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FranceFineArt
đ âPrune Nourryâ DĂ©fense de rien toucher au Palais idĂ©al du facteur Cheval, Hauterives du 31 mai au 6 septembre 2026
du 31 mai au 6 septembre 2026
par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Hauterives, le 6 juillet 2026, durĂ©e 15â05, © FranceFineArt.
https://francefineart.com/2026/07/10/3728_prune-nourry_palais-ideal-du-facteur-cheval/
Communiqué de presse
Commissaire :
Frédéric Legros, Directeur du Palais idéal
Au fronton de son oeuvre, dĂšs 1905, Ferdinand Cheval inscrit cette formule aussi Ă©nigmatique que poĂ©tique : « dĂ©fense de rien toucher ». Une invitation paradoxale, oscillant entre interdiction et permission, Ă laquelle Prune Nourry rĂ©pond aujourdâhui par une proposition rĂ©solument gĂ©nĂ©reuse : une exposition entiĂšrement pensĂ©e pour ĂȘtre touchĂ©e.
Avec DĂ©fense de rien toucher, lâartiste transforme le Palais idĂ©al en un vaste terrain dâexpĂ©rience sensorielle. Ici, le regard ne suffit plus ; il sâefface au profit du contact, du ressenti, de la mĂ©moire des formes saisies par la paume. Accessible Ă toutes et tous, enfants, adultes, publics voyants ou dĂ©ficients visuels, lâexposition sâaffranchit des conventions musĂ©ales pour rĂ©activer une relation directe et physique Ă lâoeuvre.
Ce parti pris trouve une résonance profonde avec le geste fondateur de Ferdinand Cheval. Facteur rural devenu bùtisseur autodidacte, formé initialement comme boulanger, il a littéralement « pétri » son Palais. Partout, la trace de la main affleure : dans les reliefs, les aspérités, les accumulations patientes de matiÚre. En invitant à toucher ses propres oeuvres, Prune Nourry rend hommage à cette dimension tactile et organique du Palais idéal.
RĂ©vĂ©lĂ©e Ă la Fondation Bullukian Ă Lyon sous lâintitulĂ© Empreintes, et avant de rejoindre le MusĂ©e Camille Claudel en 2027, cette nouvelle proposition de Prune Nourry trouve ici une Ă©tape singuliĂšre. DĂ©ployĂ©e dans ce lieu hors norme, elle en Ă©pouse lâesprit et en prolonge les intuitions : un dialogue entre cultures, entre temporalitĂ©s, entre imaginaires.
Le parcours sâouvre sur un univers postal, clin dâoeil Ă Ferdinand Cheval. Un timbre en relief, conçu par Prune Nourry en partenariat avec La Poste en 2024 (le premier de ce type) inaugure lâexposition. RĂ©alisĂ© en collaboration avec des personnes aveugles et malvoyantes, il est nĂ© dâateliers dâexpĂ©rimentation tactile oĂč formes, textures et volumes ont Ă©tĂ© ajustĂ©s pour ĂȘtre perçus par les doigts. Plus quâun objet Ă voir, ce timbre se lit au toucher : il incarne une crĂ©ation pensĂ©e avec celles et ceux qui en font lâexpĂ©rience sensible. Ce timbre devient Ă©galement le vecteur dâune lettre adressĂ©e Ă PhilomĂšne, Ă©pouse du Facteur, figure discrĂšte mais essentielle sans laquelle le Palais idĂ©al nâaurait sans doute jamais vu le jour.
Ă lâimage du Palais, lâexposition se dĂ©ploie comme un monde en miniature, un carrefour de rĂ©cits et de cultures. Les Terracotta Daughters ou les Holy Daughters y cĂŽtoient dâautres figures fĂ©minines, dessinant une cartographie sensible du corps et de lâidentitĂ© Ă travers le temps et les gĂ©ographies. Sans constituer une rĂ©trospective, DĂ©fense de rien toucher traverse ainsi plusieurs projets majeurs de lâartiste et offre un panorama de son regard sur la condition fĂ©minine.
Cette oeuvre sâinscrit Ă©galement dans une expĂ©rience intime. En 2016, Ă lâannonce de son cancer du sein, la sculpteure prend conscience de lâimportance vitale, pour elle, du toucher, menacĂ© par les effets secondaires de la chimiothĂ©rapie. De cette Ă©preuve naĂźt une recherche artistique profondĂ©ment incarnĂ©e, explorant le corps, la rĂ©paration et le rituel. Câest AgnĂšs Varda, amie intime de lâartiste, qui lui Ă©voque la figure des Amazones, hĂ©roĂŻnes de la mythologie grecque qui se coupaient le sein pour mieux tirer Ă lâarc. Prune Nourry choisit dâintĂ©grer cette puissance symbolique Ă son travail. La figure de la femme combattante, rĂ©siliente, traverse ainsi lâexposition.
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đ âLâespace entre nousâ Dans la collection du Wilson Centre for Photography LE BAL, Paris du 19 juin 2026 au 3 janvier 2027
17:30|âLâespace entre nousâDans la collection du Wilson Centre for PhotographyLE BAL, Parisdu 19 juin 2026 au 3 janvier 2027Entretien avec Julie HĂ©rault,directrice adjointe du BAL, et co-commissaire de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 29 juin 2026, durĂ©e 17â30,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/07/01/3727_l-espace-entre-nous_le-bal/CommuniquĂ© de presseCommissariat :Diane Dufour, co-directrice du BAL avec Julie HĂ©raut, directrice adjointe du BALScĂ©nographie : Cyril Delhomme.Exposition rĂ©alisĂ©e avec le soutien du Wilson Centre for Photography.Ă lâoccasion du Bicentenaire de la naissance de la photographie, LE BAL consacre pour la premiĂšre fois une exposition Ă une collection : celle du Wilson Centre for Photography, constituĂ©e par Michael et Jane Wilson. Ă travers cet ensemble rare de 120 tirages, pour la plupart dâĂ©poque, lâexposition explore le lien parfois trouble, parfois lumineux, toujours instable, qui unit celui qui photographie Ă celui qui est photographiĂ©.Rencontre fugitive, rencontre prĂ©mĂ©ditĂ©e : de la saisie sur le vif Ă la mise en scĂšne collaborative, lâexposition interroge la relation qui se noue, au moment de la prise de vue, entre le photographe et son sujet. Que rĂ©vĂšle lâimage de la position respective de ces deux corps ? De leur complicitĂ©, de leur face-Ă -face, du pacte silencieux scellĂ© par le regard de lâun sur lâapparence de lâautre ?Lâexposition met en valeur des oeuvres iconiques et dâautres moins connues, des annĂ©es 1920 Ă nos jours, dans un parcours sensible qui privilĂ©gie les rebonds, les affinitĂ©s et les contaminations entre les images.« Avec toujours, au centre de chaque photo, cette petite lutte des consciences entre qui rĂ©vĂšle et qui se dĂ©voile, dont le portrait photographique a toujours Ă©tĂ© la scĂšne privilĂ©giĂ©e. » â Bertrand ScheferAvec :Lola Ălvarez Bravo / Manuel Ălvarez Bravo / Bill Brandt / Josef Breitenbach / Horace Bristol / Esther Bubley / Elinor Carucci / Mark Cohen / John Coplans / Gregory Crewdson / Imogen Cunningham / Bruce Davidson / Rineke Dijkstra / Walker Evans / Leonard Freed / Lee Friedlander / David Goldblatt / John Gutmann / Birney Imes / Graciela Iturbide / Sarah Jones / AndrĂ© KertĂ©sz / Chris Killip / Dorothea Lange / Sergio LarraĂn / Richard Learoyd / Danny Lyon / Robert Mapplethorpe / Roger Mayne / Susan Meiselas / Tina Modotti / DaidĆ Moriyama / Nicholas Nixon / Alexander Rodchenko / August Sander / Tomoko Sawada / Chris Shaw / Aaron Siskind / Graham Smith / Louis Stettner / Issei Suda / Yutaka Takanashi / ShĆji Ueda / Weegee / Francesca Woodman.Catalogue de lâexposition â Textes de Bertrand Schefer, Jean-Christophe Bailly et Diane Dufour. Co-Ă©dition : Atelier EXB et LE BAL
đ âLee Millerâ au MusĂ©e dâArt Moderne de Paris du 10 avril au 2 aoĂ»t 2026
34:16|âLee Millerâ au MusĂ©e dâArt Moderne de Parisdu 10 avril au 2 aoĂ»t 2026Entretien avec Fanny Schulmann,conservatrice en chef au MusĂ©e dâArt Moderne de Paris, responsable des collections photographiques et co-commissaire de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 22 juin 2026, durĂ©e 34â17,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/06/23/3726_lee-miller_musee-d-art-moderne-de-paris/CommuniquĂ© de presseCommissairesHilary Floe, senior curator en art moderne et contemporain Ă la Tate Britain, assistĂ©e de Saskia FlowerFanny Schulmann, conservatrice en chef au MusĂ©e dâArt Moderne de Paris, responsable des collections photographiques, assistĂ©e dâAdĂ©laĂŻde Lacotte et de Paul-Emile PacheroDu 10 avril au 2 aoĂ»t 2026, le MusĂ©e dâArt Moderne de Paris prĂ©sente la plus importante rĂ©trospective consacrĂ©e Ă Lee Miller en France depuis vingt ans.OrganisĂ©e Ă lâinitiative de la Tate Britain et en collaboration avec lâArt Institute of Chicago, lâexposition rĂ©unit prĂšs de 250 tirages anciens et modernes, dont plusieurs inĂ©dits, et propose un nouveau regard sur lâĆuvre de Lee Miller.Figure essentielle de lâavant-garde internationale, Lee Miller (1907, Poughkeepsie, Ătats-Unis â 1977, Chiddingly, Royaume-Uni) fut tour Ă tour mannequin, artiste surrĂ©aliste, portraitiste, photographe de mode et correspondante de guerre accrĂ©ditĂ©e par lâarmĂ©e amĂ©ricaine. Longtemps relĂ©guĂ©e au rĂŽle dâĂ©gĂ©rie, elle est aujourdâhui reconnue comme lâune des grandes photographes du XXĂšme siĂšcle.Lâexposition retrace lâensemble de son parcours, de ses dĂ©buts Ă New York aux annĂ©es de guerre en Europe, en passant par son sĂ©jour en Ăgypte et sa vie Ă Londres. Elle dĂ©montre la richesse dâune Ćuvre oĂč cohabitent expĂ©rimentations formelles, audace visuelle et engagement politique.Dix-huit ans aprĂšs la derniĂšre rĂ©trospective française au Jeu de Paume, le MusĂ©e dâArt Moderne de Paris propose un parcours en six parties, mĂȘlant approche chronologique et thĂ©matique.[...]
đ âLa photographie en toutes lettresâ Ă la Maison EuropĂ©enne de la Photographie, Paris du 10 juin au 13 septembre 2026
20:17|âLa photographie en toutes lettresâ à la Maison EuropĂ©enne de la Photographie, Parisdu 10 juin au 13 septembre 2026Entretien avec Clothilde Morette, directrice artistique de la MEP et commissaire de lâexposition, par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 15 juin 2026, durĂ©e 20â17,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/06/19/3724_la-photographie-en-toutes-lettres_maison-europeenne-de-la-photographie/CommuniquĂ© de presseCommissariat :Clothilde Morette en collaboration avec Caroline Stein, responsable mĂ©cĂ©nat pour la Collection dâentreprise Neuflize OBC.Du 10 juin au 13 septembre 2026, la MEP prĂ©sente, Ă lâoccasion du Bicentenaire de la photographie, une exposition collective rĂ©unissant 35 artistes issu·es de la Collection dâentreprise Neuflize OBC et des collections de la MEP, parmi lesquels figurent Nan Goldin, Robert Mapplethorpe, Malick SidibĂ© ou encore Sophie Calle. PensĂ©e comme un abĂ©cĂ©daire accessible Ă tous les publics, La photographie en toutes lettres tisse des correspondances inattendues entre les oeuvres. Chaque association ouvre une porte, contredit les Ă©vidences et invite chacun·e Ă construire sa propre lecture, entre rĂ©miniscences intimes et imaginaires partagĂ©s. Autant de fragments qui composent les petits rĂ©cits de la grande histoire de la photographie, dans une expĂ©rience Ă la fois joueuse, libre et empreinte de nostalgie.Quâont en commun lâadolescence, les contes, les musĂ©es ou encore la Bourgogne ?RĂ©alisĂ©e Ă lâoccasion du bicentenaire de la photographie, lâexposition La photographie en toutes lettres est conçue en Ă©troite collaboration avec la Collection dâentreprise Neuflize OBC. Elle rĂ©unit des oeuvres issues de ce fonds, mises en dialogue avec celles des collections de la MEP, offrant ainsi un regard croisĂ© sur la richesse de ces deux ensembles photographiques. Loin de toute histoire linĂ©aire, elle dĂ©ploie une lecture faite dâassociations, de rencontres et de glissements, oĂč les oeuvres dictent leur ordre, indĂ©pendamment de toute chronologie ou hiĂ©rarchie.Chaque lettre devient un mot, chaque mot convoque un ensemble dâĆuvres qui conversent entre elles de maniĂšre parfois surprenante. Ici, le Journal LIFE croise la pub Kodak, des Noctambules se retrouvent au MusĂ©e et le Simulacre nĂ©gocie avec la VĂ©ritĂ©. Ces rapprochements rĂ©vĂšlent lâidentitĂ© de la Collection dâentreprise Neuflize OBC â ancrĂ©e dans la crĂ©ation contemporaine, mais dont les racines plongent dans les avant-gardes des annĂ©es 1920. De Rineke Dijkstra Ă Bernard Plossu, dâAgnĂšs Geoffray Ă Florence Henri, les nombreux·ses artistes rĂ©uni·es dans lâexposition tĂ©moignent de multiples façons de voir, de montrer et de penser lâimage photographique.Sâinspirant de Ways of Seeing de John Berger (1972), lâexposition reprend Ă cet ouvrage fondateur lâidĂ©e que « le voir prĂ©cĂšde le mot » : nous percevons dâabord le rĂ©el avant de le nommer et de le conceptualiser. Câest ce principe qui structure ce parcours, oĂč le dĂ©calage et lâĂ©nigme priment sur la dĂ©monstration. Chaque salle propose une association qui sâimpose avant toute explication. Chaque entrĂ©e de ce lexique est accompagnĂ©e de textes, de citations et dâanecdotes qui Ă©clairent, sans jamais lâĂ©puiser, la pluralitĂ© des rĂ©cits que porte la photographie.La photographie en toutes lettres sâinscrit dans un partenariat de longue date entre la MEP et la Fondation dâentreprise Neuflize OBC, fidĂšle soutien de lâinstitution depuis prĂšs de trente ans.
đ âLaure Prouvostâ Nous, frissons dâĂ©toiles au Grand Palais â Nef Nord, Paris du 10 juin au 26 juillet 2026
13:07|âLaure Prouvostâ Nous, frissons dâĂ©toilesau Grand Palais â Nef Nord, Parisdu 10 juin au 26 juillet 2026Entretien avec Laure Prouvost, par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 8 juin 2026, durĂ©e 13â08,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/06/13/3723_laure-prouvost_grand-palais/CommuniquĂ© de presseCommissaire :Barbara Kroher, Responsable de la programmation des expositions au GrandPalaisRmnLaure Prouvost dĂ©crit sa pratique artistique comme un acte de traduction, une Ă©laboration sensorielle dâĂ©motions, de perceptions et dâinstants suspendus. FormĂ©e Ă la vidĂ©o expĂ©rimentale, elle a Ă©tĂ© lâassistante de lâartiste conceptuel britannique John Latham durant ses Ă©tudes. Dans ses films et ses installations multimĂ©dia, Laure Prouvost dĂ©veloppe des logiques et des associations inventives pour crĂ©er des mondes narratifs complexes. Son approche rĂ©solument personnelle du storytelling est empreinte dâimagination, dâhumour, de jeux de mots, de sensualitĂ©, dâĂ©lĂ©ments fantaisistes et dâĂ©chos poĂ©tiques. Elle nous invite Ă remettre en question nos codes et structures habituels et Ă nous laisser porter par dâautres courants spatiaux et temporels.Dans lâexposition « Nous, frissons dâĂ©toiles », Laure Prouvost met en lumiĂšre un langage alternatif pour apprĂ©hender le monde, celui de la physique quantique. ThĂ©orisĂ©e il y a un siĂšcle, cette derniĂšre dĂ©crit le comportement de la matiĂšre et de lâĂ©nergie Ă lâĂ©chelle des atomes et particules. Elle bouscule notre conception newtonienne des phĂ©nomĂšnes et repose sur des probabilitĂ©s plutĂŽt que des certitudes. Ainsi, Laure Prouvost pose-t-elle la question : « Que pourrait-on ressentir en percevant la rĂ©alitĂ© dâun point de vue quantique ? »Lâartiste a menĂ© deux ans de recherches avec le philosophe Tobias Rees et le scientifique Hartmut Neven, pendant lesquels elle sâest intĂ©ressĂ©e Ă lâinformatique quantique et Ă ses liens avec lâUnivers. Ayant eu accĂšs Ă un puissant ordinateur quantique, elle a créé des images et des sons qui reflĂštent le caractĂšre sensible et imprĂ©visible des systĂšmes.Lâinstallation multimĂ©dia Nous, frissons dâĂ©toiles, mĂȘle la vidĂ©o, la sculpture, les odeurs, le son et la lumiĂšre. Elle est nĂ©e dâune mĂ©tamorphose du projet « We Felt A Star Dying » prĂ©sentĂ© en 2025 au Kraftwerk Ă Berlin dans le cadre dâune commande de la LAS Art Foundation, en collaboration avec OGR Ă Turin. Elle apparaĂźt comme lâimage en positif de cette installation originelle, conçue pour lâarchitecture industrielle et obscure de lâenceinte berlinoise. DĂšs lâentrĂ©e de lâexposition au Grand Palais, le tunnel que les visiteurs doivent emprunter marque le passage de lâunivers nocturne Ă lâunivers diurne. Motif rĂ©current dans le travail de lâartiste, ce tunnel offre une voie initiatique vers lâoeuvre qui prĂ©pare Ă sa rencontre et Ă son Ă©blouissement.Il sâouvre sur un environnement fluide habitĂ© par The Beginning, une sculpture cinĂ©tique monumentale dotĂ©e de six membres. AnimĂ©e par le son et la lumiĂšre, elle est tout Ă la fois omniprĂ©sente et Ă©vanescente, imposante et fragile, cosmique et terrestre. Le trouble se poursuit lorsque lâon dĂ©couvre en son centre une vidĂ©o intitulĂ©e We Felt A Star Dying, qui nous relie Ă la matiĂšre sous toutes ses formes (vivante/non vivante, naturelle/mĂ©canique), de lâinfiniment petit Ă lâinfiniment grand. Elle donne Ă voir une rĂ©alitĂ© interconnectĂ©e rĂ©gie par le quantique. Autour, des Ă©lĂ©ments fantaisistes aux allures de mĂ©tĂ©orites, les Cute Bits â jeu de mots Ă partir des qubits, unitĂ©s de mesure de lâinformatique quantique â dansent en duo le ballet de lâintrication suspendus Ă la verriĂšre de la nef. Le phĂ©nomĂšne quantique de lâintrication correspond Ă la corrĂ©lation des Ă©tats de deux particules : lorsque lâĂ©tat de lâune varie, celui de lâautre change instantanĂ©ment, quelle que soit la distance qui les sĂ©pare.[....]
đ âGiacometti surrĂ©alisteâ Des objets comme des sculptures Ă lâInstitut Giacometti, Paris du 5 juin au 1er novembre 2026
27:32|âGiacometti surrĂ©alisteâ Des objets comme des sculpturesĂ lâInstitut Giacometti, Parisdu 5 juin au 1er novembre 2026Entretien avec Laura Braverman, attachĂ©e de conservation â Fondation Giacometti,et commissaire de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 8 juin 2026, durĂ©e 27â33, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/06/09/3722_giacometti-surrealiste_institut-giacometti/CommuniquĂ© de presseCommissaire :Laura Braverman, AttachĂ©e de conservation â Fondation Giacometti« Je me suis rendu compte que je travaillais un vase exactement comme les sculptures et quâil nây avait aucune diffĂ©rence entre ce que jâappelais une sculpture et ce qui Ă©tait un objet, un vase ! » Alberto Giacometti. Entretien avec AndrĂ© Parinaud,1962Lâexposition « Giacometti surrĂ©aliste. Des objets comme des sculptures » propose un regard singulier sur la pĂ©riode surrĂ©aliste dâAlberto Giacometti (1929-1935). Si cette production est aujourdâhui connue, on sait moins que lâartiste sâest engagĂ© en parallĂšle dans la crĂ©ation dâobjets dâart dĂ©coratif. Lâexposition met en lumiĂšre la simultanĂ©itĂ© de ces deux pratiques et rĂ©vĂšle une vĂ©ritable porositĂ© entre ces deux champs de crĂ©ation chez lâartiste Ă cette pĂ©riode. Dâimportantes sculptures surrĂ©alistes issues de la collection de la Fondation Giacometti, ainsi que la Table (1933) â prĂȘt exceptionnel du Centre Pompidou â sont prĂ©sentĂ©es aux cĂŽtĂ©s dâobjets dĂ©coratifs rarement montrĂ©s, conçus par lâartiste au dĂ©but des annĂ©es 1930. Un ensemble dâarchives et de photographies complĂšte le parcours. Lâexposition sâaccompagne Ă©galement dâun catalogue illustrĂ© et dâune programmation culturelle et pĂ©dagogique.« Objets surrĂ©alistes » et « objets dĂ©coratifs » des annĂ©es 1930Les annĂ©es de 1929 Ă 1935 constituent une pĂ©riode particuliĂšrement fĂ©conde pour le jeune sculpteur. Alberto Giacometti (1901-1966) participe activement au mouvement surrĂ©aliste parisien, rĂ©alisant une sĂ©rie de sculptures Ă©nigmatiques : certaines aux accents agressifs, ou Ă©rotiques, dâautres aux formes biomorphiques tendant vers lâabstraction.ParallĂšlement, il reçoit ses premiĂšres commandes dâart dĂ©coratif et entame une collaboration Ă©troite avec Jean-Michel Frank, grand dĂ©corateur parisien. Pour celui-ci, il conçoit une variĂ©tĂ© dâobjets â appliques murales, bas-reliefs, chenets, lampes, vases et autres piĂšces â quâil produit avec lâaide de son frĂšre Diego. Bien quâinscrites dans le domaine de la dĂ©coration dâintĂ©rieur, ces crĂ©ations portent la marque de lâimaginaire surrĂ©aliste de Giacometti, perceptible tant dans leurs formes que dans leurs thĂ©matiques. Inversement, son travail dĂ©coratif nourrit parfois ses sculptures surrĂ©alistes, qui reprennent certaines formes issues de ses objets utilitaires.Il sâassocie Ă©galement au groupe surrĂ©aliste Ă un moment oĂč la question de lâobjet devient centrale au mouvement. Les surrĂ©alistes sâintĂ©ressent alors aux objets du quotidien, quâils dĂ©tournent, associent ou transforment, rompant avec leur fonction pratique pour en faire des supports dâexploration de lâimaginaire et du dĂ©sir. Contrairement aux autres membres du groupe, Giacometti ne recourt pas directement Ă des objets prĂ©existants, mais compose ses sculptures Ă partir de formes qui Ă©voquent des objets mais qui restent avant tout modelĂ©es.Giacometti participe nĂ©anmoins Ă cette recherche en rĂ©alisant des sculptures aux fonctions ambiguĂ«s, invitant parfois Ă la manipulation, Ă©voquant des jeux, ou assemblant des Ă©lĂ©ments disparates pour engendrer des rĂ©alitĂ©s nouvelles et troublantes. DĂ©sormais qualifiĂ©es dâ« objets surrĂ©alistes », ses oeuvres ne visent pas Ă reprĂ©senter le monde extĂ©rieur, mais deviennent leur propres rĂ©alitĂ©s. Cette maniĂšre nouvelle dâexister les rapproche de ses objets dĂ©coratifs, eux aussi pensĂ©s pour ĂȘtre manipulĂ©s, intĂ©grĂ©s Ă la vie quotidienne et inscrits dans le monde rĂ©el.[...]
đ âMartin Schongauerâ Le bel immortel au MusĂ©e du Louvre, Paris du 8 avril au 20 juillet 2026
24:05|âMartin Schongauerâ Le bel immortelau MusĂ©e du Louvre, Parisdu 8 avril au 20 juillet 2026Entretien avec HĂ©lĂšne Grollemund,chargĂ©e de collection au dĂ©partement des Arts graphiques, musĂ©e du Louvre,et co-commissaire de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 1er juin 2026, durĂ©e 24â10,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/06/02/3720_martin-schongauer_musee-du-louvre/CommuniquĂ©CommissariatPantxika BĂ©guerie De Paepe, conservatrice honoraire du musĂ©e UnterlindenHĂ©lĂšne Grollemund, chargĂ©e de collection au dĂ©partement des Arts graphiques, musĂ©e du Louvre.SurnommĂ© le « beau Martin » par Albrecht DĂŒrer, Martin Schongauer (Colmar, vers 1445 â Vieux-Brisach, 1491), peintre, dessinateur et graveur virtuose, reste mĂ©connu au delĂ du cercle des spĂ©cialistes et des amateurs. Il est pourtant lâun des artistes les plus importants et les plus populaires de la fin du Moyen Ăge.A travers une centaine dâoeuvres, lâexposition met en lumiĂšre lâoeuvre et la postĂ©ritĂ© par-delĂ les frontiĂšres et le temps de Schongauer. Elle prĂ©sente quelques rares dessins et une large sĂ©lection dâestampes auxquelles il doit sa renommĂ©e europĂ©enne, et, pour la premiĂšre fois, la quasitotalitĂ© des peintures (retables et tableaux de chevalet) qui lui sont attribuĂ©es, dont lâexceptionnelle Vierge au buisson de roses de 1473, son seul panneau peint datĂ©.Le parcours de lâexposition est organisĂ© en deux grands chapitres : le premier retrace la vie et lâoeuvre de Martin Schongauer ; le second Ă©tudie la profonde empreinte que ses gravures ont eu sur la culture visuelle europĂ©enne.La vie de Martin Schongauer reste mal connue du fait de la raretĂ© des sources. Fils et frĂšre dâorfĂšvres colmariens, il atteint rapidement dans ses gravures une grande maĂźtrise du dĂ©licat travail au burin, surpassant lâexemple de son aĂźnĂ©, le MaĂźtre ES, par son sens aigu de la prĂ©cision et une claire apprĂ©hension de la profondeur. Ses premiĂšres Ćuvres mettent en Ă©vidence sa connaissance de lâart des grands Flamands comme Rogier van der Weyden, mais aussi des artistes de Nuremberg, une ville dans laquelle il a certainement sĂ©journĂ© Ă lâoccasion dâun voyage entrepris entre 1465 et 1470 environ.De rares et prĂ©cieuses peintures de Schongauer sont parvenues jusquâĂ nous. Elles rĂ©vĂšlent un souci esthĂ©tique tant dans la reprĂ©sentation humaine que dans le dĂ©cor environnant et un goĂ»t profond du dĂ©tail ornemental ou rĂ©aliste. Les petits panneaux peints par Schongauer mettent en avant la nouvelle relation intimiste entre la Vierge et lâEnfant, la sĂ©rĂ©nitĂ© des scĂšnes dâadoration et le rĂŽle primordial de Marie. Lâexposition confronte ces oeuvres, destinĂ©es Ă la dĂ©votion privĂ©e, avec de grands ensembles commandĂ©s par les institutions religieuses â ils ornaient des Ă©glises de Colmar ou la commanderie dâIssenheim et nâont que rarement quittĂ© lâAlsace.Le style sĂ©duisant de Martin Schongauer trouve toutefois son apogĂ©e dans ses estampes. Sa virtuositĂ© technique impressionnante sâallie Ă sa connaissance approfondie des textes apocryphes ou des commentaires de la vie des saints. Il sây rĂ©vĂšle un artiste lettrĂ©, un narrateur inventif et dĂ©licat ainsi quâun fin observateur de la nature. Il joue sur la diversitĂ© des sujets afin de toucher le plus grand nombre de clients. A cĂŽtĂ© de scĂšnes religieuses, il dĂ©veloppe des thĂšmes animaliers et fantastiques ou des Ă©lĂ©ments dĂ©coratifs.[....]
đ âSilla : lâOr et le SacrĂ©â TrĂ©sors royaux de CorĂ©e (57 av. J.-C. â 935 apr. J.-C.) au MusĂ©e national des arts asiatiques â Guimet, Paris du 20 mai au 31 aoĂ»t 2026
24:38|âSilla : lâOr et le SacrĂ©âTrĂ©sors royaux de CorĂ©e (57 av. J.-C. â 935 apr. J.-C.)au MusĂ©e national des arts asiatiques â Guimet, Parisdu 20 mai au 31 aoĂ»t 2026Entretien avec Dr. Arnaud Bertrand,conservateur des collections CorĂ©e â Chine ancienne au musĂ©e Guimet,et co-commissaire de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 18 mai 2026, durĂ©e 24â38,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/05/19/3719_silla_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/CommuniquĂ© de presseCommissariat :Dr. Arnaud Bertrand conservateur des collections CorĂ©e â Chine ancienne au musĂ©e GuimetYim Jaewan conservateur senior au musĂ©e national de GyeongjuYun Seogyeong assistante conservatrice au musĂ©e national de GyeongjuExposition organisĂ©e par Guimet â musĂ©e national des arts asiatiques et le musĂ©e national de Gyeongju (CorĂ©e du Sud)GrĂące Ă une collaboration exceptionnelle avec le musĂ©e national de Gyeongju et dâautres institutions musĂ©ales sud-corĂ©ennes et françaises, le musĂ©e Guimet prĂ©sente, pour la premiĂšre fois en Europe, une exposition sur le royaume du Silla (57 av J.-C- 935 aprĂšs J.-C), lâune des civilisations les plus brillantes de lâAsie de lâEst.RĂ©vĂ©lĂ© par lâarchĂ©ologie autant que par les chroniques mĂ©diĂ©vales, lâart du Silla apparaĂźt aujourdâhui comme un hĂ©ritage vivant, au coeur de la mĂ©moire culturelle de la CorĂ©e du Sud. Cette prĂ©sentation inĂ©dite met en lumiĂšre un royaume oĂč, durant prĂšs dâun millĂ©naire, art, spiritualitĂ© et pouvoir se sont conjuguĂ©s pour façonner une culture dâune remarquable richesse.Des origines mythiques du Silla, racontĂ©es par les chroniques corĂ©ennes mĂ©diĂ©vales, Ă la chute du royaume, lâexposition se dĂ©ploie en cinq sections thĂ©matiques qui retracent lâhistoire, les expressions artistiques et la mĂ©moire dâun Ătat Ă la fois puissant et profondĂ©ment ancrĂ© dans des traditions spirituelles. Elle offre une lecture renouvelĂ©e de cette civilisation, rĂ©vĂ©lant la maniĂšre dont les dynamiques politiques, religieuses et esthĂ©tiques se sont entremĂȘlĂ©es pour produire un hĂ©ritage qui est parvenu jusquâĂ nous.TransportĂ©s aux origines de la ville-paysage Gyeongju, au sud-est de la CorĂ©e, les visiteurs dĂ©couvriront les traces dâune civilisation dont les montagnes, les immenses « tombes-montagnes », les temples et la vie moderne portent encore lâempreinte. Une ville dont les habitants sont pleinement investis dans la protection de leur patrimoine.Du 4e au dĂ©but du 6e siĂšcle, la pĂ©riode dite maripgan marque une Ă©tape dĂ©cisive dans lâaffirmation de lâidentitĂ© du Silla avec lâessor du clan des Kim. Lâor devient la signature Ă©clatante du royaume, symbole dâun pouvoir consolidĂ©. Les trĂ©sors exhumĂ©s des grandes tombes royales (couronnes dâor, parures de jade, bijoux ouvragĂ©s, grĂšs figuratifs) tĂ©moignent dâun savoir-faire exceptionnel et dâun royaume ouvert aux Ă©changes sur les routes reliant le Japon, la Chine, la steppe, lâAsie centrale, jusquâaux mondes mĂ©diterranĂ©ens. Prestige politique et splendeur artistique sây confondent, donnant naissance Ă un langage visuel dâune exceptionnelle inventivitĂ©.Au cours du Silla unifiĂ© (668â935), le royaume sâimpose comme puissance mĂ©ridionale dominante, avec le bouddhisme comme force spirituelle et protectrice du territoire. Les matĂ©riaux prĂ©cieux autrefois rĂ©servĂ©s aux tombes royales trouvent dĂ©sormais leur place dans les monastĂšres, les pagodes, les reliquaires et les images sacrĂ©es.Les trĂ©sors de fer, dâor, dâargent, de verre et de pierre du Silla constituent un hĂ©ritage vivant, encore perceptible dans le paysage de Gyeongju comme dans la mĂ©moire collective.[...]
đ âLa Mode en majestĂ©â Haute couture et tradition Ă la cour de ThaĂŻlande au MAD, musĂ©e des Arts DĂ©coratifs, Paris du 13 mai au 1er novembre 2026
21:35|âLa Mode en majestĂ©âHaute couture et tradition Ă la cour de ThaĂŻlandeau MAD, musĂ©e des Arts DĂ©coratifs, Parisdu 13 mai au 1er novembre 2026Entretien avec BĂ©atrice Quette, conservatrice en charge des collections asiatiques et islamiques MAD,et commissaire de lâexposition, par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 11 mai 2026, durĂ©e 21â35, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/05/16/3718_la-mode-en-majeste_mad-musee-des-arts-decoratif/CommuniquĂ© de presseCommissariat :BĂ©atrice Quette, conservatrice en charge des collections asiatiques et islamiquesassistĂ©e dâAstrid Novembre, assistante dâexposition et de Louise Lartillot, assistante de conservation bourse du JaponLâĂ©quipe de conservation du Queen Sirikit Museum of Textiles en collaboration avec le SACIT (Sustainable Arts and Crafts Institute of Thailand) :Piyavara Teekara Natenoi, directrice du Queen Sirikit Museum of TextilesSappasit Foongfaungchaveng, commissaire indĂ©pendantSarttarat Muddin, conservateur en chef et en charge du service des publics, Queen Sirikit Museum of TextilesAlisa Saisavetvaree, commissaire, Queen Sirikit Museum of TextilesĂquipe Conservation et inventaire, Queen Sirikit Museum of TextilesDu 13 mai au 1er novembre 2026, le musĂ©e des Arts dĂ©coratifs prĂ©sente sous le haut patronage de Son Altesse Royale la Princesse Sirivannavari Nariratana Rajakanya lâexposition « La Mode en majestĂ©. Haute couture et tradition Ă la cour de ThaĂŻlande », organisĂ©e dans le cadre du 340e anniversaire de la premiĂšre relation diplomatique et du 170e anniversaire des relations diplomatiques francoâthaiĂ Nlandaises (1856â2026). Ce projet propose une lecture inĂ©dite de lâĂ©volution du vĂȘtement Ă la cour thaĂŻlandaise, des annĂ©es 1960 Ă nos jours. PrĂšs de 200 piĂšces, robes et accessoires signĂ©s principalement par le couturier Pierre Balmain et la maison Lesage mais aussi de crĂ©ateurs thaĂŻlandais, mettent en lumiĂšre lâĂ©volution du vĂȘtement de cour thaĂŻlandais et son inscription sur la scĂšne internationale.Des objets, textiles et photographies issus des collections royales complĂštent cette prĂ©sentation. Ă travers le prisme de la mode, lâexposition analyse le rĂŽle du costume comme langage culturel et diplomatique. PrĂ©sentĂ©es pour la premiĂšre fois en France, ces gardeârobes de la cour, construites autour des huit formats de costumes traditionnels, ont Ă©tĂ© conçues par Sa MajestĂ© la Reine Sirikit, en collaboration avec des historienset des crĂ©ateurs thaĂŻlandais. Lâexposition est organisĂ©e en partenariat avec le Queen Sirikit Museum of Textiles (QSMT) et le Sustainable Arts and Crafts Institute of Thailand (SACIT), dans le cadre des cĂ©lĂ©brations du 340e anniversaire de la premiĂšre relation diplomatique et du 170e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la ThaĂŻlande, anciennement le Royaume de Siam.[...]