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cover art for 🔊 “L’espace entre nous” Dans la collection du Wilson Centre for Photography LE BAL, Paris du 19 juin 2026 au 3 janvier 2027

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🔊 “L’espace entre nous” Dans la collection du Wilson Centre for Photography LE BAL, Paris du 19 juin 2026 au 3 janvier 2027

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“L’espace entre nous”Dans la collection du Wilson Centre for PhotographyLE BAL, Paris

du 19 juin 2026 au 3 janvier 2027




Entretien avec Julie HĂ©rault,directrice adjointe du BAL, et co-commissaire de l’exposition,

par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 29 juin 2026, durĂ©e 17’30,

© FranceFineArt.


https://francefineart.com/2026/07/01/3727_l-espace-entre-nous_le-bal/


Communiqué de presse


Commissariat :

Diane Dufour, co-directrice du BAL avec Julie Héraut, directrice adjointe du BAL

Scénographie : Cyril Delhomme.

Exposition réalisée avec le soutien du Wilson Centre for Photography.





À l’occasion du Bicentenaire de la naissance de la photographie, LE BAL consacre pour la premiĂšre fois une exposition Ă  une collection : celle du Wilson Centre for Photography, constituĂ©e par Michael et Jane Wilson. À travers cet ensemble rare de 120 tirages, pour la plupart d’époque, l’exposition explore le lien parfois trouble, parfois lumineux, toujours instable, qui unit celui qui photographie Ă  celui qui est photographiĂ©.

Rencontre fugitive, rencontre prĂ©mĂ©ditĂ©e : de la saisie sur le vif Ă  la mise en scĂšne collaborative, l’exposition interroge la relation qui se noue, au moment de la prise de vue, entre le photographe et son sujet. Que rĂ©vĂšle l’image de la position respective de ces deux corps ? De leur complicitĂ©, de leur face-Ă -face, du pacte silencieux scellĂ© par le regard de l’un sur l’apparence de l’autre ?

L’exposition met en valeur des oeuvres iconiques et d’autres moins connues, des annĂ©es 1920 Ă  nos jours, dans un parcours sensible qui privilĂ©gie les rebonds, les affinitĂ©s et les contaminations entre les images.

« Avec toujours, au centre de chaque photo, cette petite lutte des consciences entre qui rĂ©vĂšle et qui se dĂ©voile, dont le portrait photographique a toujours Ă©tĂ© la scĂšne privilĂ©giĂ©e. » – Bertrand Schefer




Avec :

Lola Álvarez Bravo / Manuel Álvarez Bravo / Bill Brandt / Josef Breitenbach / Horace Bristol / Esther Bubley / Elinor Carucci / Mark Cohen / John Coplans / Gregory Crewdson / Imogen Cunningham / Bruce Davidson / Rineke Dijkstra / Walker Evans / Leonard Freed / Lee Friedlander / David Goldblatt / John Gutmann / Birney Imes / Graciela Iturbide / Sarah Jones / AndrĂ© KertĂ©sz / Chris Killip / Dorothea Lange / Sergio LarraĂ­n / Richard Learoyd / Danny Lyon / Robert Mapplethorpe / Roger Mayne / Susan Meiselas / Tina Modotti / Daidƍ Moriyama / Nicholas Nixon / Alexander Rodchenko / August Sander / Tomoko Sawada / Chris Shaw / Aaron Siskind / Graham Smith / Louis Stettner / Issei Suda / Yutaka Takanashi / Shƍji Ueda / Weegee / Francesca Woodman.



Catalogue de l’exposition – Textes de Bertrand Schefer, Jean-Christophe Bailly et Diane Dufour. Co-Ă©dition : Atelier EXB et LE BAL

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  • 🔊 “Lee Miller” au MusĂ©e d’Art Moderne de Paris du 10 avril au 2 aoĂ»t 2026

    34:16|
    “Lee Miller” au MusĂ©e d’Art Moderne de Parisdu 10 avril au 2 aoĂ»t 2026Entretien avec Fanny Schulmann,conservatrice en chef au MusĂ©e d’Art Moderne de Paris, responsable des collections photographiques et co-commissaire de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 22 juin 2026, durĂ©e 34’17,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/06/23/3726_lee-miller_musee-d-art-moderne-de-paris/CommuniquĂ© de presseCommissairesHilary Floe, senior curator en art moderne et contemporain Ă  la Tate Britain, assistĂ©e de Saskia FlowerFanny Schulmann, conservatrice en chef au MusĂ©e d’Art Moderne de Paris, responsable des collections photographiques, assistĂ©e d’AdĂ©laĂŻde Lacotte et de Paul-Emile PacheroDu 10 avril au 2 aoĂ»t 2026, le MusĂ©e d’Art Moderne de Paris prĂ©sente la plus importante rĂ©trospective consacrĂ©e Ă  Lee Miller en France depuis vingt ans.OrganisĂ©e Ă  l’initiative de la Tate Britain et en collaboration avec l’Art Institute of Chicago, l’exposition rĂ©unit prĂšs de 250 tirages anciens et modernes, dont plusieurs inĂ©dits, et propose un nouveau regard sur l’Ɠuvre de Lee Miller.Figure essentielle de l’avant-garde internationale, Lee Miller (1907, Poughkeepsie, États-Unis – 1977, Chiddingly, Royaume-Uni) fut tour Ă  tour mannequin, artiste surrĂ©aliste, portraitiste, photographe de mode et correspondante de guerre accrĂ©ditĂ©e par l’armĂ©e amĂ©ricaine. Longtemps relĂ©guĂ©e au rĂŽle d’égĂ©rie, elle est aujourd’hui reconnue comme l’une des grandes photographes du XXĂšme siĂšcle.L’exposition retrace l’ensemble de son parcours, de ses dĂ©buts Ă  New York aux annĂ©es de guerre en Europe, en passant par son sĂ©jour en Égypte et sa vie Ă  Londres. Elle dĂ©montre la richesse d’une Ɠuvre oĂč cohabitent expĂ©rimentations formelles, audace visuelle et engagement politique.Dix-huit ans aprĂšs la derniĂšre rĂ©trospective française au Jeu de Paume, le MusĂ©e d’Art Moderne de Paris propose un parcours en six parties, mĂȘlant approche chronologique et thĂ©matique.[...]
  • 🔊 “La photographie en toutes lettres” Ă  la Maison EuropĂ©enne de la Photographie, Paris du 10 juin au 13 septembre 2026

    20:17|
    “La photographie en toutes lettres” à la Maison EuropĂ©enne de la Photographie, Parisdu 10 juin au 13 septembre 2026Entretien avec Clothilde Morette, directrice artistique de la MEP et commissaire de l’exposition, par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 15 juin 2026, durĂ©e 20’17,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/06/19/3724_la-photographie-en-toutes-lettres_maison-europeenne-de-la-photographie/CommuniquĂ© de presseCommissariat :Clothilde Morette en collaboration avec Caroline Stein, responsable mĂ©cĂ©nat pour la Collection d’entreprise Neuflize OBC.Du 10 juin au 13 septembre 2026, la MEP prĂ©sente, Ă  l’occasion du Bicentenaire de la photographie, une exposition collective rĂ©unissant 35 artistes issu·es de la Collection d’entreprise Neuflize OBC et des collections de la MEP, parmi lesquels figurent Nan Goldin, Robert Mapplethorpe, Malick SidibĂ© ou encore Sophie Calle. PensĂ©e comme un abĂ©cĂ©daire accessible Ă  tous les publics, La photographie en toutes lettres tisse des correspondances inattendues entre les oeuvres. Chaque association ouvre une porte, contredit les Ă©vidences et invite chacun·e Ă  construire sa propre lecture, entre rĂ©miniscences intimes et imaginaires partagĂ©s. Autant de fragments qui composent les petits rĂ©cits de la grande histoire de la photographie, dans une expĂ©rience Ă  la fois joueuse, libre et empreinte de nostalgie.Qu’ont en commun l’adolescence, les contes, les musĂ©es ou encore la Bourgogne ?RĂ©alisĂ©e Ă  l’occasion du bicentenaire de la photographie, l’exposition La photographie en toutes lettres est conçue en Ă©troite collaboration avec la Collection d’entreprise Neuflize OBC. Elle rĂ©unit des oeuvres issues de ce fonds, mises en dialogue avec celles des collections de la MEP, offrant ainsi un regard croisĂ© sur la richesse de ces deux ensembles photographiques. Loin de toute histoire linĂ©aire, elle dĂ©ploie une lecture faite d’associations, de rencontres et de glissements, oĂč les oeuvres dictent leur ordre, indĂ©pendamment de toute chronologie ou hiĂ©rarchie.Chaque lettre devient un mot, chaque mot convoque un ensemble d’Ɠuvres qui conversent entre elles de maniĂšre parfois surprenante. Ici, le Journal LIFE croise la pub Kodak, des Noctambules se retrouvent au MusĂ©e et le Simulacre nĂ©gocie avec la VĂ©ritĂ©. Ces rapprochements rĂ©vĂšlent l’identitĂ© de la Collection d’entreprise Neuflize OBC – ancrĂ©e dans la crĂ©ation contemporaine, mais dont les racines plongent dans les avant-gardes des annĂ©es 1920. De Rineke Dijkstra Ă  Bernard Plossu, d’AgnĂšs Geoffray Ă  Florence Henri, les nombreux·ses artistes rĂ©uni·es dans l’exposition tĂ©moignent de multiples façons de voir, de montrer et de penser l’image photographique.S’inspirant de Ways of Seeing de John Berger (1972), l’exposition reprend Ă  cet ouvrage fondateur l’idĂ©e que « le voir prĂ©cĂšde le mot » : nous percevons d’abord le rĂ©el avant de le nommer et de le conceptualiser. C’est ce principe qui structure ce parcours, oĂč le dĂ©calage et l’énigme priment sur la dĂ©monstration. Chaque salle propose une association qui s’impose avant toute explication. Chaque entrĂ©e de ce lexique est accompagnĂ©e de textes, de citations et d’anecdotes qui Ă©clairent, sans jamais l’épuiser, la pluralitĂ© des rĂ©cits que porte la photographie.La photographie en toutes lettres s’inscrit dans un partenariat de longue date entre la MEP et la Fondation d’entreprise Neuflize OBC, fidĂšle soutien de l’institution depuis prĂšs de trente ans.
  • 🔊 “Laure Prouvost” Nous, frissons d’étoiles au Grand Palais – Nef Nord, Paris du 10 juin au 26 juillet 2026

    13:07|
    “Laure Prouvost” Nous, frissons d’étoilesau Grand Palais – Nef Nord, Parisdu 10 juin au 26 juillet 2026Entretien avec Laure Prouvost, par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 8 juin 2026, durĂ©e 13’08,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/06/13/3723_laure-prouvost_grand-palais/CommuniquĂ© de presseCommissaire :Barbara Kroher, Responsable de la programmation des expositions au GrandPalaisRmnLaure Prouvost dĂ©crit sa pratique artistique comme un acte de traduction, une Ă©laboration sensorielle d’émotions, de perceptions et d’instants suspendus. FormĂ©e Ă  la vidĂ©o expĂ©rimentale, elle a Ă©tĂ© l’assistante de l’artiste conceptuel britannique John Latham durant ses Ă©tudes. Dans ses films et ses installations multimĂ©dia, Laure Prouvost dĂ©veloppe des logiques et des associations inventives pour crĂ©er des mondes narratifs complexes. Son approche rĂ©solument personnelle du storytelling est empreinte d’imagination, d’humour, de jeux de mots, de sensualitĂ©, d’élĂ©ments fantaisistes et d’échos poĂ©tiques. Elle nous invite Ă  remettre en question nos codes et structures habituels et Ă  nous laisser porter par d’autres courants spatiaux et temporels.Dans l’exposition « Nous, frissons d’étoiles », Laure Prouvost met en lumiĂšre un langage alternatif pour apprĂ©hender le monde, celui de la physique quantique. ThĂ©orisĂ©e il y a un siĂšcle, cette derniĂšre dĂ©crit le comportement de la matiĂšre et de l’énergie Ă  l’échelle des atomes et particules. Elle bouscule notre conception newtonienne des phĂ©nomĂšnes et repose sur des probabilitĂ©s plutĂŽt que des certitudes. Ainsi, Laure Prouvost pose-t-elle la question : « Que pourrait-on ressentir en percevant la rĂ©alitĂ© d’un point de vue quantique ? »L’artiste a menĂ© deux ans de recherches avec le philosophe Tobias Rees et le scientifique Hartmut Neven, pendant lesquels elle s’est intĂ©ressĂ©e Ă  l’informatique quantique et Ă  ses liens avec l’Univers. Ayant eu accĂšs Ă  un puissant ordinateur quantique, elle a créé des images et des sons qui reflĂštent le caractĂšre sensible et imprĂ©visible des systĂšmes.L’installation multimĂ©dia Nous, frissons d’étoiles, mĂȘle la vidĂ©o, la sculpture, les odeurs, le son et la lumiĂšre. Elle est nĂ©e d’une mĂ©tamorphose du projet « We Felt A Star Dying » prĂ©sentĂ© en 2025 au Kraftwerk Ă  Berlin dans le cadre d’une commande de la LAS Art Foundation, en collaboration avec OGR Ă  Turin. Elle apparaĂźt comme l’image en positif de cette installation originelle, conçue pour l’architecture industrielle et obscure de l’enceinte berlinoise. DĂšs l’entrĂ©e de l’exposition au Grand Palais, le tunnel que les visiteurs doivent emprunter marque le passage de l’univers nocturne Ă  l’univers diurne. Motif rĂ©current dans le travail de l’artiste, ce tunnel offre une voie initiatique vers l’oeuvre qui prĂ©pare Ă  sa rencontre et Ă  son Ă©blouissement.Il s’ouvre sur un environnement fluide habitĂ© par The Beginning, une sculpture cinĂ©tique monumentale dotĂ©e de six membres. AnimĂ©e par le son et la lumiĂšre, elle est tout Ă  la fois omniprĂ©sente et Ă©vanescente, imposante et fragile, cosmique et terrestre. Le trouble se poursuit lorsque l’on dĂ©couvre en son centre une vidĂ©o intitulĂ©e We Felt A Star Dying, qui nous relie Ă  la matiĂšre sous toutes ses formes (vivante/non vivante, naturelle/mĂ©canique), de l’infiniment petit Ă  l’infiniment grand. Elle donne Ă  voir une rĂ©alitĂ© interconnectĂ©e rĂ©gie par le quantique. Autour, des Ă©lĂ©ments fantaisistes aux allures de mĂ©tĂ©orites, les Cute Bits – jeu de mots Ă  partir des qubits, unitĂ©s de mesure de l’informatique quantique – dansent en duo le ballet de l’intrication suspendus Ă  la verriĂšre de la nef. Le phĂ©nomĂšne quantique de l’intrication correspond Ă  la corrĂ©lation des Ă©tats de deux particules : lorsque l’état de l’une varie, celui de l’autre change instantanĂ©ment, quelle que soit la distance qui les sĂ©pare.[....]
  • 🔊 “Giacometti surrĂ©aliste” Des objets comme des sculptures Ă  l’Institut Giacometti, Paris du 5 juin au 1er novembre 2026

    27:32|
    “Giacometti surrĂ©aliste” Des objets comme des sculpturesĂ  l’Institut Giacometti, Parisdu 5 juin au 1er novembre 2026Entretien avec Laura Braverman, attachĂ©e de conservation – Fondation Giacometti,et commissaire de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 8 juin 2026, durĂ©e 27’33, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/06/09/3722_giacometti-surrealiste_institut-giacometti/CommuniquĂ© de presseCommissaire :Laura Braverman, AttachĂ©e de conservation – Fondation Giacometti« Je me suis rendu compte que je travaillais un vase exactement comme les sculptures et qu’il n’y avait aucune diffĂ©rence entre ce que j’appelais une sculpture et ce qui Ă©tait un objet, un vase ! » Alberto Giacometti. Entretien avec AndrĂ© Parinaud,1962L’exposition « Giacometti surrĂ©aliste. Des objets comme des sculptures » propose un regard singulier sur la pĂ©riode surrĂ©aliste d’Alberto Giacometti (1929-1935). Si cette production est aujourd’hui connue, on sait moins que l’artiste s’est engagĂ© en parallĂšle dans la crĂ©ation d’objets d’art dĂ©coratif. L’exposition met en lumiĂšre la simultanĂ©itĂ© de ces deux pratiques et rĂ©vĂšle une vĂ©ritable porositĂ© entre ces deux champs de crĂ©ation chez l’artiste Ă  cette pĂ©riode. D’importantes sculptures surrĂ©alistes issues de la collection de la Fondation Giacometti, ainsi que la Table (1933) – prĂȘt exceptionnel du Centre Pompidou – sont prĂ©sentĂ©es aux cĂŽtĂ©s d’objets dĂ©coratifs rarement montrĂ©s, conçus par l’artiste au dĂ©but des annĂ©es 1930. Un ensemble d’archives et de photographies complĂšte le parcours. L’exposition s’accompagne Ă©galement d’un catalogue illustrĂ© et d’une programmation culturelle et pĂ©dagogique.« Objets surrĂ©alistes » et « objets dĂ©coratifs » des annĂ©es 1930Les annĂ©es de 1929 Ă  1935 constituent une pĂ©riode particuliĂšrement fĂ©conde pour le jeune sculpteur. Alberto Giacometti (1901-1966) participe activement au mouvement surrĂ©aliste parisien, rĂ©alisant une sĂ©rie de sculptures Ă©nigmatiques : certaines aux accents agressifs, ou Ă©rotiques, d’autres aux formes biomorphiques tendant vers l’abstraction.ParallĂšlement, il reçoit ses premiĂšres commandes d’art dĂ©coratif et entame une collaboration Ă©troite avec Jean-Michel Frank, grand dĂ©corateur parisien. Pour celui-ci, il conçoit une variĂ©tĂ© d’objets – appliques murales, bas-reliefs, chenets, lampes, vases et autres piĂšces – qu’il produit avec l’aide de son frĂšre Diego. Bien qu’inscrites dans le domaine de la dĂ©coration d’intĂ©rieur, ces crĂ©ations portent la marque de l’imaginaire surrĂ©aliste de Giacometti, perceptible tant dans leurs formes que dans leurs thĂ©matiques. Inversement, son travail dĂ©coratif nourrit parfois ses sculptures surrĂ©alistes, qui reprennent certaines formes issues de ses objets utilitaires.Il s’associe Ă©galement au groupe surrĂ©aliste Ă  un moment oĂč la question de l’objet devient centrale au mouvement. Les surrĂ©alistes s’intĂ©ressent alors aux objets du quotidien, qu’ils dĂ©tournent, associent ou transforment, rompant avec leur fonction pratique pour en faire des supports d’exploration de l’imaginaire et du dĂ©sir. Contrairement aux autres membres du groupe, Giacometti ne recourt pas directement Ă  des objets prĂ©existants, mais compose ses sculptures Ă  partir de formes qui Ă©voquent des objets mais qui restent avant tout modelĂ©es.Giacometti participe nĂ©anmoins Ă  cette recherche en rĂ©alisant des sculptures aux fonctions ambiguĂ«s, invitant parfois Ă  la manipulation, Ă©voquant des jeux, ou assemblant des Ă©lĂ©ments disparates pour engendrer des rĂ©alitĂ©s nouvelles et troublantes. DĂ©sormais qualifiĂ©es d’« objets surrĂ©alistes », ses oeuvres ne visent pas Ă  reprĂ©senter le monde extĂ©rieur, mais deviennent leur propres rĂ©alitĂ©s. Cette maniĂšre nouvelle d’exister les rapproche de ses objets dĂ©coratifs, eux aussi pensĂ©s pour ĂȘtre manipulĂ©s, intĂ©grĂ©s Ă  la vie quotidienne et inscrits dans le monde rĂ©el.[...]
  • 🔊 “Martin Schongauer” Le bel immortel au MusĂ©e du Louvre, Paris du 8 avril au 20 juillet 2026

    24:05|
    “Martin Schongauer” Le bel immortelau MusĂ©e du Louvre, Parisdu 8 avril au 20 juillet 2026Entretien avec HĂ©lĂšne Grollemund,chargĂ©e de collection au dĂ©partement des Arts graphiques, musĂ©e du Louvre,et co-commissaire de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 1er juin 2026, durĂ©e 24’10,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/06/02/3720_martin-schongauer_musee-du-louvre/CommuniquĂ©CommissariatPantxika BĂ©guerie De Paepe, conservatrice honoraire du musĂ©e UnterlindenHĂ©lĂšne Grollemund, chargĂ©e de collection au dĂ©partement des Arts graphiques, musĂ©e du Louvre.SurnommĂ© le « beau Martin » par Albrecht DĂŒrer, Martin Schongauer (Colmar, vers 1445 – Vieux-Brisach, 1491), peintre, dessinateur et graveur virtuose, reste mĂ©connu au delĂ  du cercle des spĂ©cialistes et des amateurs. Il est pourtant l’un des artistes les plus importants et les plus populaires de la fin du Moyen Âge.A travers une centaine d’oeuvres, l’exposition met en lumiĂšre l’oeuvre et la postĂ©ritĂ© par-delĂ  les frontiĂšres et le temps de Schongauer. Elle prĂ©sente quelques rares dessins et une large sĂ©lection d’estampes auxquelles il doit sa renommĂ©e europĂ©enne, et, pour la premiĂšre fois, la quasitotalitĂ© des peintures (retables et tableaux de chevalet) qui lui sont attribuĂ©es, dont l’exceptionnelle Vierge au buisson de roses de 1473, son seul panneau peint datĂ©.Le parcours de l’exposition est organisĂ© en deux grands chapitres : le premier retrace la vie et l’oeuvre de Martin Schongauer ; le second Ă©tudie la profonde empreinte que ses gravures ont eu sur la culture visuelle europĂ©enne.La vie de Martin Schongauer reste mal connue du fait de la raretĂ© des sources. Fils et frĂšre d’orfĂšvres colmariens, il atteint rapidement dans ses gravures une grande maĂźtrise du dĂ©licat travail au burin, surpassant l’exemple de son aĂźnĂ©, le MaĂźtre ES, par son sens aigu de la prĂ©cision et une claire apprĂ©hension de la profondeur. Ses premiĂšres Ɠuvres mettent en Ă©vidence sa connaissance de l’art des grands Flamands comme Rogier van der Weyden, mais aussi des artistes de Nuremberg, une ville dans laquelle il a certainement sĂ©journĂ© Ă  l’occasion d’un voyage entrepris entre 1465 et 1470 environ.De rares et prĂ©cieuses peintures de Schongauer sont parvenues jusqu’à nous. Elles rĂ©vĂšlent un souci esthĂ©tique tant dans la reprĂ©sentation humaine que dans le dĂ©cor environnant et un goĂ»t profond du dĂ©tail ornemental ou rĂ©aliste. Les petits panneaux peints par Schongauer mettent en avant la nouvelle relation intimiste entre la Vierge et l’Enfant, la sĂ©rĂ©nitĂ© des scĂšnes d’adoration et le rĂŽle primordial de Marie. L’exposition confronte ces oeuvres, destinĂ©es Ă  la dĂ©votion privĂ©e, avec de grands ensembles commandĂ©s par les institutions religieuses – ils ornaient des Ă©glises de Colmar ou la commanderie d’Issenheim et n’ont que rarement quittĂ© l’Alsace.Le style sĂ©duisant de Martin Schongauer trouve toutefois son apogĂ©e dans ses estampes. Sa virtuositĂ© technique impressionnante s’allie Ă  sa connaissance approfondie des textes apocryphes ou des commentaires de la vie des saints. Il s’y rĂ©vĂšle un artiste lettrĂ©, un narrateur inventif et dĂ©licat ainsi qu’un fin observateur de la nature. Il joue sur la diversitĂ© des sujets afin de toucher le plus grand nombre de clients. A cĂŽtĂ© de scĂšnes religieuses, il dĂ©veloppe des thĂšmes animaliers et fantastiques ou des Ă©lĂ©ments dĂ©coratifs.[....]
  • 🔊 “Silla : l’Or et le SacrĂ©â€ TrĂ©sors royaux de CorĂ©e (57 av. J.-C. – 935 apr. J.-C.) au MusĂ©e national des arts asiatiques – Guimet, Paris du 20 mai au 31 aoĂ»t 2026

    24:38|
    “Silla : l’Or et le SacrĂ©â€TrĂ©sors royaux de CorĂ©e (57 av. J.-C. – 935 apr. J.-C.)au MusĂ©e national des arts asiatiques – Guimet, Parisdu 20 mai au 31 aoĂ»t 2026Entretien avec Dr. Arnaud Bertrand,conservateur des collections CorĂ©e – Chine ancienne au musĂ©e Guimet,et co-commissaire de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 18 mai 2026, durĂ©e 24’38,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/05/19/3719_silla_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/CommuniquĂ© de presseCommissariat :Dr. Arnaud Bertrand conservateur des collections CorĂ©e – Chine ancienne au musĂ©e GuimetYim Jaewan conservateur senior au musĂ©e national de GyeongjuYun Seogyeong assistante conservatrice au musĂ©e national de GyeongjuExposition organisĂ©e par Guimet – musĂ©e national des arts asiatiques et le musĂ©e national de Gyeongju (CorĂ©e du Sud)GrĂące Ă  une collaboration exceptionnelle avec le musĂ©e national de Gyeongju et d’autres institutions musĂ©ales sud-corĂ©ennes et françaises, le musĂ©e Guimet prĂ©sente, pour la premiĂšre fois en Europe, une exposition sur le royaume du Silla (57 av J.-C- 935 aprĂšs J.-C), l’une des civilisations les plus brillantes de l’Asie de l’Est.RĂ©vĂ©lĂ© par l’archĂ©ologie autant que par les chroniques mĂ©diĂ©vales, l’art du Silla apparaĂźt aujourd’hui comme un hĂ©ritage vivant, au coeur de la mĂ©moire culturelle de la CorĂ©e du Sud. Cette prĂ©sentation inĂ©dite met en lumiĂšre un royaume oĂč, durant prĂšs d’un millĂ©naire, art, spiritualitĂ© et pouvoir se sont conjuguĂ©s pour façonner une culture d’une remarquable richesse.Des origines mythiques du Silla, racontĂ©es par les chroniques corĂ©ennes mĂ©diĂ©vales, Ă  la chute du royaume, l’exposition se dĂ©ploie en cinq sections thĂ©matiques qui retracent l’histoire, les expressions artistiques et la mĂ©moire d’un État Ă  la fois puissant et profondĂ©ment ancrĂ© dans des traditions spirituelles. Elle offre une lecture renouvelĂ©e de cette civilisation, rĂ©vĂ©lant la maniĂšre dont les dynamiques politiques, religieuses et esthĂ©tiques se sont entremĂȘlĂ©es pour produire un hĂ©ritage qui est parvenu jusqu’à nous.TransportĂ©s aux origines de la ville-paysage Gyeongju, au sud-est de la CorĂ©e, les visiteurs dĂ©couvriront les traces d’une civilisation dont les montagnes, les immenses « tombes-montagnes », les temples et la vie moderne portent encore l’empreinte. Une ville dont les habitants sont pleinement investis dans la protection de leur patrimoine.Du 4e au dĂ©but du 6e siĂšcle, la pĂ©riode dite maripgan marque une Ă©tape dĂ©cisive dans l’affirmation de l’identitĂ© du Silla avec l’essor du clan des Kim. L’or devient la signature Ă©clatante du royaume, symbole d’un pouvoir consolidĂ©. Les trĂ©sors exhumĂ©s des grandes tombes royales (couronnes d’or, parures de jade, bijoux ouvragĂ©s, grĂšs figuratifs) tĂ©moignent d’un savoir-faire exceptionnel et d’un royaume ouvert aux Ă©changes sur les routes reliant le Japon, la Chine, la steppe, l’Asie centrale, jusqu’aux mondes mĂ©diterranĂ©ens. Prestige politique et splendeur artistique s’y confondent, donnant naissance Ă  un langage visuel d’une exceptionnelle inventivitĂ©.Au cours du Silla unifiĂ© (668–935), le royaume s’impose comme puissance mĂ©ridionale dominante, avec le bouddhisme comme force spirituelle et protectrice du territoire. Les matĂ©riaux prĂ©cieux autrefois rĂ©servĂ©s aux tombes royales trouvent dĂ©sormais leur place dans les monastĂšres, les pagodes, les reliquaires et les images sacrĂ©es.Les trĂ©sors de fer, d’or, d’argent, de verre et de pierre du Silla constituent un hĂ©ritage vivant, encore perceptible dans le paysage de Gyeongju comme dans la mĂ©moire collective.[...]
  • 🔊 “La Mode en majestĂ©â€ Haute couture et tradition Ă  la cour de ThaĂŻlande au MAD, musĂ©e des Arts DĂ©coratifs, Paris du 13 mai au 1er novembre 2026

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    “La Mode en majestĂ©â€Haute couture et tradition Ă  la cour de ThaĂŻlandeau MAD, musĂ©e des Arts DĂ©coratifs, Parisdu 13 mai au 1er novembre 2026Entretien avec BĂ©atrice Quette, conservatrice en charge des collections asiatiques et islamiques MAD,et commissaire de l’exposition, par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 11 mai 2026, durĂ©e 21’35, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/05/16/3718_la-mode-en-majeste_mad-musee-des-arts-decoratif/CommuniquĂ© de presseCommissariat :BĂ©atrice Quette, conservatrice en charge des collections asiatiques et islamiquesassistĂ©e d’Astrid Novembre, assistante d’exposition et de Louise Lartillot, assistante de conservation bourse du JaponL’équipe de conservation du Queen Sirikit Museum of Textiles en collaboration avec le SACIT (Sustainable Arts and Crafts Institute of Thailand) :Piyavara Teekara Natenoi, directrice du Queen Sirikit Museum of TextilesSappasit Foongfaungchaveng, commissaire indĂ©pendantSarttarat Muddin, conservateur en chef et en charge du service des publics, Queen Sirikit Museum of TextilesAlisa Saisavetvaree, commissaire, Queen Sirikit Museum of TextilesÉquipe Conservation et inventaire, Queen Sirikit Museum of TextilesDu 13 mai au 1er novembre 2026, le musĂ©e des Arts dĂ©coratifs prĂ©sente sous le haut patronage de Son Altesse Royale la Princesse Sirivannavari Nariratana Rajakanya l’exposition « La Mode en majestĂ©. Haute couture et tradition Ă  la cour de ThaĂŻlande », organisĂ©e dans le cadre du 340e anniversaire de la premiĂšre relation diplomatique et du 170e anniversaire des relations diplomatiques franco‑thaiÅNlandaises (1856–2026). Ce projet propose une lecture inĂ©dite de l’évolution du vĂȘtement Ă  la cour thaĂŻlandaise, des annĂ©es 1960 Ă  nos jours. PrĂšs de 200 piĂšces, robes et accessoires signĂ©s principalement par le couturier Pierre Balmain et la maison Lesage mais aussi de crĂ©ateurs thaĂŻlandais, mettent en lumiĂšre l’évolution du vĂȘtement de cour thaĂŻlandais et son inscription sur la scĂšne internationale.Des objets, textiles et photographies issus des collections royales complĂštent cette prĂ©sentation. À travers le prisme de la mode, l’exposition analyse le rĂŽle du costume comme langage culturel et diplomatique. PrĂ©sentĂ©es pour la premiĂšre fois en France, ces garde‑robes de la cour, construites autour des huit formats de costumes traditionnels, ont Ă©tĂ© conçues par Sa MajestĂ© la Reine Sirikit, en collaboration avec des historienset des crĂ©ateurs thaĂŻlandais. L’exposition est organisĂ©e en partenariat avec le Queen Sirikit Museum of Textiles (QSMT) et le Sustainable Arts and Crafts Institute of Thailand (SACIT), dans le cadre des cĂ©lĂ©brations du 340e anniversaire de la premiĂšre relation diplomatique et du 170e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la ThaĂŻlande, anciennement le Royaume de Siam.[...]
  • 🔊 “Plumes du paradis” Voyages d’un oiseau extraordinaire de Nouvelle-GuinĂ©e au musĂ©e du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 12 mai au 8 novembre 2026

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    “Plumes du paradis” Voyages d’un oiseau extraordinaire de Nouvelle-GuinĂ©eau musĂ©e du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 12 mai au 8 novembre 2026Entretien avec Magali MĂ©landri, Responsable de l’unitĂ© patrimoniale OcĂ©anie – Insulinde du musĂ©e du quai Branly – Jacques Chirac, et co-commissaire de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 11 mai 2026, durĂ©e 21’50, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/05/15/3717_plumes-du-paradis_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/CommuniquĂ© de presseCommissaires :Magali MĂ©landri, Responsable de l’unitĂ© patrimoniale OcĂ©anie – Insulinde du musĂ©e du quai Branly – Jacques ChiracStĂ©phanie Xatart, Historienne de l’art, commissaire indĂ©pendanteMaĂźtre dans l’art de la parade, l’oiseau de paradis (1), par l’éclat de ses plumages et l’extraordinaire inventivitĂ© de ses chorĂ©graphies, fascine depuis les premiers siĂšcles de notre Ăšre, bien au-delĂ  des forĂȘts de Nouvelle-GuinĂ©e, son principal territoire d’origine.En explorant le pouvoir d’émerveillement des oiseaux de paradis et les imaginaires qu’ils ont nourris, l’exposition retrace l’histoire de leur circulation et de leurs reprĂ©sentations dans les arts, de l’OcĂ©anie Ă  l’Asie et Ă  l’Occident, ainsi que dans les sciences naturelles occidentales.RĂ©unissant prĂšs de 210 oeuvres — parures de plumes, peintures, spĂ©cimens naturalisĂ©s, piĂšces et accessoires de mode, objets d’art et ouvrages illustrĂ©s — le parcours croise les regards de l’histoire naturelle, de l’art, de la mode, de l’ethnologie et de l’écologie. Il met en lumiĂšre la maniĂšre dont ces oiseaux ont Ă©tĂ© mobilisĂ©s, admirĂ©s, reprĂ©sentĂ©s, Ă©tudiĂ©s au fil du temps.Conçue en collaboration avec des scientifiques et des artistes de Nouvelle-GuinĂ©e, l’exposition prĂ©sente Ă©galement des crĂ©ations contemporaines ancrĂ©es dans les savoirs et les rĂ©alitĂ©s locaux et invite Ă  repenser nos liens avec le vivant.PrĂ©lude – Des oiseaux-artistesPrincipalement prĂ©sents en Nouvelle-GuinĂ©e et sur certaines Ăźles voisines, avec quelques espĂšces dans les Moluques et le nord-est de l’Australie, les paradisiers (Paradisaeidae) Ă©voluent dans un vaste foyer de biodiversitĂ©, riche en ressources nourriciĂšres et prĂ©servĂ© de grands prĂ©dateurs, Ă  l’exception des humains. Au fil de milliers d’annĂ©es, ils ont dĂ©veloppĂ© un art du vivant fondĂ© sur la couleur, le mouvement et la mĂ©tamorphose, qui les place au sommet de l’histoire Ă©volutive des oiseaux. En prĂ©ambule du parcours, une immersion visuelle et sonore propose une premiĂšre rencontre avec cet « oiseau-artiste » chorĂ©graphe sans pareil au plumage chatoyant. Les 45 espĂšces que compte la famille des Paradisaeidae tĂ©moignent d’une remarquable diversitĂ© biologique et esthĂ©tique.Nouvelle-GuinĂ©e : faire alliancesLa premiĂšre Ă©tape du parcours mĂšne Ă  la rencontre du paradisier dans sa terre d’origine, en Nouvelle-GuinĂ©e. La prĂ©sentation de diffĂ©rentes parures corporelles tĂ©moigne des liens tissĂ©s entre oiseaux, sociĂ©tĂ©s papoues et leurs territoires, notamment Ă  travers les rĂ©seaux d’échanges, les performances dansĂ©es et chantĂ©es, et les systĂšmes de valeurs associĂ©s aux plumes. La diffusion audiovisuelle de ces performances dansĂ©es et des immersions sonores contextualise ces relations entre communautĂ©s humaines et non-humaines. Les rĂ©cits locaux mettent notamment en avant l’identitĂ© singuliĂšre de l’oiseau de paradis, masculin et fĂ©minin Ă  la fois, et son lien Ă  d’autres espĂšces emblĂ©matiques comme le casoar.[...]