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  • 🔊 “Huma Bhabha / Alberto Giacometti” , à l’Institut Giacometti, du 6 février au 24 mai 2026

    24:03|
    “Huma Bhabha / Alberto Giacometti”Dénoue, boucle à boucle, les cheveux d’une idole – avant que tes articulations se détachent…à l’Institut Giacometti, Parisdu 6 février au 24 mai 2026Entretien avec Emilie Bouvard, directrice scientifique et des collections – Fondation Giacometti, et commissaire de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 février 2026, durée 24’03,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/08/3686_bhabha-giacometti_institut-giacometti/Communiqué de presseCommissaire : Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections, Fondation GiacomettiL’Institut Giacometti présente une exposition inédite mettant l’oeuvre de l’artiste pakistano-américaine, Huma Bhabha (née à Karachi, 1962, vit et travaille à Poughkeepsie, États-Unis), en résonance avec l’oeuvre d’Alberto Giacometti.Conçue spécifiquement pour l’Institut Giacometti, l’exposition présente de nouvelles créations réalisées par Bhabha pour l’occasion, ainsi qu’un ensemble de pièces majeures de son travail : deux figures debout, des têtes sculptées, des fragments de corps, ainsi que des dessins et des photographies. Toutes ces oeuvres dialoguent, non sans humour, avec des oeuvres emblématiques de Giacometti, parmi lesquelles l’Homme qui marche (1960), la Jambe (1958), les Femmes de Venise (1956) ou encore la Grande Tête (1960).Cette exposition fait suite à un premier dialogue entre les deux artistes au Barbican Centre en 2025, «Nothing is behind Us».Inviter Huma Bhabha à créer face à Giacometti fut une évidence, celle-ci manifestant depuis longtemps un profond intérêt pour son travail. Se revendiquant « expressionniste », Bhabha construit des assemblages, travaille l’argile, le liège et le bronze pour faire émerger des formes humaines qui expriment des émotions. La rencontre entre les deux artistes se joue dans un face à face autour de la figure, à la fois fragile et forte, féminine et masculine, drôle et mélancolique, résistante. Singulière parmi ses contemporains, Bhabha rejoint Giacometti dans la conviction que « tout se résout autour du corps humain ».Obsédées par le mouvement de la vie à la mort et de la mort à la vie, leurs oeuvres témoignent à la fois de la force et du caractère périssable des êtres humains, de leur violence et de leur tendresse. L’humour, caustique, noir, grinçant, traverse l’exposition. On en trouve un écho dans le titre de l’exposition, « Dénoue, boucle à boucle, les cheveux d’une idole – avant que tes articulations se détachent… », extrait d’un quatrain du poète persan Omar Khayyam* (1048-1131).Enfin, tous deux puisent dans l’art de toutes les époques et de toutes les civilisations – de l’art de la Grèce antique à la Renaissance, en passant par les arts africains ou encore par le cinéma -, pour créer de nouvelles formes et de nouveaux modes de perception, d’autres visions de l’humanité. Passionnée de science-fiction, Bhabha prolonge ici le dialogue avec Giacometti, familier des milieux de cinéma étrange et surréaliste.*Poème d’Omar Khayyam, Quatrain 71. Traduction de Claude Anet et Myrza Muhammad (1920)Catalogue sous la direction d’Emilie Bouvard Co-édité par la Fondation Giacometti, Paris / Fage éditions, Lyon
  • 🔊 “Romain Bernini” Voyages à Giphantie à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris du 28 janvier au 3 mai 2026

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    “Romain Bernini” Voyages à Giphantieà la Fondation Henri Cartier-Bresson, Parisdu 28 janvier au 3 mai 2026Entretien avec Clément Chéroux,Directeur, Fondation Henri Cartier Bresson, et commissaire de l’expositionet Romain Bernini, artiste peintre (à partir de 23’25),par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 janvier 2026, durée 29’02,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/01/3685_romain-bernini_fondation-henri-cartier-bresson/Communiqué de presse Commissaire de l’expositionClément Chéroux, Directeur, Fondation Henri Cartier-BressonLorsqu’en 2003, Henri Cartier-Bresson et Martine Franck créent la Fondation, ils souhaitent en faire un lieu dédié aux photographes de toutes tendances et générations, mais aussi aux « peintres, aux sculpteurs et aux dessinateurs ». Après l’exposition des sculptures d’Alberto Giacometti en 2005, puis des dessins de Saul Steinberg trois ans plus tard, la Fondation renoue aujourd’hui avec cette tradition d’ouverture en faisant découvrir au public les peintures de Romain Bernini. Depuis une vingtaine d’années, cet artiste français, né en 1979, élabore une oeuvre imposante, à la croisée de la figuration et d’une forme d’ésotérisme urbain. Il saisit des moments qui sont autant d’hypothèses. Ses compositions décrivent des situations latentes où des personnages en quête de sens incarnent des sortes d’énigmes vivantes.La série de tableaux présentée ici pour la première fois est inspirée d’un curieux petit ouvrage du XVIIIe siècle, Giphantie, de Charles Tiphaigne. Guidé par un « préfet », ce voyage dans un pays imaginaire peuplé « d’esprits élémentaires » s’inscrit dans la tradition des récits utopiques. Il permet à son auteur de critiquer la société de son époque, tout en donnant libre cours à son imagination. Publié en 1760, cet opuscule est surtout connu parce qu’il prédit l’avénement de technologies modernes comme la transmission à distance des images et du son, les techniques de télésurveillance, les lentilles de contact, la nourriture lyophilisée, et bien d’autres encore. Mais sourtout il décrit, plus d’un demi-siècle avant les tout premiers travaux de Nicéphore Niépce en 1816, et avec près de huit décennies d’avance sur l’annonce officielle de l’invention de Louis Daguerre en 1839, un mode de production d’images qui ressemble déjà à la photographie – on y revient.Publication Giphantie – Texte de Charles Tiphaigne augmenté de vingt-quatre peintures de Romain Bernini. Postface de Clément Chéroux. Éditeurs : Atelier EXB et Fondation Henri Cartier-Bresson. Date de parution : 29 janvier 2026.https://exb.fr/fr/home/689-giphantie.html
  • 🔊 “Juliette Agnel” La lenteur des règnes à la galerie Clémentine de la Féronnière, Paris du 15 janvier au 7 mars 2026

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    “Juliette Agnel” La lenteur des règnesà la galerie Clémentine de la Féronnière, Parisdu 15 janvier au 7 mars 2026Entretien avec Juliette Agnel, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 janvier 2026, durée 28’50,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/01/31/3684_juliette-agnel_galerie-clementine-de-la-feronniere/Communiqué de presseL’exposition présente le travail de la photographe Juliette Agnel, dont la pratique explore la frontière entre visible et invisible. À travers ses images, elle interroge les forces qui traversent la matière — minérale, végétale ou cosmique — et en révèle une dimension sensible. L’artiste ne cherche pas à reproduire le réel, mais à dévoiler ce qui l’habite : énergies, mémoires et présences discrètes.Des nécropoles soudanaises au Groenland, en passant par la Martinique, Juliette Agnel saisit la puissance géologique et végétale des paysages et la manière dont l’humain s’y inscrit.Les séries présentées — Fôret-Ancêtres, Dahomey Spirit, Grotte de glace, La Main de l’enfant — ainsi qu’une série inédite, dont de nouvelles images issues d’une collection minéralogique, prolongent cette exploration en montrant comment la matière conserve les traces du temps.En réunissant ces ensembles, l’exposition révèle la cohérence d’une démarche qui questionne notre place dans le vivant. Juliette Agnel nous invite à ralentir, à écouter les vibrations du monde et à reconnaître, dans les formes les plus modestes comme dans les paysages les plus vastes, la présence d’un invisible qui traverse la terre et le cosmos.À cette occasion Maison CF publie, avec le soutien de Van Cleef & Arpels, le livre d’artiste Roches, qui s’inscrit dans la suite de Juliette Agnel, Silex (éd. Maison CF, 2022). Ce livre en forme de leporello a été publié à la suite de l’exposition de Juliette Agnel, « La susceptibilité des Roches », organisée par Photo Days, du 6 au 30 novembre 2025, en parallèle de l’exposition « Rêveries de pierres, poésie et minéraux de Roger Caillois » du 6 novembre 2025 au 29 mars 2026, à L’École des Arts Joailliers, Hôtel Merci-Argenteau, 16 bis, boulevard Montmartre, 75009 Paris.
  • 🔊 “Dis, quand reviendras-tu ?” Barbara et son public à la BnF I François-Mitterrand, Paris du 27 janvier au 5 avril 2026

    21:17|
    “Dis, quand reviendras-tu ?” Barbara et son publicà la BnF I François-Mitterrand, Parisdu 27 janvier au 5 avril 2026Entretien avec Coline Arnaud,coordinatrice du développement des publics, département de la Musique, BnF,et Emilie Kaftan, chargé de collections au département de la Musique, BnF, et commissaires de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 janvier 2026, durée 21’17,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/01/31/3683_barbara_bnf-francois-mitterrand/Communiqué de presse Commissariat :Coline Arnaud, coordinatrice du développement des publics, département de la Musique, BnFÉmilie Kaftan, chargée de collections au département de la Musique, BnFLa Bibliothèque nationale de France célèbre Barbara, icône de la chanson française dont la voix, les textes et les mélodies résonnent encore aujourd’hui, près de trente ans après sa disparition. S’appuyant sur le fonds donné en 2023 à la Bibliothèque par l’association Barbara Perlimpinpin, l’exposition présentée dans la galerie des Donateurs évoque à travers une centaine de documents les méthodes de travail de Barbara, son rapport à la scène et la relation d’amour que la chanteuse a toujours entretenue avec son public.Barbara débute comme interprète avant de devenir autrice-compositrice d’une centaine de chansons. Elle enregistre 15 albums studio entre 1955 et 1996. Mais c’est la scène – véritable lieu de retrouvailles entre la chanteuse et son public – qui l’anime tout au long de sa carrière.L’exposition présente le fonds donné en 2023 par l’association Barbara Perlimpinpin au département de la Musique de la BnF. Ces archives, acquises en partie lors des ventes aux enchères qui ont suivi le décès de l’artiste, rassemblent des documents de travail provenant de son domicile, et couvrent pour l’essentiel la fin de sa carrière (1981-1997). Elles ont été complétées par une importante documentation rassemblée par l’association (affiches, photographies, partitions imprimées, lettres d’admirateurs, coupures de presse, programmes). L’exposition évoque ainsi l’histoire d’amour unique qui lie Barbara à son public de son vivant ; et salue en même temps la démarche archivistique et patrimoniale de ce même public, après la disparition de la chanteuse.Au fil de ces documents, les visiteurs suivront le parcours de Barbara, depuis ses débuts modestes dans les cabarets belges jusqu’à ses dernières apparitions en 1993. Ils découvriront sa méthode singulière de travail, mais aussi son rapport au corps et à la scène, son engagement dans la lutte contre le sida ou encore ce lien toujours passionné avec son public – résumé dans la fameuse formule prononcée sur la scène de Bobino en 1966 : « Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous.»
  • 🔊 “Compilation” de Tami Notsani aux éditions [KA]art

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    https://francefineart.com/2026/01/25/136_livres_tami-notsani/“Compilation” de Tami Notsani aux éditions [KA]artEntretien avec Tami Notsanipar Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 janvier 2026, durée 25’05.© FranceFineArt.Communiqué de presse « En créant un lien entre le regardeur et sa famille, très élargie, en mettant la participation au coeur de son processus, elle engendre peu à peu une sorte de « cousinage spirituel ». Et chacune de ses oeuvres devient l’outil de mesure de notre relation au monde. » Emmanuelle LequeuxLes éditions [KA]art présentent Compilation, première monographie consacrée à l’artiste Tami Notsani. Cet ouvrage d’exception retrace trente années de création et réunit 264 reproductions, avec le soutien de l’ADAGP et en partenariat avec la Galerie Fernand Léger (Ivry-sur-Seine).Pensé comme un livre-objet, Compilation rassemble neuf livrets autonomes -réunis dans un étui -, chacun dédié à une série ou une thématique. Un système de rabats invite à une circulation libre entre images et textes, offrant une lecture sensible, modulable et immersive. La mise en page minimaliste renforce la présence des oeuvres et préserve leur autonomie. L’ouvrage bénéficie des contributions de dix auteur·es — Malika Baaziz, Mehdi Brit, Roland Chalrémat, Galit Eilat, Muriel Enjalran, Emmanuelle Lequeux, Natacha Nataf, Zef Paci, Michel Poivert et Bérénice Saliou — qui proposent une lecture plurielle de l’oeuvre de cette figure humaniste de la photographie contemporaine.Compilation reflète pleinement la démarche de Tami Notsani, dont le travail se déploie entre photographie, vidéo, installation et performances participatives. Ses séries au long cours interrogent l’identité, l’intime, la mémoire, les récits de vie et les rites de passage. Entre spontanéité et mise en scène, portraits et paysages y sont appréhendés avec la même intensité de regard, dans une relation empreinte d’empathie et de proximité avec ses sujets. Compilation offre ainsi un panorama inédit et sensible de son oeuvre.Ouvrage monographique bilingue (français, anglais), 252 pages réparties dans une collection de 9 livrets (3 livrets de 32 pages intérieures, 3 de 24 pages intérieures et 3 de 16 pages intérieures). Format : L 18,6 x H 25,80 cm. Mise en vente : décembre 2025
  • 🔊 “Transparences liquides” Anne-Camille Allueva, Matan Mittwoch, Laure Tiberghien, Emmanuel Van der Auwera au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault du 25 janvier au 22 mai 2026

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    “Transparences liquides”Anne-Camille Allueva, Matan Mittwoch, Laure Tiberghien, Emmanuel Van der Auweraau Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combaultdu 25 janvier au 22 mai 2026Entretien avecNathalie Giraudeau,directrice du Centre Photographique d’Île-de-France,et Francesco Biasi,chargé de coordination artistique et de projet au Centre Photographique d’Île-de-France, commissaires de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 20 janvier 2026, durée 25’36,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/01/24/3682_transparences-liquides_centre-photographique-ile-de-france-pontault-combault/Communiqué de presse🔊 “Transparences liquides” au Centre Photographique d’Île-de-France, du 25 janvier au 22 mai 2026 “Transparences liquides”Anne-Camille Allueva, Matan Mittwoch, Laure Tiberghien, Emmanuel Van der Auweraau Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combaultdu 25 janvier au 22 mai 2026Centre Photographique d’Île-de-FrancePODCAST –  Entretien avecNathalie Giraudeau,directrice du Centre Photographique d’Île-de-France,et Francesco Biasi,chargé de coordination artistique et de projet au Centre Photographique d’Île-de-France, commissaires de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 20 janvier 2026, durée 25’36,© FranceFineArt.Transparences liquidesTransparences liquidesTransparences liquidesTransparences liquidesTransparences liquidesTransparences liquidesTransparences liquidesTransparences liquidesTransparences liquidesTransparences liquidesTransparences liquidesTransparences liquidesTransparences liquidesTransparences liquidesTransparences liquidesTransparences liquidesTransparences liquidesTransparences liquidesTransparences liquides©Anne-Frédérique Fer,visite de l’exposition en finalisation d’accrochage avec Nathalie Giraudeau et Francesco Biasi, 20 janvier 2026.Extrait du communiqué de presse :Emmanuel Van der Auwera,Videosculpture XXVIII,2023, écrans LCD, filtre polarisant, Raspberry Pi, métal, câbles, vidéo HD, 250 x 190 x 140 cm, courtesy de l’artiste et de la galerie Harlan Levey Projects (Bruxelles).Matan Mittwoch,Photosynthesis,2013-2014, appareil photo Hasselblad, modifié, 29 x 20,5 x 13 cm, courtesy de l’artiste.Laure Tiberghien,Moon III,2025, tirage chromogène unique, 127 x 100 cm, © Adagp, Paris, 2025, courtesy de l’artiste.Emmanuel Van der Auwera,Memento 59 (Capitol Black),2025, tirage sur plaques offset ayant servi à l’impression de journaux, 132 x 288 x 3 cm, courtesy de l’artiste et de la galerie Harlan Levey Projects (Bruxelles)Commissariat :Francesco Biasi, chargé de coordination artistique et de projet au Centre Photographique d’Île-de-FranceNathalie Giraudeau, directrice du Centre Photographique d’Île-de-FranceL’exposition collective Transparences liquides interroge les conditions actuelles de notre perception visuelle : la durée, l’espace, l’attention, ainsi que l’inépuisable diversité des filtres – culturels, sociaux ou technologiques – qui la modulent. Sensibles à l’agentivité des visiteur·euses, les démarches présentées ravivent la réflexion autour de ces enjeux, en déplaçant subtilement les modalités du voir. En explorant les régimes contemporains de production et de diffusion des images, elles mettent en lumière la manière dont celles-ci configurent notre regard autant que nos structures de pensée.Transparences liquides réunit des images fixes et en mouvement qui se dévoilent graduellement, posant la question du temps nécessaire au regard. Riches en détails et en nuances, parfois épurées et néanmoins énigmatiques, les oeuvres présentées posent chacune, à leur manière, les conditions d’une expérience perceptive susceptible de nous rendre davantage conscient·es de l’acte même d’observer. Dans cette perspective, elles problématisent notre (in)attention face aux flux médiatiques contemporains 1.[...]
  • 🔊 “Delacroix” Un lieu, un artiste au Musée national Eugène Delacroix, Paris du 10 janvier au 6 septembre 2026

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    “Delacroix” Un lieu, un artisteau Musée national Eugène Delacroix, Parisdu 10 janvier au 6 septembre 2026Entretien avecClaire Bessède,conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée Delacroix, et commissaire de l’accrochage,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2025, durée 28’48,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/01/17/3681_delacroix-un-lieu-un-artiste/Communiqué de presse Commissariat : Claire Bessède, conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée national Eugène DelacroixVenez découvrir une nouvelle présentation de la collection qui cherche à répondre à trois questions : que nous disent de Delacroix ses relations amicales et professionnelles ? Comment ses admirateurs lui ont-ils rendu hommage ? Comment travaillait-il dans le secret de son atelier ?Grâce à des archives, des affiches anciennes et des photographies rarement exposées au public, l’ancienne chambre de l’artiste présente les deux vies d’un lieu de mémoire, appartement puis atelier devenu musée.À son ouverture au public en 1932, « l’atelier Delacroix » est voulu par le premier président de la Société des Amis, le peintre Maurice Denis, comme « une illustration idéale du Journal. », un moyen de pénétrer dans les pensées du maître et dans les secrets de son atelier comme on le fait en lisant son journal intime. Le Delacroix que l’on découvre encore aujourd’hui au musée est celui des esquisses et des croquis qu’il conservait dans son atelier sans les exposer, celui des réseaux amicaux et des admirateurs.De son vivant comme après sa mort, les admirateurs d’Eugène Delacroix sont nombreux et les manières de lui rendre hommage multiples : peindre des copies de ses tableaux les plus célèbres, créer des peintures, sculptures ou écrits le représentant ou évoquant son œuvre… Parmi ces admirateurs on peut citer des artistes aussi différents que William Bouguereau, Henri Fantin-Latour, Hippolyte Poterlet, Odilon Redon ou Charles Baudelaire.Qui étaient les familiers de Delacroix ? Famille, amis, ou simples relations, des hommes et des femmes se présentent dans les cartels et évoquent leur lien avec Eugène Delacroix.Même si le peintre paraissait parfois plus préoccupé par ses propres pensées que par le monde autour de lui, il allait visiter sa famille et ses amis, répondait à des invitations mondaines et a notamment voyagé en Angleterre et au Maroc.Eugène Delacroix travaillait essentiellement dans son atelier. Il trouvait son inspiration dans ses propres œuvres dessinées ou peintes, dans les copies et estampes d’après les maîtres qu’il conservait mais aussi dans sa mémoire et son imagination.Ce n’est pas le Delacroix public des grands décors ou celui des œuvres qu’il exposait au Salon que l’on découvre dans cette nouvelle présentation mais l’homme privé, celui des esquisses, des familiers et des admirateurs.#DelacroixLieu
  • 🔊 “Dessins sans limite” Chefs-d’oeuvre de la collection du Centre Pompidou au Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Paris du 16 décembre 2025 au 15 mars 2026

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    “Dessins sans limite”Chefs-d’oeuvre de la collection du Centre Pompidouau Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Parisdu 16 décembre 2025 au 15 mars 2026Entretien avecAnne Montfort-Tanguy,conservatrice, Cabinet d’art graphique, Centre Pompidou – Musée national d’Art Moderne, et co-commissaire de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 décembre 2025, durée 25’54,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2025/12/24/3680_dessins-sans-limite_grand-palais/Communiqué de presse Commissaires :Claudine Grammont, Cheffe de service, Cabinet d’art graphique, Centre Pompidou – Musée national d’Art ModerneAnne Montfort-Tanguy, Conservatrice, Cabinet d’art graphique, Centre Pompidou – Musée national d’Art ModerneCommissaires associées :Valérie Loth et Laetitia Pesenti, Attachées de conservation, Cabinet d’art graphique, Centre Pompidou – Musée national d’Art ModerneAvec plus de 35 000 dessins, la collection du cabinet d’art graphique du Centre Pompidou est l’un des plus importants ensembles au monde d’oeuvres sur papier des XXe et XXIe siècles. Ce fonds exceptionnel par sa richesse et sa diversité n’a jamais fait l’objet d’une exposition d’une telle ampleur. Dessins sans limite est donc l’occasion de révéler pour la première fois les trésors inestimables de cette collection qui offre l’opportunité unique de comprendre comment ce medium s’est totalement réinventé au XXe siècle.Nombreux sont les artistes qui se sont emparés de ce mode d’expression originel et cathartique afin de transgresser les limites de l’art. Au-delà de la feuille ou du traditionnel carnet, le dessin a investi l’espace du mur et de l’installation. Il s’est ouvert à de nouvelles pratiques, étendant son champ à d’autres formes d’expression, photographiques, cinématographiques, ou encore numériques, ce qui rend ses frontières toujours plus mouvantes et ouvertes. Le regain d’intérêt porté par les jeunes générations d’artistes pour ce medium simple et accessible est bien la preuve de sa grande actualité. S’il faut faire évoluer la notion même de dessin à l’aune des enjeux esthétiques et plastiques du XXIe siècle, cela n’exclut pas de se replonger dans les fondements d’une pratique qui, demeure par essence ouverte à l’invention et à l’expression de la pensée, qu’elle soit consciente ou inconsciente.L’exposition Dessins sans limite met à l’honneur des pièces majeures de la collection rarement montrées notamment des oeuvres de Balthus, Marc Chagall, Willem de Kooning, Sonia Delaunay, Jean Dubuffet, George Grosz, Vassily Kandinsky, Paul Klee, Fernand Léger, Henri Matisse, Amedeo Modigliani, Pablo Picasso, mais aussi Karel Appel, Jean-Michel Basquiat, Roland Barthes, Robert Breer, Trisha Brown, Marlene Dumas, William Kentridge, Robert Longo, Giuseppe Penone, Robert Rauschenberg, Kiki Smith ou encore Antoni Tàpies. Elle ne s’interdit pas d’aller au-delà du champ de la feuille de papier pour considérer le dessin en tant que performance, installation, ou bien encore dans sa formeanimée.Avec une sélection de près de 400 dessins de 120 artistes, l’exposition Dessins sans limite n’a pas pour ambition de dresser une histoire du dessin aux XXe et XXIe siècles – une entreprise que la nature même de ce fonds rendrait impossible – mais propose une exploration subjective de la collection du Cabinet d’art graphique. Sans ordre chronologique, le parcours est fondé sur une approche sensible où les oeuvres se succèdent et se répondent dans un effet domino. Articulée autour de quatre séquences – étudier, raconter, tracer et animer -, l’exposition offre une plongée inédite dans un art fragile, inventif et toujours actuel.Publications #DessinsSansLimite – catalogue de l’exposition, coédition GrandPalaisRmnÉditions / Éditions du Centre Pompidou
  • 🔊 “La photographie à tout prix” Une année de prix photographiques à la BnF – 5e édition à la BnF François Mitterrand, Paris du 16 décembre 2025 au 29 mars 2026

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    “La photographie à tout prix” Une année de prix photographiques à la BnF – 5e éditionà la BnF François Mitterrand, Parisdu 16 décembre 2025 au 29 mars 2026Entretien avecHéloïse Conésa,cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF, et commissaire de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 décembre 2025, durée 16’31,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2025/12/22/3679_photographie-a-tout-prix_bnf-francois-mitterrand/Communiqué de presseCommissariat : Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnFLa Bibliothèque nationale de France marque son implication auprès des photographes, des tireurs et des éditeurs à travers son soutien aux grands prix photographiques qui structurent par leur action une part importante de la création dans ce champ artistique : le prix Niépce, le prix Nadar, la Bourse du Talent et le prix Camera Clara.Pour la cinquième année consécutive, la Bibliothèque présente, en collaboration avec Gens d’images, la Fondation Grésigny et Picto Foundation, une sélection des tirages des lauréats de ces prix partenaires, dans l’exposition « La photographie à tout prix » qui s’inscrit comme un rendez-vous annuel des amateurs de photographie, offrant ainsi l’occasion de s’immerger dans l’effervescence de la création photographique contemporaine.
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