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cover art for 🔊 “Mondes en commun, Poursuivre l’inventaire d’Albert Kahn” Festival de Photographie Contemporaine, au musĂ©e dĂ©partemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt du 17 mai au 7 septembre 2025

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🔊 “Mondes en commun, Poursuivre l’inventaire d’Albert Kahn” Festival de Photographie Contemporaine, au musĂ©e dĂ©partemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt du 17 mai au 7 septembre 2025

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“Mondes en commun, Poursuivre l’inventaire d’Albert Kahn”Festival de Photographie Contemporaine,au musĂ©e dĂ©partemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt

du 17 mai au 7 septembre 2025


Entretien avec Nathalie Doury, Directrice du musée départemental Albert-Kahn,

par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Boulogne-Billancourt, le 19 mai 2025, durĂ©e 34’31,

© FranceFineArt.


https://francefineart.com/2025/05/22/3625_mondes-en-commun_musee-departemental-albert-kahn/


Communiqué de presse


Directrice du musée départemental Albert-Kahn : Nathalie Doury

Commissariat : Clément Poché, assisté de Lysa le BriÚre

Direction artistique : Florence Drouhet




OrganisĂ© en partenariat avec l’Association des Amis du musĂ©e, ce rendez-vous lancĂ© en 2024 par le musĂ©e dĂ©partemental Albert-Kahn est dĂ©diĂ© Ă  la photographie contemporaine. La deuxiĂšme Ă©dition du festival permettra au public de dĂ©couvrir les sĂ©ries d’oeuvres de 10 artistes, exposĂ©es dans le jardin du musĂ©e Ă  Boulogne-Billancourt. La soirĂ©e d’ouverture aura lieu lors de la Nuit EuropĂ©enne des MusĂ©es samedi 17 mai 2025.

Des costumes traditionnels bretons aux habitants des villes d’Amazonie, des vues du Soudan aux portraits d’épouvantails britanniques ou de vaches europĂ©ennes, les sĂ©ries sĂ©lectionnĂ©es dĂ©clinent un inventaire photographique du monde cher Ă  l’inventeur des Archives de la PlanĂšte, le banquier et philanthrope Albert Kahn (1860-1940).

Le festival Mondes en commun ; poursuivre l’inventaire, propose des passerelles entre les collections historiques du musĂ©e et la crĂ©ation photographique contemporaine. Il s’agit de rĂ©activer l’oeuvre d’Albert Kahn en montrant sa pertinence au regard des enjeux du monde d’aujourd’hui.

La thĂ©matique du festival – l’inventaire visuel du monde – propose une relecture de la collection de photographie et de films des Archives de la PlanĂšte ; ce projet dĂ©mesurĂ©ment ambitieux de dresser, selon la formule d’Albert Kahn « un vaste inventaire photographique de la surface du globe occupĂ©e et amĂ©nagĂ©e par l’homme, telle qu’elle se prĂ©sente au dĂ©but du XXe siĂšcle ». Les inventaires se dĂ©clinent Ă©galement en lien avec les collections vĂ©gĂ©tales de l’établissement autour de thĂ©matiques liĂ©es au vivant : faune, flore, biodiversitĂ©Ì, etc.

Le festival donne Ă  voir des travaux photographiques ayant pour objectif de reprĂ©senter mĂ©thodiquement le rĂ©el dans toute sa diversitĂ©Ì, du proche au lointain, du « macro » au « micro », du vivant Ă  l’inanimĂ©Ì. PensĂ© en lien avec les collections du musĂ©e, ce rendez-vous en aborde les thĂšmes centraux tels que la gĂ©ographie humaine, la diversitĂ© culturelle et celle du vivant, les traditions populaires ou le patrimoine naturel et architectural.

Les propositions photographiques ont Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©es par un jury composĂ© de reprĂ©sentants du musĂ©e et de l’association des Amis, ainsi que de personnalitĂ©s qualifiĂ©es du monde de la photographie.

Un pays est plus particuliĂšrement mis Ă  l’honneur chaque annĂ©e : en 2025, Ă  l’occasion de la Saison CroisĂ©e BrĂ©sil-France, deux photographes brĂ©siliens sont ainsi prĂ©sentĂ©s dans la sĂ©lection.

Le festival propose 10 accrochages photographiques d’une dizaine de tirages chacun qui se dĂ©ploient sur l’ensemble du site, principalement en extĂ©rieur. DiffĂ©rents lieux, formats et accrochages, pensĂ©s sur mesure pour chaque sĂ©rie, permettent d’interprĂ©ter ces images par des regroupements ou des confrontations et de les faire dialoguer avec le jardin.

Il s’agit Ă©galement de proposer un nouveau rapport au musĂ©e, en investissant certains espaces intĂ©rieurs et les dĂ©tours du jardin, tout en prĂ©servant l’intĂ©gritĂ© des scĂšnes paysagĂšres.

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  • 🔊 “Une journĂ©e au XVIIIe siĂšcle” Chronique d’un hĂŽtel particulierau MAD, musĂ©e des Arts DĂ©coratifs, Paris du 18 fĂ©vrier au 5 juillet 2026

    29:18|
    “Une journĂ©e au XVIIIe siĂšcle”Chronique d’un hĂŽtel particulierau MAD, musĂ©e des Arts DĂ©coratifs, Parisdu 18 fĂ©vrier au 5 juillet 2026Entretien avec Sophie Motsch,attachĂ©e de conservation, collection XVIIe – XVIIIe siĂšcle et Nissim de Camondo, et co-commissaire de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 17 fĂ©vrier 2026, durĂ©e 29’19,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/19/3690_une-journee-au-xviiie_musee-des-arts-decoratifs/CommuniquĂ© de presseCommissariat :Ariane James-Sarazin, conservatrice gĂ©nĂ©rale du patrimoine en charge des collections XVIIe – XVIIIe siĂšcle et Nissim de CamondoSophie Motsch, attachĂ©e de conservation, collections XVIIe – XVIIIe siĂšcle et Nissim de CamondoAssistĂ©es de :LĂ©o Thune, assistant pour l’exposition et le catalogue, collections XVIIe – XVIIIe siĂšcle et Nissim de CamondoJosĂ©pha Caumont-Carpentier, chargĂ©e de production pour l’exposition, direction de la production et du dĂ©veloppement internationalViolette Lafond-Grellety, assistante pour la programmation culturelle, collections XVIIe – XVIIIe siĂšcle et Nissim de CamondoAurĂ©lien MathĂ©, assistant pour l’exposition, collections XVIIe – XVIIIe siĂšcle et Nissim de CamondoMarion Ortiz, documentaliste, collections historiques, dĂ©partement BibliothĂšque-Archives- DocumentationCoralie Derrieux, assistante de conservation, collection Nissim de CamondoDu 17 fĂ©vrier au 5 juillet 2026, le musĂ©e des Arts dĂ©coratifs vous invite Ă  plonger dans l’intimitĂ© d’une demeure aristocratique du xviiie siĂšcle et de ses habitants : maĂźtres, domestiques et animaux familiers. Avec plus de 550 piĂšces originales issues essentiellement des collections du musĂ©e, et pour la plupart rarement montrĂ©es, l’exposition « Une journĂ©e au XVIIIe siĂšcle. Chronique d’un hĂŽtel particulier » convoque tous les domaines d’expression des arts dĂ©coratifs – boiseries et papiers peints, mobilier, cĂ©ramique, orfĂšvrerie, vĂȘtements et accessoires de mode, jouets, bijoux – pour redonner vie Ă  un hĂŽtel particulier parisien dans les annĂ©es 1780. Dans une ambiance cinĂ©matographique, sonore et olfactive, le visiteur est invitĂ© Ă  dĂ©ambuler de piĂšce en piĂšce, comme s’il Ă©tait un proche, un ami ou un invitĂ© privilĂ©giĂ© de la famille. Le commissariat de l’exposition est assurĂ© par Ariane James-Sarazin, conservatrice gĂ©nĂ©rale du patrimoine, en charge des collections XVIIe – XVIIIe siĂšcle et Nissim de Camondo, et par Sophie Motsch, attachĂ©e de conservation. La scĂ©nographie de l’exposition est rĂ©alisĂ©e par FREAKS architecture.« Qui n’a pas vĂ©cu dans les annĂ©es voisines de 1789 ne sait pas ce que c’est que le plaisir de vivre. » TalleyrandComment l’art de vivre Ă  la française s’illustre-t-il dans sa forme la plus aboutie au XVIIIe siĂšcle ? Certes, il est avant tout le privilĂšge d’une Ă©lite, qu’elle soit de naissance, d’argent ou de talent, et ne peut ĂȘtre le reflet des conditions de vie de la population entiĂšre. NĂ©anmoins, il exprime Ă  la perfection les modes, les goĂ»ts, les valeurs et les usages vers lesquels tous les yeux convergent alors en Europe, et par‑delĂ  depuis la jeune AmĂ©rique. Car Paris s’affirme au XVIIIe siĂšcle comme la capitale d’un luxe, toujours en quĂȘte d’innovation, un environnement favorable Ă  l’éclosion des arts, en quĂȘte d’agrĂ©ment et de commoditĂ©, autrement dit du beau dans l’utile qui est la devise du musĂ©e des Arts dĂ©coratifs.[...]
  • 🔊 “L’argument du rĂȘve” Exposition en duo d’Amie Barouh et de ChloĂ© QuenumĂ  la Fondation Pernod Ricard, Paris du 17 fĂ©vrier au 18 avril 2026

    14:00|
    “L’argument du rĂȘve”Exposition en duo d’Amie Barouh et de ChloĂ© QuenumĂ  la Fondation Pernod Ricard, Parisdu 17 fĂ©vrier au 18 avril 2026Entretien avec Elodie Royer,commissaire d’exposition indĂ©pendante, et commissaire de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 16 fĂ©vrier 2026, durĂ©e 14’01,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/18/3689_l-argument-du-reve_fondation-pernod-ricard/CommuniquĂ© de presse Commissariat :Elodie Royer, commissaire d’exposition indĂ©pendanteExposition en duo d’Amie Barouh et de ChloĂ© Quenum avec la participation de Mohamed Amer MezianeIntroduction par Elodie Royer, Commissaire de l’expositionTrĂšs tĂŽt l’humanitĂ© s’est pensĂ©e dans ses rĂȘves.Il s’agit du lien vital, du rĂ©cit dans la constitutiond’une conscience collective, d’une communautĂ©.Que raconter pour accepter d’ĂȘtre ensemble ?Des songes, prĂ©cisĂ©ment.Anne Dufourmantelle, Intelligence du rĂȘve, 2012, Editions Payot.Cette exposition prend comme point de dĂ©part une hypothĂšse, celle de re-convoquer aujourd’hui le rĂȘve pour ce qu’il peut raconter de nos modes d’existence, de relation et de reprĂ©sentation.Si nos rythmes de vie contemporains, souvent dĂ©-corrĂ©lĂ©s de l’imaginaire, nous Ă©loignent de nos rĂȘves et de ce qu’ils dĂ©posent en nous (des prĂ©sences et des prĂ©sages, des ĂȘtres vivants et des fantĂŽmes, des lumiĂšres et des sensations), on pourrait tout autant affirmer qu’ils ne nous quittent jamais : ils nous veillent, faisant dialoguer le rĂ©el, avec d’autres lieux ou temporalitĂ©s.Mais davantage qu’un lieu-refuge, poĂ©tique et doux, qui serait Ă  l’abri du rĂ©el, le rĂȘve – dans un ensemble d’oeuvres spĂ©cialement produites pour cette exposition – surgit tel un espace traversĂ© de tensions, de violences et de dĂ©sirs, oĂč peuvent Ă©galement se jouer certains enjeux contemporains, politiques et collectifs. Quelle place accordons-nous Ă  nos nuits, avec ou sans sommeil, lĂ  oĂč nos sens s’ouvrent Ă  d’autres formes de connaissance ? À ce temps du repos, en marge de l’accĂ©lĂ©ration continue d’une sociĂ©tĂ©, toujours plus connectĂ©e et fragmentĂ©e ? À cet espace du rĂȘve, comme lieu oĂč s’élaborent autrement nos vies Ă©veillĂ©es, et leur magie ?L’argument du rĂȘve s’inscrit ainsi dans un double mouvement, Ă  la fois physique et rĂ©flexif, en rassemblant Ă  la fois deux artistes, Amie Barouh et ChloĂ© Quenum, et un philosophe, Mohamed Amer Meziane, avec pour trait commun de mobiliser de façon critique cet espace onirique dans leurs pratiques. Dans une mise en dialogue et en espace inĂ©dite et immersive, chacun·e Ă  sa maniĂšre semble ainsi y convoquer le rĂȘve, tel un argument, non pour dĂ©celer ce qu’il comporte de rĂ©el ou d’illusion, mais bel et bien pour sa capacitĂ© Ă  dĂ©passer de telles sĂ©parations, en partie hĂ©ritĂ©es de la pensĂ©e occidentale, et Ă  crĂ©er d’autres formes d’interactions.À travers une installation vidĂ©o immersive entremĂȘlant ses propres images Ă  celles d’une archive vidĂ©o initiĂ©e et rĂ©unie par un activiste rom albanais, Gim Furtuna, Amie Barouh recompose un rĂȘve. À partir de ces images d’auteurs inconnus et de sa propre histoire, celui-ci se dĂ©ploie physiquement dans un montage fait de collages et de surimpressions, oĂč les temporalitĂ©s se chevauchent, les lieux se multiplient, les sons s’enchevĂȘtrent, l’ensemble guidĂ© par une voix interprĂ©tant ce songe, Ă  la fois personnel et collectif.Faisant Ă©galement appel Ă  nos sens par une intervention lumineuse et sonore qui vient Ă©tirer le temps, ChloĂ© Quenum dĂ©ploie un nouvel ensemble de sculptures et d’images animĂ©es autour de l’architecture du sommeil et de la matĂ©rialitĂ© du rĂȘve – l’appui-tĂȘte, parfois nommĂ© « support de rĂȘve », y est ici par exemple convoquĂ© sous diffĂ©rentes formes, en tant qu’objet ou signe d’un certain rapport Ă  l’invisible.[...]
  • 🔊 “Dana Lixenberg” American Images Ă  la Maison EuropĂ©enne de la Photographie, Paris du 11 fĂ©vrier au 24 mai 2026

    23:38|
    “Dana Lixenberg” American ImagesĂ  la Maison EuropĂ©enne de la Photographie, Parisdu 11 fĂ©vrier au 24 mai 2026Entretien avec Laurie Hurwitz, commissaire d’exposition senior – MEP, et co-commissaire de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 10 fĂ©vrier 2026, durĂ©e 23’38,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/12/3688_dana-lixenberg_maison-europeenne-de-la-photographie/CommuniquĂ© de presse Commissaires :Laurie Hurwitz, MEPMarcel Feil, MAPFREChargĂ©e de profuction :Elisa Monteillet, MEP.La MEP est fiĂšre de prĂ©senter American Images, une premiĂšre rĂ©trospective consacrĂ©e Ă  l’artiste nĂ©erlandaise Dana Lixenberg. L’exposition explore plus de trente ans d’un travail exigeant et profondĂ©ment humain : ces images composent un portrait pluriel de l’AmĂ©rique contemporaine, oĂč cĂ©lĂ©britĂ©s et sujets moins connu·es sont abordé·es avec la mĂȘme considĂ©ration et reprĂ©senté·es avec dignitĂ©.NĂ©e Ă  Amsterdam, Dana Lixenberg s’installe Ă  New York en 1989 et dĂ©veloppe une approche photographique fondĂ©e sur la lenteur, l’écoute et l’attention portĂ©e Ă  la relation. Artiste Ă©trangĂšre observant les Etats-Unis avec une distance lucide, nourrie par son Ă©ducation progressiste, Lixenberg interroge avec dĂ©licatesse les mythes du rĂȘve amĂ©ricain. Ses portraits constituent un contre-rĂ©cit aux reprĂ©sentations dominantes de l’AmĂ©rique – un regard dont l’actualitĂ© demeure frappante.Au centre de son oeuvre, l’humain demeure le sujet premier. Lixenberg construit un rĂ©cit vivant de diffĂ©rentes communautĂ©s – des figures publiques aux personnes relĂ©guĂ©es aux marges – en honorant la pleine humanitĂ© de chacun·e, au-delĂ  de leur condition. Ses portraits, souvent dĂ©pourvus d’indices contextuels, empĂȘchent les lectures rĂ©ductrices : les cĂ©lĂ©britĂ©s y apparaissent avec une prĂ©sence mesurĂ©e, tandis qu’ils offrent aux personnes moins connues un espace oĂč s’affirme leur singularitĂ©. Par une attention constante aux dĂ©tails et aux nuances, elle se tient Ă  distance des stĂ©rĂ©otypes et atteint une justesse visuelle qui confĂšre Ă  son travail une dimension d’acte de soin. Au coeur de son travail se trouve la « danse lente » avec ses sujets. Son approche posĂ©e et son respect profond permettent d’établir un vĂ©ritable lien, inscrit sur la durĂ©e. L’usage de la chambre 4×5 pouces transforme chaque sĂ©ance en moment de dialogue intime, ancrĂ© dans l’instant partagĂ©.À partir des annĂ©es 1990, ses commandes pour Vibe, The New York Times Magazine, Interview, i-D, The New Yorker, Newsweek ou Rolling Stone donnent naissance Ă  de nombreux portraits de figures de la culture populaire, parmi lesquels John McEnroe, Isaac Hayes, Whitney Houston, Iggy Pop ou Kate Moss. Certaines de ces images, notamment celles de Biggie Smalls ou encore Tupac Shakur, ont depuis devenues iconiques.ParallĂšlement Ă  son travail Ă©ditorial, Dana Lixenberg a dĂ©veloppĂ© plusieurs projets personnels, parmi lesquels Imperial Courts occupe une place centrale. EntamĂ© au dĂ©but des annĂ©es 1990, ce projet au long cours se concentre sur les habitant·es d’un ensemble de logements sociaux Ă  South Central Los Angeles. Au fil de plus de trois dĂ©cennies, elle y est retournĂ©e Ă  de nombreuses reprises, dĂ©veloppant un corpus complexe qui se dĂ©ploie Ă  distance des rĂ©cits familiers et des reprĂ©sentations mĂ©diatiques. L’installation vidĂ©o Imperial Courts (2015) prolonge cette immersion dans le quotidien.D’autres projets Ă©largissent encore son exploration de l’AmĂ©rique contemporaine : auprĂšs de familles sans-abri Ă  Jeffersonville, dans l’Indiana, ou dans le village iñupiaq de Shishmaref en Alaska, menacĂ© par la fonte du pergĂ©lisol. L’exposition comprend Ă©galement des images rĂ©alisĂ©es avec des Polaroids 4×5 pouces. Lixenberg les utilise comme des outils de travail et de partage, instaurant un climat de confiance et constituant aujourd’hui un tĂ©moignage intime de plusieurs annĂ©es de rencontres.
  • 🔊 “Martin Parr” Global Warningau Jeu de Paume, Paris du 30 janvier au 24 mai 2026

    20:52|
    “Martin Parr” Global Warningau Jeu de Paume, Parisdu 30 janvier au 24 mai 2026Entretien avec Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume et commissaire de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 9 fĂ©vrier 2026, durĂ©e 20’52,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/12/3687_martin-parr_jeu-de-paume/CommuniquĂ© de presse Commissaires :Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume,avec la collaboration de Martin Parr et de ClĂ©mentine de la FĂ©ronniĂšreCette exposition propose de revisiter l’oeuvre de Martin Parr Ă  l’aune du dĂ©sordre gĂ©nĂ©ralisĂ© de notre Ă©poque, Ă  travers diffĂ©rentes sĂ©ries rĂ©alisĂ©es depuis la fin des annĂ©es 1970 jusqu’à aujourd’hui. Tout au long de sa carriĂšre, sans militantisme mais avec constance, aux quatre coins du globe, Martin Parr dresse un portrait saisissant des dĂ©sĂ©quilibres de la planĂšte et des dĂ©rives de nos modes de vie. À travers ses nombreuses sĂ©ries, commencĂ©es dans les Ăźles britanniques et en Irlande, puis Ă©tendues dĂšs les annĂ©es 1990 aux cinq continents, Ă©mergent des thĂšmes rĂ©currents : les turpitudes et les ravages du tourisme de masse, la domination de la voiture, les dĂ©pendances technologiques, la frĂ©nĂ©sie consumĂ©riste, ou encore notre rapport ambivalent au Vivant. Toujours avec son regard singulier et dĂ©calĂ© Parr aborde indirectement plusieurs causes majeures identifiĂ©es des bouleversements climatiques de l’AnthropocĂšne : usage effrĂ©nĂ© des transports, consommation d’énergies fossiles, surconsommation globale, dĂ©gĂąts environnementaux. Cet oeuvre, en apparence plaisant, se rĂ©vĂšle, avec le temps et l’évolution des mentalitĂ©s, peut-ĂȘtre plus grave qu’il n’y paraissait initialement. À la lumiĂšre de l’ensemble de son oeuvre, l’usage du dĂ©calage et de la dĂ©rision place Martin Parr dans une lignĂ©e satirique britannique, attentive Ă  rĂ©vĂ©ler les paradoxes de notre sociĂ©tĂ©.En quelque 180 oeuvres traversant plus de cinquante ans de production, de ses dĂ©buts en noir et blanc Ă  des oeuvres rĂ©centes, l’exposition aborde, en 5 sections, nos turpitudes contemporaines, Ă  travers des thĂšmes, des motifs, des obsessions rĂ©currentes. La façon dont les loisirs modifient l’environnement – du motif de la plage Ă  celui des dĂ©chets, Parr a saisi les mutations que l’évolution de nos modes de vie modernes apporte aux paysages, oĂč le plaisir et le gaspillage, le naturel et l’artificiel coexistent et s’entremĂȘlent sans cesse. « Tout doit disparaĂźtre » aborde l’univers consumĂ©riste qui est le nĂŽtre, Parr dressant un inventaire cru et drĂŽle de nos objets de dĂ©sirs et nos modes de consommation, envisagĂ© comme une forme de religion nouvelle.. Sous son objectif, supermarchĂ©s, centres commerciaux, foires et salons deviennent le théùtre d’une course effrĂ©nĂ©e partagĂ©e par toutes les classes sociales et impliquant les biens les plus divers, dans lequel l’humain lui-mĂȘme devient parfois marchandise. « Petite PlanĂšte », du nom de l’un de ses ouvrages les plus cĂ©lĂšbres, traite du tourisme, sujet de prĂ©dilection qu’il avait explorĂ©, sur tous les continents, tant dans ses plaisirs que dans ses contradictions, voire ses impasses. Dans les lieux les plus emblĂ©matiques du phĂ©nomĂšne, il s’est intĂ©ressĂ© aux habitudes et aux comportements de ce touriste global, rĂ©alisant Ă©galement, en filigrane, une Ă©tude des dĂ©sĂ©quilibres Nord/Sud. Dans « Le rĂšgne animal », c’est, la cohabitation parfois difficile entre l’humain et l’animal qui est Ă©tudiĂ© et dĂ©crit, entre indiffĂ©rence et fascination, nĂ©gligence et surattention, violence et affection.[...]
  • 🔊 “Huma Bhabha / Alberto Giacometti” , Ă  l’Institut Giacometti, du 6 fĂ©vrier au 24 mai 2026

    24:03|
    “Huma Bhabha / Alberto Giacometti”DĂ©noue, boucle Ă  boucle, les cheveux d’une idole – avant que tes articulations se dĂ©tachent
à l’Institut Giacometti, Parisdu 6 fĂ©vrier au 24 mai 2026Entretien avec Emilie Bouvard, directrice scientifique et des collections – Fondation Giacometti, et commissaire de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 3 fĂ©vrier 2026, durĂ©e 24’03,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/08/3686_bhabha-giacometti_institut-giacometti/CommuniquĂ© de presseCommissaire : Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections, Fondation GiacomettiL’Institut Giacometti prĂ©sente une exposition inĂ©dite mettant l’oeuvre de l’artiste pakistano-amĂ©ricaine, Huma Bhabha (nĂ©e Ă  Karachi, 1962, vit et travaille Ă  Poughkeepsie, États-Unis), en rĂ©sonance avec l’oeuvre d’Alberto Giacometti.Conçue spĂ©cifiquement pour l’Institut Giacometti, l’exposition prĂ©sente de nouvelles crĂ©ations rĂ©alisĂ©es par Bhabha pour l’occasion, ainsi qu’un ensemble de piĂšces majeures de son travail : deux figures debout, des tĂȘtes sculptĂ©es, des fragments de corps, ainsi que des dessins et des photographies. Toutes ces oeuvres dialoguent, non sans humour, avec des oeuvres emblĂ©matiques de Giacometti, parmi lesquelles l’Homme qui marche (1960), la Jambe (1958), les Femmes de Venise (1956) ou encore la Grande TĂȘte (1960).Cette exposition fait suite Ă  un premier dialogue entre les deux artistes au Barbican Centre en 2025, «Nothing is behind Us».Inviter Huma Bhabha Ă  crĂ©er face Ă  Giacometti fut une Ă©vidence, celle-ci manifestant depuis longtemps un profond intĂ©rĂȘt pour son travail. Se revendiquant « expressionniste », Bhabha construit des assemblages, travaille l’argile, le liĂšge et le bronze pour faire Ă©merger des formes humaines qui expriment des Ă©motions. La rencontre entre les deux artistes se joue dans un face Ă  face autour de la figure, Ă  la fois fragile et forte, fĂ©minine et masculine, drĂŽle et mĂ©lancolique, rĂ©sistante. SinguliĂšre parmi ses contemporains, Bhabha rejoint Giacometti dans la conviction que « tout se rĂ©sout autour du corps humain ».ObsĂ©dĂ©es par le mouvement de la vie Ă  la mort et de la mort Ă  la vie, leurs oeuvres tĂ©moignent Ă  la fois de la force et du caractĂšre pĂ©rissable des ĂȘtres humains, de leur violence et de leur tendresse. L’humour, caustique, noir, grinçant, traverse l’exposition. On en trouve un Ă©cho dans le titre de l’exposition, « DĂ©noue, boucle Ă  boucle, les cheveux d’une idole – avant que tes articulations se dĂ©tachent
 », extrait d’un quatrain du poĂšte persan Omar Khayyam* (1048-1131).Enfin, tous deux puisent dans l’art de toutes les Ă©poques et de toutes les civilisations – de l’art de la GrĂšce antique Ă  la Renaissance, en passant par les arts africains ou encore par le cinĂ©ma -, pour crĂ©er de nouvelles formes et de nouveaux modes de perception, d’autres visions de l’humanitĂ©. PassionnĂ©e de science-fiction, Bhabha prolonge ici le dialogue avec Giacometti, familier des milieux de cinĂ©ma Ă©trange et surrĂ©aliste.*PoĂšme d’Omar Khayyam, Quatrain 71. Traduction de Claude Anet et Myrza Muhammad (1920)Catalogue sous la direction d’Emilie Bouvard Co-Ă©ditĂ© par la Fondation Giacometti, Paris / Fage Ă©ditions, Lyon
  • 🔊 “Romain Bernini” Voyages Ă  Giphantie Ă  la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris du 28 janvier au 3 mai 2026

    29:02|
    “Romain Bernini” Voyages Ă  GiphantieĂ  la Fondation Henri Cartier-Bresson, Parisdu 28 janvier au 3 mai 2026Entretien avec ClĂ©ment ChĂ©roux,Directeur, Fondation Henri Cartier Bresson, et commissaire de l’expositionet Romain Bernini, artiste peintre (Ă  partir de 23’25),par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 27 janvier 2026, durĂ©e 29’02,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/01/3685_romain-bernini_fondation-henri-cartier-bresson/CommuniquĂ© de presse Commissaire de l’expositionClĂ©ment ChĂ©roux, Directeur, Fondation Henri Cartier-BressonLorsqu’en 2003, Henri Cartier-Bresson et Martine Franck crĂ©ent la Fondation, ils souhaitent en faire un lieu dĂ©diĂ© aux photographes de toutes tendances et gĂ©nĂ©rations, mais aussi aux « peintres, aux sculpteurs et aux dessinateurs ». AprĂšs l’exposition des sculptures d’Alberto Giacometti en 2005, puis des dessins de Saul Steinberg trois ans plus tard, la Fondation renoue aujourd’hui avec cette tradition d’ouverture en faisant dĂ©couvrir au public les peintures de Romain Bernini. Depuis une vingtaine d’annĂ©es, cet artiste français, nĂ© en 1979, Ă©labore une oeuvre imposante, Ă  la croisĂ©e de la figuration et d’une forme d’ésotĂ©risme urbain. Il saisit des moments qui sont autant d’hypothĂšses. Ses compositions dĂ©crivent des situations latentes oĂč des personnages en quĂȘte de sens incarnent des sortes d’énigmes vivantes.La sĂ©rie de tableaux prĂ©sentĂ©e ici pour la premiĂšre fois est inspirĂ©e d’un curieux petit ouvrage du XVIIIe siĂšcle, Giphantie, de Charles Tiphaigne. GuidĂ© par un « prĂ©fet », ce voyage dans un pays imaginaire peuplĂ© « d’esprits Ă©lĂ©mentaires » s’inscrit dans la tradition des rĂ©cits utopiques. Il permet Ă  son auteur de critiquer la sociĂ©tĂ© de son Ă©poque, tout en donnant libre cours Ă  son imagination. PubliĂ© en 1760, cet opuscule est surtout connu parce qu’il prĂ©dit l’avĂ©nement de technologies modernes comme la transmission Ă  distance des images et du son, les techniques de tĂ©lĂ©surveillance, les lentilles de contact, la nourriture lyophilisĂ©e, et bien d’autres encore. Mais sourtout il dĂ©crit, plus d’un demi-siĂšcle avant les tout premiers travaux de NicĂ©phore NiĂ©pce en 1816, et avec prĂšs de huit dĂ©cennies d’avance sur l’annonce officielle de l’invention de Louis Daguerre en 1839, un mode de production d’images qui ressemble dĂ©jĂ  Ă  la photographie – on y revient.Publication Giphantie – Texte de Charles Tiphaigne augmentĂ© de vingt-quatre peintures de Romain Bernini. Postface de ClĂ©ment ChĂ©roux. Éditeurs : Atelier EXB et Fondation Henri Cartier-Bresson. Date de parution : 29 janvier 2026.https://exb.fr/fr/home/689-giphantie.html
  • 🔊 “Juliette Agnel” La lenteur des rĂšgnes Ă  la galerie ClĂ©mentine de la FĂ©ronniĂšre, Paris du 15 janvier au 7 mars 2026

    28:50|
    “Juliette Agnel” La lenteur des rĂšgnesĂ  la galerie ClĂ©mentine de la FĂ©ronniĂšre, Parisdu 15 janvier au 7 mars 2026Entretien avec Juliette Agnel, par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 27 janvier 2026, durĂ©e 28’50,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/01/31/3684_juliette-agnel_galerie-clementine-de-la-feronniere/CommuniquĂ© de presseL’exposition prĂ©sente le travail de la photographe Juliette Agnel, dont la pratique explore la frontiĂšre entre visible et invisible. À travers ses images, elle interroge les forces qui traversent la matiĂšre — minĂ©rale, vĂ©gĂ©tale ou cosmique — et en rĂ©vĂšle une dimension sensible. L’artiste ne cherche pas Ă  reproduire le rĂ©el, mais Ă  dĂ©voiler ce qui l’habite : Ă©nergies, mĂ©moires et prĂ©sences discrĂštes.Des nĂ©cropoles soudanaises au Groenland, en passant par la Martinique, Juliette Agnel saisit la puissance gĂ©ologique et vĂ©gĂ©tale des paysages et la maniĂšre dont l’humain s’y inscrit.Les sĂ©ries prĂ©sentĂ©es — FĂŽret-AncĂȘtres, Dahomey Spirit, Grotte de glace, La Main de l’enfant — ainsi qu’une sĂ©rie inĂ©dite, dont de nouvelles images issues d’une collection minĂ©ralogique, prolongent cette exploration en montrant comment la matiĂšre conserve les traces du temps.En rĂ©unissant ces ensembles, l’exposition rĂ©vĂšle la cohĂ©rence d’une dĂ©marche qui questionne notre place dans le vivant. Juliette Agnel nous invite Ă  ralentir, Ă  Ă©couter les vibrations du monde et Ă  reconnaĂźtre, dans les formes les plus modestes comme dans les paysages les plus vastes, la prĂ©sence d’un invisible qui traverse la terre et le cosmos.À cette occasion Maison CF publie, avec le soutien de Van Cleef & Arpels, le livre d’artiste Roches, qui s’inscrit dans la suite de Juliette Agnel, Silex (Ă©d. Maison CF, 2022). Ce livre en forme de leporello a Ă©tĂ© publiĂ© Ă  la suite de l’exposition de Juliette Agnel, « La susceptibilitĂ© des Roches », organisĂ©e par Photo Days, du 6 au 30 novembre 2025, en parallĂšle de l’exposition « RĂȘveries de pierres, poĂ©sie et minĂ©raux de Roger Caillois » du 6 novembre 2025 au 29 mars 2026, Ă  L’École des Arts Joailliers, HĂŽtel Merci-Argenteau, 16 bis, boulevard Montmartre, 75009 Paris.
  • 🔊 “Dis, quand reviendras-tu ?” Barbara et son public Ă  la BnF I François-Mitterrand, Paris du 27 janvier au 5 avril 2026

    21:17|
    “Dis, quand reviendras-tu ?” Barbara et son publicĂ  la BnF I François-Mitterrand, Parisdu 27 janvier au 5 avril 2026Entretien avec Coline Arnaud,coordinatrice du dĂ©veloppement des publics, dĂ©partement de la Musique, BnF,et Emilie Kaftan, chargĂ© de collections au dĂ©partement de la Musique, BnF, et commissaires de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 26 janvier 2026, durĂ©e 21’17,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/01/31/3683_barbara_bnf-francois-mitterrand/CommuniquĂ© de presse Commissariat :Coline Arnaud, coordinatrice du dĂ©veloppement des publics, dĂ©partement de la Musique, BnFÉmilie Kaftan, chargĂ©e de collections au dĂ©partement de la Musique, BnFLa BibliothĂšque nationale de France cĂ©lĂšbre Barbara, icĂŽne de la chanson française dont la voix, les textes et les mĂ©lodies rĂ©sonnent encore aujourd’hui, prĂšs de trente ans aprĂšs sa disparition. S’appuyant sur le fonds donnĂ© en 2023 Ă  la BibliothĂšque par l’association Barbara Perlimpinpin, l’exposition prĂ©sentĂ©e dans la galerie des Donateurs Ă©voque Ă  travers une centaine de documents les mĂ©thodes de travail de Barbara, son rapport Ă  la scĂšne et la relation d’amour que la chanteuse a toujours entretenue avec son public.Barbara dĂ©bute comme interprĂšte avant de devenir autrice-compositrice d’une centaine de chansons. Elle enregistre 15 albums studio entre 1955 et 1996. Mais c’est la scĂšne – vĂ©ritable lieu de retrouvailles entre la chanteuse et son public – qui l’anime tout au long de sa carriĂšre.L’exposition prĂ©sente le fonds donnĂ© en 2023 par l’association Barbara Perlimpinpin au dĂ©partement de la Musique de la BnF. Ces archives, acquises en partie lors des ventes aux enchĂšres qui ont suivi le dĂ©cĂšs de l’artiste, rassemblent des documents de travail provenant de son domicile, et couvrent pour l’essentiel la fin de sa carriĂšre (1981-1997). Elles ont Ă©tĂ© complĂ©tĂ©es par une importante documentation rassemblĂ©e par l’association (affiches, photographies, partitions imprimĂ©es, lettres d’admirateurs, coupures de presse, programmes). L’exposition Ă©voque ainsi l’histoire d’amour unique qui lie Barbara Ă  son public de son vivant ; et salue en mĂȘme temps la dĂ©marche archivistique et patrimoniale de ce mĂȘme public, aprĂšs la disparition de la chanteuse.Au fil de ces documents, les visiteurs suivront le parcours de Barbara, depuis ses dĂ©buts modestes dans les cabarets belges jusqu’à ses derniĂšres apparitions en 1993. Ils dĂ©couvriront sa mĂ©thode singuliĂšre de travail, mais aussi son rapport au corps et Ă  la scĂšne, son engagement dans la lutte contre le sida ou encore ce lien toujours passionnĂ© avec son public – rĂ©sumĂ© dans la fameuse formule prononcĂ©e sur la scĂšne de Bobino en 1966 : « Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous.»
  • 🔊 “Compilation” de Tami Notsani aux Ă©ditions [KA]art

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    https://francefineart.com/2026/01/25/136_livres_tami-notsani/“Compilation” de Tami Notsani aux Ă©ditions [KA]artEntretien avec Tami Notsanipar Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 19 janvier 2026, durĂ©e 25’05.© FranceFineArt.CommuniquĂ© de presse « En crĂ©ant un lien entre le regardeur et sa famille, trĂšs Ă©largie, en mettant la participation au coeur de son processus, elle engendre peu Ă  peu une sorte de « cousinage spirituel ». Et chacune de ses oeuvres devient l’outil de mesure de notre relation au monde. » Emmanuelle LequeuxLes Ă©ditions [KA]art prĂ©sentent Compilation, premiĂšre monographie consacrĂ©e Ă  l’artiste Tami Notsani. Cet ouvrage d’exception retrace trente annĂ©es de crĂ©ation et rĂ©unit 264 reproductions, avec le soutien de l’ADAGP et en partenariat avec la Galerie Fernand LĂ©ger (Ivry-sur-Seine).PensĂ© comme un livre-objet, Compilation rassemble neuf livrets autonomes -rĂ©unis dans un Ă©tui -, chacun dĂ©diĂ© Ă  une sĂ©rie ou une thĂ©matique. Un systĂšme de rabats invite Ă  une circulation libre entre images et textes, offrant une lecture sensible, modulable et immersive. La mise en page minimaliste renforce la prĂ©sence des oeuvres et prĂ©serve leur autonomie. L’ouvrage bĂ©nĂ©ficie des contributions de dix auteur·es — Malika Baaziz, Mehdi Brit, Roland ChalrĂ©mat, Galit Eilat, Muriel Enjalran, Emmanuelle Lequeux, Natacha Nataf, Zef Paci, Michel Poivert et BĂ©rĂ©nice Saliou — qui proposent une lecture plurielle de l’oeuvre de cette figure humaniste de la photographie contemporaine.Compilation reflĂšte pleinement la dĂ©marche de Tami Notsani, dont le travail se dĂ©ploie entre photographie, vidĂ©o, installation et performances participatives. Ses sĂ©ries au long cours interrogent l’identitĂ©, l’intime, la mĂ©moire, les rĂ©cits de vie et les rites de passage. Entre spontanĂ©itĂ© et mise en scĂšne, portraits et paysages y sont apprĂ©hendĂ©s avec la mĂȘme intensitĂ© de regard, dans une relation empreinte d’empathie et de proximitĂ© avec ses sujets. Compilation offre ainsi un panorama inĂ©dit et sensible de son oeuvre.Ouvrage monographique bilingue (français, anglais), 252 pages rĂ©parties dans une collection de 9 livrets (3 livrets de 32 pages intĂ©rieures, 3 de 24 pages intĂ©rieures et 3 de 16 pages intĂ©rieures). Format : L 18,6 x H 25,80 cm. Mise en vente : dĂ©cembre 2025