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Les Voix de la Photo

Le podcast des acteurs de la photographie

Les Voix de la Photo, c'est le podcast des entrepreneurs et des acteurs de la photographie. Qu'ils soient agents, galeristes, acheteurs d'art ou conseillers, ils ont en commun d'avoir lancé une entreprise dans la photogr
Dernier Épisode1/19/2022

#54 Audrey Bazin (Galerie Christophe Gaillard)

Saison 1, Ép. 54
Audrey Bazin, directrice des relations extérieures et projets associés à la Galerie Christophe Gaillard a travaillé dans plusieurs galeries : Maria Lund, La Forest Divonne et la Galerie Particulière. Elle aborde la joie de travailler à la Galerie Particulière mais aussi les périodes moins faciles comme sa recherche d’emploi en 2020 en pleine crise sanitaire. Elle parle de la difficulté de trouver des mécènes qui n’imposent pas aux artistes qu’ils soutiennent de réaliser des œuvres alignées à leurs propres politiques culturelles. Nous abordons aussi la notion d’édition qui questionnent actuellement les collectionneurs de photographie. Elle conseille aux photographes de passer du temps sur la construction d’un réseau, même si cela semble chronophage, c’est essentiel.1’ – Qui est Audrey Bazin ?2’ – Sa scolarité en dent de scie et des rencontres néfastes qui l’ont traumatisées10’ – Une formation en histoire de l’art, passionnée par la Mésopotamie, elle voulait être Indiana Jones !12’23 – On ne parle pas d’un artiste en parlant juste de son cadrage14’50 – Des expériences dans des galeries : Maria Lund, La Forest Divonne et sa plus belle expérience : la Galerie Particulière avec Guillaume Foucher et Frédéric Biousse23’50 – En 2020 en pleine pandémie, elle est à la recherche d’un emploi26’50 – A la Galerie Christophe Gaillard, elle a 3 flèches a son arc : le département photo, les relations extérieures et le château le Tremblay avec tous ses projets28’ – On pense que le métier de galeriste c’est uniquement des gens à l’accueil mais c’est vraiment au-delà de ce que les gens peuvent imaginer32’ – Ce qui me gène c’est que les entreprises demandent que les artistes répondent à leur politique culturelle parce qu’ils sont aidés40’ – Ses projets : le prix Camera Clara, le collectif Savage et Les Filles de la Photo40’ – Les collectionneurs de photo contemporaine se posent aujourd’hui des questions sur le processus d’édition51’30 – Il est important de cultiver son environnement culturel en allant à la rencontre des gens. Ces démarches prennent beaucoup de temps mais elles sont essentiellesLe LinkedIn d'Audrey Bazin : https://www.linkedin.com/in/audrey-bazin/Le site de la Galerie Christophe Gaillard : https://galeriegaillard.com/Pour participer à l'évolution du podcast, merci de remplir ce formulaire pour que j'apprenne à mieux vous connaître : https://forms.gle/2BmW7LW84HnChSEr7Vos retours sont très importants pour améliorer ce podcast donc n'hésitez pas à m'envoyer vos questions, remarques et suggestions sur les réseaux sociaux @lesvoixdelaphoto ou par email lesvoixdelaphoto@gmail.com
1/19/2022

#54 Audrey Bazin (Galerie Christophe Gaillard)

Saison 1, Ép. 54
Audrey Bazin, directrice des relations extérieures et projets associés à la Galerie Christophe Gaillard a travaillé dans plusieurs galeries : Maria Lund, La Forest Divonne et la Galerie Particulière. Elle aborde la joie de travailler à la Galerie Particulière mais aussi les périodes moins faciles comme sa recherche d’emploi en 2020 en pleine crise sanitaire. Elle parle de la difficulté de trouver des mécènes qui n’imposent pas aux artistes qu’ils soutiennent de réaliser des œuvres alignées à leurs propres politiques culturelles. Nous abordons aussi la notion d’édition qui questionnent actuellement les collectionneurs de photographie. Elle conseille aux photographes de passer du temps sur la construction d’un réseau, même si cela semble chronophage, c’est essentiel.1’ – Qui est Audrey Bazin ?2’ – Sa scolarité en dent de scie et des rencontres néfastes qui l’ont traumatisées10’ – Une formation en histoire de l’art, passionnée par la Mésopotamie, elle voulait être Indiana Jones !12’23 – On ne parle pas d’un artiste en parlant juste de son cadrage14’50 – Des expériences dans des galeries : Maria Lund, La Forest Divonne et sa plus belle expérience : la Galerie Particulière avec Guillaume Foucher et Frédéric Biousse23’50 – En 2020 en pleine pandémie, elle est à la recherche d’un emploi26’50 – A la Galerie Christophe Gaillard, elle a 3 flèches a son arc : le département photo, les relations extérieures et le château le Tremblay avec tous ses projets28’ – On pense que le métier de galeriste c’est uniquement des gens à l’accueil mais c’est vraiment au-delà de ce que les gens peuvent imaginer32’ – Ce qui me gène c’est que les entreprises demandent que les artistes répondent à leur politique culturelle parce qu’ils sont aidés40’ – Ses projets : le prix Camera Clara, le collectif Savage et Les Filles de la Photo40’ – Les collectionneurs de photo contemporaine se posent aujourd’hui des questions sur le processus d’édition51’30 – Il est important de cultiver son environnement culturel en allant à la rencontre des gens. Ces démarches prennent beaucoup de temps mais elles sont essentiellesLe LinkedIn d'Audrey Bazin : https://www.linkedin.com/in/audrey-bazin/Le site de la Galerie Christophe Gaillard : https://galeriegaillard.com/Pour participer à l'évolution du podcast, merci de remplir ce formulaire pour que j'apprenne à mieux vous connaître : https://forms.gle/2BmW7LW84HnChSEr7Vos retours sont très importants pour améliorer ce podcast donc n'hésitez pas à m'envoyer vos questions, remarques et suggestions sur les réseaux sociaux @lesvoixdelaphoto ou par email lesvoixdelaphoto@gmail.com
1/5/2022

#53 Emmanuelle Fructus (Un livre - une image)

Saison 1, Ép. 53
Nous commençons l’année 2022 en beauté avec la galeriste, marchande, collectionneuse et artiste Emmanuelle Fructus. Dans cet épisode, Emmanuelle nous a parlé avec gourmandise du plaisir de consulter et collectionner des photographies de famille (elle possède un fonds d’environ 30 – 50 0000 photos). Chaque artiste et marchand a une lecture très différente de la photographie vernaculaire et les photos qui l'intéressent sont les images banales, celles qui restent au fond des caisses, les images pauvres et non pas les curiosités. Emmanuelle Fructus nous présente un panorama du marché de la photographie anonyme depuis ses débuts il y a une trentaine d’année jusqu’à les évolutions des ventes dématérialisées sur des plateformes ou sur Instagram. Nous avons aussi abordé la mise en avant de la photographie anonyme dans les institutions et le marché de l’art lié à un intérêt grandissant vers l’art brut. Pour former notre œil aux images elle nous conseille de voir mais surtout d’acheter des photos. Et commencer une collection de photographie est accessible, en effet vous pouvez trouver des images entre 1 euros et 100 euros chez des marchands et dans sa boutique à Paris ! Bonne écoute1’50 - Sa formation, son entourage familial et l’origine de sa passion pour la photographie6’10 – Première carrière d’iconographe à l’Agence Vu’, Agence Getty puis Agence Métis9’50 – Pourquoi elle a créé Un livre – une image14’ – L’histoire du marché de la photographie anonyme17- Où acheter de la photographie anonyme en ligne19’30 – Constat d’une ambiance très masculine et violente dans l’acquisition des images22’ - « Dans le milieu de la photographie anonyme on passe autant de temps à vendre une image qui coûte une dizaine d’euros que des images à des milliers d’images »24’- Les marchands et les collectionneurs sont aux premières loges pour identifier des pratiques avant les historiens37’ – Intérêt pour la photographie anonyme : intérêt grandissant vers l’art brut qui a régénéré l’art contemporain42’ – Obsédée par l’image stéréotypée de la photo de famille, les images banales qui restent au fond des caissesLe LinkedIn d'Emmanuelle Fructus : https://www.linkedin.com/in/emmanuelle-fructus-71609585/Le site de la galerie Un livre une image : https://unlivre-uneimage.com/aboutL'Instagram d'Emmanuelle Fructus : https://www.instagram.com/emmanuellefructus/L'Instagram d'Un livre une image : https://www.instagram.com/unlivre_uneimage/Pour participer à l'évolution du podcast, merci de remplir ce formulaire pour que j'apprenne à mieux vous connaître pour vous apporter du contenu véritablement utile en répondant à vos questionnements du quotidien : https://forms.gle/2BmW7LW84HnChSEr7Vos retours sont très importants pour améliorer ce podcast donc n'hésitez pas à m'envoyer vos questions, remarques et suggestions sur les réseaux sociaux ou par email @lesvoixdelaphoto ou lesvoixdelaphoto@gmail.com
12/22/2021

#52 Caroline Benichou (Galerie VU')

Saison 1, Ép. 52
Caroline Benichou revient sur ses apprentissages durant ses deux carrières : chez l’éditeur de livres photo Robert Delpire puis à la Galerie Vu’. Figure incontournable du milieu de la photo elle aborde les difficultés rencontrées par les éditeurs fin 2010 et son choix de continuer à défendre le travail des photographes en devenant galeriste. Nous avons aussi parlé de la cohérence entre la technique du tirage et l’écriture du photographe, comment réinventer la relation avec les photographes et les collectionneurs pendant la période difficile de crise sanitaire, mais aussi la difficulté de renoncer à représenter un photographe lorsqu’elle sent que les collectionneurs ne sont pas prêts à acheter ses tirages. Pour terminer notre discussion elle nous a lu la lettre du photographe Sergio Larrain à son neveu en 1982, je vous préviens c’est un texte incontournable pour les photographes !2’ - Après avoir l’exposition Robert Franck à la MEP en 1998, elle a décidé qu’elle voulait travailler dans le milieu de la photo3’20 - Une première carrière chez l’éditeur Robert Delpire (photopoche et une maison d’édition)8’30 – « Robert Delpire n’avait aucune préoccupation commerciale, donc c’était un luxe pour l’équipe de pouvoir travailler sans se préoccuper si un livre va se vendre ou pas. »9’40 – Pourquoi l’édition du livre photo a rencontré une période difficile à la fin des années 2010 ? 15’ – Une deuxième carrière chez Vu’16’ – L’historique de l’agence et de la Galerie Vu’21’15 – « La photo ce ne sont pas des images. La photo se sont des objets.»23’ – La période 2020-2021 a forcé la galerie a réinventer ses relations avec les photographes et ses collectionneurs32’ – Elle conseille aux photographes d’être prudents et persévérants car certains sont arrivés aussi vite qu’ils ont disparus33’ – Elle nous a lu la lettre du photographe Sergio Larrain à son neveu en 1982. Retrouvez la lettre entière ici : https://bit.ly/3JcJ8RlLe LinkedIn de Caroline Benichou : https://www.linkedin.com/in/caroline-benichou-33b09b3b/Le site de la Galerie VU': https://galerievu.com/L'Instagram de la Galerie VU' : https://www.instagram.com/vu_galerie/Le site de l'éditeur Delpire and co : https://delpireandco.com/Pour participer à l'évolution du podcast, merci de remplir ce formulaire pour que j'apprenne à mieux vous connaître pour vous apporter du contenu véritablement utile en répondant à vos questionnements du quotidien : https://forms.gle/2BmW7LW84HnChSEr7Vos retours sont très importants pour améliorer ce podcast donc n'hésitez pas à m'envoyer vos questions, remarques et suggestions.Pour me contacter : @lesvoixdelaphoto (Instagram) ou lesvoixdelaphoto@gmail.com
12/8/2021

#51 Kaamna Patel (Éditions JOJO)

Saison 1, Ép. 51
Cette semaine nous sommes en Inde avec Kaamna Patel pour discuter de son parcours et de ses projets autour du livre photo. Nous avons abordé le rapport plus démocratique au livre photo en Inde qu’en occident, l’utilisation du livre photo indien comme outil de diffusion d’identités post-coloniales et la création d’archives alternatives, mais aussi la difficulté de faire des livres photos en Inde, en effet son premier livre a été imprimé par un imprimeur de menu de restaurant! Nous avons aussi parlé des problématiques écologiques liées à la production des livres photos et des nouvelles opportunités avec les NFT. Auto éditrice, elle nous a glissé qu’elle souhaitait un jour pouvoir éditer d’autres photographes d’Asie… Elle est intervenante au Paris College of Art à Paris où elle a elle-même appris la photo mais elle est aussi en charge d’une bibliothèque de plus de 300 livres photos. Ces livres ont été rassemblés par le collectif Bind et sont accessibles sur rendez-vous à Bombay. Son rêve est d’avoir un lieu de collaboration autour du livre photo où elle proposera des cafés et des ateliers. Bonne écoute !01’50 – Qui est KaamnaPatel ?3’30 – Pourquoi avoir créer sa maison d’édition? et pourquoi le nom JOJO?7’ – Ses projets: des projets artistiques principalement sous la forme de livres photos, enseignante au Paris College of Art, gérer une bibliothèque de 300 livres photos à Bombay fondée par le collectif Bind.14’10 – Les différences entre la France et l’Inde sur le marché du livre photo19’50 – L’évolution du nombre d’exemplaires imprimés depuis son premier livre lorsqu’elle était encore étudiante à aujourd’hui21’03 – Comment elle communiquessur ses livres ? 24’ – L’évolution du livre photo en Inde29’50 – Les livres photo politiques en Inde32’30 – Son conseilsi on veut autoéditer ses livres : le montrer le plus possible à son entourage pour éviter les erreurs33’50 – L’importance d’éduquer les jeunes générations aux imagesLe site des Editions JOJO : https://www.editionsjojo.com/ (lien pour s'inscrire à sa newsletter en bas de la page du site)L'Instagram des Editions JOJO de Kaamna Patel : https://www.instagram.com/editionsjojo/Le site de Kaamna Patel : https://kaamna.com/L'Instagram de Kaamna Patel : https://www.instagram.com/kaamnap/Pour participer à l'évolution du podcast, merci de remplir ce formulaire pour que j'apprenne à mieux vous connaître pour vous apporter du contenu véritablement utile en répondant à vos questionnements du quotidien : https://forms.gle/2BmW7LW84HnChSEr7Vos retours sont très importants pour améliorer ce podcast donc n'hésitez pas à m'envoyer vos questions, remarques et suggestions.Pour me contacter : @lesvoixdelaphoto (Instagram) ou lesvoixdelaphoto@gmail.com
11/24/2021

#50 Gwenaëlle de Kerros (Directrice de développement, Paris Match)

Saison 1, Ép. 50
Dans cet épisode nous avons parlé de la diversification du magazine Paris Match avec la directrice de développement du titre Gwenaëlle de Kerros. Paris Match ce sont des millions de photographies et donc un fond photo très riche sur l’histoire de France et du monde depuis 70 ans mais ce sont aussi différents projets de diversification: un fond photo, une documentation pour les journalistes, une agence de syndication qui revend du contenu produit par Paris Match à l'extérieur, des expositions, des jeux de sociétés et des tirages numérotés, … Avec elle nous avons abordé l’importance de clarifier les contraintes légales avec les photographes, la transmission entre les photographes de différentes générations au sein d'un média et la remise en question des projets de diversification pour trouver la rentabilité. Le conseil de Gwenaëlle: renseigner vos photos pour leurs assurer une seconde ou troisième vie!3’ - Paris Match: la marque que tous les français connaissent5’50 - Les piliers de la diversification: la gestion d’un fond photo, une documentation pour les journalistes, une agence de syndication qui revend du contenu produit par Paris Match à l’extérieur, des expositions pour des institutions, marques ou municipalités. Mais aussi, la conception de tirages numérotés et la mise en vente de photos sur la boutique en ligne Artphotolimited13’20 – Production également de produits d’éditions et des jeux de société16’30 – Un projet qui ont été lancé puis réorienté: la vente de tirage d’art19’ – L’ADN des photographes de Paris Match: la transmission entre les anciens et les nouveaux photographes, pouvoir toucher à toutes les thématiques qui font le journal: glamour, reporter de guerre, …22’30 – Sa volonté pour les prochaines années: produire plus de contenus en interne et pouvoir être encore plus sur le terrain23’15 – Olivier Royant directeur de la rédaction mort en 2020, disait: «Aujourd’hui on n’informe plus on s’exprime». L’ambition de Paris Match est de continuer à informer25’20 – L’avenir de la photo de presse: donner une seconde vie au tirage. Une photo qui n’est pas renseignée va mourir. Renseigner ses photos s’est déjà leurs assurer une seconde ou troisième vie. Il est intéressant d’avoir une approche plus contenu que support. Il est aussi important que les contraintes légales soient anticipés et claires avec le photographeLe LinkedIn de Gwenaëlle de Kerros : https://www.linkedin.com/in/gwena%C3%ABlle-de-kerros-b53a5526/Le site de Paris Match : https://www.parismatch.com/Pour participer à l'évolution du podcast, merci de remplir ce formulaire pour que j'apprenne à mieux vous connaître pour vous apporter du contenu véritablement utile en répondant à vos questionnements du quotidien : https://forms.gle/2BmW7LW84HnChSEr7Vos retours sont très importants pour améliorer ce podcast donc n'hésitez pas à m'envoyer vos questions, remarques et suggestions.Pour me contacter : @lesvoixdelaphoto (instagram) ou lesvoixdelaphoto@gmail.com
11/10/2021

#49 Nathalie Herschdorfer (Musée des Beaux Arts du Locle)

Saison 1, Ép. 49
Dans cet épisode nous échangeons avecla directrice du Musée des Beaux Arts du Locle en Suisse, Nathalie Herschdorfer. Nathalie a une formation d’historienne de la photographie et nous revenons avec elle sur ses activités de commissaire au Musée de l’Elysée, au sein de la fondation FEP, mais aussi sur ses engagements auprès de la jeune génération auprès d’écoles d’art tels que l’ECAL. Nathalie est la commissaire du parcours ELLES & Paris Photo 2021 et elle nous explique son engagement de réécrire l’histoire de l’art en exposant des femmes photographes oubliées et en encourageant la jeune génération. Dans cet épisode on a aussi parlé de la difficulté de se battre pour convaincre les politiciens et de l’importance pour les photographes de montrer son travail lors de lecture de portefolio. Bonne écoute!1’ – Une formation d’historienne de l’art et des premières expériences au Musée de l’Elysée au côté du directeur William A.Ewing et directrice du festival de photo contemporaine Alt.+100015’30 – La FEP - Foundation for the Exhibition of Photography: son fonctionnement et les projets de Nathalie dans cette fondation 19’ – Les enjeux de diriger un musée des Beaux-Arts dans une ville de 10000 habitants en Suisse30’ – Proche de la création photographique: enseignante à l’ECALet projets avec des écoles de photo au niveau mondial37’30 – «En tant qu’historienne de l’art j’ai le devoir de réécrire l’histoireen exposant des femmes photographes». Elle est la commissaire du parcours Elles & Paris Photo 202141’05: Pourquoi il y a moins de femmes dans les expositions: -les livres d’histoire de l’art sont écrits pas des hommes et ils ne parlent pas des artistes femmes-Les femmes viennent moins souvent taper à la porte des commissaires et des musées-Les femmes mettent leurs carrière de côté lorsqu’elles ont des enfants50’30 – Ses conseils pour les photographes: montrer son travail à des professionnels lors de lectures de portefolioLe LinkedIn de Nathalie Herschdorfer : https://www.linkedin.com/in/nathalieherschdorfer/Le site du Musée des Beaux Arts du Locle : https://www.mbal.ch/Le site du parcours Elles & Paris Photo 2021 : https://ellesxparisphoto.com/Pour participer à l'évolution du podcast, merci de remplir ce formulaire pour que j'apprenne à mieux vous connaître pour vous apporter du contenu véritablement utile en répondant à vos questionnements du quotidien : https://forms.gle/2BmW7LW84HnChSEr7Vos retours sont très importants pour améliorer ce podcast donc n'hésitez pas à m'envoyer vos questions, remarques et suggestions.Pour me contacter : @lesvoixdelaphoto (instagram) ou lesvoixdelaphoto@gmail.com
10/20/2021

#48 Ambroise Touvet & Jean-Matthieu Gautier (Epic)

Saison 1, Ép. 48
Le défi de Jean-Matthieu Gautier et Ambroise Touvet en 2020? Relancer la revue Epic (précédemment Epic stories)! Dans cet épisode avec le duo de photographes et agents nous abordons: l’agence de photographes Oblique lancée par Ambroise en 2012, la difficulté de donner un prix de vente à une revue, le futur de la revue Epic et l’équilibre de leurs vies de photographes, d’agents et d’éditeurs. La revue Epic leur sert de terrain d’expérimentation mais également de projet d’édition et d’outil de communication pour les clients de l’agence. Bonne écoute!1’ - Un duo: Jean-Matthieu Gautier et Ambroise Touvet. 3 ‘ – La formation d’Ambroise 7’30 – La revue Epic est un modèle éditorial à la disposition de leurs clients corporates pour leurs proposer des projets d’éditions. 10’20 – La formation de Jean-Matthieu 12’50 - La relance en 2020 d’Epic16’ – Les fondations d’Epic: 4 photographes avec 4 histoires pour chaque revue18’17 – Le rôle du comité éditorial 29’ – Quel est L’équilibre éditeur de revue et photographe ou agent?33’ – La difficulté de donner un prix de vente pour la revue34’ – Les évolutions d’Epic36’50 – Où on trouve la revue? Achat à l’unité et abonnement et en ligne et référencé en librairie 39’ – Leurs conseil pour des photographes qui souhaiteraient leurs présenter leurs travaux?42’30 – Le numéro 4Le LinkedIn d'Ambroise Touvet https://www.linkedin.com/in/ambroisetouvet/Le LinkedIn de Jean-Matthieu Gautier : https://www.linkedin.com/in/jean-matthieu-gautier-37831949/Le site de la revue Epic : https://www.revueepic.com/Le site de l'agence Oblique : https://www.agenceoblique.org/Pour participer à l'évolution du podcast, merci de remplir ce formulaire pour que j'apprenne à mieux vous connaître pour vous apporter du contenu véritablement utile en répondant à vos questionnements du quotidien : https://forms.gle/2BmW7LW84HnChSEr7Vos retours sont très importants pour améliorer ce podcast donc n'hésitez pas à m'envoyer vos questions, remarques et suggestions.Pour me contacter : @lesvoixdelaphoto (instagram) ou lesvoixdelaphoto@gmail.com