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Les Voix de la Photo

Le podcast des acteurs de la photographie

Les Voix de la Photo, c'est le podcast des entrepreneurs et des acteurs de la photographie. Qu'ils soient agents, galeristes, acheteurs d'art ou conseillers, ils ont en commun d'avoir lancé une entreprise dans la photogr
Dernier Épisode5/18/2022

#62 Odile Andrieu-Verguin (Les Promenades Photographiques)

Saison 1, Ép. 62
Odile Andrieu-Vergin a eu plusieurs vies et nous revenons sur les apprentissages qu’elle a pu faire de sa carrière de directrice de la photo dans la presse puis de fondatrice d’un festival de photo à Vendôme, les promenades photographiques. Dans cet épisode nous avons abordé: son combat de la reconnaissance des iconographes avec la création de l’association nationale des iconographes de presse et son envie de crée un festival dans le territoire où elle vivait. Elle revient sur le financement du festival, le problème de la centralisation des institutions, métiers et finances et Paris et elle nous interroge sur la problématique de juger un lieu recevant du public uniquement par son nombre d’entrée et non sa qualité. Bonne écoute !1 – Qui est OdileAndrieu-Verguin ? 2’50 – Elle a rencontré les grands noms de la photo lorsqu’elle travaillait dans un restaurant à Arles.4’15 – Elle est entrée dans le milieu de la photo en travaillant dans la régie de cinéma. 7’20 – Une carrière en tant que directrice de la photo dans la presse avec comme combat la reconnaissance des iconographes avec la création de l’association nationale des iconographes de presse. 10’45 – "Quand il y a des coupes budgétaires on coupe dans les arts plastiques et visuels, ce sont les budgets les plus bas au ministère de la culture."14’30 – Le festival est né d’une envie de mettre à profit ses connaissances dans le territoire où elle vivait. 17’ – La première édition des Rencontres de Vendôme21’50 – Le financement du festival: des subventions publiques, des partenaires éphémères et le partenaire historique en production Picto, une billetterie pour deux expositions pour payer en autre les droits d’auteurs des photographes. 25’ – Les évolutions et conseil: "Il faut tout oser. Amusez-vous. Ne vous refusez rien. Ne pas imposer de cadres aux artistes. Il faut tout s’autoriser."27’20 – Le problème de la centralisation des institutions, des métiers et des finances à Paris. Les gens courageux et discrets qui lancent des initiatives en toute discrétion peuvent être plus médiatisés. 29’ – Elle nous pose la problématique de ne pas mettre en regard la qualité et le nombre d’entrée. Et d’aller contre la nécessité à faire du chiffre et d’aller à la course aux entrées. 32’50 – On a abordé la préparation de son départ en 2022 et en particulier la notion de partage.Le site des Promenades Photographiques : https://promenadesphotographiques.com/index.htmlL'Instagram des Promenades Photographiques : https://www.instagram.com/promenadesphotographiques/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto etretrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
5/18/2022

#62 Odile Andrieu-Verguin (Les Promenades Photographiques)

Saison 1, Ép. 62
Odile Andrieu-Vergin a eu plusieurs vies et nous revenons sur les apprentissages qu’elle a pu faire de sa carrière de directrice de la photo dans la presse puis de fondatrice d’un festival de photo à Vendôme, les promenades photographiques. Dans cet épisode nous avons abordé: son combat de la reconnaissance des iconographes avec la création de l’association nationale des iconographes de presse et son envie de crée un festival dans le territoire où elle vivait. Elle revient sur le financement du festival, le problème de la centralisation des institutions, métiers et finances et Paris et elle nous interroge sur la problématique de juger un lieu recevant du public uniquement par son nombre d’entrée et non sa qualité. Bonne écoute !1 – Qui est OdileAndrieu-Verguin ? 2’50 – Elle a rencontré les grands noms de la photo lorsqu’elle travaillait dans un restaurant à Arles.4’15 – Elle est entrée dans le milieu de la photo en travaillant dans la régie de cinéma. 7’20 – Une carrière en tant que directrice de la photo dans la presse avec comme combat la reconnaissance des iconographes avec la création de l’association nationale des iconographes de presse. 10’45 – "Quand il y a des coupes budgétaires on coupe dans les arts plastiques et visuels, ce sont les budgets les plus bas au ministère de la culture."14’30 – Le festival est né d’une envie de mettre à profit ses connaissances dans le territoire où elle vivait. 17’ – La première édition des Rencontres de Vendôme21’50 – Le financement du festival: des subventions publiques, des partenaires éphémères et le partenaire historique en production Picto, une billetterie pour deux expositions pour payer en autre les droits d’auteurs des photographes. 25’ – Les évolutions et conseil: "Il faut tout oser. Amusez-vous. Ne vous refusez rien. Ne pas imposer de cadres aux artistes. Il faut tout s’autoriser."27’20 – Le problème de la centralisation des institutions, des métiers et des finances à Paris. Les gens courageux et discrets qui lancent des initiatives en toute discrétion peuvent être plus médiatisés. 29’ – Elle nous pose la problématique de ne pas mettre en regard la qualité et le nombre d’entrée. Et d’aller contre la nécessité à faire du chiffre et d’aller à la course aux entrées. 32’50 – On a abordé la préparation de son départ en 2022 et en particulier la notion de partage.Le site des Promenades Photographiques : https://promenadesphotographiques.com/index.htmlL'Instagram des Promenades Photographiques : https://www.instagram.com/promenadesphotographiques/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto etretrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
5/4/2022

#61 Jeff Ropars et Franck Nemni (Vincennes Images Festival)

Saison 1, Ép. 61
Jeff Ropars et Franck Nemni, respectivement fondateur et président du Vincennes Images Festival prennent la parole dans cet épisode pour nous parler de leurs passions pour la photographie et du VIF. Le festival de la photo amateur qui a lieu tous les deux ans aura lieu du 18 au 22 mai 2022 à Vincennes (expos, conférences, grand prix, fêtes, workshop) est une initiative portée par les bénévoles du club photo Vincennes Images. Dans cet échange nous abordons les difficultés et les joies d’organiser un festival de photo amateur, mais aussi des projets des prochaines éditions et de l’importance de l’engagement des bénévoles pour réaliser un festival de plus en plus ambitieux année après année. Bonne écoute!1’20 – Le parcours de Franck Nemni et le Vincennes Images Festival2’55 – Comment on organise un festival comme le Vincennes Images Festival5’ – Le parcours de Jeff Ropars et le Vincennes Images Festival8’ – Le Vincennes Images. Un des plus grands clubs photo de France avec plus de 250 membres9’50 – Le festival est une initiative des membres du club14’30 – La première édition en 2015. Depuis le début une mise en relation entre amateurs et professionnels (fêtes, conférences, stands expo vente, grand concours,…)21’14 – Les évolutions dans le milieu de la photographie :- Passage du numérique au smartphone mais aussi volonté de revenir à des techniques ancienne- Malgré la consommation importante de photographies, c’est de plus en plus difficile pour les photographes de vivre de leurs métiers32’50 – Leurs conseils pour des photographes qui veulent postuler au festival37’15 – Le VIF est un endroit de networking : exemple de carrière qui ont décollés après le VIF : Pauline Petit en 2019, mais aussi des photographes plus reconnus qui étaient peu exposé avant le VIF Nikos Aliagas, …39’ – La prochaine édition : 18 au 22 mai prochain et les expositions seront visibles jusqu’au 13 juin 202248’ – Comment devenir bénévole ? -> contact@vif-photo.com Instagram du VIF : https://www.instagram.com/vif_photo/Site du VIF : https://www.vif-photo.com/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto etretrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
4/20/2022

#60 Fiammetta Horvat (Frank Horvat Studio)

Saison 1, Ép. 60
Fiammetta Horvat, légataire du photographe Frank Horvat revient sur les difficultés et questionnements que pose la gestion d’un fond de photographies tels que les tirages vintages et posthumes mais aussi les NFT. Elle revient sur les différents financements d’une structure comme la sienne pour permettre la conservation et diffusion d’un fond de photographies et la mise en lumière de la collection de photographies de son père mais aussi la création d’un lieu ouvert aux collaborations avec d’autres structures. Bonne écoute !02’00 – Son enfance au côté de son père photographe de mode, Frank Horvat dans les années 8005’40 – Une carrière à Londres pendant 25 ans dans le théâtre13’50 – Une collaboration avec son père pendant les 3 dernières années de sa vie17’40 – Ses débuts pour monter des projets avec des musées, éditeurs, galeries… 18’50 – Au décès de son père, elle est allée voir tous les ayants droits, fondations pour comprendre comment structurer sa structure et se positionner dans le milieu de la photo26’20 – Une structure: fonds de photo patrimoniale (tirage, négatifs…), sa collection de photo (un manifeste de photographie, un musée), le lieu qui permettra des collaborations avec d’autres structures29’20 – Dans les premiers mois, elle a vécu l’angoisse de garder le lieu. Ce fut un grand soulagement quand elle a su que la région et la mairie vont le protéger.33’50 – L’aspect financier du fond: la vente de tirage (galeries, vente aux enchères et agent), les expositions, l’édition ne rapporte rien et des partenariats avec des maisons de mode40’55 – Retracer l’histoire d’un tirage c’est retracer l’histoire de la photographie43’45 – Le marché de la photo est tout le temps à l’écoute et évolue constamment45’50 – Son père disait qu’il produisait des images et pas des tirages52’ - Des conseils pour des photographes: organises son travail et se renseigner auprès des fonds photo français57’ – Question de la légitimité: Il a des créateurs et des passeurs et elle est passeurApplication de Frank Horvat : https://www.horvatland.com/WEB/en/home.htmInstagram de Frank Horvat Studio : https://www.instagram.com/frankhorvatstudio/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto etretrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
3/9/2022

#57 Anne Delrez (La Conserverie)

Saison 1, Ép. 57
«Je suis une artiste et mon œuvre est la Conserverie» Anne Delrez a créé ce lieu d'archive pour proposer aux personnes qui ne peuvent pas garder leurs photographies de famille de les garder pour eux. Elle revient sur la genèse du projet quand personne ne comprenait l’intérêt de ce lieu jusqu’à aujourd’hui où on pense qu’il y a une Conserverie dans chaque ville. Elle revient sur l’importance de ne pas nuire aux images en mettant un mauvais copyright ou en les mettant aux mauvais endroits. Elle nous met en garde contre la tentation de supprimer les images qui ne correspondent pas à notre notion du beau aujourd'hui, de construire son rapport esthétiques aux images avec un peu de distance car notre esprit critique est une construction d’images mentales. Bonne écoute!3’ - Anne Delrez: Je suis une artiste est mon œuvre est la Conserverie08’ - Une carrière de photographe de plateau, de portrait puis a présenté ses photos dans des expositions18’ - Son premier projet à Metz: une exposition participative sur le thème du bonheur exposé dans une piscine23’ - La Conserverie: un lieu pour proposer aux gens qui ne peuvent pas garder leurs images de les garder pour eux. «Je ne garde pas que des objets photographiques, je garde des histoires.»33’ - 45000 images numérisés et annexés.34’ - Il faudrait passer à une autre échelle, mais une autre échelle a des contraintes politiques.40’ - Une image ne donne pas grand-chose à voir, elle est. On fait vibrer une image avec nos propres émotions.45’ - Quand j’ai ouvert on ne comprenait pas l’intérêt de ce lieu. Et maintenant on pense qu’il y a une conserverie dans chaque ville.47’ - Je ne veux pas nuire aux images en mettant un mauvais copyright ou en les mettant au mauvais endroit. Le rapport d’honnêteté et de rigueur que j’ai avec les images n’est pas partagé à tous.51’ - Avant les gens donnaient des images car ils en étaient fières ou parce qu’ils avaient besoin de place chez eux. Maintenant les gens traversent la France entière pour lui donner des images.58’ - Ses conseilspour les photographes : Une belle image c’est le fruit de plein d’autre. Ne pas être trop dur avec soi-même. Ne pas tout mettre à la poubelle quand on prend des photos avec un appareil numérique. Construire son rapport esthétique aux images avec peu de distance. Notre esprit critique est une construction d’images mentales.Site de la Conserverie : http://laconserverieunlieudarchives.fr/aproposSite de C'était où c'était quand : https://cetaitoucetaitquand.fr/Instagram de la Conserverie : https://www.instagram.com/laconserverieunlieudarchives/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et Linkedin @lesvoixdelaphotoLe site de MPB : https://www.mpb.com/fr-fr/
2/23/2022

#56 Mat Jacob & Monica Santos (Zone i)

Saison 1, Ép. 56
Zone i c’est l’histoire d’un couple qui souhaite exercer autrement leurs métiers et leurs vies de façon créatives. Monica Santos fut scénographe, graphiste et commissaire d’exposition et Mat Jacob a cofondé le collectif Tendance Flou avec 5 photographes déçus par le fonctionnement des agences traditionnelles. Le nom du lieu Zone i : provient de son statut de zone inondable qu’ils veulent transformer en zone image avec une préoccupation pour l’écologie. On a abordé leurs différents projets : expositions, résidences, un labyrinthe avec des portes et des miroirs, des appels à objets ou photos à la population dans la presse et les jeudis à zone i; mais aussi les évolutions des métiers de la photographie. Bonne écoute!3’ – Le parcours professionnel de Monica Santos8’30 – Le parcours professionnel de Mat Jacob16’55 – Un désir vif d’exercer autrement son métier et sa vie de façon plus créative. Une rencontre avec la région Centre Val de Loire et un lieu: le moulin de la Fontaine à Thoré-la-Rochette, dans le Loir-et-Cher28’ – Zone i: zone inondable qu’on veut transformer en zone image avec une préoccupation pour l’écologie30’ – Les différents projets : expositions, résidences, un labyrinthe avec des portes et des miroirs, des appels à objets ou photos à la population dans la presse et les jeudis à zones i.45’ – Les évolutions des métiers de la photoLe site de zone i : https://www.zone-i.org/Pour participer à l'évolution du podcast, merci de remplir ce formulaire pour que j'apprenne à mieux vous connaître : https://forms.gle/2BmW7LW84HnChSEr7Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et Linkedin @lesvoixdelaphoto