Les Voix de la Photo

  • 107. #107 Zélia Zinner & Basile Le Cleac'h (Neptune Journal & l'Atelier du Palais)

    44:58
    Durant la semaine d'ouverture des Rencontres de la Photographie à Arles, j'ai été ravie d'être invitée par le Festival Impulse pour réaliser une discussion sur les publications collectives et l'auto-édition. Nous explorons ces sujets avec Zélia Zinner de Neptune Journal, et Basile Le Cleac’h de l'Atelier du Palais. On a parlé, en particulier, de l'importance d'être bien entouré et d'être sincère avec soi-même et les autres. J'espère que cet épisode en public vous plaira. Bonne écoute !1' - La genèse de l’Atelier du Palais, l’atelier d’impression en risographie et la défense de l’auto-édition.3’10 - Rencontre et collaboration avec Zélia Zinner.5’48 – Neptune Journal : plateforme pour des photographes femmes et non conforme au genre.8’40 – La réception du premier numéro et projet du second.10’55 - La sélection des photographes pour Neptune Journal.16’ – Zélia Zinner : " Neptune Journal n’est pas une source de revenus, mais une passion ".21’31 - Le rôle de l'Atelier du Palais dans le projet Neptune Journal.23’40 - L’accompagnement des photographes à l’Atelier du Palais.27’10 – Exemple du livre de Simon Bouillère.33’30 – Autres supports : affiches, jeux, etc.37’10 - Faire un lieu alternatif associatif : défis et apprentissages.41’ - Conseils pour les personnes souhaitant se lancer en auto-édition et réaliser une publication collective.Le site de l'Atelier du Palais : https://www.librairiedupalais.fr/atelier-du-palais/Instagram de l'Atelier du Palais : https://www.instagram.com/atelierdupalais/Instagram de Neptune Journal : https://www.instagram.com/neptune.journal/Instagram du Festival Impulse : https://www.instagram.com/festivalimpulse/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
  • 106. [BEST OF] #106 Charlotte Kent (Arts writer and Associate Professor of Visual Culture) ENGLISH EPISODE

    14:11
    -> This episode is an extract from an interview. You will find the entire interview on this same account.Kent is an arts writer and Associate Professor at Montclair State University in New Jersey. In this fascinating conversation, we talk about digital culture and emerging technologies. From her love for Proust to how surrealism supported socialism and surveillance capitalism, we delve into how artists use technology in unconventional ways. We also discuss the importance of using the word "image" instead of "picture" when referring to images created by algorithms and the importance of reading and questioning things. Reading (and listening) is a community. Enjoy listening!Charlotte Kent's website: https://ckent.art/Subscribe to the podcast newsletter: https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterStay updated with the podcast: https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteYou can also find the podcast on Instagram, Facebook, and LinkedIn @lesvoixdelaphoto
  • 106. #106 Charlotte Kent (Arts writer and Associate Professor of Visual Culture) ENGLISH EPISODE

    01:04:17
    Charlotte Kent is an arts writer and Associate Professor at Montclair State University in New Jersey. In this fascinating conversation, we talk about digital culture and emerging technologies. From her love for Proust to how surrealism supported socialism and surveillance capitalism, we delve into how artists use technology in unconventional ways. We also discuss the importance of using the word "image" instead of "picture" when referring to images created by algorithms and the importance of reading and questioning things. Reading (and listening) is a community. Enjoy listening!2’42 – Childhood with a diplomat father and a film critic mother.8’15 – We don't like the same art at all ages. She loved Renoir's paintings as a child and now loves landscapes.9’30 – In college, she studied philosophy, became an artist's model, and began viewing art differently.10’57 – She went to graduate school to read Proust on art. She was interested in why certain writings about art are excluded from history. She studied 1930s surrealism and its support for socialism.14’23 – She examined the contemporary period by disrupting art historical discourse.14’54 – In NY after 2011, a campaign said: If you see something, say something. This worried her as it hindered education, which could teach people to interpret the world visually using art.17’03 – Artists working on surveillance led her to consider emerging technology. She was interested in unconventional uses of this technology by artists.20’32 – In 2020, she was unhappy with the NFT conversation as it ignored older practices. The same issue existed with AI, which has been a concern since 2010 due to filter bubbles and algorithms.25’45 – The 20th century disrupted authority by disrupting historical styles. How is it disruptive to be disruptive now?27’ – There is a place for new aesthetics because people want to rest their eyes.35’ – Mobile devices and social platforms influenced photography by allowing many photos and creating styles on platforms like Tumblr, Flickr, and Instagram. We now appreciate selfies' new angles.43’30 – Many artists ask: why use the media they use? Every medium has its history, politics, social influence, and practices. This is a challenge for artists, who often face questions about their methods.48’ – She worries when photographers avoid engaging with other practices using technology.50’30 – With algorithmically generated works, she prefers "image" over "picture" to address the complexities of input, systems, text, tagging, and algorithms. However, discussing photography's role in people's experiences remains essential. How do we manage this for the audience?55’10 – Reading is important. Reading is a community.57’45 – She does not believe in the hierarchy of art.1’02 – Exercise for her students: choose an artwork and view it in person for an hour twice a week for one or two months.Charlotte Kent's website: https://ckent.art/Subscribe to the podcast newsletter: https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterStay updated with the podcast: https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteYou can also find the podcast on Instagram, Facebook, and LinkedIn @lesvoixdelaphoto
  • 105. [BEST OF] #105 Mélanie Scarciglia & Christophe Boutin (Three Star Books)

    03:41
    -> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.Avec Mélanie Scarciglia et Christophe Boutin, nous avons parlé de livres d’artistes. Nous sommes revenus sur la genèse des deux maisons d’édition qu’ils ont fondées ensemble, Onestar Press et Three Star Books. En parcourant leurs projets, nous avons abordé les évolutions du milieu de l’édition, comme l’arrivée de la technologie print on demand au début des années 2000, qui leur a permis de faire de petites quantités de tirages, mais aussi les premières éditions des foires du livre d’art en 2005, telles que Printed Matter à New York, qui ont aussi accompagné le développement du marché du livre d’artiste. Dans cet entretien, nous avons parlé des multiples qu’ils ont faits : tirages, chaises, étagères, des PDF de leurs livres qui sont disponibles en libre accès et de leur processus de travail basé sur une conversation avec des artistes pouvant prendre jusqu’à 10 ans pour réaliser un ouvrage. Bonne écoute !Le site de Onestar press : https://www.onestarpress.com/Le site de Three Star Books : https://threestarbooks.com/Bénéficiez de 25% de remise sur touts les titres onestar press, pour des commandes supérieures à 100 avec le code promo : LESVOIX.Le code est valable du 26 Juin au 2 juillet.Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
  • 105. #105 Mélanie Scarciglia & Christophe Boutin (Three Star Books et Onestar Press)

    52:40
    Avec Mélanie Scarciglia et Christophe Boutin, nous avons parlé de livres d’artistes. Nous sommes revenus sur la genèse des deux maisons d’édition qu’ils ont fondées ensemble, Onestar Press et Three Star Books. En parcourant leurs projets, nous avons abordé les évolutions du milieu de l’édition, comme l’arrivée de la technologie print on demand au début des années 2000, qui leur a permis de faire de petites quantités de tirages, mais aussi les premières éditions des foires du livre d’art en 2005, telles que Printed Matter à New York, qui ont aussi accompagné le développement du marché du livre d’artiste. Dans cet entretien, nous avons parlé des multiples qu’ils ont faits : tirages, chaises, étagères, des PDF de leurs livres qui sont disponibles en libre accès et de leur processus de travail basé sur une conversation avec des artistes pouvant prendre jusqu’à 10 ans pour réaliser un ouvrage. Bonne écoute !2’30 – Mélanie Scarciglia : des études en histoire de l’art et cinéma.3’30 – Christophe Boutin : une première carrière dans la musique et en tant qu’artiste plasticien.6’ – Sa découverte du livre d’artiste : il a développé avec son ex-femme, la libraire Florence Loevy, une activité de self-éditeur.7’43 – Le premier livre d’artiste chez Onestar Press fut un livre de Christophe, puis il a travaillé avec ses amis artistes.10’ – Arrivée de la technologie d'impression à la demande qui permettait de tirer des ouvrages en petites quantités.13’ – Première diffusion de leurs livres à la foire du livre de Francfort en 2000, puis en 2005, première foire du livre d’artistes à NY, Printed Matter.15’30 – Les premiers acheteurs : un public de bibliophiles, puis les institutions principalement aux USA ont suivi et certaines personnes ont souhaité acheter tous les livres.Tous les PDF des livres sont accessibles gratuitement en ligne.19’45 – Les artistes publiés deviennent eux-mêmes des éditeurs en invitant un artiste.21’20 – Maison de livres d’artistes et de multiples : photos, collages, objets, chaises, étagères.23’15 – En 2007, création de Three Star Books : le livre n’est plus un geste, mais une vraie conversation pouvant aller de 1 à 10 ans de travail.26’40 – Leur processus de travail : on peut aller vers les artistes avec une idée technique à tester, ou la conversation peut venir des artistes eux-mêmes.32’30 – Exemple du livre d’artiste de Cyprien Gaillard au Sri Lanka.39’50 – Il s’agit de livres qui doivent être accompagnés et ils doivent expliquer comment ils sont faits pour les vendre.41’40 – Les défis pour les éditeurs de livres d’artistes : ils encouragent d’autres éditeurs à faire des livres d’artistes. Plus l’internet devient présent, plus ce type d’ouvrage devient important, car il existe un contact physique avec le regardeur et les objets.48’48 – Des conseils pour les éditeurs : il faut avoir un bon comptable et s’entourer des gens qu’on aime.Des conseils pour les artistes : si les artistes ne trouvent pas d’éditeurs qui veulent les éditer, il faut éditer soi-même. "Il est important de faire des choses qui vous ressemblent et ne pas se laisser faire par l’objet imprimé."Le site de Onestar press : https://www.onestarpress.com/Le site de Three Star Books : https://threestarbooks.com/Bénéficiez de 25% de remise sur tous les titres Onestar Press, pour des commandes supérieures à 100 euros avec le code promo : LESVOIX.Le code est valable du 26 Juin au 2 juillet.Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
  • 104. [BEST OF] #104 Laure Bouvet (Well Done John)

    08:52
    -> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.« Well Done John est une phrase qu’on peut dire à la fin d’un shoot pour dire « Bravo ! » Avec mes formations je souhaite donner confiance aux photographes. » Laure Bouvet est acheteuse d’art et elle accompagne des photographes dans leurs pratiques commerciales et artistiques avec sa structure Well Done John. Dans cet entretien, on a parlé de ses expériences d’acheteuse d’art chez les agences Fred & Farid et la Chose et en tant qu’indépendante, mais aussi l’évolution de son métier et de ses formations. Elle est revenue sur l’importance de développer une pratique artistique à côté de travail de commandes pour les photographes et de l’IA qui pousse les acheteuses d’art à se réinventer. Bonne écoute !Le site de Well Done John : https://welldonejohn.com/fr/Crédit photo : Ilan Deutsch @ilandeutsch. Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
  • 104. #104 Laure Bouvet (Well Done John)

    53:16
    « Well Done John est une phrase qu’on peut dire à la fin d’un shoot pour dire « Bravo ! » Avec mes formations je souhaite donner confiance aux photographes. » Laure Bouvet est acheteuse d’art et elle accompagne des photographes dans leurs pratiques commerciales et artistiques avec sa structure Well Done John. Dans cet entretien, on a parlé de ses expériences d’acheteuse d’art chez les agences Fred & Farid et la Chose et en tant qu’indépendante, mais aussi l’évolution de son métier et de ses formations. Elle est revenue sur l’importance de développer une pratique artistique à côté de travail de commandes pour les photographes et de l’IA qui pousse les acheteuses d’art à se réinventer. Bonne écoute !1’ – Une enfance entre la musique et la littérature4’ – Sa rencontre avec les métiers de l’image en tant que TV producer puis acheteuse d’art chez l’agence de communication Fred et Farid.5’45 – Qu’est-ce que c’est le métier d’acheteur/acheteuse d’art ?9’40 – Son expérience chez Fred & Farid pendant 3 ans puis chez la Chose où elle était en charge de créer le département achat d’art et la maison de production des campagnes Print.13’22 – La genèse et les évolutions de son accompagnement pour les photographes : Well Done John.23’25 – « Well Done John est une phrase qu’on peut dire à la fin d’un shoot pour dire Bravo. Avec mes formations je souhaite donner confiance aux photographes. »24’40 – « Les photographes pensent qu’il faut montrer beaucoup d’images alors que les acheteurs d’arts viennent chercher quelque chose de précis. Ils sont obligés de passer par cette phase indispensable, mais en montrant trop d’images, ils risquent d’être dans la catégorie des photographes couteaux suisses. Il est important d’assumer une écriture quand on l’a trouvé. »31’20 – Les évolutions dans le milieu de l’achat d’art : réduction du délai de recherches de photographes et de shooting et certains briefs n’arrivent plus jusqu’au DA, car ils sont faits en agence grâce à l’IA. Réduction des budgets avec l’arrivée des banques d’images et le droit d’auteur a été mis à mal par internet et par le digital.35’ – L’IA pousse le métier d’achat d’art à se réinventer.37 – Que faire pour réussir quand on est photographe ?-       Développer son travail personnel, car le travail de commande nourrira aussi le travail artistique.-       Être déterminé et gérer son travail comme des entrepreneurs : capable d’oser démarcher, montrer son travail s’embarquer dans une série avec une écriture originale.41’ – Il est important de préserver au moins un jour pour la créativité, et pas juste pour créer, mais pour nourrir sa créativité avec d’autres arts.44’07 – Ses passions en dehors de la photographie : la musique, le cinéma, les classiques de la littérature, le yoga et ses trois enfants.46’ – Ses conseils pour les futurs acheteurs d’art : rester pédagogue malgré l’appauvrissement des images publicitaires, car les clients prennent moins de risque tout en demandant plus d’images dans des délais courts et faire son métier avec passion sans négliger le photographe au passage.Le site de Well Done John : https://welldonejohn.com/fr/Crédit photo : Ilan Deutsch @ilandeutsch. Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
  • 103. [BEST OF] #103 François Hébel (Directeur Artistique)

    06:22
    -> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.À travers la carrière du directeur artistique François Hébel, on parcourt l’histoire du paysage photographique français de ces quarante dernières années. François Hébel revient sur l’ensemble de sa carrière dans différentes institutions emblématiques de la photographie : directeur des rencontres de la photographie à Arles en 1986-1987 et entre 2001 et 2014, premier directeur de Magnum Photos de 1987 à 2000, mais aussi vice-président de l’agence Corbis en 2000, directeur de la fondation HCB et cofondateur de la Biennale Foto/Industria à Bologne. On a parlé d’innovation dans le milieu culturel et de comment s’entourer de la meilleure équipe pour aller au bout de nos projets. Bonne écoute !Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
  • 103. #103 François Hébel (Directeur Artistique)

    01:00:57
    À travers la carrière du directeur artistique François Hébel, on parcourt l’histoire du paysage photographique français de ces quarante dernières années. François Hébel revient sur l’ensemble de sa carrière dans différentes institutions emblématiques de la photographie : directeur des rencontres de la photographie à Arles en 1986-1987 et entre 2001 et 2014, premier directeur de Magnum Photos de 1987 à 2000, mais aussi vice-président de l’agence Corbis en 2000, directeur de la fondation HCB et cofondateur de la Biennale Foto/Industria à Bologne. On a parlé d’innovation dans le milieu culturel et de comment s’entourer de la meilleure équipe pour aller au bout de nos projets. Bonne écoute ! 2’36 – Né dans une famille de journalistes et de comédiens. Des études en communication après un passage à la fac de médecine.4’26 – « La direction artistique c’est un métier où on passe sa vie à dire « Non » à des projets artistiques. Et quand je disais « Oui », on me disait souvent que je n’aurais pas les moyens d’aller au bout de son projet, mais je répondais au photographe que ce n’était pas leur affaire.5’18 – Son passage aux galeries photo de la Fnac dans les années 80.7’- Son premier passage aux Rencontres d’Arles dans les années 80 et ses recherches pour avoir de nouveaux lieux d’expositions.11’20 – Son rôle en tant que premier directeur de Magnum Photos alors que l’agence était en faillite potentielle. Les projets qu’il a mis en place : relancer l’actualité, numériser les fonds de Magnum, diversifier avec des projets corporates, des bourses et des éditions.18’50 – Son passage chez Corbis en tant que vice président pour fusionner toutes les rédactions en Europe et son retour aux Rencontres d’Arles de la Photographie en 2001 jusqu’en 2014.25’30 – Sa philosophie d’ajouter des projets tous les ans (prolonger la durée des rencontres jusqu’en septembre pour avoir les scolaires et mettre en place des lectures de portfolios officiellement) hérités de l’innovation qu’il avait vue à la Fnac.33’ – Ses conseils pour aller au bout des projets en ayant la meilleure équipe : Prendre des gens balaises pour les postes clefs, s’entourer de gens qui veulent piquer notre place et déléguer.35’30 – La raison qui l’a poussé à démissionner de son poste de directeur des Rencontres d’Arles et son poste à la Fondation HCB et à la Biennale de Bologne.50’ - Les évolutions dans la photo :-       Tous les 10 ans, il y a une transformation technique.-       Les lieux de débats et d’expos se sont multipliés.-       Le boom de l’édition : avant un photographe avait 3 livres dans sa carrière en 2000 exemplaire, et maintenant on peut faire son propre livre.-       Avant le tirage était la fin en soi alors que maintenant il y a plus de formats.-       Intérêt pour la photographie vernaculaire. 56’57 – « L’artiste ce n’est pas un marginal, il est au centre de la société. C’est une éponge de son temps et les opérateurs culturels doivent être perméables aux nouvelles possibilités des artistes ».57’57 – « La plupart des artistes pensent qu’ils sont les seuls à être en dehors du circuit auquel ils devraient appartenir. Ils sont parfois timides et les entreprenants ne sont pas les meilleurs. Il faut oser. On dira non souvent, car cela ne correspond pas à ce que la personne cherche à ce moment-là, mais il faut continuer. »Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
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