Partager

FranceFineArt
đ Â âREVUE NOIREâ Histoire Histoires / History Stories
Extrait du communiqué de presse
LâĂ©quipe rĂ©dactionnelle :Â
Les fondateurs :
Jean Loup Pivin, directeur de publication, architecte, consultant en projets culturels
Simon Njami, rédacteur en chef, écrivain, commissaire
Pascal Martin Saint Leon, directeur artistique, architecte
Bruno Tilliette, conseiller, journaliste, consultant communication
avec NâGonĂ© Fall, directrice de rĂ©daction, commissaire, consultante en art africain
MichÚle Rakotoson, chargée de la littérature, écrivain
Isabelle Boni Claverie, chargée du cinéma, écrivain, réalisatrice
30 ans aprĂšs la crĂ©ation de Revue Noire en 1991, il semble nĂ©cessaire aux fondateurs et principaux animateurs de rĂ©vĂ©ler ce que fut Revue Noire, de dĂ©crire son rĂŽle dans lâhistoire de lâart africain contemporain, son rĂŽle dans la rĂ©vĂ©lation de la photographie africaine, son rĂŽle dans une pensĂ©e sur la diffĂ©rence et lâautre. Avec une diffusion sur de tous les continents.
Dans les annĂ©es 1990, Revue Noire bien plus quâune publication, fut un rĂ©vĂ©lateur dâune culture moderne en Afrique concernant toutes les expressions artistiques, des arts plastiques Ă la mode, de la littĂ©rature au cinĂ©ma, de la photographie au design et Ă la danse. JusquâĂ la fin des annĂ©es 1980, lâimage de lâAfrique â au nom gĂ©nĂ©rique â Ă©tait le continent vierge, sauvage et misĂ©rable que les grands reporters occidentaux montraient. Entre lâethnologie spectaculaire et le reportage horrifiĂ© sur la misĂšre et les guerres. Revue Noire montrait une Afrique moderne et urbaine qui invente et crĂ©e Ă travers les diffĂ©rentes expressions artistiques contemporaines.
Ce livre en est lâexpression : Un livre de pensĂ©es, de rĂ©flexions, dâattitudes et de souvenirs de ceux qui ont fondĂ© Revue Noire en 1991, Simon Njami, Jean Loup Pivin, Pascal Martin Saint Leon, Bruno Tilliette, rejoints plus tard par NâGonĂ© Fall.
Un livre qui raconte lâhistoire dâune Ă©mergence artistique et qui montre aux lecteurs les diffĂ©rentes productions de Revue Noire, les ressorts et la volontĂ© qui ont animĂ© ses crĂ©ateurs.
Un livre essentiel Ă la rĂ©flexion sur la crĂ©ation contemporaine africaine dans toutes ses expressions, essentiel Ă la pensĂ©e sur le monde et lâaction, essentiel aux questions identitaires et raciales, toujours Ă travers le prisme du monde des formes. Aujourdâhui.
Des créations, des idées, des images et des mots.
Un livre aux voix multiples.
En librairie la troisiĂšme semaine de septembre 2020
More episodes
View all episodes

đ Voir Tahiti PremiĂšres photographies 1859-1870 au musĂ©e du quai Branly â Jacques Chirac, Paris du 29 septembre 2026 au 31 janvier 2027
23:09|Voir TahitiPremiĂšres photographies 1859-1870au musĂ©e du quai Branly â Jacques Chirac, Parisdu 29 septembre 2026 au 31 janvier 2027Entretien avec Christine Barthe, Responsable de lâunitĂ© patrimoniale des collections photographiques, musĂ©e du quai Branly â Jacques Chiracet Annabelle Lacour, Responsable des collections photographiques, musĂ©e du quai Branly â Jacques Chirac, commissaires de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 28 septembre 2026, durĂ©e 23â09, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/10/01/3737_voir-tahiti_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/CommuniquĂ© de presseCommissaires :Christine Barthe, Responsable de lâunitĂ© patrimoniale des collections photographiques, musĂ©e du quai Branly â Jacques ChiracAnnabelle Lacour, Responsable des collections photographiques, musĂ©e du quai Branly â Jacques ChiracLâexposition prĂ©sente un ensemble exceptionnel de photographies qui sont parmi les toutes premiĂšres rĂ©alisĂ©es en PolynĂ©sie française, Ă Tahiti et aux Marquises, entre 1859 et 1870, par Gustave Viaud et Paul-Ămile Miot, deux officiers de marine de passage.Avec lâinvention de la photographie en 1839, dont le dĂ©veloppement accompagne lâexpansion coloniale, il devient possible de rapporter des images de ces territoires, dont les rĂ©cits dâexploration ont largement façonnĂ© lâimaginaire europĂ©en.Gustave Viaud, en 1859, puis Paul-Ămile Miot, entre 1869 et 1870, produisent deux ensembles majeurs, qui tĂ©moignent autant de leurs qualitĂ©s de photographes que des bouleversements provoquĂ©s par la colonisation.Conçue Ă partir dâun ensemble exceptionnel de nĂ©gatifs et de tirages de ces deux auteurs acquis par le musĂ©e du quai Branly â Jacques Chirac en 2023, lâexposition privilĂ©gie des nĂ©gatifs, peu ou pas montrĂ©s depuis leur rĂ©alisation, donnant Ă voir leur matĂ©rialitĂ© fascinante et offrant un tĂ©moignage saisissant dâun territoire qui sera ensuite largement photographiĂ©.Contexte â Colonisation française de la PolynĂ©sieLa colonisation française de la PolynĂ©sie sâinscrit dans le mouvement dâexpansion impĂ©riale du 19e siĂšcle. En 1842, sous le rĂšgne du roi Louis Philippe, lâamiral Abel Aubert Dupetit-Thouars prend possession des Ăźles Marquises, avant dâimposer un protectorat sur Tahiti, fragilisant lâautoritĂ© de la reine PomarĂ© IV et suscitant des rĂ©sistances, notamment lors de la guerre franco-tahitienne (1844â1847). La prĂ©sence française se renforce progressivement Ă travers lâinstallation dâune administration coloniale et lâinfluence croissante des missionnaires et des intĂ©rĂȘts Ă©conomiques. En 1880, le roi PomarĂ© V cĂšde officiellement la souverainetĂ© de Tahiti Ă la France. Cette annexion marque une transformation durable des structures politiques, sociales et culturelles des Ăźles, dĂ©sormais intĂ©grĂ©es Ă lâempire colonial.[...]
đ Photographies japonaises de la BibliothĂšque nationale de France. 1945-2025. ScĂšnes, signes, sensations Ă la BnF I François-Mitterrand, Paris du 30 septembre 2026 au 31 janvier 2027
31:31|Photographies japonaises de la BibliothĂšque nationale de France. 1945-2025.ScĂšnes, signes, sensationsĂ la BnF I François-Mitterrand, Parisdu 30 septembre 2026 au 31 janvier 2027Entretien avec HĂ©loĂŻse ConĂ©sa et Dominique Versavel, conservatrices en chef au dĂ©partement des Estampes & de la photographie, BnF et commissaires de lâexposition, par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 28 septembre 2026, durĂ©e 31â31, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/09/30/3736_photographies-japonaises_bnf-francois-mitterrand/CommuniquĂ© de presseCommissariat :HĂ©loĂŻse ConĂ©sa et Dominique Versavel, conservatrices en chef au dĂ©partement des Estampes & de la photographie, BnFConseil scientifiqueYoshiaki Kai, professeur en histoire de la photographie Ă lâUniversitĂ© de NiigataDĂšs la fin des annĂ©es 1960, la BibliothĂšque nationale de France sâest imposĂ©e comme lâune des premiĂšres institutions occidentales Ă sâintĂ©resser Ă la photographie japonaise moderne et contemporaine. Forte dĂ©jĂ dâun remarquable ensemble dâestampes japonaises des XVIIe au XIXe siĂšcles, elle a progressivement Ă©laborĂ© une collection photographique exceptionnelle.ConservĂ© au dĂ©partement des Estampes et de la photographie, ce fonds rassemble prĂšs de 4 000 tirages rĂ©alisĂ©s par quelque 200 artistes et reporters, ainsi quâune centaine de revues et dâouvrages emblĂ©matiques retraçant lâhistoire de la photographie japonaise depuis 1945. Cet ensemble, parmi les plus importants du monde occidental, sâest constituĂ© avec la complicitĂ© de photographes japonais installĂ©s en France dans la seconde moitiĂ© du XXe siĂšcle et devenus les ambassadeurs de lâextraordinaire effervescence crĂ©ative de leur archipel.La grande exposition prĂ©sentĂ©e Ă lâautomne 2026 rassemblera une centaine dâartistes : des auteurs dĂ©sormais largement reconnus sur la scĂšne internationale, mais aussi dâautres figures dont les dĂ©marches et les styles mĂ©ritent dâĂȘtre dĂ©couverts.OrganisĂ©e dans le cadre des cĂ©lĂ©brations du bicentenaire de la naissance de la photographie, lâexposition retrace, Ă travers 300 oeuvres â dont 250 tirages photographiques, majoritairement en noir et blanc, et une cinquantaine dâouvrages rares issus des collections de la BnF â lâĂ©volution de la pratique photographique au Japon, depuis 80 ans.LâoriginalitĂ© de la collection photographique japonaise de la BnF rĂ©side Ă©galement dans les grands axes thĂ©matiques et esthĂ©tiques qui la traversent. TantĂŽt ancrĂ©e dans le rĂ©el, Ă travers des reportages consacrĂ©s au monde rural, aux fĂȘtes, aux rituels ou Ă lâexpansion urbaine et Ă©conomique, tantĂŽt théùtrale, fantaisiste ou poĂ©tique, la photographie japonaise accorde une place essentielle aux sensations et aux atmosphĂšres. Elle se dĂ©ploie dans des oeuvres alliant une remarquable simplicitĂ© de composition Ă une grande sophistication de tirage.[...]
đ âCezanne et nousâ au Grand Palais, Paris du 23 septembre 2026 au 17 janvier 2027
19:26|âCezanne et nousâ au Grand Palais, Parisdu 23 septembre 2026 au 17 janvier 2027https://francefineart.com/2026/09/22/3734_cezanne-et-nous_grand-palais/CommuniquĂ© de presseCommissariat :Claire Bernardi, Directrice du MusĂ©e de lâOrangerieMichel Gauthier, Conservateur au service des collections contemporaines au MusĂ©e national dâart moderne / Centre de crĂ©ation industrielle, Centre PompidouXavier Rey, Directeur du MusĂ©e national dâart moderne / Centre de crĂ©ation industrielle, Centre PompidouJean-RĂ©mi Touzet, Conservateur peinture, MusĂ©e dâOrsayExposition coproduite par le GrandPalaisRmn, le Centre Pompidou et lâĂtablissement public du musĂ©e dâOrsay et du musĂ©e de lâOrangerie â ValĂ©ry Giscard dâEstaingLâexposition, inĂ©dite, offre un dialogue riche et constant entre lâoeuvre de Paul Cezanne (1839-1906) et celles des artistes qui, de la fin du XIXe siĂšcle Ă nos jours, ont trouvĂ© dans son oeuvre la libertĂ© de rĂ©inventer la peinture. 174 oeuvres y sont prĂ©sentĂ©es : 69 de Cezanne et 105 de 78 autres artistes lâayant regardĂ©.Elle dessine ainsi lâhistoire dâune postĂ©ritĂ© sans comparaison, qui se joue Ă la fois dans un jeu dâinfluence et de revendication dâun maĂźtre commun, en commençant par ses premiers adeptes : dans les annĂ©es 1880-1890, Ă une Ă©poque oĂč Cezanne, lassĂ© des Ă©checs, ne cherche plus Ă exposer, quelques peintres dĂ©couvrent avec stupĂ©faction son Ćuvre dans la boutique du pĂšre Tanguy. Sa radicalitĂ© formelle les conforte dans leurs recherches dâun art « pur », dĂ©jĂ engagĂ© sur la voie de lâabstraction.Lâexposition aborde ensuite les moments clĂ©s de la reconnaissance de lâartiste, en commençant par souligner lâimportance du marchand Ambroise Vollard, de son immense collection comme des premiĂšres expositions quâil consacre Ă lâartiste entre 1895 et 1906. Les premiĂšres acquisitions musĂ©ales, lâexposition posthume du Salon dâautomne 1907, et les grandes expositions internationales des annĂ©es 1910 sont Ă©galement Ă©voquĂ©es.Ces Ă©vĂ©nements font le succĂšs critique et commercial de lâartiste et lâinstallent au rang de pĂšre de la modernitĂ©. Lâexposition montre la pluralitĂ© des rĂ©ceptions de lâoeuvre de Cezanne au sein des avant gardes europĂ©ennes et internationales des annĂ©es 1910, qui ont toutes mis en question le rapport de lâoeuvre Ă la rĂ©alitĂ© et rĂ©flĂ©chi avec Cezanne, au fait que « lâart est une harmonie parallĂšle Ă la nature ».Cette rĂ©ception foisonnante, qui se joue dĂšs lâorigine, est le fil rouge de lâexposition. Elle montre comment, Ă partir de Cezanne, le triomphe de lâart moderne et celui du formalisme qui lui est associĂ© â la rĂ©duction de la peinture Ă ses Ă©lĂ©ments fondamentaux de composition â ne cessent dâĂȘtre travaillĂ©s ou dĂ©passĂ©s. Lâartiste est devenu lâun des pĂšres incontestĂ©s de lâart moderne occidental, et continue dâĂȘtre regardĂ© dans lâaprĂšs-guerre par les acteurs dâun renouveau de lâabstraction en Europe et aux Ătats-Unis, autant par les tenants de lâabstraction lyrique ou optique que par ceux de la peinture « hard edge ». Câest cette histoire toute en nuance, oĂč chacun dĂ©fend son Cezanne autant que la voie quâil explore, qui sera prĂ©sentĂ©e. Elle interroge ce quâil advient de lui Ă lâheure du post-modernisme, qui questionne sa position mythique. [...]
đ âEva GonzalĂšsâ Parcours dâune artiste libre au Petit Palais, Paris du 15 septembre 2026 au 24 janvier 2027
17:12|âEva GonzalĂšsâ Parcours dâune artiste libreau Petit Palais, Parisdu 15 septembre 2026 au 24 janvier 2027Entretien avec StĂ©phanie Cantarutti,conservatrice en chef du patrimoine chargĂ©e des peintures modernes (1800-1890) du Petit Palais et co-commissaire de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 21 septembre 2026, durĂ©e 17â12,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/09/22/3733_eva-gonzales_petit-palais/CommuniquĂ© de presseCommissariat gĂ©nĂ©ral :Annick Lemoine, prĂ©sidente de lâĂ©tablissement public des musĂ©es dâOrsay et de lâOrangerie, ancienne directrice du Petit Palais.Commissariat scientifique :StĂ©phanie Cantarutti, conservatrice en chef du patrimoine, chargĂ©e des peintures modernes (1800-1890) du Petit PalaisFleur Roos Rosa de Carvalho, conservatrice en chef, responsable des arts graphiques, Van Gogh Museum, AmsterdamLe Petit Palais prĂ©sente une monographie inĂ©dite consacrĂ©e Ă la peintre Eva GonzalĂšs (1847-1883), en collaboration avec le Van Gogh Museum dâAmsterdam. Contemporaine de Mary Cassatt et de Berthe Morisot, auxquelles elle est souvent associĂ©e, Eva GonzalĂšs nâa pourtant jamais fait lâobjet dâune rĂ©trospective dâenvergure, ni en France ni Ă lâinternational. Mais qui est donc cette femme artiste ? Comment en finir avec la vision romanesque qui a trĂšs tĂŽt accompagnĂ© sa vie et son oeuvre ? Nâest-elle que la seule Ă©lĂšve dâĂdouard Manet, lâune des figures dâavant-garde les plus sulfureuses de lâĂ©poque ? Lâexposition met en lumiĂšre une oeuvre subtile servie par une touche fluide et lumineuse. GonzalĂšs puise ses sujets dans son cercle familial et amical, saisi dans son quotidien bourgeois.RĂ©unissant prĂšs de 100 oeuvres â peintures, pastels et gravures â dans un parcours chronologique, cette exposition est la premiĂšre Ă renouer avec lâampleur de la rĂ©trospective posthume de lâartiste organisĂ©e en 1885, deux ans aprĂšs sa mort.Lâoeuvre de lâartiste Ă©tant dissĂ©minĂ©e dans le monde entier, de prestigieux prĂȘteurs institutionnels, amĂ©ricains et europĂ©ens (Denver Art Museum, Dallas Museum of Art, The Art Institute de Chicago, National Gallery de Londres, Kunsthalle de BrĂȘme, MusĂ©e dâOrsay notamment) et de nombreuses collections privĂ©es ont gĂ©nĂ©reusement acceptĂ© de participer Ă lâexposition.Issue dâun milieu bourgeois cultivĂ©, Eva GonzalĂšs bĂ©nĂ©ficie trĂšs tĂŽt dâun environnement propice Ă lâĂ©panouissement de sa vocation artistique. Son pĂšre, Emmanuel GonzalĂšs, journaliste et homme de lettres reconnu, Ă©volue au coeur de la scĂšne artistique parisienne, tandis que sa mĂšre, CĂ©lina Ragut, musicienne, tient un salon frĂ©quentĂ© par le Tout-Paris littĂ©raire et mondain.FormĂ©e dans lâatelier dâun portraitiste mondain, Charles Chaplin, la jeune peintre sâen affranchit rapidement pour affirmer un style personnel et sensible perceptible dans des oeuvres telles que La PsychĂ© (vers 1869-1870, National Gallery, Londres), La FenĂȘtre (vers 1865-1870, Denver Art Museum) ou Le Moineau (vers 1865-1870, collection particuliĂšre).Sa rencontre avec Ădouard Manet en 1869 marque un tournant dĂ©cisif dans son parcours : elle devient alors sa seule Ă©lĂšve et lâun de ses modĂšles, tout en poursuivant avec dĂ©termination sa carriĂšre. Comme son professeur, Eva GonzalĂšs expose rĂ©guliĂšrement au Salon entre 1870 et 1883, sans jamais rejoindre le groupe impressionniste. Elle y prĂ©sente notamment Le Clairon (1870, musĂ©e de Gajac, Villeneuve-sur-Lot) ou Une loge aux Italiens (1874, musĂ©e dâOrsay, Paris), oĂč affleure lâinfluence manifeste de Manet, aussi bien dans le choix des sujets que dans la libertĂ© de la touche. Lâune des oeuvres les plus ambitieuses dâEva GonzalĂšs, Une loge aux Italiens (1874, musĂ©e dâOrsay, Paris) sâempare dâun sujet emblĂ©matique de la vie mondaine parisienne dans une mise en scĂšne Ă©nigmatique. [...]
đ âLe savoir en trompe-lâoeilâ CorĂ©e, 18e-20e s. au MusĂ©e national des arts asiatiques â Guimet, Paris du 16 septembre 2026 au 4 janvier 2027
19:22|âLe savoir en trompe-lâoeilâ CorĂ©e, 18e-20e s.au MusĂ©e national des arts asiatiques â Guimet, Parisdu 16 septembre 2026 au 4 janvier 2027Entretien avec Dr. Arnaud Bertrand,ancien conservateur des collections CorĂ©e â Chine ancienne au musĂ©enGuimet, et commissaire de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 14 septembre 2026, durĂ©e 19â22,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/09/15/3731_tompe-l-oeil_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/CommuniquĂ© de presseCommissariat :Dr. Arnaud Bertrand, ancien conservateur des collections CorĂ©e â Chine ancienne au musĂ©e GuimetUne plongĂ©e fascinante Ă la dĂ©couverte dâun art du trompe-lâoeil en CorĂ©e, entre bibliothĂšques savantes et mondes oniriques !Ă quoi peut servir une bibliothĂšque lorsque le temps manque pour lire ? Ă lâheure oĂč le savoir circule sur les Ă©crans, sâĂ©vader par la lecture devient parfois un luxe et la bibliothĂšque est alors souvent plus regardĂ©e que pratiquĂ©e. Ce dilemme nâest pas nouveau. Dans la CorĂ©e de la fin du 18e siĂšcle, le roi Jeongjo (r. 1776-1800) y est dĂ©jĂ confrontĂ©. Pris par les affaires de lâĂtat, nâayant que peu le temps de lire, il passe commande aux artistes oÂŁciels de lâAcadĂ©mie royale de peinture un paravent qui reprend en trompe-lâĆil sa bibliothĂšque, pour rester proche de ses livres.Pour la premiĂšre fois au musĂ©e Guimet, une exposition redonne Ă ce mouvement pictural sa place centrale, loin de lâimage folklorique ou purement dĂ©corative qui lui est trop souvent associĂ©e. Elle rassemble plus de 75 piĂšces : paravents, peintures -dont un trĂ©sor national, lâautoportrait de lâun des plus cĂ©lĂšbres artistes du Joseon- mais aussi une confrontation entre le cabinet du lettrĂ© et sa reprise en peinture avec des objets associĂ©s aux dĂ©sirs dâĂ©lĂ©vations (contenants pour alcools et thĂ©s, bronzes, porcelaines, montre, lunette, pinceaux), des ouvrages venant de la BNF, du CollĂšge de France et du musĂ©e Guimet.Un exceptionnel rouleau peint de plus de cinq mĂštres du 18e (ou dĂ©but 19e siĂšcle) est dĂ©voilĂ© pour la toute premiĂšre fois, il est issu des collections du musĂ©e Guimet, il appartenait Ă Victor Collin de Plancy, premier reprĂ©sentant oÂŁciel de la France en CorĂ©e en 1876. Ce rouleau a fait lâobjet dâune analyse par le centre national des laboratoires des musĂ©es de France, puis dâune restauration pour lâexposition.Lâexposition tisse des liens entre lâart corĂ©en et lâart de la perspective issue des Ă©changes avec les artistes jĂ©suites, et rappelle la place centrale des Ă©changes de savoirs techniques Ă PĂ©kin, capitale des Qing, par les ambassades corĂ©ennes.Lâart du trompe-lâoeil naĂźt dans un contexte dâĂ©changes et requiert une maĂźtrise de la perspective, savoir europĂ©en connu Ă la cour de Chine, transmis en CorĂ©e par le biais des ambassades corĂ©ennes rĂ©guliĂšrement envoyĂ©es Ă PĂ©kin.Dâabord centrĂ© sur la reprĂ©sentation de livres, le dĂ©cor des paravents Ă©volue vers des compositions plus riches associant objets de savoirs et de curiositĂ©s. Ainsi se dĂ©veloppe le mouvement pictural du chaekgeori (littĂ©ralement «livres et objets») alors quâapparaissent des compositions picturales de bibliothĂšques le plus souvent montĂ©es en paravents. Comparables aux peintures reprĂ©sentant des cabinets de curiositĂ©s dans lâart occidental, elles habillent les intĂ©rieurs corĂ©ens, du palais royal aux maisons bourgeoises.Ă la fois oeuvres et cloisons, ces images projettent le regard dans un autre espace, celui dâun cabinet de savoir et de possessions en devenir. Bien au-delĂ de la CorĂ©e, elles interrogent notre rapport Ă lâaccu- mulation du savoir, Ă la fonction du livre et aux objets placĂ©s dans nos intĂ©rieurs.
đ âDelacroixâ chevaux et autres animaux au MusĂ©e national EugĂšne Delacroix, Paris du 12 septembre 2026 au 18 avril 2027
25:45|âDelacroixâ chevaux et autres animauxau MusĂ©e national EugĂšne Delacroix, Parisdu 12 septembre 2026 au 18 avril 2027Entretien avec Claire BessĂšde, conservatrice gĂ©nĂ©rale du patrimoine,directrice du musĂ©e EugĂšne Delacroix, et commissaire de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 7 septembre 2026, durĂ©e 25â45,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/09/09/3729_delacroix_musee-national-eugene-delacroix/CommuniquĂ© de presseCommissariat :Claire BessĂšde, conservatrice gĂ©nĂ©rale du patrimoine et directrice du musĂ©e national EugĂšne DelacroixLe musĂ©e Delacroix prĂ©sente un nouvel accrochage qui explore lâunivers animalier dâEugĂšne Delacroix, Ă lâoccasion de lâacquisition de deux Ă©tudes de chevaux, rĂ©cemment restaurĂ©es. ExposĂ©es pour la premiĂšre fois au musĂ©e, les deux Ă©tudes dâĂ©talons, un alezan et un alezan dorĂ©, tĂ©moignent dâun vif intĂ©rĂȘt de Delacroix pour le cheval et sa reprĂ©sentation. Pour le peintre romantique, les chevaux, les lions et les tigres constituent un objet dâĂ©tude et un sujet quâil met en scĂšne dans de nombreux tableaux, lithographies, dĂ©cors⊠tout au long de sa carriĂšre.Dans les annĂ©es 1820, le jeune Delacroix sâintĂ©resse particuliĂšrement aux chevaux. Ses reprĂ©sentations sont issues de lâobservation de la nature et dâoeuvres de maĂźtres quâil admire. Elles sâinscrivent dans une dĂ©marche de comprĂ©hension de lâanatomie, des mouvements et des attitudes des animaux qui anime Delacroix pendant sa jeunesse. Les chevaux sont un moyen de locomotion courant Ă cette Ă©poque et il peut Ă©galement les observer dans des Ă©curies et des manĂšges.EugĂšne Delacroix Ă©crit dans son journal, le 15 avril 1823 : « Il faut absolument se mettre Ă faire des chevaux. ». Il va rĂ©aliser une trentaine de peintures et de nombreux dessins. Ces deux Ă©tudes dâalezan, qui ne semblent pas avoir servi de point de dĂ©part Ă de plus grandes compositions, sont influencĂ©es par celles de son ami ThĂ©odore GĂ©ricault (1791-1824). Lâutilisation du papier qui a Ă©tĂ©, par la suite marouflĂ© sur toile, laisse penser que ces Ă©talons ont pu ĂȘtre peints dans une Ă©curie. Le peintre sâintĂ©resse particuliĂšrement Ă lâeffet de la lumiĂšre sur ces alezans ainsi appelĂ©s du fait de leur couleur fauve tirant sur le roux. JusquâĂ sa mort, Delacroix a conservĂ© avec lui ces Ă©tudes de jeunesse.Les chevaux quâil voit lors de son voyage au Maroc en 1832 contribuent Ă nourrir son imaginaire autour du cavalier, quâil soit soldat ou participant Ă une fantasia. Le souvenir des grands maĂźtres quâil admire est Ă©galement trĂšs prĂ©sent dans ses oeuvres : Antoine Jean Gros (1771-1835) Ă propos duquel il a Ă©crit quâil avait « Ă©levĂ© les sujets modernes jusquâĂ lâidĂ©al » et Pierre Paul Rubens (1577-1640) qui est pour Delacroix une rĂ©fĂ©rence constante.Parmi les objets quâEugĂšne Delacroix ramĂšne de son voyage au Maroc de 1832, beaucoup sont liĂ©s Ă lâĂ©quipement des cavaliers pour les combats.Delacroix ne se considĂšre pas comme un peintre animalier. Câest dans son atelier quâil met en scĂšne le cheval dans ses oeuvres pour faire de ses Ă©tudes et croquis des oeuvres dignes dâĂȘtre exposĂ©es. Ainsi, le cheval devient dans les tableaux ou dans les lithographies une noble monture accompagnant les voyages et les combats des hommes. Il peut aussi ĂȘtre une proie pour les fauves.Comme les chevaux, les fauves fascinent la gĂ©nĂ©ration romantique. Delacroix se rend souvent, avec son ami Barye, Ă la MĂ©nagerie du Jardin des Plantes pour dessiner des lions. Beaux et fĂ©roces, tigres, lions, lionnes et mĂȘme chats sont souvent reprĂ©sentĂ©s aux aguets, dans des combats ou fondant sur leurs proies. Ces fauves, souvent bien Ă©loignĂ©s de ceux qui Ă©voluent dans la nature, sont pour Delacroix un moyen de reprĂ©senter le mouvement et la violence des affrontements avec plus de libertĂ© que sâil sâagissait dâune peinture dâhistoire.[...]
đ âPrune Nourryâ DĂ©fense de rien toucher au Palais idĂ©al du facteur Cheval, Hauterives du 31 mai au 6 septembre 2026
15:04|âPrune Nourryâ DĂ©fense de rien toucherau Palais idĂ©al du facteur Cheval, Hauterivesdu 31 mai au 6 septembre 2026Entretien avec FrĂ©dĂ©ric Legros,Directeur du palais idĂ©al, et commissaire de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Hauterives, le 6 juillet 2026, durĂ©e 15â05, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/07/10/3728_prune-nourry_palais-ideal-du-facteur-cheval/CommuniquĂ© de presseCommissaire :FrĂ©dĂ©ric Legros, Directeur du Palais idĂ©alAu fronton de son oeuvre, dĂšs 1905, Ferdinand Cheval inscrit cette formule aussi Ă©nigmatique que poĂ©tique : « dĂ©fense de rien toucher ». Une invitation paradoxale, oscillant entre interdiction et permission, Ă laquelle Prune Nourry rĂ©pond aujourdâhui par une proposition rĂ©solument gĂ©nĂ©reuse : une exposition entiĂšrement pensĂ©e pour ĂȘtre touchĂ©e.Avec DĂ©fense de rien toucher, lâartiste transforme le Palais idĂ©al en un vaste terrain dâexpĂ©rience sensorielle. Ici, le regard ne suffit plus ; il sâefface au profit du contact, du ressenti, de la mĂ©moire des formes saisies par la paume. Accessible Ă toutes et tous, enfants, adultes, publics voyants ou dĂ©ficients visuels, lâexposition sâaffranchit des conventions musĂ©ales pour rĂ©activer une relation directe et physique Ă lâoeuvre.Ce parti pris trouve une rĂ©sonance profonde avec le geste fondateur de Ferdinand Cheval. Facteur rural devenu bĂątisseur autodidacte, formĂ© initialement comme boulanger, il a littĂ©ralement « pĂ©tri » son Palais. Partout, la trace de la main affleure : dans les reliefs, les aspĂ©ritĂ©s, les accumulations patientes de matiĂšre. En invitant Ă toucher ses propres oeuvres, Prune Nourry rend hommage Ă cette dimension tactile et organique du Palais idĂ©al.RĂ©vĂ©lĂ©e Ă la Fondation Bullukian Ă Lyon sous lâintitulĂ© Empreintes, et avant de rejoindre le MusĂ©e Camille Claudel en 2027, cette nouvelle proposition de Prune Nourry trouve ici une Ă©tape singuliĂšre. DĂ©ployĂ©e dans ce lieu hors norme, elle en Ă©pouse lâesprit et en prolonge les intuitions : un dialogue entre cultures, entre temporalitĂ©s, entre imaginaires.Le parcours sâouvre sur un univers postal, clin dâoeil Ă Ferdinand Cheval. Un timbre en relief, conçu par Prune Nourry en partenariat avec La Poste en 2024 (le premier de ce type) inaugure lâexposition. RĂ©alisĂ© en collaboration avec des personnes aveugles et malvoyantes, il est nĂ© dâateliers dâexpĂ©rimentation tactile oĂč formes, textures et volumes ont Ă©tĂ© ajustĂ©s pour ĂȘtre perçus par les doigts. Plus quâun objet Ă voir, ce timbre se lit au toucher : il incarne une crĂ©ation pensĂ©e avec celles et ceux qui en font lâexpĂ©rience sensible. Ce timbre devient Ă©galement le vecteur dâune lettre adressĂ©e Ă PhilomĂšne, Ă©pouse du Facteur, figure discrĂšte mais essentielle sans laquelle le Palais idĂ©al nâaurait sans doute jamais vu le jour.Ă lâimage du Palais, lâexposition se dĂ©ploie comme un monde en miniature, un carrefour de rĂ©cits et de cultures. Les Terracotta Daughters ou les Holy Daughters y cĂŽtoient dâautres figures fĂ©minines, dessinant une cartographie sensible du corps et de lâidentitĂ© Ă travers le temps et les gĂ©ographies. Sans constituer une rĂ©trospective, DĂ©fense de rien toucher traverse ainsi plusieurs projets majeurs de lâartiste et offre un panorama de son regard sur la condition fĂ©minine.Cette oeuvre sâinscrit Ă©galement dans une expĂ©rience intime. En 2016, Ă lâannonce de son cancer du sein, la sculpteure prend conscience de lâimportance vitale, pour elle, du toucher, menacĂ© par les effets secondaires de la chimiothĂ©rapie. De cette Ă©preuve naĂźt une recherche artistique profondĂ©ment incarnĂ©e, explorant le corps, la rĂ©paration et le rituel. Câest AgnĂšs Varda, amie intime de lâartiste, qui lui Ă©voque la figure des Amazones, hĂ©roĂŻnes de la mythologie grecque qui se coupaient le sein pour mieux tirer Ă lâarc. Prune Nourry choisit dâintĂ©grer cette puissance symbolique Ă son travail. La figure de la femme combattante, rĂ©siliente, traverse ainsi lâexposition.[...]
đ âLâespace entre nousâ Dans la collection du Wilson Centre for Photography LE BAL, Paris du 19 juin 2026 au 3 janvier 2027
17:30|âLâespace entre nousâDans la collection du Wilson Centre for PhotographyLE BAL, Parisdu 19 juin 2026 au 3 janvier 2027Entretien avec Julie HĂ©rault,directrice adjointe du BAL, et co-commissaire de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 29 juin 2026, durĂ©e 17â30,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/07/01/3727_l-espace-entre-nous_le-bal/CommuniquĂ© de presseCommissariat :Diane Dufour, co-directrice du BAL avec Julie HĂ©raut, directrice adjointe du BALScĂ©nographie : Cyril Delhomme.Exposition rĂ©alisĂ©e avec le soutien du Wilson Centre for Photography.Ă lâoccasion du Bicentenaire de la naissance de la photographie, LE BAL consacre pour la premiĂšre fois une exposition Ă une collection : celle du Wilson Centre for Photography, constituĂ©e par Michael et Jane Wilson. Ă travers cet ensemble rare de 120 tirages, pour la plupart dâĂ©poque, lâexposition explore le lien parfois trouble, parfois lumineux, toujours instable, qui unit celui qui photographie Ă celui qui est photographiĂ©.Rencontre fugitive, rencontre prĂ©mĂ©ditĂ©e : de la saisie sur le vif Ă la mise en scĂšne collaborative, lâexposition interroge la relation qui se noue, au moment de la prise de vue, entre le photographe et son sujet. Que rĂ©vĂšle lâimage de la position respective de ces deux corps ? De leur complicitĂ©, de leur face-Ă -face, du pacte silencieux scellĂ© par le regard de lâun sur lâapparence de lâautre ?Lâexposition met en valeur des oeuvres iconiques et dâautres moins connues, des annĂ©es 1920 Ă nos jours, dans un parcours sensible qui privilĂ©gie les rebonds, les affinitĂ©s et les contaminations entre les images.« Avec toujours, au centre de chaque photo, cette petite lutte des consciences entre qui rĂ©vĂšle et qui se dĂ©voile, dont le portrait photographique a toujours Ă©tĂ© la scĂšne privilĂ©giĂ©e. » â Bertrand ScheferAvec :Lola Ălvarez Bravo / Manuel Ălvarez Bravo / Bill Brandt / Josef Breitenbach / Horace Bristol / Esther Bubley / Elinor Carucci / Mark Cohen / John Coplans / Gregory Crewdson / Imogen Cunningham / Bruce Davidson / Rineke Dijkstra / Walker Evans / Leonard Freed / Lee Friedlander / David Goldblatt / John Gutmann / Birney Imes / Graciela Iturbide / Sarah Jones / AndrĂ© KertĂ©sz / Chris Killip / Dorothea Lange / Sergio LarraĂn / Richard Learoyd / Danny Lyon / Robert Mapplethorpe / Roger Mayne / Susan Meiselas / Tina Modotti / DaidĆ Moriyama / Nicholas Nixon / Alexander Rodchenko / August Sander / Tomoko Sawada / Chris Shaw / Aaron Siskind / Graham Smith / Louis Stettner / Issei Suda / Yutaka Takanashi / ShĆji Ueda / Weegee / Francesca Woodman.Catalogue de lâexposition â Textes de Bertrand Schefer, Jean-Christophe Bailly et Diane Dufour. Co-Ă©dition : Atelier EXB et LE BAL
đ âLee Millerâ au MusĂ©e dâArt Moderne de Paris du 10 avril au 2 aoĂ»t 2026
34:16|âLee Millerâ au MusĂ©e dâArt Moderne de Parisdu 10 avril au 2 aoĂ»t 2026Entretien avec Fanny Schulmann,conservatrice en chef au MusĂ©e dâArt Moderne de Paris, responsable des collections photographiques et co-commissaire de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 22 juin 2026, durĂ©e 34â17,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/06/23/3726_lee-miller_musee-d-art-moderne-de-paris/CommuniquĂ© de presseCommissairesHilary Floe, senior curator en art moderne et contemporain Ă la Tate Britain, assistĂ©e de Saskia FlowerFanny Schulmann, conservatrice en chef au MusĂ©e dâArt Moderne de Paris, responsable des collections photographiques, assistĂ©e dâAdĂ©laĂŻde Lacotte et de Paul-Emile PacheroDu 10 avril au 2 aoĂ»t 2026, le MusĂ©e dâArt Moderne de Paris prĂ©sente la plus importante rĂ©trospective consacrĂ©e Ă Lee Miller en France depuis vingt ans.OrganisĂ©e Ă lâinitiative de la Tate Britain et en collaboration avec lâArt Institute of Chicago, lâexposition rĂ©unit prĂšs de 250 tirages anciens et modernes, dont plusieurs inĂ©dits, et propose un nouveau regard sur lâĆuvre de Lee Miller.Figure essentielle de lâavant-garde internationale, Lee Miller (1907, Poughkeepsie, Ătats-Unis â 1977, Chiddingly, Royaume-Uni) fut tour Ă tour mannequin, artiste surrĂ©aliste, portraitiste, photographe de mode et correspondante de guerre accrĂ©ditĂ©e par lâarmĂ©e amĂ©ricaine. Longtemps relĂ©guĂ©e au rĂŽle dâĂ©gĂ©rie, elle est aujourdâhui reconnue comme lâune des grandes photographes du XXĂšme siĂšcle.Lâexposition retrace lâensemble de son parcours, de ses dĂ©buts Ă New York aux annĂ©es de guerre en Europe, en passant par son sĂ©jour en Ăgypte et sa vie Ă Londres. Elle dĂ©montre la richesse dâune Ćuvre oĂč cohabitent expĂ©rimentations formelles, audace visuelle et engagement politique.Dix-huit ans aprĂšs la derniĂšre rĂ©trospective française au Jeu de Paume, le MusĂ©e dâArt Moderne de Paris propose un parcours en six parties, mĂȘlant approche chronologique et thĂ©matique.[...]