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Dernier Épisode11/25/2020

🔊 “Japon, un voyage silencieux”Un livre de Sandrine Baillyaux Éditions de La Martinière

“Japon, un voyage silencieux”Un livre de Sandrine Baillyaux Éditions de La MartinièreExtrait du communiqué de presseUne promenade visuelle et littéraire au coeur de l’âme et de l’esthétique japonaises.Contempler, errer, tracer, apparaître, hanter… En cinq chapitres et plus de 180 images, ce livre dessine une géographie sensible du Japon : on y parle de l’impermanence des choses (wabi sabi), de la beauté cachée du monde (yûgen), de la pénombre qui dissimule tout autant qu’elle dévoile ou encore du souvenir de contes anciens. Autant de thèmes chers à l’esthétique japonaise, ici révélés par les oeuvres des maîtres (Kitagawa Utamaro, Suzuki Harunobu…), ou encore celles d’artistes contemporains comme Takesada Matsutani ou Toko Shinoda.Dessins à l’encre de Chine, peintures sur rouleaux, estampes, lithographies, photographies se succèdent en une promenade visuelle propice à la rêverie. De courts textes explicatifs, des haïku, des extraits littéraires soigneusement choisis les accompagnent et éclairent les notions esthétiques, concepts philosophiques et oeuvres emblématiques. Un livre pensé comme un dictionnaire amoureux où chaque image, chaque texte est une rencontre au coeur de l’âme japonaise.L’auteure :Sandrine Bailly, auteure, éditrice de beaux livres et professeur de lettres, est diplômée du Master of art en études japonaises de la School of African and Oriental studies (Londres). Son domaine d’étude est la littérature japonaise contemporaine, en particulier la représentation du corps dans la littérature féminine. Elle est l’auteur d’un roman,La Serre, paru en 2004 aux Éditions du Rouergue et de deux beaux livres publiés aux Éditions de La Martinière : Une saison au Japon (2009) et Roses (2010).
11/25/2020

🔊 “Japon, un voyage silencieux”Un livre de Sandrine Baillyaux Éditions de La Martinière

“Japon, un voyage silencieux”Un livre de Sandrine Baillyaux Éditions de La MartinièreExtrait du communiqué de presseUne promenade visuelle et littéraire au coeur de l’âme et de l’esthétique japonaises.Contempler, errer, tracer, apparaître, hanter… En cinq chapitres et plus de 180 images, ce livre dessine une géographie sensible du Japon : on y parle de l’impermanence des choses (wabi sabi), de la beauté cachée du monde (yûgen), de la pénombre qui dissimule tout autant qu’elle dévoile ou encore du souvenir de contes anciens. Autant de thèmes chers à l’esthétique japonaise, ici révélés par les oeuvres des maîtres (Kitagawa Utamaro, Suzuki Harunobu…), ou encore celles d’artistes contemporains comme Takesada Matsutani ou Toko Shinoda.Dessins à l’encre de Chine, peintures sur rouleaux, estampes, lithographies, photographies se succèdent en une promenade visuelle propice à la rêverie. De courts textes explicatifs, des haïku, des extraits littéraires soigneusement choisis les accompagnent et éclairent les notions esthétiques, concepts philosophiques et oeuvres emblématiques. Un livre pensé comme un dictionnaire amoureux où chaque image, chaque texte est une rencontre au coeur de l’âme japonaise.L’auteure :Sandrine Bailly, auteure, éditrice de beaux livres et professeur de lettres, est diplômée du Master of art en études japonaises de la School of African and Oriental studies (Londres). Son domaine d’étude est la littérature japonaise contemporaine, en particulier la représentation du corps dans la littérature féminine. Elle est l’auteur d’un roman,La Serre, paru en 2004 aux Éditions du Rouergue et de deux beaux livres publiés aux Éditions de La Martinière : Une saison au Japon (2009) et Roses (2010).
11/25/2020

🔊 “Le grand jour”Photographies de Catherine Rombouts, Textes de Sophie Richelleaux éditions LOCO

“Le grand jour”Photographies de Catherine Rombouts, Textes de Sophie Richelleaux éditions LOCOExtrait du communiqué de presse«Le 9 février 2015, elle a fêté ses 80 ans.Elle a encore dansé, elle a encore ri.Le 13 février 2015, elle est partie. Elle l’avait décidé.Elle souffrait d’une pathologie lourde.»Catherine Rombouts est photographe, Christiane était sa mère. Sophie Richelle est historienne.Elles racontent, dans un livre à deux voix, en images et en textes, la fin de vie de Christiane. En Belgique, l’euthanasie est permise dans le cadre strict de la loi depuis 2002. Ce livre offre un aperçu des réalités qu’elle recouvre. Pour Christiane et pour d’autres, la possibilité de ce choix a permis une mort plus digne, en accord avec leur définition de la vie.Les photographies de Catherine Rombouts, qui a suivi et accompagné sa mère jusqu’a ses derniers instants, se mêlent aux photographies familiales, aux objets du quotidien, traces d’une vie accomplie. Les textes de Sophie Richelle, rédigés à partir de témoignages et d’éléments plus informatifs et chiffrés, mettent en perspective les histoires singulières et collectives d’euthanasie.Entre des questions morales, religieuses et politiques, l’euthanasie divise les Européens et entraîne des débats passionnés dans les pays tentés par la légalisation. La Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg ont sauté le pas et autorisé la pratique dans un cadre strictement défini. En France, l’euthanasie, tout comme le suicide assisté, demeurent proscrits par la loi, même si, depuis 2016, la loi Claeys-Leonetti donne droit à «la sédation profonde et continue jusqu’au décès». Dans ce lourd débat, ravivé par des cas très médiatisés (Vincent Humbert, Chantal Sébire, Vincent Lambert, Anne Bert et Alain Cocq encore plus récemment), l’opinion publique semble aujourd’hui avoir évolué et les enquêtes d’opinion montrent qu’une nette majorité se dégage en faveur de l’euthanasie.Cet ouvrage, poignant et sensible, a pour ambition de faire avancer le débat au sein de notre société.Actualité:Le livreLe grand jourdeCatherine Romboutsest lauréat duPRIX HIP 2020• PREMIER LIVREhttp://www.prixhip.comLa photographeNée en 1963, Catherine Rombouts vit et travaille à Bruxelles.En parallèle à son travail de peinture qu’elle pratique au sein du collectif Atelier5 depuis une vingtaine d’années, Catherine Rombouts découvre la photographie dans les années 2000 lors de stages. Très rapidement le plaisir de la rencontre lui donne l’envie de s’inscrire à l’atelier Contraste (Bruxelles) pour y développer son travail. Depuis, elle explore par la photographie des problématiques sociétales et des parcours individuels. Elle questionne les notions demémoire collective ou personnelle.L’auteure des textesSophie Richelleest docteure en histoire de l’Université du Luxembourg.Ses recherches croisent les notions d’espaces et d’expériences.Avec les contributions de :Nathalie Debernardi et Laurence Rosier
11/22/2020

🔊 “Jamais je ne t’oublierai”photographies de Carolle Bénitahaux éditions L’Artière

“Jamais je ne t’oublierai”photographies de Carolle Bénitahaux éditions L’ArtièreExtrait du communiqué de presse:“J’ai réalisé, en travaillant sur mes archives personnelles, qu’il existait très peu d’images de mes parents avant leur mariage, un désert iconographique expliqué par le fait qu’ils sont nés dans les années 1930 dans un Maroc encore sans eau courante ni électricité. Les rares photographies détenues par ma grand-mère étaient verrouillées à double tour pour ne pas évoquer le drame causé par la perte accidentelle d’un de ses fils.Une chape de silence avait frappé d’interdit cette vie antérieure. Je me suis retrouvée orpheline d’images du passé.Je collectionne les photographies anonymes que j’achète dans les brocantes. Je suis aimantée par ce bonheur qui s’affiche au garde-à-vous sur ces photos, par ces gens que je ne connais pas et qui ont existé, aimé et disparu. Ils sont des fantômes qui me suivent sans bruit et je me les approprie pour construire un album de famille imaginaire afin de réparer l’oubli.Je reconstruis la mémoire de ma famille qui m’a manqué, je m’en invente une autre sur mesure où je ressuscite tous les ascendants qui ont disparu, les territoires que je n’ai pas connus et qui m’ont été vantés.Ces rebuts, cédés pour quelques euros sur le bord du trottoir parce que les héritiers n’en veulent plus, changent de statut par un geste, l’application de la feuille d’or sur la photographie. En masquant une partie de l’image, et plus spécifiquement les visages de ces fantômes, je décuple les projections possibles.L’or est un métal inoxydable. L’à-plat doré opère à la fois comme une oblitération et une surface brillante sur laquelle se réfléchissent nos propres visages.Je choisis des photographies qui évoquent quelque chose de déjà-vu, une pose familière, des moments heureux qui illustrent toutes ces fables racontées sur les ancêtres. Ce bonheur ritualisé au fil des évènements renvoie aux mensonges sur le mythe familial. Il évacue la matière noire liée à la famille, justement absente de ces photographies-là.Afin de démentir ce bonheur idéal, je note au bas des photographies de cet album imaginaire, des souvenirs personnels et douloureux qui parlent de difficulté à se construire une vie heureuse «comme sur les photos».Je tape ces souvenirs sur un clavier dont des touches sont inopérantes à cause d’un café que j’y ai accidentellement renversé, tout comme Hölderlin qui a volontairement enlevé certaines cordes de son piano et joue sans savoir lesquelles sont manquantes. Les souvenirs que je relate deviennent opaques, incompréhensibles pour le lecteur. Mais à l’instar de ces photographies qui disent l’impossibilité de l’identification, je construis des souvenirs absents.Utiliser ces images est une façon de vivre par procuration et de reconstituer une vie rêvée. Néanmoins, l’intervention à la feuille d’or crée des trous de mémoire et impose une distance, ce qui fait que je ne suis pas dupe du mensonge qu’elles affichent.Travailler sur ces photographies permet de faire le deuil de cette vie de famille idéale. Reprendre un à un tous les anciens fantasmes concernant ces projections et les démonter rend cette mort symbolique supportable.“CarolleBénitahActualité:Le livreJamais je ne t’oublieraideCarolle Bénitahest lauréat duPRIX HIP 2020• MONOGRAPHIE ARTISTIQUEhttp://www.prixhip.com
11/20/2020

🔊 “Charlotte Charbonnel” Geoscopiaà l’Abbaye de Maubuisson, site d’art contemporain du Conseil départemental du Val d’Oise, Saint-Ouen l’Aumône (95)du 13 septembre 2020 au 21 février 2021

“Charlotte Charbonnel” Geoscopiaà l’Abbaye de Maubuisson,site d’art contemporain du Conseil départemental du Val d’Oise,Saint-Ouen l’Aumône (95)du 13 septembre 2020 au 21 février 2021Extrait du communiqué de presse:Charlotte Charbonnel est une artiste intéressée par l’énergie contenue dans la matière. Elle sonde notre environnement pour en faire surgir, entre autres, les forces naturelles et nous en faire ressentir les flux. À l’écoute du monde, elle a exploré et transmis la vibration acoustique des lieux où elle a été invitée à exposer.Ainsi choisit-elle de nous faire écouter les «chants de la terre» de l’Abbaye de Maubuisson en puisant dans ses sous-sols. Par l’entremise d’un savant appareillage, le dispositif qui les capte en amplifie la résonance et permet également leur circulation dans l’espace d’exposition. D’autres dispositifs placés à l’extérieur de l’abbaye prélèvent également les énergies contenues dans l’atmosphère qui s’unissent à ces vibrations souterraines.Charlotte Charbonnel transpose ces énergies mêlées en une trajectoire sensorielle, des éléments visuels et sonores qui se déploient depuis la salle du parloir jusqu’aux anciennes latrines. Les installations imaginées par Charlotte Charbonnel sont souvent les instruments d’une description poétique du monde. Elles se situent au carrefour d’une recherche scientifique et d’une contemplation par immersion.Liées à une fonction de captation et de répartition de flux invisibles, les oeuvres de l’artiste se caractérisent par leurs formes épurées. Ses installations évoquent des outils d’enregistrement scientifique ou l’anatomie sophistiquée d’instruments de musique. Réalisées à l’appui de recherches préalables, elles sont souvent produites avec la collaboration de scientifiques ou de spécialistes. Au-delà de leurs qualités esthétiques, les matériaux qui les composent –verre, cuivre, terre cuite, quartz et métal– sont d’abord choisis pour leurs qualités physiques de conduction et de résonance.Disposés autour du large pilier central de la salle du parloir, des bols en terre cuite, quartz et laiton ouvrent le chant de la terre de l’abbaye. Ils vibrent et s’entrechoquent, comme joués par les ondes puisées des sous-sols et les énergies prélevées de l’atmosphère. Le dispositif qui les capte en amplifie la résonance et permet également leur circulation dans l’espace d’exposition. Propagées dans le couloir emprunté par les moniales pour un «passage aux champs», ces ondes activent ensuite un pendule imposant. Son mécanisme entraîne lui-même une rangée d’épingles en un mouvement de flux et de reflux. Le nombre stupéfiant d’épingles consigné dans un livre de comptes de l’abbaye datant du 18e siècle a inspiré cette machine à l’artiste. Sa pulsation mécanique peut évoquer la stricte répartition des tâches des moniales, la structure de leur emploi du temps alternant activités domestiques et spirituelles, d’après un rythme propre à l’écosystème en vase clos de l’abbaye.Dans la grande salle des religieuses, ces mêmes ondes à nouveau recueillies sont réparties et canalisées dans un instrument formé de trois longues cannes, suspendu au plafond. Produisant des souffles le traversant, elles font osciller l’instrument. Ces cannes mobiles, tournées vers le sol, rendent visible cette respiration en dessinant des tracés aléatoires et éphémères dans le sable qui le recouvre.Le courant électrique accumulé tout au long de ce déplacement de flux magnétiques, comme poussé jusqu’à l’antichambre jouxtant les latrines, produit un phénomène ténu de lumière, proche de l’éclair ou de l’aurore boréale. Pour la dernière station d’une transformation en chaîne menée depuis l’entrée de l’abbaye, Charlotte Charbonnel nous abandonne à l’obscurité des latrines en une plongée ultime, et comme originelle, dans le chant tellurique des lieux. Elle nous fait ainsi progressivement remonter à la source sonore brute qu’elle n’aura cessé de conduire, de moduler et de nous faire traverser, à l’appui des qualités architecturales de l’abbaye devenue caisse de résonance d’un «chant de la terre» qui la supporte.
11/19/2020

🔊 “Marion Charlet” … Et l’été reviendraà la Galerie Paris-Beijing, Parisdu 5 novembre 2020 au 1er février 2021

“Marion Charlet” … Et l’été reviendraà la Galerie Paris-Beijing, Parisdu 5 novembre 2020 au 1er février 2021HOME | AGENDA CULTUREL | “MARION CHARLET” … ET L’ÉTÉ REVIENDRA, À LA GALERIE PARIS-BEIJING, PARIS, DU 5 NOVEMBRE 2020 AU 1ER FÉVRIER 2021“Marion Charlet” … Et l’été reviendra, à la Galerie Paris-Beijing, Paris, du 5 novembre 2020 au 1er février 2021Partage“Marion Charlet” … Et l’été reviendraà la Galerie Paris-Beijing, Parisdu 5 novembre 2020 au 1er février 2021Galerie Paris-BeijingPODCAST–Interview de Marion Charlet,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 novembre 2020, durée 12’07, ©FranceFineArt.© Anne-Frédérique Fer,visite de l’exposition avec Marion Charlet, le 18 novembre 2020.Marion Charlet,A wedding banquet,2020. Acrylique sur toile. 146 x 114cm. © Marion Charlet / Courtesy Galerie Paris Beijing.Marion Charlet,Cruising III,2020. Acrylique sur toile + paillettes. 4 x 31 x 43 cm. © Marion Charlet / Courtesy Galerie Paris BeijingMarion Charlet,vue de l’exposition… Et l’été reviendra.© Marion Charlet, courtesy Galerie Paris-Beijing.Marion Charlet,vue de l’exposition… Et l’été reviendra.© Marion Charlet, courtesy Galerie Paris-Beijing.Extrait du communiqué de presse:Séduisant par sa palette, puissant par la qualité de son dessin et l’intensité de ses aplats, l’art de Marion Charlet s’applique à la représentation d’un monde à part, tant féérique qu’étrange. Les couleurs et motifs que l’on retrouve dans l’ensemble de son oeuvre donnent naissance à un univers unique, propre à l’artiste. Avec l’exposition « … Et l’été reviendra. », qui ouvre virtuellement ses portes le 5 novembre, la Galerie Paris-Beijing invite le public à plonger dans cet univers éclatant. Cette exposition marque le début de la collaboration de la Galerie avec Marion Charlet.La déambulation de peinture en peinture nous transporte vers un Eden, dans lequel grands espaces intérieurs et verdures foisonnantes s’imbriquent. Désertées de toute présence humaine, sauf quelques témoins matériels qui semblent rappeler un passage, il nous est facile de nous immerger dans ses oeuvres : autant dans ses peintures que ses aquarelles, dans des grands et petits formats.Dans ses véritables peintures-fenêtres, parfois littéralement avec sa série des Cruising (2020), nous sommes invités à découvrir des terres inconnues qui apparaissent vite pleines d’oppositions. Un monde ordonné et architecturé, marqué par des lignes droites et de grandes constructions où les moindres détails sont minutieusement travaillés, s’oppose à une nature abondante, chaotique, qui semble souvent lui disputer l’espace, allant parfois jusqu’à faire basculer l’impression de calme vers un sentiment d’inquiétude latent. Ces espaces «I will rest there (2017), Like a bird (2017),…» rappellent alors ces lieux abandonnés à la hâte, avant l’arrivée d’une catastrophe soudaine.Marion Charlet ne peint pas la réalité : ses paysages évoquent au contraire un songe d’été dans lequel elle nous convie. Sa démarche est marquée par le souvenir de lieux aimés qu’elle va modifier, en créant à partir de photographies grâce auxquelles elle s’est constituée une véritable mémoire de motifs et de formes. Elle retravaille leurs dimensions, leurs lignes, leurs perspectives, avant de les peindre dans des tons toujours clairs, sans ombres ou presque, dans des aplats parfaits, qui participent à cette impression d’irréalité. Ses couleurs acidulées donnent forme à ses compositions et ses atmosphères psychédéliques, dont un certain kitsch marque encore ce décalage entre une apparence de repos et un calme inquiétant.Tout cela donne l’impression d’un monde contenu, en dehors de tout, dans lequel le spectateur peut se projeter : ce que Marion Charlet veut créer avant tout, ce sont des « espaces atemporels où tout le monde [peut se] retrouver, y être attiré. »*A l’inverse de la grande majorité de ses peintures, sa nouvelle série Ciao (2020) introduit la figure humaine dans des grands formats où l’artiste met en scène de véritables chorégraphies colorées. Les compositions, concentrées sur les corps de ses danseurs, nous permettent de nous identifier facilement à ces silhouettes anonymes qui s’effacent au profit de leurs mouvements. Si les paysages disparaissent ici, la même palette de couleurs donne coeur à ces danses joyeuses, qui prennent place sur des fonds colorés où le bleu caractéristique de l’artiste domine.Marquée par l’influence des peintres anglais, David Hockney en tête, Marion Charlet nous embarque dans un univers qui se détache des règles de la perspective classique, dans des peintures qui sont toujours de véritables invitations au voyage.*Juliette Mantelet, Interview de Marion Charlet,Tafmag, article en ligne du 06.03.2020
11/12/2020

🔊 “Je vous écris avec la chair des mots”photographies de Michaël SerfatyArnaud Bizalion Editeur

“Je vous écris avec la chair des mots”photographies de Michaël SerfatyArnaud Bizalion EditeurExtrait du communiqué de presseMichaël Serfaty est gynécologue. Depuis 30 ans, il accueille des femmes dans son cabinet. Il est également photographe. Au fil des années, il a recueilli les mots des femmes, des phrases de peine, de tristesse, de souffrance, dans leur corps, dans leur vie, dans leur coeur. Des phrases qui le bouleversaient. Il a ouvert un cahier et y a déposé ces mots pour en faire des images, avec ses photographies, mais aussi avec de l’encre, du fil, de la peinture… Le cahier est devenu un objet énorme, gonflé de secrets, de hontes et de blessures. Impossible à tenir, ni à parcourir. Il lui avait échappé.Il est évident que les visages qui apparaissent dans cet ouvrage ne peuvent en aucun cas être ceux des femmes qui ont prononcé ces phrases. Ce sont les visages de femmes amies qui ont soutenu chaleureusement le projet en prêtant leurs traits et leur patience. Ces mots sont universels, ils appartiennent à la communauté humaine. Pour en ressentir toute l’émotion et la puissance, il n’est pas nécessaire d’être en souffrance. Il n’est même pas nécessaire d’être une femme.Michaël Serfaty ne trahit pas, il témoigne, il ne révèle pas, il s’insurge, il ne dévoile pas, il crie:«Je vous écris avec la chair des mots».Je vous écris avec la chair des motsest publié par Arnaud Bizalion éditeur, photographies, textes et montages visuels Michaël Serfaty, préface de Sylvie Hugues et dialogues de Marie Darrieussecq*.*Le carnetDialogues, inséré en fin du livre présente des extraits de textes de Marie Darrieussecq«Les femmes sont les mêmes, dans mon cabinet de gynécologie et dans les romans de Marie Darrieussecq. Son engagement pour le féminin, ses errances, ses naïvetés, ses engagements ultimes, ses croyances, ses illusions. J’avais besoin de cette autorité-là qui puisse me soutenir, cautionner mon approche, me rassurer à me dire que ce travail n’était pas une lubie, que mon propos et mon combat pour les femmes avaient un sens, méritaient d’être défendus.J’aurais aimé savoir lui donner envie. Elle m’a répondu. Qu’elle aurait aiméme dire oui. Mais qu’elle était malheureusement obligée de me dire non. Ses propres limites disait-elle. Je me suis écroulé… puis relevé. J’ai insisté.Cher Michaël, me répondit-elle, je ne peux pas vous aider. Vous êtes seul face à votre page. Mais déjà le recueil que vous faites de certaines phrases de mes romans, mêlées au vôtre, donne un texte. Continuez?Je veux ici la remercier de tout mon coeur, de cette générosité, de cetteconfiance, de cette autorisation inouïe à utiliser ses textes comme unematière vivante, pour donner encore de la chair à ce projet fou.»Michaël SerfatyL’intérieur du corps nous reste inconnu.Nous n’y avons jamais accès, il faudrait être chirurgien de soi-même,ou artiste peut-être.Ou mort.Que faire maintenant, que faire de tous ces bouts de corps?Marie Darrieussecq– écrivaineExpositions à venir [2021]Je vous écris avec la chair des motsHôtel de Sauroy, Paris / 22 mars – 9 avril 2021Marseille / automne 2021Bruxelles / hiver 2020-2021
11/11/2020

🔊 “Une histoire mondiale des femmes photographes”sous la direction de Luce Lebart et Marie RobertLes Éditions Textuel

“Une histoire mondiale des femmes photographes”sous la direction de Luce Lebart et Marie RobertLes Éditions TextuelPODCAST–Interview de Luce Lebart, historienne de la photographie, correspondante française pour la collection Archive of Modern Conflict, et de Marie Robert, conservatrice en chef au musée d’Orsay, chargée de la collection de photographies, directrices de livre”Une histoire mondiale des femmes photographes”aux éditions Textuel,par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris etla Région parisienne, le 10 novembre 2020, durée32’16. © FranceFineArt.HOME | EDITION | “UNE HISTOIRE MONDIALE DES FEMMES PHOTOGRAPHES” SOUS LA DIRECTION DE LUCE LEBART ET MARIE ROBERT“Une histoire mondiale des femmes photographes” sous la direction de Luce Lebart et Marie RobertPartage“Une histoire mondiale des femmes photographes”sous la direction de Luce Lebart et Marie RobertLes Éditions TextuelÉditions TextuelPODCAST–Interview de Luce Lebart, historienne de la photographie, correspondante française pour la collection Archive of Modern Conflict, et de Marie Robert, conservatrice en chef au musée d’Orsay, chargée de la collection de photographies, directrices de livre”Une histoire mondiale des femmes photographes”aux éditions Textuel,par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris etla Région parisienne, le 10 novembre 2020, durée32’16. © FranceFineArt.Couverture de Une histoire mondiale des femmes photographessous la direction de Luce Lebart et Marie Robert aux éditions Textuel, 2020. Photographie de Pushpamala N. © Pushpamala N.Newsha Tavakolian,Portrait de Negin à Téhéran,2010. © Newsha Tavakolian / Magnum Photos.Pamela Singh,Carte au trésor 022,1994-1995, peinte en 2015. Courtesy © Pamela Singh and sepiaEYE.Elisabeth Hase,Sans titre [femme sous la douche],vers 1932-1933. © Estate of Elisabeth Hase, Courtesy Robert Mann Gallery.Edith Watson,Dans le détroit [Vue d’un iceberg],Terre-Neuve-et-Labrador, Canada, 16-23 août 1913. © Edith S. Watson / Bibliothe`que et Archives Canada [e010791398].Anna Atkins,Alaria esculenta, extrait de Photographs of British Algae: Cyanotype Impressions,1849-1850. © The New York Public Library.Extrait du communiqué de presseUne fabuleuse somme collective, un livre manifeste, un ouvrage de référence.Cet ouvrage illustré par 450 images, présente les œuvres de 300 femmes photographes du monde entier, de l’invention du médium jusqu’à l’aube du XXIe siècle. Rares sont celles dont les noms sont parvenus jusqu’à nous, disparaissant du récit de la création au profit des «grands maîtres».L’effacement des femmes dans l’histoire de la photographie résulte d’une longue tradition de discrédit. Créatrices originales et autonomes, elles n’ont pourtant cessé de documenter, d’interroger et de transfigurer le monde, démontrant que l’appareil photo peut être un fantastique outil d’émancipation. Aucune expérimentation ni aucun fracas des XIXe et XXe siècles ne leur ont ainsi échappé. Pour restituer la diversité des parcours de ces femmes photographes, Luce Lebart et Marie Robert ont invité 162 autrices de différents points du globe à nourrir cet ouvrage manifeste.La recherche dirigée par Marie Robert et Luce Lebart a été réalisée grâce au soutien des Rencontres d’Arles et de Women In Motion, un programme de Kering qui met en lumière la place des femmes dans les arts et la culture.Cet ouvrage bénéficie du soutien du ministère de la Culture, du ministère délégué chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’égalité des chances ainsi que de la région Île-de-France.Actualité – Dans le cadre deFemmes photographes – Une histoire de la photographie à réinventer–Une proposition de Fannie Escoulen, commissaire d’exposition indépendante spécialisée en photographie contemporaine. Quatre rendez-vous sur Instagram live, du 11 au 14 novembre, à 11 h, à suivre sur@ParisPhotoFair.Le 14 novembre 2020 à partir de 14 h 15Discussions et rencontres autour de la sortie de l’ouvrage manifesteUne Histoire mondiale des femmes photographes(éditions Textuel). Une somme collective, codirigée par Luce Lebart et Marie Robert, présentant les oeuvres de 300 femmes photographes du monde entier, de l’invention du médium jusqu’à l’aube du XXIe siècle.à 14 h 15Introduction de la rencontre par Agnès Saal, haute fonctionnaire à la diversité et à l’égalité au ministère de la Culture.de 14 h 30 à 15 h 30Discussion entre Luce Lebart, historienne de la photographie, commissaire d’exposition et chercheuse pour la collection Archive of Modern Conflict, et Marie Robert, conservatrice en chef au musée d’Orsay, avec Marianne Théry, directrice des éditions Textuel. Modération par Fannie Escoulen. Diffusion en live sur Youtube. Plus d’infos surellesxparisphoto.com.Luce Lebart est historienne de la photographie, commissaire d’exposition et correspondante française pour la collection Archive of Modern Conflict (Londres-Toronto). Elle a notamment écrit Les Grands Photographes du XXe siècle (Larousse, 2017) et publié Les Silences d’Atget (Textuel, 2016).Marie Robert est conservatrice en chef au musée d’Orsay depuis 2011, chargée de la collection de photographies. Elle a été co-commissaire des expositions «Qui a peur des femmes photographes?» et «Splendeurs et Misères. Images de la prostitution».Les 162 autrices: Alix Agret, Andrea Aguad, Line Ajan, Alina Akoeff, Damarice Amao, Bérénice Angremy, Irini Apostolou,, Georgia Atienza, Marie Auger, Sarah Bay Gachot, Marion Beckers, Sophie Bertrand, Hélène Bocard, Clara Bolin, Daria Bona, Joëlle Bonardi, Mattie Boom, Clara Bouveresse, Dominique Brebion, Susanna Brown, Nocebo Bucibo, River Encalada Bullock, Laurence Butet-Roch, Marine Cabos-Brullé, Molly Caenwyn, Yudit Caplan, Éléonore Challine, Virginie Chardin, Héloïse Conésa, Julie Crooks, Marta Dahó, Aldeide Delgado, Lourdes Delgado, Françoise Denoyelle, Delphine Desveaux, Deepali Dewan, Helen Ennis, Esa Epstein, Heloisa Espada, Monika Faber, Adama Delphine Fawundu, Anaïs Feyeux, Kateryna Filyuk, Eva Fisli, Orla Fitzpatrick, Clare Freestone, Lena Fritsch, Susana Gállego Cuesta, Katarzyna Gębarowska, Anahita Ghabaian Etehadieh, Hélène Giannecchini, Marta Gili, Pamela Glasson Roberts, Bettina Gockel, Laura González-Flores, Maria Gourieva, Kristen Gresh, Rebekka Grossmann, Laetitia Guillemin, Natalya Guzenko Boudier, Sophie Hackett, Awel Haouati, Melissa Harris, Sabine Hartmann, Yining He, Charlene Heath, Elina Heikka, Nathalie Herschdorfer, Lisa Hostetler, Candice Jansen, Sabina Jaskot-Gill, Victoria Jonathan, Julie Jones, Maria Kapajeva, Malavika Karlekar, Magda Keaney, Corey Keller, Rym Khene, Sara Knelman, Monika E. Kupfer, Paula Kupfer, Cat Lachowskyj, Anne Lacoste, Annabelle Lacour, Martha Langford, Sylvie Lécallier, Sigrid Lien, Joanne Lukitsh, Anne Lyden, Lola Mac Dougall, Sandra Maunac, Shoair Mavlian, Anne Maxwell, Margarida Medeiros, Ieva Meilutė-Svinkūnienė, Jasmin Meinold, Jeanne Mercier, Christelle Michel, George Mind, Tanvi Mishra, Fulufhelo Mobadi, Elisabeth Moortgat, Gaëlle Morel, Victoria Munro, Federica Muzzarelli, Yasmine Nachabe Taan, Suryanandini Narain, Constantia Nicolaides, Nestan Nijaradze, Érika Nimis, Anne O’Hehir, Pippa Oldfield, Oluremi C. Onabanjo, Daria Panaiotti, Nikoo Paydar, Deniz Pehlivaner, Penelope Petsini, Claudia Polledri, Carolina Ponce de Léon, Karolina Puchała-Rojek, Kateryna Radchenko, Helihanta Rajaonarison, Zsófia Rátkai, Martine Ravache, Scarlett Reliquet, Raisa Rexer, Núria F. Rius, Hilary Roberts, Julie Robinson, Mette Sandbye, Franziska Schmidt, Gabriele Schor, Letta Shtohryn, Æsa Sigurjónsdóttir, Nani Simonis, Agnès Sire, Karen Smith, Abigail Solomon-Godeau, Anna Sparham, Zoë Tousignant, Flora Triebel, Aliki Tsirgialou, Silvia Valisa, Arola Valls Bofill, Pauline Vermare, Dominique Versavel, Hripsimé Visser, Sonia Voss, Francesca Wilmott, Demet Yildiz, Cynthia Young, Oksana Zaboujko, Maria Zagala, Erika Zerwes et Karolina Ziębińska-Lewandowska.