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🔊 “Africa fashion” au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 31 mars au 12 juillet 2026

“Africa fashion” au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris

du 31 mars au 12 juillet 2026


Entretien avec Christine Barthe, Responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques du musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris,et commissaire associée de l’exposition,

par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2026, durée 11’09,

© FranceFineArt.


https://francefineart.com/2026/03/31/3705_africa-fashion_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/


Communiqué de presse


Commissaire générale :

Dr Christine Checinska, Conservatrice en chef des textiles et de la mode d’Afrique et de la diaspora africaine, Victoria and Albert Museum de Londres

Commissaires associées :

Hélène Joubert, Responsable de l’unité patrimoniale des collections Afrique du musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris

Christine Barthe, Responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques du musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris


Après avoir conquis Londres, New York, Portland, Chicago, Melbourne et Montréal, l’exposition Africa Fashion, conçue par le Victoria and Albert Museum de Londres, arrive à Paris et propose un dialogue entre les plus grands créateurs de mode de la scène contemporaine africaine et les riches collections historiques du musée du quai Branly – Jacques Chirac.

Le parcours de cette exposition célèbre l’essor fulgurant de la scène africaine de la mode, portée par une nouvelle génération de créateurs. Entre inspiration et innovation stylistique, leurs créations célèbrent une scène artistique dynamique aussi variée que le continent lui-même.

Africa Fashion présente la mode africaine comme une forme d’art qui se définit elle-même et qui révèle la richesse et la diversité des histoires et des cultures africaines. Pour l’occasion, le musée met en lumière sa collection de textiles, accessoires et bijoux africains, ainsi qu’une sélection de photographies issues de ses archives et collectées auprès du public.

Renaissance culturelle

Les bouleversements politiques et sociaux qui accompagnent les mouvements d’indépendance en Afrique dès les années 1950 ont ouvert une longue période de créativité dans le domaine de la mode, de la musique et des arts visuels. Cette première section présente ainsi de nombreuses archives (affiches, publications, enregistrements, revues, photographies…) témoignant des changements radicaux intervenus au cours de ces années de libération, entre le milieu et la fin des années 1950 à 1994, coïncidant avec la fin de l’apartheid en Afrique du Sud.

Regard politique et poétique sur le textile

Dans ce contexte de lutte et d’émancipation, la fabrication et le port de tissus africains traditionnels deviennent des actes politiques. Cette deuxième section met en lumière l’importance du textile dans de nombreux pays africains : des imprimés à la cire, des tissus commémoratifs, des àdìrẹ (tissus imprimés à la teinture indigo), des kenté (étoffes multicolores composées de bandes tissées en soie ou en coton) et des bògòlanfini (tissus bicolores teints à partir de terre et de matières végétales), autant de fragments d’une histoire textile plurielle, façonnée par de nombreuses techniques issues de l’ensemble du continent.

Avant-garde

Au milieu du 20e siècle, la mode africaine connaît un tournant avec l’émergence de créateurs dont les marques se diffusent largement au niveau local, national et international. Le continent connaît alors un élan de créativité. Afin de témoigner de cette effervescence créative, cette troisième section propose de s’arrêter sur le parcours de cinq créateurs africains emblématiques du 20e siècle : Shade Thomas-Fahm (né en 1933), Chris Seydou (1949 – 1994), Kofi Ansah (1951-2014), Alphadi (né en 1957), Naïma Bennis (1940-2008) représentent la première génération de designers africains à attirer l’attention internationale.

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  • 🔊 “Umbrales, Javier Silva Meinel” Une poétique de l’image à la Maison de l’Amérique Latine, Paris du 23 avril au 25 juillet 2026

    29:34|
    “Umbrales, Javier Silva Meinel”Une poétique de l’imageà la Maison de l’Amérique Latine, Parisdu 23 avril au 25 juillet 2026Entretien avec Alejandro Leon Cannock,chercheur, enseignant et artiste visuel, et commissaire de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 avril 2026, durée 29’34,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/22/3713_javier-silva-meinel_maison-de-l-amerique-latine/Communiqué de presseCommissariat :Alejandro León Cannock, chercheur, enseignant et artiste visuelEn 2026, dans le cadre de son programme d’expositions, la Maison de l’Amérique latine à Paris renoue avec la photographie, en dédiant une exposition à une figure majeure de cette discipline en Amérique latine : le Péruvien Javier Silva Meinel.Sous l’intitulé d’ « Umbrales, Javier Silva Meinel. Une poétique de l’image » (umbrales, seuils en français), cet événement à caractère rétrospectif est placé sous le commissariat d’Alejandro León Cannock, en association avec la Galerie Younique.Du 23 avril au 25 juillet 2026, la Maison de l’Amérique latine montrera pour la première fois en France, non moins d’une centaine d’images mêlant photographies argentiques, tirages digitaux contrecollés sur aluminium, boîtes de lumièrerétroéclairées et quelques wallpapers.Javier Silva Meinel (né à Lima en 1949), est l’un des photographes péruviens les plus importants de sa génération, voire, de l’histoire de la photographie latino-américaine. Avec un univers merveilleux, cocasse et étrange, les visions du photographe prennent source au Pérou et s’offrent au regardeur.Comme un voyage du jour vers la nuit, à la fois physique et spirituel, à travers l’ensemble du territoire péruvien, Silva Meinel à la manière d’un Irving Penn ou d’un Martín Chambi, recrée le studio en chemin ; et prend du temps avec ses sujets, développant avec eux une complicité inédite. Abordant ses thématiques de prédilection (masques, passages, artificios, animaux, étrangetés, encantados), l’artiste ne cesse de rechercher des épiphanies, qui invitent à franchir le seuil du connu pour pénétrer dans les profondeurs qui constituent l’inconscient du réel : un intermezzo. Un lieu de transit et de transformation, comme un passage qui relie l’ici et là-bas, le visible avec l’invisible, le réel avec le surréel.En cette époque d’essentialisation de la représentation de l’autre, l’oeuvre de Silva Meinel rappelle que d’autres figures du photographe sont possibles : peut-être est-il, avant tout, un tisserand de liens, d’histoires, de relations, d’imaginaires.Un livre-catalogue bilingue (français / espagnol) avec les contributions de spécialistes de la photographie contemporaine et notamment le commissaire de l’exposition Alejandro León Cannock et la Conservatrice en chef du Département de Photographie de la BnF Héloïse Conesa ; sera publié à l’occasion de l’exposition chez HD.« Le recours constant au (re)cadrage dans l’image, dès lors, avec la toile, n’est pour Silva Meinel ni un décor, ni une question esthétique, ni un élément lui permettant de souligner la narration de l’image et la puissance symbolique du portrait, mais plutôt un geste méta-photographique, c’est-à-dire un geste philosophique critique par lequel le photographe mobilise la photographie non pas pour traiter d’un thème déterminé ni pour exprimer un affect singulier, mais pour produire un commentaire sur le processus photographique lui-même : les opérations, les formes et les logique à travers lesquelles le monde y est rendu visible. Ainsi, Silva Meinel engage la photographie dans un mouvement réflexif : il ne s’agit plus de représenter quelque chose, mais d’interroger les conditions de possibilité de la représentation photographique en tant que telle, en en dévoilant ses présupposés et ses régimes de visibilité » Alejandro León Cannock, Commissaire de l’exposition (extrait du livre-catalogue)
  • 🔊 “Diseuses de silence” à l’Espace Monte-Cristo, Fondation Villa Datris, Paris du 18 avril au 13 décembre 2026

    29:41|
    “Diseuses de silence” à l’Espace Monte-Cristo, Fondation Villa Datris, Parisdu 18 avril au 13 décembre 2026Entretien avec Pauline Ruiz, commissaire de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 avril 2026, durée 29’41,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/21/3712_diseuses-de-silence_espace-monte-cristo/Communiqué de presseCommissariat d’exposition et scénographie :Pauline Ruiz et Jules FourtineDu 18 avril au 13 décembre 2026, l’Espace Monte-Cristo présente Diseuses de silence, une exposition qui propose une vision actuelle de notre histoire contemporaine et collective à travers les voix de 21 sculptrices françaises et internationales. Telles des Shéhérazade modernes, ces artistes donnent vie à nos récits communs et, à travers leurs œuvres choisies au sein de la Collection Fondation Villa Datris, nous transmettent un héritage, le nôtre.Ensemble, elles explorent les recoins les plus oubliés de nos mythologies et comblent les lacunes des narrations contemporaines avec leurs féroces icônes de la création, telles les Vénus de Prune Nourry et la gardienne de Jeanne Vicerial. Grâce à leurs voix, comme celles de Niki de Saint Phalle et Suzanne Husky, elles préviennent des luttes encore à mener et des acquis toujours à préserver, pour ne pas reproduire les errances du passé. Lorsque, telles Andrea Bowers et Miss.Tic, elles démantèlent, brique après brique, le mur du silence auquel nous sommes confronté·es, c’est pour mieux faire entendre l’histoire que nous devons réécrire aujourd’hui.Avec la Carte blanche qui lui est dédiée, Isthme noir , Yosra Mojtahedi nous ouvre les portes d’un monde où chaque symbole nous renvoie à la Terre Mère et à une redécouverte des corps, comme une fusion entre humain et nature, créant un paysage immersif en quête d’une harmonie totale. Tel un cosmos, ce lieu de mémoire et de transformation déploie le mystère de nos origines. Ce futur hérité témoigne de ce qu’il reste encore à écrire.Ce parcours, construit autour de conversations entre les oeuvres, est ponctué d’installations contemplatives et de mises en scène joyeuses, afin d’accompagner le public dans la découverte de récits poignants et inspirants. Expérience sensible et fédératrice, l’exposition souhaite donner de la force à celles et ceux qui désirent changer le cours des choses.[...]
  • 🔊 “Michel-Ange Rodin” Corps vivants au Musée du Louvre, Paris du 15 avril au 20 juillet 2026

    18:24|
    “Michel-Ange Rodin” Corps vivantsau Musée du Louvre, Parisdu 15 avril au 20 juillet 2026Entretien avec Chloé Ariot, conservatrice – musée Rodin, et Marc Bormand, conservateur, département des Sculptures – musée du Louvre, et commissaires de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 avril 2026, durée 18’24,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/21/3711_michel-ange-rodin_musee-du-louvre/Communiqué de presseCommissariat :Chloé Ariot, conservatrice, musée RodinMarc Bormand, conservateur, département des Sculptures, musée du LouvreDeux maîtres inégalés de la sculpture occidentale dialoguent à travers les siècles : Michel-Ange (1475-1564) et Auguste Rodin (1840-1917). Leurs œuvres, qui incarnent la force du corps et la profondeur de l’âme, se rencontrent dans une confrontation inédite où se révèlent continuités comme ruptures.L’exposition Michel-Ange Rodin. Corps vivants, réunissant plus de 200 œuvres met l’accent sur des enjeux formels et conceptuels qui aboutissent à une même ambition : rendre visible l’énergie intérieure du corps. Le corps apparaît comme enveloppe et peau de l’âme, matière vivante soumise au temps et au geste. Ce parcours interroge aussi la postérité de ces gestes : comment la réécriture de l’antique et l’usage des corps ont préparé les ruptures du 20e siècle ?En montrant filiations, emprunts et détournements, l’exposition propose une lecture sensible des mythes des deux génies et invite à repenser la sculpture non pas comme un élément qui « fait forme » mais comme un laboratoire d’innovations artistiques. Aux chefs-d’œuvre des maîtres répondent des œuvres maniéristes inspirées de Michel-Ange (de Vincenzo Danti, Vincenzo de Rossi, ou Pierino da Vinci), ainsi que des créations contemporaines fortes de Joseph Beuys, Bruce Nauman, Giuseppe Penone et Jana Sterbak, témoignant de l’actualité de cet héritage.L’exposition réunit marbres, bronzes, plâtres, terres cuites, moulages et une très riche production graphique grâce aux collections du Louvre, du musée Rodin et d’importants prêts de grands musées internationaux. Le parcours s’articule en cinq temps forts présentant les deux artistes, leurs sources d’inspiration, leurs relations aux matériaux de la création et leurs thèmes de prédilections, en suivant un fil rouge, celui du corps et de la vie.Cette réflexion se matérialise dès l’entrée du parcours, où cinq sculptures emblématiques — l’Esclave mourant et l’Esclave rebelle de Michel-Ange, chefs-d’œuvre du Louvre, et L’Âge d’airain, Adam et Jean d’Aire nu, échappé du Monument des Bourgeois de Calais d’Auguste Rodin — accueillent les visiteurs comme autant de corps habités par une énergie vitale puissante.
  • 🔊 “Madame de Sévigné” Lettres parisiennes au musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris du 15 avril au 23 août 2026

    14:08|
    “Madame de Sévigné” Lettres parisiennesau musée Carnavalet – Histoire de Paris, Parisdu 15 avril au 23 août 2026Entretien avec Anne-Laure Sol,conservatrice en chef du patrimoine, responsable du département des peintures et vitraux musée Carnavalet de Paris, et commissaire scientifique de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 avril 2026, durée 14’08,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/21/3710_madame-de-sevigne_musee-carnavalet/Communiqué de presseCommissariat général :Valérie Guillaume, conservatrice générale, directrice du musée Carnavalet – Histoire de ParisCommissariat scientifiqueAnne-Laure Sol, conservatrice en chef du patrimoine, responsable du département des peintures et vitraux au musée Carnavalet – Histoire de ParisCommissaire associé :David Simonneau, chargé des dessins du cabinet des Arts graphiques au musée Carnavalet – Histoire de ParisAvec la collaboration de :Nathalie Freidel, conseillère scientifique, professeure au département de Langues et de Littératures, Université Wilfrid Laurier, Waterloo, Canada« Dieu merci, nous avons l’hôtel de Carnavalet. C’est une affaire admirable : nous y tiendrons tous, et nous aurons le bel air. Comme on ne peut pas tout avoir, il faut se passer des parquets et des petites cheminées à la mode, mais nous aurons du moins une belle cour, un beau jardin, un beau quartier […] » Lettre à Madame de Grignan, sa fille, le 7 octobre 1677Le musée Carnavalet – Histoire de Paris présente une exposition consacrée à Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné (1626-1696) à l’occasion du 400e anniversaire de sa naissance. Conçue avec l’appui d’un comité scientifique composé de spécialistes de l’oeuvre et de la période, l’exposition se fonde sur le renouvellement de l’approche critique consacrée à l’épistolière et réunit plus de 200 oeuvres, peintures, objets, dessins, provenant des collections du musée, d’importantes collections publiques françaises et de collections particulières.Marie de Rabutin-Chantal naît à Paris, place Royale (actuelle place des Vosges) le 5 février 1626. Issue d’une famille d’ancienne noblesse bourguignonne par son père, elle est élevée à Paris par ses grands-parents maternels, les Coulanges, qui lui assurent une excellente éducation, rare pour une jeune fille. En 1644, elle épouse Henri de Sévigné, gentilhomme breton, dont elle aura deux enfants : Françoise-Marguerite et Charles. La mort de son mari, tué en duel en 1651, la laisse veuve à vingt-cinq ans.Vivant entre le quartier du Marais à Paris et ses terres des Rochers en Bretagne, Madame de Sévigné participe aux cercles lettrés les plus raffinés de la capitale, dont ceux de la marquise de Rambouillet et de Mademoiselle de Scudéry. Elle prend part à l’élaboration de la culture galante qui s’épanouit alors en art de vivre et influence la littérature et les arts.La majeure partie de la correspondance conservée de Madame de Sévigné est constituée des lettres envoyées à sa fille, mariée en 1669 au comte de Grignan et partie vivre en Provence. La Correspondance éditée constitue aujourd’hui à la fois une oeuvre qui figure parmi les classiques de la littérature française et un document essentiel pour la connaissance de l’histoire des idées, des moeurs et des événements de cette période.Au sein de l’hôtel Carnavalet où vécut la célèbre Parisienne de 1677 à sa mort en 1696, cette exposition revient sur la vie de Madame de Sévigné à Paris, à un moment où la ville connaît d’importantes transformations. Le parcours et l’oeuvre de l’écrivaine servent de support à une découverte de la capitale dans ses dimensions urbaine, sociale, politique, artistique. L’exposition s’ouvre sur la question de la présence de l’épistolière dans l’imaginaire collectif et de sa postérité littéraire pour ensuite mettre en lumière la place des femmes dans le Paris du 17e siècle, dans le contexte de la diffusion d’une culture galante.[...]
  • 🔊 “Je suis dans des mondes étranges” de FLORE aux éditions Maison CF

    16:59|
    “Je suis dans des mondes étranges” de FLORE aux éditions Maison CFEntretien avec FLORE, par Anne-Frédérique Fer, à Nohant, maison de George Sand, le 15 avril 2026, durée 16’59.© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/17/137_livres_flore/En 1847, après neuf ans d’une liaison passionnée, George Sand se sépare de Frédéric Chopin. L’écrivaine efface alors toute trace du compositeur de sa demeure familiale de Nohant.En pleine période romantique, le domaine de George Sand à Nohant fut le creuset des oeuvres de Chopin et le lieu de rencontre d’une communauté artistique exceptionnelle. Sous les tilleuls du jardin, autour du Pleyel monumental, George Sand réunissait Eugène Delacroix, Franz Liszt ou encore Pauline Viardot. Musique, peinture, littérature et débats politiques animaient ce refuge où l’intimité et le génie trouvaient un abri commun.Cet ouvrage tisse un dialogue poétique entre les photographies de l’artiste FLORE, ses herbiers glanés dans le jardin et des partitions manuscrites composées par Chopin.Une nouvelle d’Aurélie Razimbaud ouvre le récit, imaginant avec finesse leur vie à Nohant à cette époque.Édité à l’occasion du 150e anniversaire de la disparition de George Sand, ce livre bénéficie du soutien du Centre des monuments nationaux et du musée Frédéric Chopin de Varsovie.Publié en avril 2026Actualité Exposition« Je suis dans des mondes étranges » de FLOREà la maison de George Sand, Nohantdu 18 avril au 1er novembre 2026[...]
  • 🔊 “Annette Messager” Une hirondelle ne fait pas le printemps au musée de la Chasse et de la Nature, Paris du 14 avril au 20 septembre 2026

    19:14|
    “Annette Messager”Une hirondelle ne fait pas le printempsau musée de la Chasse et de la Nature, Parisdu 14 avril au 20 septembre 2026Entretien avec Colin Lemoine, directeur artistique, critique d’art, éditeur et écrivain, et commissaire de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 avril 2026, durée 19’14,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/17/3709_anette-messager_musee-de-la-chasse-et-de-la-nature/Communiqué de presseCommissariat :Colin Lemoine, directeur artistique, critique d’art, éditeur et écrivainFidèle à son ambitieuse programmation en art contemporain, le Musée de la Chasse et de la Nature consacre une exposition à Annette Messager, du 14 avril au 20 septembre 2026. Plébiscitée par les musées du monde entier, l’artiste française, née en 1943, explore depuis toujours la figure animale, sans que ce tropisme n’ait jamais donné lieu à une présentation spécifique.Confiée au commissaire Colin Lemoine, cette exposition importante est donc une évidence, et une réparation. À la faveur d’installations majeures, d’oeuvres emblématiques et de pièces inédites, l’artiste alterne entre le macrocosme et le microcosme, le spectaculaire et le détail, le drame et le rire, les mots et les choses. Puisant dans ses propres collections, Annette Messager établit un dialogue affûté avec celles du musée et, chemin faisant, érige le monde animal en réservoir infini des passions et des pulsions – les nôtres. Car les bêtes nous parodient et nous singent, nous qui montons sur nos grands chevaux et hurlons avec les loups.Humains, trop humains, les animaux trahissent nos secrets, allégorisent nos désirs et stigmatisent nos turpitudes. Les peluches, les taxidermies et les hybridations d’Annette Messager procèdent d’une esthétique du détournement et sacrent une inquiétante étrangeté.Et, si l’hirondelle ne fait pas le printemps, elle sait nous rappeler que nous sommes de drôles d’oiseaux – fragiles et fugitifs.[...]
  • 🔊 “Károly Ferenczy” Modernité hongroise au Petit Palais, Paris du 14 avril au 6 septembre 2026

    19:23|
    “Károly Ferenczy” Modernité hongroiseau Petit Palais, Parisdu 14 avril au 6 septembre 2026Entretien avec Baptiste Roelly, conservateur du parimoine en charge des dessins, estampes et livres anciens au Petit Palais, et co-commissaire scientifique de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 avril 2026, durée 19’23,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/16/3708_karoly-ferenczy_petit-palais/Communiqué de presseCommissariat général :Annick Lemoine, présidente de l’établissement public des musées d’Orsay et de l’OrangerieCommissariat scientifique :Ferenc Gosztonyi, conservateur en chef au Musée des Beaux-Arts de Budapest – Institut de recherche en histoire de l’art d’Europe centrale (KEMKI)Réka Krasznai, conservatrice en chef, directrice du département des peintures, Musée des Beaux-Arts de Budapest – Galerie nationale hongroise,Edit Plesznivy, conservatrice en chef, chargée des peintures hongroises des XIXe et XXe siècles, Musée des Beaux-Arts de Budapest – Galerie nationale hongroise,Baptiste Roelly, conservateur du patrimoine en charge des dessins, estampes, manuscrits et livres anciens au Petit Palais.L’exposition a été conçue en collaboration avec le musée des Beaux-Arts de Budapest et la Galerie nationale hongroise.Aussi célèbre en Hongrie qu’il est méconnu en France, Károly Ferenczy (1862-1917) est une figure majeure de la modernité en Europe centrale. Son oeuvre profondément singulier l’impose comme l’un des grands peintres du tournant des XIXe et XXe siècles. Par cette première rétrospective française, le Petit Palais entend mettre en lumière son originalité fondamentale. Ni naturaliste, ni symboliste, ni impressionniste, ni nabi, mais un peu tout cela à la fois, il incarne le cosmopolitisme de la fin-de-siècle dans toute l’étendue de sa culture. Membre fondateur d’une colonie d’artistes installée au coeur de la nature, Ferenczy fait de la peinture de plein air l’une de ses pratiques les plus emblématiques. Il cherche dans la nature l’expression d’une spiritualité syncrétique. Sous son pinceau, le soleil apparaît souvent comme un protagoniste central dans des paysages d’une lumière sans équivalent.Avec près de 140 oeuvres, le parcours met en évidence les multiples facettes de sa démarche − paysages, portraits, scènes familiales, sujets bibliques, nus ou caricatures − et révèle son rôle fondamental dans l’émergence d’une école artistique proprement moderne en Hongrie. L’exposition a été conçue en collaboration avec le Musée des Beaux-Arts de Budapest et la Galerie nationale hongroise.Conçue comme un parcours principalement chronologique ponctué de sections thématiques, l’exposition retrace l’évolution stylistique de Ferenczy, depuis ses oeuvres de jeunesse marquées par ses voyages en Italie et en France jusqu’à ses dernières années.Le visiteur est accueilli par un autoportrait entouré de deux oeuvres présentant l’artiste dirigeant la pose de son modèle. Cette entrée en matière introduit d’emblée les deux pôles structurants de son travail qui irriguent l’ensemble de sa carrière : la peinture de plein air et le travail en atelier. Les premières salles présentent ensuite ses oeuvres de jeunesse, réalisées à l’issue de ses voyages de formation, notamment en Italie, ainsi que ses premières années passées à Szentendre, en Hongrie. Ces tableaux témoignent de la culture visuelle acquise au contact des grands maîtres européens et de l’influence durable de son séjour parisien à l’Académie Julian.[...]
  • 🔊 “Le Syndrome de Bonnard” Ou l’impermanence des oeuvres Le Plateau Frac Île-de-France, Paris et aux Réserves, Romainville du 14 février au 19 juillet 2026

    20:54|
    “Le Syndrome de Bonnard”Ou l’impermanence des oeuvresLe Plateau Frac Île-de-France, Paris et aux Réserves, Romainvilledu 14 février au 19 juillet 2026Entretien avec Emilie Villez, commissaire indépendante, membre du collectif Le Bureau/, co-commissaire de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2026, durée 20’54,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/31/3706_le-syndrome-de-bonnard_le-plateau-frac-ile-de-france/Communiqué de presseCommissariat Le Bureau/[Marc Bembekoff, Garance Chabert, Aurélien Mole, Céline Poulin et Emilie Villez]Le Syndrome de Bonnard, présenté au Plateau à Paris et aux Réserves à Romainville du 14 février au 19 juillet 2026, dévoile la part mouvante et ouverte des oeuvres. Entre reprises, réactivations et recyclages, elles poursuivent leur propre trajectoire au-delà de leur entrée dans les collections. Inspirée par les retouches sans fin du peintre Pierre Bonnard (1867-1947), l’exposition, imaginée par le collectif curatorial Le Bureau/, réunit plus de trente artistes français et internationaux pour interroger l’impermanence des oeuvres, la plasticité des récits et le dialogue constamment réinventé entre création et institution.On raconte que Pierre Bonnard n’a cessé tout au long de sa vie de reprendre ses toiles. Une anecdote en particulier rapporte qu’il fut arrêté par un gardien au Musée du Luxembourg alors qu’il tentait de retoucher subrepticement une minuscule feuille d’arbre d’un de ses tableaux. Marguerite Duras, dans La Vie matérielle, se remémore l’histoire d’un tableau que Bonnard aurait significativement modifié, sans demander l’avis des commanditaires, et rappelle que la création avance rarement en ligne droite : « Ça arrive dans un livre, à un tournant de phrase, vous changez le sujet du livre. (…) Les tableaux, les écrits ne se font pas en toute clarté. »Ces récits confrontent plusieurs perspectives légitimes : d’un côté, l’institution qui garantit la conservation de l’oeuvre acquise et son inscription patrimoniale dans un récit historique ; de l’autre, le parcours individuel de l’artiste et les mouvements, parfois significatifs, de sa pratique ; enfin, l’interprétation du public, qui varie selon les époques, les aires géographiques…À partir de la collection du Frac Île-de-France, Le Syndrome de Bonnard explore comment les oeuvres peuvent évoluer après leur acquisition : les tâtonnements de la pratique d’atelier peuvent-ils être ré-examinés par l’artiste une fois son oeuvre inventoriée ? Comment certaines oeuvres peuvent-elles sans cesse être rejouées, réactivées et actualisées ? Que dire du changement de perception d’une oeuvre à la lumière de l’évolution de notre contexte politique, social et environnemental ? Dix ans après avoir réalisé une première exposition 1 consacrée à ces questions, Le Bureau/ joue le jeu de la reprise et approfondit au Plateau et aux Réserves sa réflexion sur l’impermanence d’une oeuvre d’art.[...]