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FranceFineArt
đ âDiseuses de silenceâ à lâEspace Monte-Cristo, Fondation Villa Datris, Paris du 18 avril au 13 dĂ©cembre 2026
du 18 avril au 13 décembre 2026
par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 17 avril 2026, durĂ©e 29â41,
© FranceFineArt.
https://francefineart.com/2026/04/21/3712_diseuses-de-silence_espace-monte-cristo/
Communiqué de presse
Commissariat dâexposition et scĂ©nographie :
Pauline Ruiz et Jules Fourtine
Du 18 avril au 13 dĂ©cembre 2026, lâEspace Monte-Cristo prĂ©sente Diseuses de silence, une exposition qui propose une vision actuelle de notre histoire contemporaine et collective Ă travers les voix de 21 sculptrices françaises et internationales. Telles des ShĂ©hĂ©razade modernes, ces artistes donnent vie Ă nos rĂ©cits communs et, Ă travers leurs Ćuvres choisies au sein de la Collection Fondation Villa Datris, nous transmettent un hĂ©ritage, le nĂŽtre.
Ensemble, elles explorent les recoins les plus oubliĂ©s de nos mythologies et comblent les lacunes des narrations contemporaines avec leurs fĂ©roces icĂŽnes de la crĂ©ation, telles les VĂ©nus de Prune Nourry et la gardienne de Jeanne Vicerial. GrĂące Ă leurs voix, comme celles de Niki de Saint Phalle et Suzanne Husky, elles prĂ©viennent des luttes encore Ă mener et des acquis toujours Ă prĂ©server, pour ne pas reproduire les errances du passĂ©. Lorsque, telles Andrea Bowers et Miss.Tic, elles dĂ©mantĂšlent, brique aprĂšs brique, le mur du silence auquel nous sommes confronté·es, câest pour mieux faire entendre lâhistoire que nous devons réécrire aujourdâhui.
Avec la Carte blanche qui lui est dĂ©diĂ©e, Isthme noir , Yosra Mojtahedi nous ouvre les portes dâun monde oĂč chaque symbole nous renvoie Ă la Terre MĂšre et Ă une redĂ©couverte des corps, comme une fusion entre humain et nature, crĂ©ant un paysage immersif en quĂȘte dâune harmonie totale. Tel un cosmos, ce lieu de mĂ©moire et de transformation dĂ©ploie le mystĂšre de nos origines. Ce futur hĂ©ritĂ© tĂ©moigne de ce quâil reste encore Ă Ă©crire.
Ce parcours, construit autour de conversations entre les oeuvres, est ponctuĂ© dâinstallations contemplatives et de mises en scĂšne joyeuses, afin dâaccompagner le public dans la dĂ©couverte de rĂ©cits poignants et inspirants. ExpĂ©rience sensible et fĂ©dĂ©ratrice, lâexposition souhaite donner de la force Ă celles et ceux qui dĂ©sirent changer le cours des choses.
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đ âUmbrales, Javier Silva Meinelâ Une poĂ©tique de lâimage Ă la Maison de lâAmĂ©rique Latine, Paris du 23 avril au 25 juillet 2026
29:34|âUmbrales, Javier Silva MeinelâUne poĂ©tique de lâimageĂ la Maison de lâAmĂ©rique Latine, Parisdu 23 avril au 25 juillet 2026Entretien avec Alejandro Leon Cannock,chercheur, enseignant et artiste visuel, et commissaire de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 20 avril 2026, durĂ©e 29â34,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/22/3713_javier-silva-meinel_maison-de-l-amerique-latine/CommuniquĂ© de presseCommissariat :Alejandro LeĂłn Cannock, chercheur, enseignant et artiste visuelEn 2026, dans le cadre de son programme dâexpositions, la Maison de lâAmĂ©rique latine Ă Paris renoue avec la photographie, en dĂ©diant une exposition Ă une figure majeure de cette discipline en AmĂ©rique latine : le PĂ©ruvien Javier Silva Meinel.Sous lâintitulĂ© dâ « Umbrales, Javier Silva Meinel. Une poĂ©tique de lâimage » (umbrales, seuils en français), cet Ă©vĂ©nement Ă caractĂšre rĂ©trospectif est placĂ© sous le commissariat dâAlejandro LeĂłn Cannock, en association avec la Galerie Younique.Du 23 avril au 25 juillet 2026, la Maison de lâAmĂ©rique latine montrera pour la premiĂšre fois en France, non moins dâune centaine dâimages mĂȘlant photographies argentiques, tirages digitaux contrecollĂ©s sur aluminium, boĂźtes de lumiĂšrerĂ©troĂ©clairĂ©es et quelques wallpapers.Javier Silva Meinel (nĂ© Ă Lima en 1949), est lâun des photographes pĂ©ruviens les plus importants de sa gĂ©nĂ©ration, voire, de lâhistoire de la photographie latino-amĂ©ricaine. Avec un univers merveilleux, cocasse et Ă©trange, les visions du photographe prennent source au PĂ©rou et sâoffrent au regardeur.Comme un voyage du jour vers la nuit, Ă la fois physique et spirituel, Ă travers lâensemble du territoire pĂ©ruvien, Silva Meinel Ă la maniĂšre dâun Irving Penn ou dâun MartĂn Chambi, recrĂ©e le studio en chemin ; et prend du temps avec ses sujets, dĂ©veloppant avec eux une complicitĂ© inĂ©dite. Abordant ses thĂ©matiques de prĂ©dilection (masques, passages, artificios, animaux, Ă©trangetĂ©s, encantados), lâartiste ne cesse de rechercher des Ă©piphanies, qui invitent Ă franchir le seuil du connu pour pĂ©nĂ©trer dans les profondeurs qui constituent lâinconscient du rĂ©el : un intermezzo. Un lieu de transit et de transformation, comme un passage qui relie lâici et lĂ -bas, le visible avec lâinvisible, le rĂ©el avec le surrĂ©el.En cette Ă©poque dâessentialisation de la reprĂ©sentation de lâautre, lâoeuvre de Silva Meinel rappelle que dâautres figures du photographe sont possibles : peut-ĂȘtre est-il, avant tout, un tisserand de liens, dâhistoires, de relations, dâimaginaires.Un livre-catalogue bilingue (français / espagnol) avec les contributions de spĂ©cialistes de la photographie contemporaine et notamment le commissaire de lâexposition Alejandro LeĂłn Cannock et la Conservatrice en chef du DĂ©partement de Photographie de la BnF HĂ©loĂŻse Conesa ; sera publiĂ© Ă lâoccasion de lâexposition chez HD.« Le recours constant au (re)cadrage dans lâimage, dĂšs lors, avec la toile, nâest pour Silva Meinel ni un dĂ©cor, ni une question esthĂ©tique, ni un Ă©lĂ©ment lui permettant de souligner la narration de lâimage et la puissance symbolique du portrait, mais plutĂŽt un geste mĂ©ta-photographique, câest-Ă -dire un geste philosophique critique par lequel le photographe mobilise la photographie non pas pour traiter dâun thĂšme dĂ©terminĂ© ni pour exprimer un affect singulier, mais pour produire un commentaire sur le processus photographique lui-mĂȘme : les opĂ©rations, les formes et les logique Ă travers lesquelles le monde y est rendu visible. Ainsi, Silva Meinel engage la photographie dans un mouvement rĂ©flexif : il ne sâagit plus de reprĂ©senter quelque chose, mais dâinterroger les conditions de possibilitĂ© de la reprĂ©sentation photographique en tant que telle, en en dĂ©voilant ses prĂ©supposĂ©s et ses rĂ©gimes de visibilitĂ© » Alejandro LeĂłn Cannock, Commissaire de lâexposition (extrait du livre-catalogue)
đ âMichel-Ange Rodinâ Corps vivants au MusĂ©e du Louvre, Paris du 15 avril au 20 juillet 2026
18:24|âMichel-Ange Rodinâ Corps vivantsau MusĂ©e du Louvre, Parisdu 15 avril au 20 juillet 2026Entretien avec ChloĂ© Ariot, conservatrice â musĂ©e Rodin, et Marc Bormand, conservateur, dĂ©partement des Sculptures â musĂ©e du Louvre, et commissaires de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 14 avril 2026, durĂ©e 18â24,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/21/3711_michel-ange-rodin_musee-du-louvre/CommuniquĂ© de presseCommissariat :ChloĂ© Ariot, conservatrice, musĂ©e RodinMarc Bormand, conservateur, dĂ©partement des Sculptures, musĂ©e du LouvreDeux maĂźtres inĂ©galĂ©s de la sculpture occidentale dialoguent Ă travers les siĂšcles : Michel-Ange (1475-1564) et Auguste Rodin (1840-1917). Leurs Ćuvres, qui incarnent la force du corps et la profondeur de lâĂąme, se rencontrent dans une confrontation inĂ©dite oĂč se rĂ©vĂšlent continuitĂ©s comme ruptures.Lâexposition Michel-Ange Rodin. Corps vivants, rĂ©unissant plus de 200 Ćuvres met lâaccent sur des enjeux formels et conceptuels qui aboutissent Ă une mĂȘme ambition : rendre visible lâĂ©nergie intĂ©rieure du corps. Le corps apparaĂźt comme enveloppe et peau de lâĂąme, matiĂšre vivante soumise au temps et au geste. Ce parcours interroge aussi la postĂ©ritĂ© de ces gestes : comment la réécriture de lâantique et lâusage des corps ont prĂ©parĂ© les ruptures du 20e siĂšcle ?En montrant filiations, emprunts et dĂ©tournements, lâexposition propose une lecture sensible des mythes des deux gĂ©nies et invite Ă repenser la sculpture non pas comme un Ă©lĂ©ment qui « fait forme » mais comme un laboratoire dâinnovations artistiques. Aux chefs-dâĆuvre des maĂźtres rĂ©pondent des Ćuvres maniĂ©ristes inspirĂ©es de Michel-Ange (de Vincenzo Danti, Vincenzo de Rossi, ou Pierino da Vinci), ainsi que des crĂ©ations contemporaines fortes de Joseph Beuys, Bruce Nauman, Giuseppe Penone et Jana Sterbak, tĂ©moignant de lâactualitĂ© de cet hĂ©ritage.Lâexposition rĂ©unit marbres, bronzes, plĂątres, terres cuites, moulages et une trĂšs riche production graphique grĂące aux collections du Louvre, du musĂ©e Rodin et dâimportants prĂȘts de grands musĂ©es internationaux. Le parcours sâarticule en cinq temps forts prĂ©sentant les deux artistes, leurs sources dâinspiration, leurs relations aux matĂ©riaux de la crĂ©ation et leurs thĂšmes de prĂ©dilections, en suivant un fil rouge, celui du corps et de la vie.Cette rĂ©flexion se matĂ©rialise dĂšs lâentrĂ©e du parcours, oĂč cinq sculptures emblĂ©matiques â lâEsclave mourant et lâEsclave rebelle de Michel-Ange, chefs-dâĆuvre du Louvre, et LâĂge dâairain, Adam et Jean dâAire nu, Ă©chappĂ© du Monument des Bourgeois de Calais dâAuguste Rodin â accueillent les visiteurs comme autant de corps habitĂ©s par une Ă©nergie vitale puissante.
đ âMadame de SĂ©vignĂ©â Lettres parisiennes au musĂ©e Carnavalet â Histoire de Paris, Paris du 15 avril au 23 aoĂ»t 2026
14:08|âMadame de SĂ©vignĂ©â Lettres parisiennesau musĂ©e Carnavalet â Histoire de Paris, Parisdu 15 avril au 23 aoĂ»t 2026Entretien avec Anne-Laure Sol,conservatrice en chef du patrimoine, responsable du dĂ©partement des peintures et vitraux musĂ©e Carnavalet de Paris, et commissaire scientifique de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 14 avril 2026, durĂ©e 14â08,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/21/3710_madame-de-sevigne_musee-carnavalet/CommuniquĂ© de presseCommissariat gĂ©nĂ©ral :ValĂ©rie Guillaume, conservatrice gĂ©nĂ©rale, directrice du musĂ©e Carnavalet â Histoire de ParisCommissariat scientifiqueAnne-Laure Sol, conservatrice en chef du patrimoine, responsable du dĂ©partement des peintures et vitraux au musĂ©e Carnavalet â Histoire de ParisCommissaire associĂ© :David Simonneau, chargĂ© des dessins du cabinet des Arts graphiques au musĂ©e Carnavalet â Histoire de ParisAvec la collaboration de :Nathalie Freidel, conseillĂšre scientifique, professeure au dĂ©partement de Langues et de LittĂ©ratures, UniversitĂ© Wilfrid Laurier, Waterloo, Canada« Dieu merci, nous avons lâhĂŽtel de Carnavalet. Câest une affaire admirable : nous y tiendrons tous, et nous aurons le bel air. Comme on ne peut pas tout avoir, il faut se passer des parquets et des petites cheminĂ©es Ă la mode, mais nous aurons du moins une belle cour, un beau jardin, un beau quartier [âŠ] » Lettre Ă Madame de Grignan, sa fille, le 7 octobre 1677Le musĂ©e Carnavalet â Histoire de Paris prĂ©sente une exposition consacrĂ©e Ă Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SĂ©vignĂ© (1626-1696) Ă lâoccasion du 400e anniversaire de sa naissance. Conçue avec lâappui dâun comitĂ© scientifique composĂ© de spĂ©cialistes de lâoeuvre et de la pĂ©riode, lâexposition se fonde sur le renouvellement de lâapproche critique consacrĂ©e Ă lâĂ©pistoliĂšre et rĂ©unit plus de 200 oeuvres, peintures, objets, dessins, provenant des collections du musĂ©e, dâimportantes collections publiques françaises et de collections particuliĂšres.Marie de Rabutin-Chantal naĂźt Ă Paris, place Royale (actuelle place des Vosges) le 5 fĂ©vrier 1626. Issue dâune famille dâancienne noblesse bourguignonne par son pĂšre, elle est Ă©levĂ©e Ă Paris par ses grands-parents maternels, les Coulanges, qui lui assurent une excellente Ă©ducation, rare pour une jeune fille. En 1644, elle Ă©pouse Henri de SĂ©vignĂ©, gentilhomme breton, dont elle aura deux enfants : Françoise-Marguerite et Charles. La mort de son mari, tuĂ© en duel en 1651, la laisse veuve Ă vingt-cinq ans.Vivant entre le quartier du Marais Ă Paris et ses terres des Rochers en Bretagne, Madame de SĂ©vignĂ© participe aux cercles lettrĂ©s les plus raffinĂ©s de la capitale, dont ceux de la marquise de Rambouillet et de Mademoiselle de ScudĂ©ry. Elle prend part Ă lâĂ©laboration de la culture galante qui sâĂ©panouit alors en art de vivre et influence la littĂ©rature et les arts.La majeure partie de la correspondance conservĂ©e de Madame de SĂ©vignĂ© est constituĂ©e des lettres envoyĂ©es Ă sa fille, mariĂ©e en 1669 au comte de Grignan et partie vivre en Provence. La Correspondance Ă©ditĂ©e constitue aujourdâhui Ă la fois une oeuvre qui figure parmi les classiques de la littĂ©rature française et un document essentiel pour la connaissance de lâhistoire des idĂ©es, des moeurs et des Ă©vĂ©nements de cette pĂ©riode.Au sein de lâhĂŽtel Carnavalet oĂč vĂ©cut la cĂ©lĂšbre Parisienne de 1677 Ă sa mort en 1696, cette exposition revient sur la vie de Madame de SĂ©vignĂ© Ă Paris, Ă un moment oĂč la ville connaĂźt dâimportantes transformations. Le parcours et lâoeuvre de lâĂ©crivaine servent de support Ă une dĂ©couverte de la capitale dans ses dimensions urbaine, sociale, politique, artistique. Lâexposition sâouvre sur la question de la prĂ©sence de lâĂ©pistoliĂšre dans lâimaginaire collectif et de sa postĂ©ritĂ© littĂ©raire pour ensuite mettre en lumiĂšre la place des femmes dans le Paris du 17e siĂšcle, dans le contexte de la diffusion dâune culture galante.[...]
đ âJe suis dans des mondes Ă©trangesâ de FLORE aux Ă©ditions Maison CF
16:59|âJe suis dans des mondes Ă©trangesâ de FLORE aux Ă©ditions Maison CFEntretien avec FLORE, par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Nohant, maison de George Sand, le 15 avril 2026, durĂ©e 16â59.© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/17/137_livres_flore/En 1847, aprĂšs neuf ans dâune liaison passionnĂ©e, George Sand se sĂ©pare de FrĂ©dĂ©ric Chopin. LâĂ©crivaine efface alors toute trace du compositeur de sa demeure familiale de Nohant.En pleine pĂ©riode romantique, le domaine de George Sand Ă Nohant fut le creuset des oeuvres de Chopin et le lieu de rencontre dâune communautĂ© artistique exceptionnelle. Sous les tilleuls du jardin, autour du Pleyel monumental, George Sand rĂ©unissait EugĂšne Delacroix, Franz Liszt ou encore Pauline Viardot. Musique, peinture, littĂ©rature et dĂ©bats politiques animaient ce refuge oĂč lâintimitĂ© et le gĂ©nie trouvaient un abri commun.Cet ouvrage tisse un dialogue poĂ©tique entre les photographies de lâartiste FLORE, ses herbiers glanĂ©s dans le jardin et des partitions manuscrites composĂ©es par Chopin.Une nouvelle dâAurĂ©lie Razimbaud ouvre le rĂ©cit, imaginant avec finesse leur vie Ă Nohant Ă cette Ă©poque.ĂditĂ© Ă lâoccasion du 150e anniversaire de la disparition de George Sand, ce livre bĂ©nĂ©ficie du soutien du Centre des monuments nationaux et du musĂ©e FrĂ©dĂ©ric Chopin de Varsovie.PubliĂ© en avril 2026ActualitĂ© Exposition« Je suis dans des mondes Ă©tranges » de FLOREĂ la maison de George Sand, Nohantdu 18 avril au 1er novembre 2026[...]
đ âAnnette Messagerâ Une hirondelle ne fait pas le printemps au musĂ©e de la Chasse et de la Nature, Paris du 14 avril au 20 septembre 2026
19:14|âAnnette MessagerâUne hirondelle ne fait pas le printempsau musĂ©e de la Chasse et de la Nature, Parisdu 14 avril au 20 septembre 2026Entretien avec Colin Lemoine, directeur artistique, critique dâart, Ă©diteur et Ă©crivain, et commissaire de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 13 avril 2026, durĂ©e 19â14,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/17/3709_anette-messager_musee-de-la-chasse-et-de-la-nature/CommuniquĂ© de presseCommissariat :Colin Lemoine, directeur artistique, critique dâart, Ă©diteur et Ă©crivainFidĂšle Ă son ambitieuse programmation en art contemporain, le MusĂ©e de la Chasse et de la Nature consacre une exposition Ă Annette Messager, du 14 avril au 20 septembre 2026. PlĂ©biscitĂ©e par les musĂ©es du monde entier, lâartiste française, nĂ©e en 1943, explore depuis toujours la figure animale, sans que ce tropisme nâait jamais donnĂ© lieu Ă une prĂ©sentation spĂ©cifique.ConfiĂ©e au commissaire Colin Lemoine, cette exposition importante est donc une Ă©vidence, et une rĂ©paration. Ă la faveur dâinstallations majeures, dâoeuvres emblĂ©matiques et de piĂšces inĂ©dites, lâartiste alterne entre le macrocosme et le microcosme, le spectaculaire et le dĂ©tail, le drame et le rire, les mots et les choses. Puisant dans ses propres collections, Annette Messager Ă©tablit un dialogue affĂ»tĂ© avec celles du musĂ©e et, chemin faisant, Ă©rige le monde animal en rĂ©servoir infini des passions et des pulsions â les nĂŽtres. Car les bĂȘtes nous parodient et nous singent, nous qui montons sur nos grands chevaux et hurlons avec les loups.Humains, trop humains, les animaux trahissent nos secrets, allĂ©gorisent nos dĂ©sirs et stigmatisent nos turpitudes. Les peluches, les taxidermies et les hybridations dâAnnette Messager procĂšdent dâune esthĂ©tique du dĂ©tournement et sacrent une inquiĂ©tante Ă©trangetĂ©.Et, si lâhirondelle ne fait pas le printemps, elle sait nous rappeler que nous sommes de drĂŽles dâoiseaux â fragiles et fugitifs.[...]
đ âKĂĄroly Ferenczyâ ModernitĂ© hongroise au Petit Palais, Paris du 14 avril au 6 septembre 2026
19:23|âKĂĄroly Ferenczyâ ModernitĂ© hongroiseau Petit Palais, Parisdu 14 avril au 6 septembre 2026Entretien avec Baptiste Roelly, conservateur du parimoine en charge des dessins, estampes et livres anciens au Petit Palais, et co-commissaire scientifique de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 13 avril 2026, durĂ©e 19â23,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/16/3708_karoly-ferenczy_petit-palais/CommuniquĂ© de presseCommissariat gĂ©nĂ©ral :Annick Lemoine, prĂ©sidente de lâĂ©tablissement public des musĂ©es dâOrsay et de lâOrangerieCommissariat scientifique :Ferenc Gosztonyi, conservateur en chef au MusĂ©e des Beaux-Arts de Budapest â Institut de recherche en histoire de lâart dâEurope centrale (KEMKI)RĂ©ka Krasznai, conservatrice en chef, directrice du dĂ©partement des peintures, MusĂ©e des Beaux-Arts de Budapest â Galerie nationale hongroise,Edit Plesznivy, conservatrice en chef, chargĂ©e des peintures hongroises des XIXe et XXe siĂšcles, MusĂ©e des Beaux-Arts de Budapest â Galerie nationale hongroise,Baptiste Roelly, conservateur du patrimoine en charge des dessins, estampes, manuscrits et livres anciens au Petit Palais.Lâexposition a Ă©tĂ© conçue en collaboration avec le musĂ©e des Beaux-Arts de Budapest et la Galerie nationale hongroise.Aussi cĂ©lĂšbre en Hongrie quâil est mĂ©connu en France, KĂĄroly Ferenczy (1862-1917) est une figure majeure de la modernitĂ© en Europe centrale. Son oeuvre profondĂ©ment singulier lâimpose comme lâun des grands peintres du tournant des XIXe et XXe siĂšcles. Par cette premiĂšre rĂ©trospective française, le Petit Palais entend mettre en lumiĂšre son originalitĂ© fondamentale. Ni naturaliste, ni symboliste, ni impressionniste, ni nabi, mais un peu tout cela Ă la fois, il incarne le cosmopolitisme de la fin-de-siĂšcle dans toute lâĂ©tendue de sa culture. Membre fondateur dâune colonie dâartistes installĂ©e au coeur de la nature, Ferenczy fait de la peinture de plein air lâune de ses pratiques les plus emblĂ©matiques. Il cherche dans la nature lâexpression dâune spiritualitĂ© syncrĂ©tique. Sous son pinceau, le soleil apparaĂźt souvent comme un protagoniste central dans des paysages dâune lumiĂšre sans Ă©quivalent.Avec prĂšs de 140 oeuvres, le parcours met en Ă©vidence les multiples facettes de sa dĂ©marche â paysages, portraits, scĂšnes familiales, sujets bibliques, nus ou caricatures â et rĂ©vĂšle son rĂŽle fondamental dans lâĂ©mergence dâune Ă©cole artistique proprement moderne en Hongrie. Lâexposition a Ă©tĂ© conçue en collaboration avec le MusĂ©e des Beaux-Arts de Budapest et la Galerie nationale hongroise.Conçue comme un parcours principalement chronologique ponctuĂ© de sections thĂ©matiques, lâexposition retrace lâĂ©volution stylistique de Ferenczy, depuis ses oeuvres de jeunesse marquĂ©es par ses voyages en Italie et en France jusquâĂ ses derniĂšres annĂ©es.Le visiteur est accueilli par un autoportrait entourĂ© de deux oeuvres prĂ©sentant lâartiste dirigeant la pose de son modĂšle. Cette entrĂ©e en matiĂšre introduit dâemblĂ©e les deux pĂŽles structurants de son travail qui irriguent lâensemble de sa carriĂšre : la peinture de plein air et le travail en atelier. Les premiĂšres salles prĂ©sentent ensuite ses oeuvres de jeunesse, rĂ©alisĂ©es Ă lâissue de ses voyages de formation, notamment en Italie, ainsi que ses premiĂšres annĂ©es passĂ©es Ă Szentendre, en Hongrie. Ces tableaux tĂ©moignent de la culture visuelle acquise au contact des grands maĂźtres europĂ©ens et de lâinfluence durable de son sĂ©jour parisien Ă lâAcadĂ©mie Julian.[...]
đ âLe Syndrome de Bonnardâ Ou lâimpermanence des oeuvres Le Plateau Frac Ăle-de-France, Paris et aux RĂ©serves, Romainville du 14 fĂ©vrier au 19 juillet 2026
20:54|âLe Syndrome de BonnardâOu lâimpermanence des oeuvresLe Plateau Frac Ăle-de-France, Paris et aux RĂ©serves, Romainvilledu 14 fĂ©vrier au 19 juillet 2026Entretien avec Emilie Villez, commissaire indĂ©pendante, membre du collectif Le Bureau/, co-commissaire de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 30 mars 2026, durĂ©e 20â54,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/31/3706_le-syndrome-de-bonnard_le-plateau-frac-ile-de-france/CommuniquĂ© de presseCommissariat Le Bureau/[Marc Bembekoff, Garance Chabert, AurĂ©lien Mole, CĂ©line Poulin et Emilie Villez]Le Syndrome de Bonnard, prĂ©sentĂ© au Plateau Ă Paris et aux RĂ©serves Ă Romainville du 14 fĂ©vrier au 19 juillet 2026, dĂ©voile la part mouvante et ouverte des oeuvres. Entre reprises, rĂ©activations et recyclages, elles poursuivent leur propre trajectoire au-delĂ de leur entrĂ©e dans les collections. InspirĂ©e par les retouches sans fin du peintre Pierre Bonnard (1867-1947), lâexposition, imaginĂ©e par le collectif curatorial Le Bureau/, rĂ©unit plus de trente artistes français et internationaux pour interroger lâimpermanence des oeuvres, la plasticitĂ© des rĂ©cits et le dialogue constamment rĂ©inventĂ© entre crĂ©ation et institution.On raconte que Pierre Bonnard nâa cessĂ© tout au long de sa vie de reprendre ses toiles. Une anecdote en particulier rapporte quâil fut arrĂȘtĂ© par un gardien au MusĂ©e du Luxembourg alors quâil tentait de retoucher subrepticement une minuscule feuille dâarbre dâun de ses tableaux. Marguerite Duras, dans La Vie matĂ©rielle, se remĂ©more lâhistoire dâun tableau que Bonnard aurait significativement modifiĂ©, sans demander lâavis des commanditaires, et rappelle que la crĂ©ation avance rarement en ligne droite : « Ăa arrive dans un livre, Ă un tournant de phrase, vous changez le sujet du livre. (âŠ) Les tableaux, les Ă©crits ne se font pas en toute clartĂ©. »Ces rĂ©cits confrontent plusieurs perspectives lĂ©gitimes : dâun cĂŽtĂ©, lâinstitution qui garantit la conservation de lâoeuvre acquise et son inscription patrimoniale dans un rĂ©cit historique ; de lâautre, le parcours individuel de lâartiste et les mouvements, parfois significatifs, de sa pratique ; enfin, lâinterprĂ©tation du public, qui varie selon les Ă©poques, les aires gĂ©ographiquesâŠĂ partir de la collection du Frac Ăle-de-France, Le Syndrome de Bonnard explore comment les oeuvres peuvent Ă©voluer aprĂšs leur acquisition : les tĂątonnements de la pratique dâatelier peuvent-ils ĂȘtre rĂ©-examinĂ©s par lâartiste une fois son oeuvre inventoriĂ©e ? Comment certaines oeuvres peuvent-elles sans cesse ĂȘtre rejouĂ©es, rĂ©activĂ©es et actualisĂ©es ? Que dire du changement de perception dâune oeuvre Ă la lumiĂšre de lâĂ©volution de notre contexte politique, social et environnemental ? Dix ans aprĂšs avoir rĂ©alisĂ© une premiĂšre exposition 1 consacrĂ©e Ă ces questions, Le Bureau/ joue le jeu de la reprise et approfondit au Plateau et aux RĂ©serves sa rĂ©flexion sur lâimpermanence dâune oeuvre dâart.[...]
đ âAfrica fashionâ au musĂ©e du quai Branly â Jacques Chirac, Paris du 31 mars au 12 juillet 2026
11:09|âAfrica fashionâ au musĂ©e du quai Branly â Jacques Chirac, Parisdu 31 mars au 12 juillet 2026Entretien avec Christine Barthe, Responsable de lâunitĂ© patrimoniale des collections photographiques du musĂ©e du quai Branly â Jacques Chirac, Paris,et commissaire associĂ©e de lâexposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă Paris, le 30 mars 2026, durĂ©e 11â09,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/31/3705_africa-fashion_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/CommuniquĂ© de presseCommissaire gĂ©nĂ©rale :Dr Christine Checinska, Conservatrice en chef des textiles et de la mode dâAfrique et de la diaspora africaine, Victoria and Albert Museum de LondresCommissaires associĂ©es :HĂ©lĂšne Joubert, Responsable de lâunitĂ© patrimoniale des collections Afrique du musĂ©e du quai Branly â Jacques Chirac, ParisChristine Barthe, Responsable de lâunitĂ© patrimoniale des collections photographiques du musĂ©e du quai Branly â Jacques Chirac, ParisAprĂšs avoir conquis Londres, New York, Portland, Chicago, Melbourne et MontrĂ©al, lâexposition Africa Fashion, conçue par le Victoria and Albert Museum de Londres, arrive Ă Paris et propose un dialogue entre les plus grands crĂ©ateurs de mode de la scĂšne contemporaine africaine et les riches collections historiques du musĂ©e du quai Branly â Jacques Chirac.Le parcours de cette exposition cĂ©lĂšbre lâessor fulgurant de la scĂšne africaine de la mode, portĂ©e par une nouvelle gĂ©nĂ©ration de crĂ©ateurs. Entre inspiration et innovation stylistique, leurs crĂ©ations cĂ©lĂšbrent une scĂšne artistique dynamique aussi variĂ©e que le continent lui-mĂȘme.Africa Fashion prĂ©sente la mode africaine comme une forme dâart qui se dĂ©finit elle-mĂȘme et qui rĂ©vĂšle la richesse et la diversitĂ© des histoires et des cultures africaines. Pour lâoccasion, le musĂ©e met en lumiĂšre sa collection de textiles, accessoires et bijoux africains, ainsi quâune sĂ©lection de photographies issues de ses archives et collectĂ©es auprĂšs du public.Renaissance culturelleLes bouleversements politiques et sociaux qui accompagnent les mouvements dâindĂ©pendance en Afrique dĂšs les annĂ©es 1950 ont ouvert une longue pĂ©riode de crĂ©ativitĂ© dans le domaine de la mode, de la musique et des arts visuels. Cette premiĂšre section prĂ©sente ainsi de nombreuses archives (affiches, publications, enregistrements, revues, photographiesâŠ) tĂ©moignant des changements radicaux intervenus au cours de ces annĂ©es de libĂ©ration, entre le milieu et la fin des annĂ©es 1950 Ă 1994, coĂŻncidant avec la fin de lâapartheid en Afrique du Sud.Regard politique et poĂ©tique sur le textileDans ce contexte de lutte et dâĂ©mancipation, la fabrication et le port de tissus africains traditionnels deviennent des actes politiques. Cette deuxiĂšme section met en lumiĂšre lâimportance du textile dans de nombreux pays africains : des imprimĂ©s Ă la cire, des tissus commĂ©moratifs, des Ă dĂŹráșč (tissus imprimĂ©s Ă la teinture indigo), des kentĂ© (Ă©toffes multicolores composĂ©es de bandes tissĂ©es en soie ou en coton) et des bĂČgĂČlanfini (tissus bicolores teints Ă partir de terre et de matiĂšres vĂ©gĂ©tales), autant de fragments dâune histoire textile plurielle, façonnĂ©e par de nombreuses techniques issues de lâensemble du continent.Avant-gardeAu milieu du 20e siĂšcle, la mode africaine connaĂźt un tournant avec lâĂ©mergence de crĂ©ateurs dont les marques se diffusent largement au niveau local, national et international. Le continent connaĂźt alors un Ă©lan de crĂ©ativitĂ©. Afin de tĂ©moigner de cette effervescence crĂ©ative, cette troisiĂšme section propose de sâarrĂȘter sur le parcours de cinq crĂ©ateurs africains emblĂ©matiques du 20e siĂšcle : Shade Thomas-Fahm (nĂ© en 1933), Chris Seydou (1949 â 1994), Kofi Ansah (1951-2014), Alphadi (nĂ© en 1957), NaĂŻma Bennis (1940-2008) reprĂ©sentent la premiĂšre gĂ©nĂ©ration de designers africains Ă attirer lâattention internationale.[...]