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Choses à Savoir TECH VERTE

Tout ce qu'il faut savoir dans le domaine de la Green Tech.

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Dernier Épisode1/16/2022

Finlande : le nucléaire « évidemment une énergie durable » ?

Alors que l’Union Européenne proposait dans les derniers jours de 2021 de décerner un label vert à l’énergie nucléaire, nombreux étaient les observateurs à s’interroger sur un tel choix. En effet, cela signifierait que le nucléaire serait considéré comme aussi propre que l’éolien, le solaire ou l’hydroélectrique. A peine publié, le projet de la Commission a été immédiatement critiqué par la plupart des mouvements verts et des organisations écologistes. Cela a été notamment le cas en Allemagne et en France, mais pas en Finlande où l’énergie nucléaire a toute sa place dans la transition énergétique. Les Finlandais y voient même le seul moyen de produire de l’électricité en grande quantité et en permanence d’énergie décarbonée.Pour Atte Harjannes, président du groupe parlementaire des Verts en Finlande que je cite « évidemment que l’énergie nucléaire est durable ». Dans une interview pour le journal allemand Die Welt, il explique que la Ligue verte a renoncé en 2020 à sa position antinucléaire, en prenant en compte la réalité scientifique. Sur la question des déchets nucléaires qui pollueront l’Europe pendant des siècles, l’homme politique explique je cite que «la quantité de déchets est très faible par rapport à l’énorme quantité d’énergie neutre en CO2 que produit une centrale nucléaire. On peut stocker ces déchets en toute sécurité, contrairement aux gaz à effet de serre émis par une centrale à charbon ou à gaz» fin de citation. Pour lui, tout est une question de priorité. Pour les finlandais, il s’agit de devenir neutre en carbone d’ici 2035, un objectif atteignable d’après lui grâce au nucléaire. Les déchets radioactifs représentent là un autre débat.Dans le détail, le porte-parole des Verts du Parlement finlandais estime que la proposition de label vert pour le nucléaire en Europe est «un compromis ». Je cite, « il est juste que l’énergie nucléaire soit ainsi classée… Ce qui est absurde, c’est que le gaz naturel le soit aussi » fin de citation. En effet, le projet de label vert européen ou taxonomie européenne vise également à classer le gaz naturel comme énergie verte bien qu’il s’agisse d’une énergie fossile. Pour Atte Harjannes, le fait que l’Allemagne se soit battu pour que le gaz naturel soit classé comme vert était tout simplement une erreur. Avec l’entrée en service de l’EPR d’Olkilutoto fin décembre, la Finlande compte aujourd’hui 5 réacteurs nucléaires en service. À noter que tout comme l’EPR de Flamanville en France, l’EPR finlandais aura connu un long retard à l’allumage, soit précisément 12 ans.
1/16/2022

Finlande : le nucléaire « évidemment une énergie durable » ?

Alors que l’Union Européenne proposait dans les derniers jours de 2021 de décerner un label vert à l’énergie nucléaire, nombreux étaient les observateurs à s’interroger sur un tel choix. En effet, cela signifierait que le nucléaire serait considéré comme aussi propre que l’éolien, le solaire ou l’hydroélectrique. A peine publié, le projet de la Commission a été immédiatement critiqué par la plupart des mouvements verts et des organisations écologistes. Cela a été notamment le cas en Allemagne et en France, mais pas en Finlande où l’énergie nucléaire a toute sa place dans la transition énergétique. Les Finlandais y voient même le seul moyen de produire de l’électricité en grande quantité et en permanence d’énergie décarbonée.Pour Atte Harjannes, président du groupe parlementaire des Verts en Finlande que je cite « évidemment que l’énergie nucléaire est durable ». Dans une interview pour le journal allemand Die Welt, il explique que la Ligue verte a renoncé en 2020 à sa position antinucléaire, en prenant en compte la réalité scientifique. Sur la question des déchets nucléaires qui pollueront l’Europe pendant des siècles, l’homme politique explique je cite que «la quantité de déchets est très faible par rapport à l’énorme quantité d’énergie neutre en CO2 que produit une centrale nucléaire. On peut stocker ces déchets en toute sécurité, contrairement aux gaz à effet de serre émis par une centrale à charbon ou à gaz» fin de citation. Pour lui, tout est une question de priorité. Pour les finlandais, il s’agit de devenir neutre en carbone d’ici 2035, un objectif atteignable d’après lui grâce au nucléaire. Les déchets radioactifs représentent là un autre débat.Dans le détail, le porte-parole des Verts du Parlement finlandais estime que la proposition de label vert pour le nucléaire en Europe est «un compromis ». Je cite, « il est juste que l’énergie nucléaire soit ainsi classée… Ce qui est absurde, c’est que le gaz naturel le soit aussi » fin de citation. En effet, le projet de label vert européen ou taxonomie européenne vise également à classer le gaz naturel comme énergie verte bien qu’il s’agisse d’une énergie fossile. Pour Atte Harjannes, le fait que l’Allemagne se soit battu pour que le gaz naturel soit classé comme vert était tout simplement une erreur. Avec l’entrée en service de l’EPR d’Olkilutoto fin décembre, la Finlande compte aujourd’hui 5 réacteurs nucléaires en service. À noter que tout comme l’EPR de Flamanville en France, l’EPR finlandais aura connu un long retard à l’allumage, soit précisément 12 ans.
1/13/2022

Qu'est-ce que l'entreprise Stratosfair ?

L'un des défis pour préserver la planète réside dans notre consommation d'internet. En effet, les nouvelles technologies demandent toujours plus de ressources, de bande passante et de stockage pour être utilisées aux quatre coins du monde. Pour tenter de résoudre ce problème, la start-up française Stratosfair développe un réseau de datacenters bas-carbone avec un double objectif: préserver l'environnement et renforcer la souveraineté sur les données françaises et l'attractivité des territoires. De quoi s'agit-il concrètement? Et cela peut-il réellement fonctionner? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Pour l'historique, Stratosfair a été fondé en 2020 par Béranger Cabaret après avoir été alerté par les chiffres de la pollution numérique. L’entrepreneur a donc réfléchi à quoi pourrait ressembler le datacenter idéal selon lui, et est rapidement arrivé à une conclusion: un centre de données français, local et bas-carbone et au service du territoire sur lequel il est implanté. On est là clairement dans une démarche d'économie circulaire locale, où la chaleur des serveurs serait récupérée pour alimenter des bâtiments ou des bureaux par exemple. Petite subtilité, Stratosfair souhaite que ses datacenters soient hébergés dans des conteneurs réhabilités et montés sur des plots de béton pour limiter son emprise au sol. L’idée n’est donc pas de créer de grandes infrastructures, mais de se limiter volontairement à des centres de petite taille pour les dupliquer facilement.Concrètement, le premier datacenter de Stratosfair devrait être mis en activité en juin prochain à Lanester en Bretagne, non loin de Lorient. A son bord, 16 armoires techniques qui hébergeront et centraliseront les données, même si l'entreprise souhaiterait doubler cette capacité dans les années à venir. Ces armoires seront ensuite louées sous forme d’abonnement mensuel à différentes entreprises locales. À Lanester, l’entreprise fera notamment appel à de l'électricité provenant du photovoltaïque en complément du réseau classique. La chaleur elle sera utilisée pour chauffer une serre urbaine. D’autres régions devraient prochainement accueillir leur propre datacenter Stratosfair, en particulier le Grand Est et les Hauts de France.
1/12/2022

Northvolt, la première gigafactory de batterie européenne ?

Vous le avez, l'un des grand enjeux en terme de technologie et d'environnement reste les batteries. En effet, pour diminuer drastiquement les émissions de gaz à effet de serre liées au transport notamment, les véhicules électriques semblent indispensables. Or, ces véhicules ont besoin de batteries, construites soit en Chine, soit aux Etats-Unis. Si jusqu'ici le continent Européen était dépourvu d'usine de batterie, voilà qui est désormais de l'histoire ancienne puisque la firme suédoise Northvolt a annoncé avoir assemblé fin décembre, sa première cellule de batterie électrique. Qu'est-ce que cela peut changer pour l'Europe ? Est-ce une bonne nouvelle ? Tous les détails dans cet épisode.C'est en effet un nouveau chapitre de l'histoire de l'industrie européenne qui vient de s'ouvrir grâce à Northvolt. En développant et en assemblant une cellule de batterie en Suède, la firme lance tout simplement le coup d'envoi d'une filière de batterie pour voiture électrique sur le vieux continent. Lorsqu'il tournera à plein régime, le site devrait pouvoir équiper chaque année jusqu'à un million de véhicules électriques. Et clairement, cette gigafactory suédoise a pour ambition de concurrencer Tesla et sa propre gigafactory allemande. Plus précisément, c'est dans le nord-est du pays à Skellefteå que cette immense usine est installée. D'ailleurs, la position géographique de cette usine n'est pas un hasard. Elle est en effet située à seulement 200 km du cercle arctique, une zone riche en ressources pour les batteries. La mise en service de cette usine se fera progressivement en ce début d'année, avant de livrer ses premières commandes commerciales dans les mois à venir.Concrètement, l'objectif de Northvolt : produire jusqu'à 60 gigawattheures et équiper un million de véhicules électriques, le tout chaque année. Alors jusqu'en 2024, sa capacité devrait rester limitée à16 GWh annuels, et à l'équipement de 300 000 véhicules. Quoiqu'il en soit, l'entreprise a déjà signée pour 30 milliards de dollars de contrats, ce qui permettra d'assurer l'activité de l'usine durant de longues année. Parmi ses clients se trouvent les constructeursBMW, Scania, Vokskwagen, Volvo Cars et Polestar, soit une bonne partie du marché européen. Outre l'automobile, la gigafactory équipera aussi d'autres usine ainsi que des fournisseurs d'électricités pour du stockage d'énergie. À noter que l'usine emploie d'ores et déjà plus de 500 personnes de 56 pays différents et devrait en accueillir 2 500 de plus dans les prochaines années. Avec tant de perspectives et de possibilités, Northvolt a déjà prévu de bâtir une deuxième giga usine en Europe dans les années à venir.
1/11/2022

Votre empreinte carbone visible sur votre facture internet ?

C'était l'une des nouveauté du 1er janvier 2022, les opérateurs affichent désormais les émissions de gaz à effet de serre engendrées par notre consommation de données mobiles. Rien de révolutionnaire dans le fond, la plupart des gens savent qu'internet est un vecteur important de pollution, notamment à cause des data centers... mais cette mesure a au moins le bénéfice de montrer concrètement que notre comportement individuel sur internet pourrait clairement être adapté afin de préserver la planète. De quoi s'agit-il concrètement ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Si vous ne le saviez pas déjà, le numérique représente en France 2% des émissions de gaz à effet de serre, selon l'Arcep, l'autorité de régulation des télécoms. Et bien évidemment, avec le développement des plateformes de streaming, des intelligences artificielles, du gaming et de la réalité virtuelle, tout ça pour un usage grand public, il est quasiment sur et certains que ce chiffre devrait augmenter dans les années à venir. Certains observateurs estiment même que le numérique pourrait très vite représenter jusqu'à 7% des émissions si aucun effort n'est fait.Dans le détail, le simple fait de se connecter sur un réseau social type Twitter, Instagram ou Facebook, nécessite de faire fonctionner un serveur informatique, stocké dans un immense centre de données. Ce centre de donnée consomme beaucoup d'électricité pour fonctionner, et a besoin de beaucoup d'eau pour refroidir. C'est principalement là que réside la pollution du numérique, sans compter tous les autres paramètres liés de près ou de loin aux data centers et qui sont invisibles pour un utilisateur lambda comme la fabrication des datacenters, l’extraction des matériaux rare pour faire fonctionner ces machines etc... Et si l'on prend l'exemple des réseaux sociaux, en fait c'est pareil pour n'importe quelle pratique... regarder un film ou une série sur une plateforme vidéo, le streaming de jeux vidéo, les partages de fichiers... bref, chaque action sur internet engendre de la pollution.Mais pour en revenir à cette mise en avant des émissions de CO2 sur les facture internet, Raphael Guastavi, responsable du numérique et de l'environnement à l'Agence de la transition écologique (ADEME), explique qu'il y a une façon simple de réduire son empreinte : utiliser le Wifi ! Car en effet, utiliser ses données mobiles sollicite des infrastructure assez gourmandes en énergies. A contrario, le Wifi n'utilise pas les mêmes infrastructures et se montre mon gourmand en énergie d'après l'ADEME. Reste qu'un certain nombre d'observateur craignent que cette mesure ne soit qu'un premier avertissement pour nous préparer à l'instauration prochaine d'une taxe carbone sur les forfaits Internet. Rassurez-vous, rien de tel n'a été évoqué pour l'instant.
1/10/2022

Smartphone reconditionné : peut-on avoir confiance ?

Vous le savez, l'un des meilleurs moyens pour faire des économies, réduire sa consommation et par extension préserver la planète, est de passer par le reconditionné au moment d'acheter ses appareils électroniques. D'ailleurs, peut-être vous en a-t-on offert à Noël ? Si cette tendance est porteuse, il faut toutefois faire très attention et ne pas se tromper. Ainsi, un appareil reconditionné est-il aussi fiable qu'un neuf ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Preuve de l'engouement pour les objets reconditionnés, la vente de smartphone de seconde main représentait 15% du marché en 2021. En 2015, plus de 700 millions d'appareils de ce genre ont été mis sur le marché dans le monde. Alors avant de rentrer dans le détail, que signifie le terme « reconditionné » ? Contrairement à un produit d'occasion qui est directement remis sur le marché en l'état, un produit reconditionné retourne chez le vendeur où il est soumis à toute une batterie de tests et de vérifications afin de le remettre à neuf. Si des réparations son nécessaires, alors elles sont effectués... si des pièces doivent être changées, elles sont changées. Au final, l'objet se présente en état « reconditionné à neuf » et est remis en vente moyennant une grosse remise entre 30% et 70% selon l'équipement. D'ailleurs, la transparence est la règle d'or du reconditionné. Si un objet présente une imperfection, elle est systématiquement signalée. Si une pièce a été changée, là aussi, elle également signalé.À noter qu'un produit reconditionné n'a pas forcément été utilisé très longtemps par son précédent propriétaire ; il peut même ne jamais avoir servi. Concernant la fiabilité, notamment des smartphones qui sont de loin les objets les plus reconditionnés sur le marché, et bien il faut noter qu'ils sont tous vendus avec une garantie d'au moins 6 mois, voir plus dans certaines enseignes. Par ailleurs, de nombreux labels permettent de distinguer un bon produit d'un autre. Concernant les iPhones, Apple propose son propre label de certification... mais il y a aussi Mobile Certifié Reconditionné décerné par l'association Rcube.org, considéré tout de même comme le premier référentiel européen en matière de téléphones reconditionnés.En clair, oui, même reconditionnés, la majorité des smartphones sont fiables. Reste toutefois à faire confiance à son bon sens pour faire le bon choix. Car si un smartphone est en reconditionné comme neuf avec un prix qui pourrait paraître encore un peu élevé, c'est sans doute qu'il est vraiment en très bon état. Si en revanche il est reconditionné à neuf mais à un prix assez bas, soyez méfiant, il peut s'agir d'une arnaque. Au delà de ça, les défaillances techniques ne sont pas impossibles. C'est pourquoi il faut toujours faire attention aux mises à jours et faire en sorte que le smartphone bénéficie de la dernière version de son système.
1/9/2022

Des voitures électriques signées SONY ?

Bonjour à toutes et à tous, et excellente année 2022! Tous mes meilleurs vœux et merci d’être fidèle à Choses à Savoir Tech! D’ailleurs, qui dit nouvelle année dit nouveauté sur le réseau Choses à Savoir puisque nous lançons un tout nouveau podcast intitulé Apprendre l’anglais avec l’actu. Donc si vous aimez l’actu et qu’en plus vous avez envie d’apprendre l’anglais, alors n’hésitez pas à lui donner sa chance. Vous y découvrirez Ben, prof d’anglais qui enseigne sa langue en s’appuyant au quotidien sur l’info. Rien de bien compliqué pour le trouver, vous pouvez soit aller sur chosesasavoir.com ou bien chercher Apprendre l’anglais avec l’actu sur votre application d’écoute favorite. Quoiqu’il en soit, pas d’inquiétude, vous trouverez le lien du podcast dans la description de l’épisode.Et pour bien démarrer l’année, je vous propose de parler des voitures électriques du constructeur Sony. Oui, oui, vous avez bien entendu, Sony, le géant japonais de l’électronique, qu’il s’agisse de smartphone ou de télévision. Pour être honnête, les ambitions de Sony dans ce domaine ne datent pas d’hier. Au CES de Las Vegas 2020, le japonais avait déjà exprimé sa volonté de se positionner sur le marché des véhicules électriques. Deux ans plus tard, au CES 2022 qui s’est achevé ce weekend, Sony a enfin dévoilé deux modèles : les Vision-S 01 et Vision-S 02. Concrètement, il s’agit d’une berline et d’un SUV, dont les lignes ne sont pas sans rappeler les véhicules de Tesla. L’intérieur est volontairement très futuriste avec des capteurs pour l'authentification du conducteur, des commandes vocales, et une connectivité 5G pour permettre des mises à jour régulières du système que Sony continue d’améliorer. Côté motorisation, Sony laisse entendre que son prototype serait doté d'un moteur par essieu pour une puissance totale de 544 ch, et un 0 à 100 km/h en moins de 5 secondes. Une belle prouesse compte tenu du poids du véhicule de presque 2,5 tonnes.Vous l’avez compris, les Vision-S 01 et Vision-S 02 ne sont pour l'instant que des prototypes, mais Sony a bel et bien l'ambition de devenir un acteur de majeur de l'industrie automobile. Et pour éviter toute confusion, la marque prévoit de créer une autre société baptisée « Sony Mobility au printemps prochain. Dans son communiqué de presse, Sony précise que les véhicules Vision-S seront conçus afin je cite « d'améliorer la sécurité des conducteurs sur les routes, améliorer l'adaptabilité et favoriser le divertissement ». Il semblerait donc que les technologies développées permettront d'analyser l'environnement en temps réel, et ainsi permettre au conducteur d'avoir accès à un maximum d'informations. Et si Sony n'évoque pas de commercialisation, il précise que sa berline Vision-S 01 est bel et bien en phase d’essai routier en ce moment même.Apprendre l'anglais avec l'actu : https://chosesasavoir.com/podcast/apprendre-langlais-avec-lactu/Spotify : https://open.spotify.com/show/5Kq4DX0GV2nTFu221swpbO?si=b66bcefb8008404a&nd=1Apple Podcasts : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/apprendre-langlais-avec-lactu/id1597905890?l=en