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Thune
EXTRAIT épisode 159 // "Si tu travailles pas bien à l'école, tu finiras comme le Monsieur"
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Voici un court extrait de l'épisode qui sort ce jeudi.
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35. Faut-il être pauvre pour être un vrai artiste ? + texte insta dans corps du texte
29:10||Ep. 35#REDIFFUSIONDans cet épisode, Sophie Cras, historienne de l’art, démonte un mythe tenace : celui de l’artiste fauché, détaché de l’argent, nourri de passion et de lumière.Et si c’était surtout une belle construction sociale ?De la Renaissance à Andy Warhol, de Magritte faussaire à Dali flambeur, elle retrace l’histoire trouble entre les artistes et l’argent.Spoiler : les artistes savent compter mais on préfère quand ils font semblant de ne pas savoir.Pour aller plus loin : son livre Écrits d’artistes sur l’économie, une anthologie (éditions B 42) est une mine d’or.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric FortunyVous êtes nombreuses et nombreux à contribuer au projet en soutenant Thune sur Tipeee. Merci de rejoindre la communauté pour que Thune puisse continuer.Vous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Thune ? Écrivez-nous : thunepodcast@gmail.comtexte insta : (la photo prête à diffuser est dans canva et les 2 extraits shorts sont dans mon tel, autour du 20 décembre)Depuis toujours, on adore l’image du génie affamé, bohème, désintéressé, rongé par sa passion. Mais ce ne serait pas un peu pratique, comme fantasme ? Dans cet épisode, Sophie Cras, historienne de l’art, démonte avec brio les clichés sur les artistes et l’argent.Elle raconte pourquoi on les imagine déconnectés des réalités économiques - alors qu’ils sont souvent aux prises avec elles… parfois jusqu’au bout.De Van Gogh sous perfusion familiale à Warhol cachant des billets dans une boîte à biscuits, en passant par Magritte faussaire, elle retrace une histoire fascinante : celle de notre rapport trouble à la valeur de l’art.... et à ceux qui le produisent.
BONUS : "Il y a un échange entre argent et jeunesse, mais les termes ne sont pas les mêmes pour les hommes et les femmes"
06:49|Peut-on vraiment “acheter” la jeunesse avec de l’argent ?Dans ce bonus, Claudia Senik démonte, données à l’appui, un fantasme tenace : celui d’un marché amoureux où tout s’échange. Âge, revenus, pouvoir… qui a vraiment l’avantage ?À partir d’une étude sur les couples formés en France, elle révèle une asymétrie assez brutale :- plus les hommes sont riches, plus ils sont en couple avec des femmes jeunes- mais l’inverse… ne marche (presque) jamaisSauf cas très particulier : quand les femmes dominent largement financièrement leur partenaire.Derrière ces chiffres, une question dérangeante : est-ce une histoire de patriarcat qui persiste… ou de mécanismes plus profonds qui résistent au progrès ?Un échange sur l’amour, le pouvoir et ce que l’argent achète....ou pas.
186. La thune fait-elle le bonheur ? (et combien en faut-il ?)
01:01:33||Ep. 186L’argent fait-il le bonheur ? Si a tous un avis sur la question, peu de gens ont vraiment la réponse.Dans cet épisode, on reçoit Claudia Senik, professeure à la Sorbonne, à l’École d’économie de Paris, et directrice de l’Observatoire du bien-être au CEPREMAP.Et on parle de ce que l’économie sait sur le bonheur :Est-ce qu’il existe un niveau de revenu à partir duquel l’argent ne sert plus à rien ?Pourquoi la pauvreté rend malheureux, mais la richesse ne garantit pas l’épanouissement ?Pourquoi les comparaisons de salaires nous flinguent parfois plus que le manque lui-même ?Pourquoi le travail, le lien social, le sentiment de liberté et le mérite comptent autant ?Et pourquoi les Français ont, statistiquement, un vrai talent pour ne jamais être contents ?On parle aussi de : Loto, héritage, rentiers, propriétaires, mérite, jalousie, ambition, beauté des lieux de vie, transparence salariale… et de cette question pas si anodine : qu’est-ce qu’une vie qui va bien ?Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.🤝 Vous êtes une entreprise et vous souhaitez collaborer avec Thune ? 📩 : thunepodcast@gmail.comPS : ne stalkez pas les salaire de vos collègues.
186. TEASER // "Il y a beaucoup de biens matériels dont on se lasse assez vite"
00:56||Ep. 186Un court extrait de l'épisode qui sort jeudi.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.🤝 Vous êtes une entreprise et vous souhaitez collaborer avec Thune ? 📩 : thunepodcast@gmail.com
29. Veuve à 45 ans : le deuil, l'argent, la double peine
45:33||Ep. 29#REDIFFUSIONAudrey avait une belle vie. Bourgeoise, favorisée, entourée. Une vie où l’argent n’était pas un problème et jamais un sujet.Jusqu’à cette nuit, où on mari meurt brutalement. Elle a 45 ans et quatre enfants. Au-delà de la perte, terrible, elle raconte le choc auquel personne n'est préparé : les comptes bancaires bloqués, les démarches incompréhensibles, l’immersion brutale dans les finances d’un autre, les tensions autour de l’héritage, et cette angoisse sourde, parfois irrationnelle, de ne pas s’en sortir.Quand les problèmes d’argent s’invitent dans le deuil, tout devient plus lourd, plus flou, plus violent.Un témoignage rare sur la double peine : perdre quelqu’un… et devoir, en même temps, apprendre à survivre financièrement.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.🤝 Vous êtes une entreprise et vous souhaitez collaborer avec Thune ? 📩 : thunepodcast@gmail.com
TEASER // "Je suis une femme seule maintenant et j'ai quatre enfants. Tout retombe sur mes épaules aujourd'hui"
00:27|Un court extrait de l'épisode qui sort jeudi 09 avril.
184. De nonne à working girl (1/2)
41:13||Ep. 184La semaine dernière, je vous ai partagé la discussion géniale que j'ai eue sur la thune il y a 3 ans avec une nonne, soeur Jeanne-Marie, qui a vécu pendant 25 ans dans une communauté catholique en voeu de pauvreté. Mais à la fin de l'épisode, vous avez entendu qu'elle m'a expliqué qu'elle voulait faire une pause dans a vie de nonne. Je ne savais même pas que c'était possible. Mais on la comprend : car comme ça arrive bien trop souvent au sein de l'Eglise, sa congrégation a été ébranlée par un atroce scandale d'abus sexuel. Tout ce qu'elle a vécu, tout ce qu'elle nous a confié, tout ce en quoi elle a cru est à réécouter sous un nouveau jour. Elle s'est sentie profondément trahie, et si elle n'a pas elle-même été victime d'abus physique, elle dénonce un abus spirituel et une emprise psychique. Et on se demande avec elle dans quelle mesure cette pauvreté qu'elle avait embrassée n'était pas un maillon de plus pour l'enchaîner dans une soumission à un ordre finalement bien plus humain, et parfois inhumain, que divin. Elle a décide de s'en sortir. Mais comment repartir de zéro ? Et techniquement, de zéro euro ? Comment se reconstruire ? Faut-il, va-t-elle faire payer l'Eglise ? Et l'argent peut-il même seulement réparer les dommages causés par de tels abus ?
185. De nonne à working girl (2/2)
24:02||Ep. 185Voici le dernier épisode consacré à Karyne, que j'ai rencontrée il y a 3 ans lorsqu'elle s'appelait encore "Soeur Jeanne-Marie", elle était alors nonne et elle vivait une vie d'ascèse puisqu'elle avait donné tout son argent à sa communauté religieuse et avait fait voeu de pauvreté. Mais un terrible scandale d'abus sexuel a souillé ses idéaux. Et quand on l'écoute aujourd'hui, hors micro, on sent une colère rentrée sur les "interdits" de l'Eglise catholique, interdits vis à vis du corps, du sexe, du plaisir et des biens matériels qui pour Karyne , clairement, construisent une véritable emprise et nourrissent les vices, les péchés et l'hypocrisie dont elle a été témoin au couvent. Mais elle, elle a fait le saut. Elle a osé, et après 25 ans de vie religieuse elle a rompu ses voeux. Elle a même réclamé, négocié que l'Eglise lui rende son argent comme on l'a entendu dans l'épisode précédent. Elle est devenue architecte et working girl. Avec elle on parle de ce que la thune lui permet aujourd'hui, et en creux de ce dont on l'a privée toutes ces années. Du kiff de la consommation, mais aussi de la responsabilité, de la liberté, très adulte finalement qu'il y a à regarder l'argent, ce medium qui ne dit rien, incarner nos choix et notre personnalité de par la façon dont on le gère et dont on le dépense. Bonne écoute !
66. Soeur Jeanne-Marie a fait voeu de pauvreté
43:58||Ep. 66J'ai rencontré soeur Jeanne-Marie il y a un peu plus de 3 ans. Je l'avais contactée parce que le rapport de Dieu à la thune m'intriguait beaucoup, et que comme elle était nonne, donc à priori branchée en ligne directe avec le Très haut, je me disais qu'elle avait peut-être quelques réponses. On a vécu un moment, pour moi en tout cas, assez passionnant puisque soeur Jeanne-Marie vivait depuis 25 ans dans un ordre mendiant, autrement dit : elle avait fait voeu de pauvreté. Spécial non ?Mais si j'ai décidé de vous rediffuser cet entretien aujourd'hui, c'est surtout à cause de la révélation qu'elle y fait à la fin. Ca m'avait complètement prise de court à l'époque. Comme elle est sympa, on a toujours gardé le contact. Je l'ai donc revue, et la semaine prochaine, vous apprendrez ce qu'est devenue soeur Jeanne-Marie depuis cet entretien à propos de ses projets perso. Spoiler alert : aujourd'hui, elle ne s'appelle plus du tout soeur Jeanne-Marie... Je ne vous en dis pas plus, bonne (re) écoute.👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.🤝 Vous êtes une entreprise et vous souhaitez collaborer avec Thune ? 📩 : thunepodcast@gmail.com