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Thune
Faut-il être pauvre pour être un VRAI artiste ?
#REDIFFUSION
Depuis toujours, on adore l’image du génie affamé, bohème, désintéressé, rongé par sa passion. Mais ce ne serait pas un peu pratique, comme fantasme ? Dans cet épisode, Sophie Cras, historienne de l’art, démonte avec brio les clichés sur les artistes et l’argent. Elle raconte pourquoi on les imagine déconnectés des réalités économiques - alors qu’ils sont souvent aux prises avec elles… parfois jusqu’au bout.
De Van Gogh sous perfusion familiale à Warhol qui cachait des billets dans une boîte à biscuits, en passant par Magritte faussaire, elle retrace une histoire fascinante : celle de notre rapport trouble à la valeur de l’art.... et à ceux qui le produisent.
Pour aller plus loin : son livre Écrits d’artistes sur l’économie, une anthologie (éditions B 42) est une mine d’or.
Interview : Laurence Vély
Montage : Frédéric Fortuny
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70. Rose : elle a tout eu... et elle a tout claqué !
49:38||Ep. 70REDIFFUSIONSouvenez-vous : on est en 2006, et un single se met à passer sur toutes les ondes françaises. C'est La liste, une chanson toute simple, guitare-voix, qui propulse sur le devant de la scène une jeune chanteuse, Rose. En quelques semaines, elle est partout : elle fait des premières parties, passe en prime time à la télé, vend des dizaines de milliers d'albums.Puis les années passent. On entend moins Rose, mais c'est la vie des artistes n'est-ce-pas ? Et puis l'heure est peut-être moins aux chanteurs qui gratouillent leur guitare.En 2022, j'entends de nouveau parler de Rose. Elle anime un podcast, Contre-addictions, et tous les 15 jours s'entretient avec une personnalité autour du thème de la dépendance. En faisant ça, elle se met en avant, mais plus comme chanteuse. C'est dans sa vérité nue, pas la plus glorieuse, qu'elle se présente au monde. Elle assume et revendique : "j'ai fait n'importe quoi, je m'en suis sortie".Face à tant de franchise, j'ai évidemment eu envie de lui demander comment ça c'était passé pour elle, côté argent. Quand on gagne beaucoup, trop vite, sans y être préparée, et qu'en plus on a une tendance à claquer, flamber et faire un peu n'importe quoi... ça donne quoi, en vrai ?Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.
TEASER : "Je ne peux pas gagner autant d'argent, juste en ayant écrit une chanson sur un mec qui m'a quittée ?"
01:02|Le teaser de l'épisode "Rose, elle a tout eu... et elle a tout claqué"
97. S'installer en Sicile, la dolce vita à bon marché ?
42:18||Ep. 97Et si la "vraie richesse" n’était pas de gagner plus, mais d’aller vivre là où son argent vaut davantage ? Si on s'y penche, c’est ça la vraie promesse du digital nomadisme : garder son travail, changer de décor, louer plus grand et dépenser moins. Sur le papier, franchement, ça peut faire envie.Léa a quitté Berlin pour Catane et y a trouvé une bonne partie de ce qu’elle cherchait. Mais cette nouvelle vie a aussi fait surgir quelques questions : où s’arrête le bon plan et où commence le privilège ? Peut-on profiter de l’écart sans vivre dans une bulle ? Et combien de temps la dolce vita peut-elle rester bon marché quand on fait partie du problème, à savoir la gentrification ?Un épisode pour celles et ceux qui ont déjà comparé leur loyer au prix d’un trois-pièces à l’autre bout de l’Europe.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes 146 à contribuer à la fabrication de Thune. Merci de rejoindre nos donateurs pour participer au développement de Thune
TEASER : "Je ne savais pas en arrivant que la Sicile était un paradis fiscal"
00:50|Un court extrait de l'épisode 96 : S’installer en Sicile, la dolce vita à bon marché ?
TEASER : "La majorité des artistes ne vivent pas très bien de leur travail"
01:13|Le teaser de l'épisode "Faut-il être pauvre pour être un vrai artiste ?"

96. Mariage binational : après l’amour… les comptes !
35:34||Ep. 96Quand son mari, kinésithérapeute égyptien, la rejoint en France, Mariam découvre qu'il ne pourra pas travailler. Et elle refuse qu’il subisse le même déclassement que tant de diplômés étrangers. Il devrai donc reprendre les études, tout en étant à la charge de sa femme.Pendant près de cinq ans, Mariam assume les charges du foyer, finance l’école, enchaîne consultations et gardes de nuit, aide son mari dans ses devoirs en français et élève avec lui deux enfants. Mais si Mariam est amoureuse... elle n'oublie pas de faire les comptes.
TEASER : "On a eu un accord qui nous a permis de tenir"
01:21|Extrait de l'épisode sur le mariage binational