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Thune

La thune fait-elle le bonheur ? (et combien en faut-il ?)

Ep. 186

L’argent fait-il le bonheur ? Si a tous un avis sur la question, peu de gens ont vraiment la réponse.

Dans cet épisode, on reçoit Claudia Senik, professeure à la Sorbonne, à l’École d’économie de Paris, et directrice de l’Observatoire du bien-être au CEPREMAP.


Et on parle de ce que l’économie sait sur le bonheur :

  • Est-ce qu’il existe un niveau de revenu à partir duquel l’argent ne sert plus à rien ?
  • Pourquoi la pauvreté rend malheureux, mais la richesse ne garantit pas l’épanouissement ?
  • Pourquoi les comparaisons de salaires nous flinguent parfois plus que le manque lui-même ?
  • Pourquoi le travail, le lien social, le sentiment de liberté et le mérite comptent autant ?
  • Et pourquoi les Français ont, statistiquement, un vrai talent pour ne jamais être contents ?


On parle aussi de : Loto, héritage, rentiers, propriétaires, mérite, jalousie, ambition, beauté des lieux de vie, transparence salariale… et de cette question pas si anodine : qu’est-ce qu’une vie qui va bien ?




Interview : Laurence Vély

Montage : Frédéric Fortuny


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PS : ne stalkez pas les salaire de vos collègues.

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  • 110. Vivre de sa musique : un compositeur sort du silence

    44:37||Ep. 110
    #REDIFFUSION Devenir musicien, embrasser le son, travailler l’émotion, dédier sa vie à l’art… c’est noble. Et c’est compliqué. Parce que la réalité de ce métier, si sexy à 20 ans, c’est souvent de suivre un chemin erratique, avec peu de repères, beaucoup de galères, des revenus imprévisibles, et une certitude qu’on acquiert vite : le talent ne suffit pas.Swan - c’est un pseudo - est compositeur. Il a 43 ans, une obsession pour le son, des machines partout, et cette manière très particulière de parler de son métier comme d’une vocation, mais aussi comme d’un sport de survie. Pendant des années, il a vécu avec peu, travaillé dans des boutiques, composé la nuit, douté fort, attendu que quelque chose arrive. Puis la musique de film, les pubs, les droits d’auteur, la SACEM, les synchros : petit à petit, le peut-être est devenu possible.Aujourd’hui, Swan vit bien de sa musique. Et même plutôt bien. Mais ce confort ne lui a pas seulement apporté de la sécurité. Il raconte aussi ce que la réussite peut réveiller : la solitude, les jalousies, les amis qui ne disent pas bravo, le sentiment de devoir encore se justifier d’avoir gagné de l’argent en faisant ce qu’on aime.Au micro de Thune, il parle de ses années de dèche, de ses combines alimentaires, de ses angoisses existentielles, des rencontres qui changent une trajectoire, et de cette réalité un peu moins glamour qu’un backstage : être musicien professionnel, c’est créer, négocier, encaisser, attendre, recommencer.Bienvenue dans la vraie vie d’un musicien qui a réussi, et qui sait ce que ça lui a coûté.Note : cet épisode a été enregistré en 2023. Quand Swan parle d’intelligence artificielle, le sujet n’avait pas encore pris l’ampleur qu’on lui connaît aujourd’hui dans la musique. Certains passages peuvent donc sonner légèrement datés - ou, au contraire, comme un instantané précieux d’un métier juste avant un grand basculement.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.🤝 Vous êtes une entreprise et vous souhaitez collaborer avec Thune ? 📩 : thunepodcast@gmail.com
  • TEASER : "Je suis devenu un vrai serpent"

    01:12|
    Un court extrait de l'épisode "Vivre de sa musique, un compositeur sort du silence"
  • Maman solo : bienvenue dans la famille “mono-pas-rentable”

    45:22|
    #REDIFFUSIONElles sont nombreuses les femmes seules à élever leurs enfants : plus d'un million et demi en France.On les voit peu, on les entend peu, et pour cause : elles sont pressées. Elles ont des courses à faire, des dîners à préparer, des enfants à emmener chez le médecin. Bref, la mère solo est quelquefois (souvent) au bout du rouleauMais dans cet épisode de Thune, on ne va pas uniquement parler de sa charge mentale. Avec Johanna Luyssen, journaliste et autrice de l’essai “Mères solo, le combat invisible” (2024, éditions Payot) on va surtout essayer de comprendre ce qui pêche dans le système et pourquoi chez les mères, "célibataire" rime trop fréquemment avec "précaire".Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.
  • TEASER : "Les femmes qui ne mangent pas et cachent à leurs enfants qu'elles se privent, c'est une réalité"

    00:44|
    Un court extrait de l'épisode "Maman solo : bienvenue dans la famille mono-pas-rentable".
  • BONUS 2 : "Gagner de la thune, ça marche exactement contre les sables mouvants". Séverine Bavon nous lit un extrait de "Ciao les nazes"s

    03:56|
    Séverine Bavon nous lit un second extrait de Ciao les nazes (Robert Laffont) : ce que l’argent fait de nous, au fil du temps. Augmentations, confort, habitudes… et piège progressif. Elle décrit avec précision ce moment où le niveau de vie devient une contrainte, et où la liberté coûte de plus en plus cher.
  • BONUS 1 : "Au fond, je fais ce job pour l'argent". Séverine Bavon nous lit un extrait de "Ciao les nazes"

    03:01|
    Dans cet extrait de son essai Ciao les nazes (Robert Laffont), Séverine Bavon démonte un tabou tenace : non, on ne travaille pas “juste par passion”. Elle rappelle l’évidence qu’on préfère éviter : on bosse d’abord pour la thune. Et toute la novlangue du travail qui prétend le contraire en prend un coup.
  • 187. Le travail vaut-il encore... le coût ? Avec Séverine Bavon

    51:54||Ep. 187
    On bosse. Beaucoup. Et pourtant, de plus en plus de gens se demandent : est-ce que la récompense vaut vraiment l'investissement ?Dans cet épisode, on parle du moment où le travail cesse de faire sens. Ce moment où la fatigue devient normale, où la réussite ne compense plus le coût qu'on a mis à être un "bon élément".Avec Séverine Bavon, autrice de Ciao les nazes (Robert Laffont) et de l'excellente newsletter CDLT, on démonte les mécanismes invisibles du travail : l’individualisation de la souffrance, la pression à performer, la dissonance entre ce qu’on vit et ce qu’on montre.Pourquoi on pense que le problème vient de nous ?Pourquoi on ne reconnaît pas assez qu'on travaille... pour l'argent ?Pourquoi on continue à jouer un jeu dont on connaît les limites ? Finalement, faut-il continuer à bosser comme... avant ?Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.🤝 Vous êtes une entreprise et vous souhaitez collaborer avec Thune ? 📩 : thunepodcast@gmail.com
  • TEASER : "Au début je me suis donnée corps et âme..."

    01:46|
    Un court extrait de l'épisode qui sort jeudi
  • L'argent décomplexé : dans la tête d'un ambitieux, sans filtre

    24:43|
    Voici un des tout premiers épisodes de Thune. Le deuxième, pour être précise. Et peut-être celui qui m’a fait dire : ok, il y a vraiment un sujet autour de l’argent comme moteur intime, comme identité, comme langage social.En 2021, Emmanuel a 40 ans, il est directeur de la communication de deux hôtels de luxe à Paris. Il est extrêmement ambitieux, et il ne cherche jamais à le cacher. Et vous l'entendrez, il est aussi... sans filtre.Dans cet épisode, il raconte son rapport à l’argent, au travail, au désir de réussite. Il parle aussi d’un monde qu’on voit peu de l’intérieur : celui des mondains privilégiés, de l’entre-soi, des codes invisibles.Note : dans ce podcast, nous donnons la parole à des profils très différents, avec des parcours, des visions et des rapports à l’argent qui peuvent parfois déranger, surprendre ou ne pas faire consensus. Notre rôle n’est pas de valider ni de juger ces propos, mais de les faire entendre. Parce que nous sommes convaincues que parler d’argent avec sincérité permet de mieux comprendre les mécanismes sociaux, les trajectoires individuelles et les contradictions de notre époque.Tous les témoignages sont accueillis avec respect, dans leur complexité.Interview : Laurence VélyMontage : Sydney Klasen👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.🤝 Vous êtes une entreprise et vous souhaitez collaborer avec Thune ? 📩 : thunepodcast@gmail.com