Partager

cover art for Freud, Lacan et notre compte courant - épisode 1/2

Thune

Freud, Lacan et notre compte courant - épisode 1/2

Ep. 93

Derrière nos envies de gagner plus, nos achats compulsifs ou notre incapacité à lâcher cinq balles, se cachent peut-être d'autres choses : du désir, de la peur, de la honte, un besoin de reconnaissance, ou une vieille histoire familiale qu’on traîne sans le savoir.

Dans cet épisode, nous recevons Charlotte Montpezat, psychanalyste et coach de dirigeants, également autrice de l'essai Les flamboyantes, sur les parcours des femmes de plus de 50 ans. Avec elle, on va tenter de mettre notre rapport à l’argent sur le divan.

Pourquoi certaines personnes dépensent-elles pour se rassurer quand d’autres accumulent pour se sentir exister ? Pourquoi demander une augmentation peut-il ressembler à une déclaration d’amour ? Peut-on rester pauvre par loyauté envers sa famille ? Et qu’est-ce qu’un héritage transmet vraiment, au-delà des chiffres ?

On parle aussi de salaire, de dette, de couple, de pouvoir, d’indépendance financière des femmes, de sabotage professionnel, de Freud, de Lacan, de Winnicott…

Et on se demande si nos problèmes d’argent ne seraient pas autre chose que des problèmes d'argent.



Interview : Laurence Vély

Montage : Frédéric Fortuny


👉 Suivez Thune sur Instagram

❤️ Vous êtes 146 à nous soutenir sur Tipee. Merci de rejoindre nos donateurs pour participer au développement de Thune

More episodes

View all episodes

  • 97. S'installer en Sicile, la dolce vita à bon marché ?

    42:18||Ep. 97
    Et si la "vraie richesse" n’était pas de gagner plus, mais d’aller vivre là où son argent vaut davantage ? Si on s'y penche, c’est ça la vraie promesse du digital nomadisme : garder son travail, changer de décor, louer plus grand et dépenser moins. Sur le papier, franchement, ça peut faire envie.Léa a quitté Berlin pour Catane et y a trouvé une bonne partie de ce qu’elle cherchait. Mais cette nouvelle vie a aussi fait surgir quelques questions : où s’arrête le bon plan et où commence le privilège ? Peut-on profiter de l’écart sans vivre dans une bulle ? Et combien de temps la dolce vita peut-elle rester bon marché quand on fait partie du problème, à savoir la gentrification ?Un épisode pour celles et ceux qui ont déjà comparé leur loyer au prix d’un trois-pièces à l’autre bout de l’Europe.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes 146 à contribuer à la fabrication de Thune. Merci de rejoindre nos donateurs pour participer au développement de Thune
  • TEASER : "Je ne savais pas en arrivant que la Sicile était un paradis fiscal"

    00:50|
    Un court extrait de l'épisode 96 : S’installer en Sicile, la dolce vita à bon marché ?
  • 35. Faut-il être pauvre pour être un VRAI artiste ?

    29:10||Ep. 35
    #REDIFFUSIONDepuis toujours, on adore l’image du génie affamé, bohème, désintéressé, rongé par sa passion. Mais ce ne serait pas un peu pratique, comme fantasme ? Dans cet épisode, Sophie Cras, historienne de l’art, démonte avec brio les clichés sur les artistes et l’argent. Elle raconte pourquoi on les imagine déconnectés des réalités économiques - alors qu’ils sont souvent aux prises avec elles… parfois jusqu’au bout.De Van Gogh sous perfusion familiale à Warhol qui cachait des billets dans une boîte à biscuits, en passant par Magritte faussaire, elle retrace une histoire fascinante : celle de notre rapport trouble à la valeur de l’art.... et à ceux qui le produisent.Pour aller plus loin : son livre Écrits d’artistes sur l’économie, une anthologie (éditions B 42) est une mine d’or.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric FortunyVous êtes nombreuses et nombreux à contribuer au projet en soutenant Thune sur Tipeee. Merci de rejoindre la communauté pour que Thune puisse continuer.
  • TEASER : "La majorité des artistes ne vivent pas très bien de leur travail"

    01:13|
    Le teaser de l'épisode "Faut-il être pauvre pour être un vrai artiste ?"
  • BONUS THUNE EXPRESS - Mariam

    01:39|
    Une interview flash sous forme de questions réponses
  • 96. Mariage binational : après l’amour… les comptes !

    35:34||Ep. 96
    Quand son mari, kinésithérapeute égyptien, la rejoint en France, Mariam découvre qu'il ne pourra pas travailler. Et elle refuse qu’il subisse le même déclassement que tant de diplômés étrangers. Il devrai donc reprendre les études, tout en étant à la charge de sa femme.Pendant près de cinq ans, Mariam assume les charges du foyer, finance l’école, enchaîne consultations et gardes de nuit, aide son mari dans ses devoirs en français et élève avec lui deux enfants. Mais si Mariam est amoureuse... elle n'oublie pas de faire les comptes.
  • TEASER : "On a eu un accord qui nous a permis de tenir"

    01:21|
    Extrait de l'épisode sur le mariage binational
  • 38. Amour de l’art, pression des marques... paye ta vie d’actrice !

    44:11||Ep. 38
    #REDIFFUSIONAudrey Vernon est comédienne. Elle joue, écrit ses spectacles, lit Marx, parle d’argent sans détour, et n’a pas exactement une passion pour les milliardaires.Dans cet épisode, on part de sa vie d’actrice : les cachets, l’intermittence, les années Canal+, les écarts parfois absurdes entre télévision, cinéma et théâtre. Comment gagne-t-on sa vie quand on fait ce métier ? À quel moment l’argent donne-t-il de la liberté ; et à quel moment commence-t-il à acheter autre chose ?Avec Audrey, la conversation quitte vite les coulisses pour entrer dans une zone plus explosive : celle des marques, du luxe, des plateformes et des milliardaires qui avancent leurs pions dans la culture.On parle d’actrices transformées en vitrines de luxe, de couvertures de magazines qui ressemblent à des pubs, de théâtres rachetés, de jeunes comédiennes déjà sous contrat avec Dior, Chanel ou Vuitton, et d’Amazon capable de poser des centaines de milliers d’euros sur la table pour fabriquer du divertissement.Une actrice peut-elle jouer une ouvrière dans un film d’auteur et devenir égérie Dior ? Un humoriste peut-il encaisser un énorme chèque d’Amazon comme si tout cela n’était qu’un jeu ? Et surtout : d’où vient l’argent qui finance la culture aujourd’hui ?Note : cet entretien a été réalisé en 2023, certain des éléments évoqués ont donc évolué.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes 146 à nous soutenir sur Tipee. Vous pouvez devenir donateur pour participer au développement de Thune
  • TEASER : "Quand on est égérie ou amie de la maison Chanel, on a les couvertures des magazines"

    01:54|
    Un court extrait de l'épisode "Amour de l’art, pression des marques... paye ta vie d’actrice !"