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Place des Fêtes
Le Printemps de Bourges · Danyl, Steve Ibrahim, L'Iconique Cabaret, Thomas Schmahl, Dafné Kritharas, Tony Zola et Rita Sa Rego
Saison 6, Ep. 137
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On n’est pas raisonnable quand on a 50 ans… c’était bien la fête hier encore dans les allées du Printemps de Bourges. Ambiance fête au village sous le chapiteau W avec Mosiman, Vladimir Cauchemar, Magic System, Biga Ranx.
Des femmes intenses et puissantes aux commandes de l’auditorium toute la soirée : Gildaa, PR2B, Noor, Dafné Kritharas, Yael Naim… Et la folie Ino Casblanca qui a fait transpirer les murs du 22 histoire de chauffer la salle pour l’infirmière au grand coeur Sam Quealy et ses danseurs aux abdos saillants.
Angèle Chatelier et Antoine Dabrowski reçoivent : Danyl, Steve Ibrahim, L'Iconique Cabaret, Thomas Schmahl, Dafné Kritharas, Tony Zola et Rita Sa Rego depuis la 50e édition du Printemps de Bourges Crédit Mutuel.
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138. Focus Fame Festvival avec Olivier Forest, Benoît Hické et Panico
53:08||Saison 6, Ep. 138Après 5 jours en terre berruyère pour la 50ème édition du Printemps de Bourges, retour dans la capitale avec des films au programme, oui mais des films sur la musique. Rendez-vous à partir de jeudi au Reflet Medicis et à L’Arlequin, salles de la rive gauche bien connues des cinéphiles, pour le retour avec sa 9ème édition de FAME, le festival international de films sur la musique. Un pionnier mystérieux de la musique minimaliste, un portrait de Sun Ra avant qu’il ne monte à bord de sa Rocket Number Nine, des metalleuses norvégiennes… loin des hagiographies stéréotypées des plateformes et des plans marketing, FAME célèbre le documentaire tant dans son geste artistique que dans son intention de porter un témoignage autant culturel que sociétal ou historique sur l’époque. FAME c’est l’occasion de voir en images la scène alternative mondiale trop souvent confinée à l’underground. Aujourd’hui dans Place des Fêtes, je reçois les co-fondateurs de FAME, Benoît Hické et notre Olivier Forest national. On embarquera tout à l’heure pour l’île de la Réunion, en compagnie du musicien Rone et du réalisateur Valentin Paoli qui cherchent à parler aux baleines. Mais d’abord direction le Chili juste après la chute de la dictature de Pinochet.
136. Le Printemps de Bourges · Juste Shani, Adés The Planet, aupinard, Iris2000, Holeteeth, Mathis Akengin...
01:41:22||Saison 6, Ep. 136Non l’actualité de la musique ce n’est pas seulement Céline Dion et Jean-Jacques Goldman… Cette semaine on vu Camille qui chante pieds nus dans les rues après son concert à la Cathédrale, Patti Smith impériale, une célébration magistrale des pionnières de la musique électronique avec DeLaurentis, la mélancolie saisissante de The Haunted Youth, la révélation rock Tessina… Depuis mardi, nous célébrons la 50ème édition du Printemps de Bourges. Un printemps qui a commencé par un hommage à son fondateur, Daniel Colling, disparu en 2025 et la Palais d’Auron a été rebaptisé Palais d’Auron Daniel Colling avec un prise de parole très émouvante de son fils Gabriel Colling : "Il me disait qu’il travaillait pour que le public sorte d’un concert heureux. C’était un marchand d’émotions. Merci à toi Papa, mon héros.", comme le rapporte le journal Le Berry Républican. Un festival presque quinquagénaire mais qui défend les mêmes valeurs depuis 1977 : découverte, émergence et création ce dont nous allons largement nous faire l’écho. Angèle Chatelier et Antoine Dabrowski reçoivent au micro, Juste Shani, Adès The Planet, aupinard, Iris2000, Holeteeth, Mathis Agenkin, Jean Michel Dupas et Thierry Langlois.
135. Music Box : Yacht Rock · la chronique d'Olivier Forest
07:10||Saison 6, Ep. 135Cette semaine dans la chronique série, cinéma, écrans, on parle de Californie, de casquettes de capitaine, et de solos de saxophones… bref on parle d’un genre musical à l’histoire improbable, le Yacht Rock ! Et d’un documentaire de la série Music Box, disponible sur HBO Max et de nombreuses plateformes.
135. Noor et la chronique de Olivier Forest
01:02:32||Saison 6, Ep. 135En 10 ans de Tsugi Radio, il arrive qu’on s’interroge. Comme le soulignait lundi dans Serge, l’émission, Didier Varrod, l’actualité de la musique est aujourd’hui beaucoup plus rythmée par les annonces de concerts et de tournées que par les sorties d’album. On croise aussi régulièrement de jeunes artistes ou de jeunes technicien·nes qui n’écoutent pas la radio, qui découvrent la musique au gré des algorithmes. Pourtant semaine après semaine, nous accueillons des artistes confirmés ou jeunes talents qui viennent nous présenter leur nouvel album. On pourrait se sentir décalé ou anachronique, mais au contraire, on se sent privilégié. On a beaucoup de chance d’investir un espace où nous pouvons parler de création, prendre le temps de décortiquer comment les artistes créent et composent des albums. Et d’ailleurs, même les musicien·nes né·es au XXIème siècle, font toujours des albums. C’est bien la preuve que nous ne devons pas être tout seuls dans notre niche. Et ce dont nous ne lasserons jamais, c’est d’accueillir tou·tes ces artistes que nous repérons dans tous les festivals que nous parcourons. On les a vu·es au tout début, parfois fragiles sur scène dans des lives encore en construction, parfois dans de mauvaises conditions, et puis on les a vu·es grandir, s’affirmer, prendre de la hauteur, de l’assurance. C’est le cas de notre invitée du jour. Elle s’appelle Noor, elle a remporté le prix du Printemps de Bourges Crédit Mutuel aux Inouïs. Mais je me souviens de son concert pour les sélections des Inouïs à la Maroquinerie avec ses chansons épurées et baignées de larmes. Et puis il y a l’EP, Les histoires tristes me collent au corps et maintenant, ce premier album, 1900 jours qui sortira vendredi 17 avril. Alors aujourd’hui, dans Place des Fêtes, on a de la chance, parce que Noor est là et qu’elle va même jouer un morceau en live.
134. Avec Les Vulves Assassines et la chronique d'Alexandre Berly
01:00:36||Saison 6, Ep. 134Alors qu’elle expliquait les raisons de la naissance de Cherchez la jam, ses soirées jazz réservées aux musiciennes et aux minorités de genre, Flore Benguigui s’est pris un torrent de boue à base de : « le talent c’est le talent, ça n’a rien à voir avec le genre » et autres joyeusetés que je ne citerais pas ici… Quand elle animait le club jazz à FIP l’automne dernier, elle se faisait déjà régulièrement allumer en évoquant les auditeurices de la radio publique. La fachospère patriarcale et machiste est toujours prête à courageusement se cacher derrière son clavier pour attaquer et insulter les femmes qui ont le toupet de sortir de leur rôle de mère, si possible au foyer. Qu’on ne s’y trompe pas, ces attaques ne sont pas seulement quelques cas anecdotiques et isolés : les réseaux sociaux et les espaces commentaires des médias sont devenus un des champs de bataille d’une guerre idéologique dont le but est de remettre en cause les droits des minorités comme on peut le voire aux États-Unis. Flore Benguigui n’est pas la seule dans leur radar : Les Vulves Assassines, mes invitées du jour, s’en sont aussi pris plein la figure après leurs concerts aux Vieilles Charrues, à la Fête de l’Humanité ou même l’annonce de leur troisième album qui sortira le 17 avril. Pourtant, MC Vieillard, DJ Conant et Samy, se sont taillées une solide réputation notamment pendant les mouvements contre la réforme des retraites avec leur tube, "La retraite", chanté dans tous les mégaphones. Les Vulves Assassines ont commencé à menacer les pénis du patriarcat avec leurs dents pointues en 2013. Le groupe a depuis changé de formule, sorti un premier album en 2019, Godzilla 3000, puis le très Marxiste Das Kapital en 2022 avant de fourbir leurs armes pour ce tout début de campagne présidentielle avec leur 3ème album, Vulcanae Rock’n’rolla. Leur propos ne change pas : l’ambition de rassembler combat féministe et lutte des classes dans une intersectionnalité autant radicale que joyeuse. « Les champignons c’est comme l’extrême droite ça fait des taches dégueulasses : on va s’en débarrasser ! », chantent-elle. Pour ce refrain et tous les autres et parce qu’on ne se laissera pas faire, nous sommes heureux et fiers aujourd’hui à Tsugi Radio d’inviter Les Vulves Assasines.
133. La revue de presse musicale d'Angèle Chatelier · Mercredi 1 avril 2026
04:42||Saison 6, Ep. 133
132. Avec Yan Wagner
59:10||Saison 6, Ep. 132À force de célébrer les années 80, on aurait presque tendance à invisibiliser les années 90. Pourtant, la décennie a connu l’explosion des raves et de la musique électronique, du trip hop, de la brit pop. Nous sommes nombreux à avoir été transportés par Massive Attack, par la folie des rythmes jungle, l’énergie de Chemical Brothers ou la noirceur de Tricky. C’est le cas du Franco-Américain Yan Wagner qui sera de retour vendredi, après un album en français, et TASTE, une aventure aux contours plus rock en duo avec l’ami La Mverte. D’ailleurs, le premier son qui surprend les oreilles sur ce disque, Æther, ce sont des guitares bien grasses où il n’est pas interdit d’entendre l’écho de Killing in the name de Rage Against The Machine, comme quoi il n’y pas que l’Angleterre dans sa vie. Dans les faits d’arme de Yan Wagner, on relève Étienne Daho, Calypso Valois, Gesaffelstein ou une création autour du répertoire de Portishead, déjà. Pour ce quatrième album, Yan Wagner semble totalement libéré, il créé des cassures, joue avec une palette sonore ultra large, des samples et voix d’archive, s’amuse avec sa voix qui passe même un moment dans un autotune… libéré, on vous dit. Æther, se vit comme une plongée psychique intense, une divagation mentale qui pourrait être réalisée par John Carpenter et où David Bowie et Horace Andy feraient une apparition. On sort de l’écoute d’Æther un peu hagard mais avec une furieuse envie d’appuyer sur repeat, ce que j’ai fait une demi-douzaine de fois ce matin en prépararant cette émission. Aujourd’hui dans Place des Fêtes, avant la résidence de Mira Ló qui invite Blossom Up et la revue de presse musicale d’Angèle Chatelier, c’est Yan Wagner qui vient s’assoir au micro de Tsugi Radio.
131. Le Bar Pro avec Sophie Rosemont, Alexandra Dumont et Brice Miclet
58:30||Saison 6, Ep. 131Il est venu ce temps du mois où nous mettons le métier de critique musical à l’honneur dans le Bar Pro de Tsugi Radio. Autour du micro, des journalistes aux oreilles affûtées, au verbe haut qui avec enthousiasme, virulence, parfois sarcasme ou mauvaise foi, vous partagent leur avis sur la production discographique du moment. Au menu du Bar Pro : un ex-boy band, un ex-danseuse, des sacrés branleurs et un sacré chanteur : Harry Styles, Fcukers, Zélie et James Blake. Autour du micro pour décrypter ces 4 albums, Sophie Rosemont, Alexandra Dumont et Brice Miclet.Harry Styles "Aperture"Fcukers "if you wanna party, come over to my house"Gildaa "Perséphone"Zélie "Ce corps"Sainte Victoire "New Dr*gs"James Blake "I Had a dream she took my hand"Levan Kali "Are U Still"