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Conseils marketing

Le digital : l'allié des restaurateurs

"Il ne faut pas avoir peur du digital. Ce n'est qu'un outil qui permet de gagner du temps et de faire plus de chiffre d'affaires plus vite". Face à la révolution digitale, l'heure n'est pas à l'hésitation mais à l'action. Bernard Boutboul, directeur de Gira, démystifie pour nous le monde du digital, dévoilant comment cet univers, souvent perçu comme complexe, se révèle être un puissant levier de croissance pour le secteur de la restauration. Dans ce podcast, il nous guide à travers les méandres des technologies numériques et de l'intelligence artificielle, révélant des outils indispensables non seulement pour optimiser le temps et accroître les revenus, mais aussi pour renforcer les liens avec nos équipes.

Avec Bernard Boutboul, plongez au cœur des pratiques qui transforment le quotidien des restaurateurs : de la gestion des achats, cruciale pour maîtriser ses coûts et améliorer ses marges, à la gestion fine du personnel et l'indispensable conformité aux normes d'hygiène. Mais quid du coût de ces innovations ? L'expert nous éclaire sur le véritable retour sur investissement de ces outils digitaux, nous invitant à voir au-delà de l'investissement initial pour embrasser les bénéfices durables qu'ils apportent.

Dans ce podcast, innovation rime avec opportunité.

Et pour plus d'info, rendez-vous au salon Food Hotel Tech.

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  • Zoom sur la vague des coffee shop

    07:36
    McDonald's lance sa chaîne de coffee-shops baptisée CosMac. En France, le chef pâtissier Cédric Grolet vient d’inaugurer dans le IIe arrondissement de Paris un coffee shop, et y propose, des boissons chaudes ou froides, allant du Flat White (un peu comme un café latte), des Milk Punch ou encore des croissants-beignets et le cookies-pizzas, à la part, ou en format XXL. Une course à l’ouverture de son coffee shop semble être en marche. Les différents acteurs :Les traditionnels, plus ou moins connus :Boulangeries low-costMarie BlachèreLa boulangerie de quartierPaulBrioche DoréeLes historiques d’un point de vue coffee shop :StarbucksColumbus caféMac CaféA côté de ces acteurs il y a le coffee-shop traditionnel, qui relance le café filtre et les bars d’hôtel. Le très haut de gamme également commence à être présent sur le segment à l’image de Ladurée qui a ouvert son premier coffee shop à Paris. Certains restaurants traditionnels se lancent aussi, mais ils ne sont pas nombreux selon Bernard Boutboul, qui regrette que « certains préjugés les empêchent de se lancer ». Les établissements ouvrent vers midi, ferment à 14h30, pour rouvrir vers 18h30. Pendant la fermeture de l’après-midi, il y a un créneau à prendre sur le segment café pour certains emplacements explique l’expert. "En faisant cela, ces restaurateurs pourraient également embrayer sur l’afterwork". L’offre à proposer :Boissons chaudes avec boissons gourmandes type macchiato, cappuccino. Prix de vente conseillé : entre 6 et 7 €Pâtisseries gourmandes, part de cake à la partGâteaux de voyage type muffin, cookie…Proposer un espace accessible aux personnes qui souhaitent travailler
  • Jeux olympiques et paralympiques : comment se préparer au mieux ?

    08:38
    À quelques mois de l'ouverture de la cérémonie des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 (24 juillet 2024), certains professionnels du secteur de l'hôtellerie-restauration sont inquiets face à la potentielle désertion de la capitale. Bernard Boutboul, directeur de Gira et auteur sur notre plateforme SOS Experts, se veut rassurant pour les restaurateurs : "Il y a plus de deux millions d’habitants dans Paris. Il y aura bien un afflux de clients pendant cette période". Tous les parisiens ne prendront pas deux mois de vacances et le 100 % télétravail ne sera pas possible pour tout le monde.Alors comment gérer cet afflux de clients ? Comment bien présenter son offre ? Comment donner envie aux touristes internationaux de venir chez nous ? Les conseils de Bernard Boutboul :Préparez-vous à travailler en continue. Les anglo-saxons par exemple ne mangent pas aux mêmes heures que les Français. Ce qui signifie aussi savoir s’organiser avec les équipes.Attention à vos prix : les chiffres d'affaires vont s'envoler, à la condition d’être assez raisonnable sur les prix de vente.Regardez les horaires des diffusions. En fonction des sports vous pouvez miser sur des offres différentes, par exemple une offre ‘afterwork’ pendant les matchs ou à des petits-déjeuners (avec une offre salée) pour l’athlétisme qui commence souvent dès 7h30.Pensez à thématiser vos offres en fonction des pays, pensez à la décoration.Misez sur une offre de partage.Misez sur l’offre liquide.Et côté recrutement, malgré la période difficile, il va falloir trouver du personnel qui peut travailler de manière partielle.
  • Franchise et restauration : quelles sont les clés de la réussite ?

    09:09
    La franchise est un mode de développement rapide, puisque le propriétaire de la marque n'est pas investisseur. Ce sont des investisseurs indépendants ou institutionnels qui investissent dans sa marque. Attention : la rapidité de développement peut être dangereuse. Pourquoi ? Parce que le passé nous a montré qu’il y avait probablement des erreurs d'emplacement, des erreurs de casting franchisés et parfois les deux. Quel est l'intérêt d'un créateur d'entreprise d'investir dans une franchise ? C'est d'exploiter une ancienne clé en main. Contrairement à s'il devait créer un concept de toutes pièces, ce qui est extrêmement compliqué et très long. Un franchiseur est là aussi pour aider le franchisé à faire croître sa fréquentation. Évidemment le but principal c’est qu'il ait un retour sur investissement. Il faut tout ça pour convaincre un franchisé de signer un contrat.  Comment choisir une franchise ? Le franchisé doit se poser plusieurs questions avant de décider dans quoi il investit. En 2024, on peut miser sur quoi ? Bernard Boutboul, auteur sur notre plateforme SOS Experts et directeur de Gira répond à toutes ces questions dans ce nouveau podcast.
  • Snacking : quelles sont les évolutions ?

    09:59
    "Nous sommes un des rares pays au monde où la restauration rapide monte en gamme". Il y a des perspectives d’évolution pour ce secteur assure Bernard Boutboul, président de Gira et auteur sur notre plateforme SOS Experts. Parmi les produits les plus consommés en France on a "le roi sandwich, irratrapable", le burger et la pizza. "Dès qu'on met des protéines entre deux tranches de pain ça cartonne", l'assure l'expert. La révolution silencieuse des boulangeriesAujourd'hui, la très grande majorité des boulangeries ne ferment plus entre midi et deux. Et c'est bien le seul endroit où il y a sans arrêt la queue le midi. Ils ont élargit leur offre en s'installant sérieusement sur le snacking. Sur les 27 000 boulangeries en France, elles font 50 % de leur chiffre d'affaires sur le snacking. Elles proposent aussi des mange debout dès que c'est possible car elles ont compris que les Français appréciaient manger assis. Le succès du snacking ? C'est "qu'on prend de moins en moins de temps pour déjeuner", explique Bernard Boutboul. Le snacking répond à ce phénomène sociétal de rapidité, c'est pratique et il y a une diversité de produits. Pour plus d'info, rendez-vous sur le salon Sandwich and Snack Show, les 13 et 14 mars 2024, à la Porte de Versailles (Paris).
  • L'évolution des produits bio dans la restauration

    07:15
    Selon l’Agence Bio, en 2022, les 170 000 restaurant en France ne proposent que 1 % de bio à leur carte. Pourquoi les chefs ne font pas plus que ça la part belle aux produits bio ? Pour Bernard Boutboul, directeur de Gira et auteur sur notre plateforme SOS Experts, il y a une "défiance" envers le bio et "dans l’imaginaire des gens, ça reste cher". Par ailleurs, la question de la demande se pose. Si 68 % des consommateurs disent vouloir du bio au restaurant selon l’Agence Bio, pour Bernard Boutboul ce n’est pas une véritable demande, "il faut faire attention au déclaratif des Français", leurs attentes portent plutôt sur du circuit court. Si les coûts sont parfois élevés et l'offre pas toujours suffisante, c'est en partie en raison des débouchés qui ne sont pas suffisants. Si la restauration collective a une obligation d'introduire 20 % de produits bio dans ses menus avec la loi Egalim, ce n'est pas suffisant. La Fondation pour la Nature et l'Homme (FNH) propose d'étendre ces chiffres à la restauration commerciale. L'ensemble des secteurs de consommation doivent être mobilisés pour maintenir la filière. L’agence bio est en train de mettre en ligne une plateforme digitale B2B cuisinonsplusbio.fr avec des outils, des bonnes pratiques et des astuces. Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire sur leur site pour être mis au courant de la mise en ligne de cette nouvelle plateforme.
  • Les restaurateurs sont-ils impactés par la baisse du pouvoir d'achat ?

    09:30
    "Il y a un problème de pouvoir d'achat, mais il ne baisse pas pour tout le monde". Bernard Boutboul, président du cabinet Gira et auteur sur notre plateforme SOS Experts, nous explique les conséquences de la baisse du pouvoir d'achat sur les comportements : baisse des réservations, réservations de plus en plus tard, multi réservations... Les consommateurs sont de plus en plus attirés par des établissements spécialistes, qui mettent en avant leur sourcing, ils consomment plus quand ils voient ce qu'on leur propose... 
  • Intelligence artificielle : faut-il se lancer ?

    09:48
    "L'intelligence artificielle est une fantastique révolution, bien plus puissante que le train à vapeur ou internet". Bernard Boutboul, président du cabinet Gira et auteur sur notre plateforme SOS Experts, nous parle dans ce podcast des avantages pour un restaurateur à se lancer dans l'utilisation de l'intelligence artificielle. Attention néanmoins à "ne pas se lancer tête baissée" selon lui. Car si ça peut être un formidable outil d'aide dans sa gestion au quotidien, "le risque c'est qu'elle se substitue à notre réflexion humaine". Si s'équiper est un avantage indéniable, il faut conserver son indépendance. Exemples d'aide pour un restaurateur : connexion à la caisseconnaissance de la météo et donc anticipation de la clientèleprévision des ventes futures et donc ses commandes à effectuerautomatisation des stocksaide à la fixation des prix de ventegestion des plannings aide à la fidélisation des clients
  • Pourquoi la restauration rapide - moyenne et haut de gamme - s'essouffle ?

    09:38
    Depuis vingt ans, de nombreux restaurateurs se sont lancés dans la restauration rapide sur le segment moyen et haut de gamme. En 2023, on se rend compte que pour la majorité ils ne sont pas rentables ou ne se développent plus. Pourquoi ? Parce que ces acteurs "devraient vendre plus cher pour s'en sortir et être rentable, mais c'est impossible, ça serait trop dissuasif", selon Bernard Boutboul, directeur de Gira. Autre raison, selon l'expert : "Les clients s'attendent, dès qu'on passe la barre des 20 euros, à un service à table". Des modèles économiques qui ne fonctionnent donc pas. Y'a-t-il quand même une place à prendre ? Surement. "Mais il faut trouver des sources de chiffre d'affaires plus rentable que d'avoir une unité en dur", comme l'ouverture au B2B, aux événements...