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Conseils marketing

Talents : André Terrail : "La gastronomie, c'est les Jeux olympiques tous les jours"

La Tour d’argent vient d’effectuer la plus grande rénovation de son histoire. Afin de développer son offre, après la boulangerie et la rôtisserie, le restaurant parisien a choisi de proposer un rooftop et une suite luxueuse avec vue imprenable sur Paris. Une façon pour André Terrail, troisième génération à la tête de l'établissement, de marquer son passage. Nous vous invitons dans cette institution parisienne, créée en 1582, emblématique de la haute gastronomie.

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  • Franchise et restauration : quelles sont les clés de la réussite ?

    09:09
    La franchise est un mode de développement rapide, puisque le propriétaire de la marque n'est pas investisseur. Ce sont des investisseurs indépendants ou institutionnels qui investissent dans sa marque. Attention : la rapidité de développement peut être dangereuse. Pourquoi ? Parce que le passé nous a montré qu’il y avait probablement des erreurs d'emplacement, des erreurs de casting franchisés et parfois les deux. Quel est l'intérêt d'un créateur d'entreprise d'investir dans une franchise ? C'est d'exploiter une ancienne clé en main. Contrairement à s'il devait créer un concept de toutes pièces, ce qui est extrêmement compliqué et très long. Un franchiseur est là aussi pour aider le franchisé à faire croître sa fréquentation. Évidemment le but principal c’est qu'il ait un retour sur investissement. Il faut tout ça pour convaincre un franchisé de signer un contrat.  Comment choisir une franchise ? Le franchisé doit se poser plusieurs questions avant de décider dans quoi il investit. En 2024, on peut miser sur quoi ? Bernard Boutboul, auteur sur notre plateforme SOS Experts et directeur de Gira répond à toutes ces questions dans ce nouveau podcast.
  • Snacking : quelles sont les évolutions ?

    09:59
    "Nous sommes un des rares pays au monde où la restauration rapide monte en gamme". Il y a des perspectives d’évolution pour ce secteur assure Bernard Boutboul, président de Gira et auteur sur notre plateforme SOS Experts. Parmi les produits les plus consommés en France on a "le roi sandwich, irratrapable", le burger et la pizza. "Dès qu'on met des protéines entre deux tranches de pain ça cartonne", l'assure l'expert. La révolution silencieuse des boulangeriesAujourd'hui, la très grande majorité des boulangeries ne ferment plus entre midi et deux. Et c'est bien le seul endroit où il y a sans arrêt la queue le midi. Ils ont élargit leur offre en s'installant sérieusement sur le snacking. Sur les 27 000 boulangeries en France, elles font 50 % de leur chiffre d'affaires sur le snacking. Elles proposent aussi des mange debout dès que c'est possible car elles ont compris que les Français appréciaient manger assis. Le succès du snacking ? C'est "qu'on prend de moins en moins de temps pour déjeuner", explique Bernard Boutboul. Le snacking répond à ce phénomène sociétal de rapidité, c'est pratique et il y a une diversité de produits. Pour plus d'info, rendez-vous sur le salon Sandwich and Snack Show, les 13 et 14 mars 2024, à la Porte de Versailles (Paris).
  • L'évolution des produits bio dans la restauration

    07:15
    Selon l’Agence Bio, en 2022, les 170 000 restaurant en France ne proposent que 1 % de bio à leur carte. Pourquoi les chefs ne font pas plus que ça la part belle aux produits bio ? Pour Bernard Boutboul, directeur de Gira et auteur sur notre plateforme SOS Experts, il y a une "défiance" envers le bio et "dans l’imaginaire des gens, ça reste cher". Par ailleurs, la question de la demande se pose. Si 68 % des consommateurs disent vouloir du bio au restaurant selon l’Agence Bio, pour Bernard Boutboul ce n’est pas une véritable demande, "il faut faire attention au déclaratif des Français", leurs attentes portent plutôt sur du circuit court. Si les coûts sont parfois élevés et l'offre pas toujours suffisante, c'est en partie en raison des débouchés qui ne sont pas suffisants. Si la restauration collective a une obligation d'introduire 20 % de produits bio dans ses menus avec la loi Egalim, ce n'est pas suffisant. La Fondation pour la Nature et l'Homme (FNH) propose d'étendre ces chiffres à la restauration commerciale. L'ensemble des secteurs de consommation doivent être mobilisés pour maintenir la filière. L’agence bio est en train de mettre en ligne une plateforme digitale B2B cuisinonsplusbio.fr avec des outils, des bonnes pratiques et des astuces. Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire sur leur site pour être mis au courant de la mise en ligne de cette nouvelle plateforme.
  • Les restaurateurs sont-ils impactés par la baisse du pouvoir d'achat ?

    09:30
    "Il y a un problème de pouvoir d'achat, mais il ne baisse pas pour tout le monde". Bernard Boutboul, président du cabinet Gira et auteur sur notre plateforme SOS Experts, nous explique les conséquences de la baisse du pouvoir d'achat sur les comportements : baisse des réservations, réservations de plus en plus tard, multi réservations... Les consommateurs sont de plus en plus attirés par des établissements spécialistes, qui mettent en avant leur sourcing, ils consomment plus quand ils voient ce qu'on leur propose... 
  • Intelligence artificielle : faut-il se lancer ?

    09:48
    "L'intelligence artificielle est une fantastique révolution, bien plus puissante que le train à vapeur ou internet". Bernard Boutboul, président du cabinet Gira et auteur sur notre plateforme SOS Experts, nous parle dans ce podcast des avantages pour un restaurateur à se lancer dans l'utilisation de l'intelligence artificielle. Attention néanmoins à "ne pas se lancer tête baissée" selon lui. Car si ça peut être un formidable outil d'aide dans sa gestion au quotidien, "le risque c'est qu'elle se substitue à notre réflexion humaine". Si s'équiper est un avantage indéniable, il faut conserver son indépendance. Exemples d'aide pour un restaurateur : connexion à la caisseconnaissance de la météo et donc anticipation de la clientèleprévision des ventes futures et donc ses commandes à effectuerautomatisation des stocksaide à la fixation des prix de ventegestion des plannings aide à la fidélisation des clients
  • Pourquoi la restauration rapide - moyenne et haut de gamme - s'essouffle ?

    09:38
    Depuis vingt ans, de nombreux restaurateurs se sont lancés dans la restauration rapide sur le segment moyen et haut de gamme. En 2023, on se rend compte que pour la majorité ils ne sont pas rentables ou ne se développent plus. Pourquoi ? Parce que ces acteurs "devraient vendre plus cher pour s'en sortir et être rentable, mais c'est impossible, ça serait trop dissuasif", selon Bernard Boutboul, directeur de Gira. Autre raison, selon l'expert : "Les clients s'attendent, dès qu'on passe la barre des 20 euros, à un service à table". Des modèles économiques qui ne fonctionnent donc pas. Y'a-t-il quand même une place à prendre ? Surement. "Mais il faut trouver des sources de chiffre d'affaires plus rentable que d'avoir une unité en dur", comme l'ouverture au B2B, aux événements... 
  • Podcast : Comment attirer les 18-25 ans ?

    08:20
    "La génération Z sont les consommateurs de demain". S'ils n'ont pas un énorme pouvoir d'achat aujourd'hui, ce sont des clients à séduire car ils sont passionnés de restauration (les foodistas), ce sont des clients de demain donc il est important de capitaliser sur eux et de manière générale ils arbitrent en faveur du restaurant dans leurs dépenses. Leurs particularités : ils sont à la recherche d'une nourriture saine et en même temps "ils se lâchent sur de l'hyper gras", en le justifiant par le fait qu'ils vont à la salle de sportce sont des adeptes du snackingils sont soucieux du bien-être animal ils sont flexitariens ou végétariens ils recherchent des 'spot' ils font confiance aux gens qu'ils suivent sur les réseaux sociaux
  • Deux ans après le covid : on en est où ?

    07:56
    "Nous sommes à plus de deux ans de la réouverture des restaurants. Pas grand chose ont changé et en même temps beaucoup de choses". Bernard Boutboul, directeur de Gira et auteur sur notre plateforme SOS Experts, nous livre son analyse sur l'ère post covid. D'après lui, les gens sortent toujours au restaurant, le midi reste toujours la sortie préférée par rapport aux soirs, nous mangeons quasiment les mêmes plats et les clients préfèrent toujours la "bonne vieille carte". Parmi les changements, on notera que :- les clients mangent aujourd'hui plus lentement,- trient de plus en plus sévèrement les restaurants,- veulent plus de transparence,- réservent plus tardivement... 
  • 2023 : plus de chiffre d'affaires mais moins de rentabilité

    10:39
    La saison 2023 affiche 9,2 % de croissance par rapport à 2022, qui était déjà une bonne année. L'hôtellerie a fait de très bons scores, l'hôtellerie de plein air a fait un carton. La restauration s'est quant à elle plutôt bien portée malgré les changements de comportement des consommateurs (système D avec un complément de repas, plus de temps à table...). Le pouvoir d'achat baisse mais dans la réattribution des dépenses des ménages, la restauration ne fait pas, pour l'instant, l'objet d'arbitrage. Ces raisons font que pour l'année 2023 les professionnels feront surement plus de chiffre d'affaires mais seront moins rentable. Par ailleurs, les clients ont souvent tiré les prix vers le bas pour profiter au restaurant. De nombreux professionnels (66 %) disent avoir répercuté une partie de la hausse des prix notamment en raison de l'augmentation de l'énergie. Un tiers n'a donc rien fait, un bon plan pour les consommateurs mais mauvais point pour la rentabilité. Et sur ces 66 % de professionnels, ils sont majoritaires à annoncer avoir répercuté la hausse des prix de manière raisonnable, surement par peur d'une désertion des clients. Ce qui là encore est plutôt une bonne annonce pour les consommateurs. Bernard Boutboul, directeur de Gira et auteur sur notre plateforme SOS Experts, nous livre son analyse suite à la saison été 2023 et quelques prévisions pour la fin d'année, en rappelant qu'il est encore temps de profiter du tourisme sportif grâce à la coupe du monde de rugby.