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Les Déviations

#1 Marine Miro-Padovani : Trouver sa flamme

Ep. 1

Pendant plusieurs années, Marine travaille pour une structure réputée du milieu théâtrale. En mars 2020, la crise du Covid survient et la plonge dans une période d’attente interminable. L’activité finit par reprendre, mais elle a perdu la passion qu’elle avait pour ce métier.*Cet épisode a été réalisé grâce au soutien de Transitions Pro IDF**Rendez-vous la semaine prochaine pour découvrir la suite de son témoignage.*

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  • Marion Goilav : Change les règles avec Elia Lingerie

    42:46
    Battante. C’est le premier mot qui vient à l’esprit à propos de Marion Goilav. À 33 ans, cette businesswoman a rejoint le cercle très prisé des “French Women Entrepreneurs 40”, le premier palmarès des 40 entreprises en croissance dirigées par des femmes. Une récompense qu’elle doit à…son endométriose. Retour sur le parcours hors norme de la fondatrice d’Elia, marque pionnière de la lingerie menstruelle. Nous avons été heureux de raconter cette histoire à l'occasion de l'événement La Plage aux Entrepreneurs, co-organisé par la Mairie d'Arcachon et Origine France Garantie, qui se déroule tous les ans en septembre. Marion en était l’une des intervenantes.Si vous souhaitez découvrir plus en profondeur l’histoire de Marion, optez pour notre ouvrage « Changer de vie, changer le monde par l’entrepreneuriat », en vente sur notre site (www.lesdeviations.fr). Son récit est suivi de l’analyse d’une coach certifiée, habituée à accompagner des professionnels sur la voie de l’entrepreneuriat.Si vous envisagez de vous lancer vous-même, n’oubliez pas que nous pouvons vous accompagner. Plus d’informations sur notre site.*Ce podcast a été réalisé en partenariat avec Origine France Garantie et la Plage aux Entrepreneurs.
  • 2. #2 Angela Portella : la quête de la liberté

    37:32
    De retour en banlieue, la liberté s’envole malgré le luxe et le confort apparents. Son sentiment d’enfermement, entraînera une dépression puis six mois de séparation. Angela se reconstruit, puis se libère du superflu, n'emportant avec elle qu'une petite valise. Mais n’est-ce pas dans le minimalisme que la liberté apparaît ? Et n’est-ce pas sur les planches d’un théâtre plutôt que dans les journaux qu’Angela pourra s’épanouir ? Retrouver d’autres quêtes de sens dans nos livres et magazines. Disponibles en librairie et sur notre site internet (www.lesdeviations.fr)
  • 1. #1 Angela Portella : la quête de la liberté

    38:27
    Comment se sentir libre et épanouie ? C’est la question qu’Angela s’est toujours posée. Élevée dans le carcan des traditions italiennes, Angela a toujours aspiré à une vie plus grande, plus libre. La surprotection de ses parents l'a maintenue dans une bulle, l'empêchant de vivre pleinement.Alors, lorsqu’elle tombe sur des femmes reporters de guerre en regardant la télévision, c’est une évidence. Elle doit devenir journaliste, pour faire tout ce dont elle a été privée. Dès ses premières piges, Angela trouve un espace de liberté. Mais un premier mariage va vite la faire déchanter. Elle se retrouve seule, avec un bébé et du travail à ne plus savoir quoi en faire. Si elle a toujours regardé la vie parisienne avec envie, son rêve va devenir réalité lors de sa rencontre avec son second compagnon. Angela acquiert une nouvelle liberté, une liberté urbaine, où l’effervescence ne retombe pas les dimanches. Rendez-vous la semaine prochaine pour découvrir la suite de son témoignage.
  • 2. #2 Bernard Garnier de Labareyre : Trouver son “et”

    34:57
    Bernard en est certain, il doit se tourner vers sa part inexplorée : l’art.Mais travailler dans ce monde n’est pas simple et cela va lui valoir plusieurs allers-retours. Du marketing à la publicité, Bernard va longtemps chercher son “et”, jusqu’à trouver son “don fondamental” : l’art du coaching.
  • 1. #1 Bernard Garnier de Labareyre : Trouver son “et”

    34:37
    Trouver son “et”, telle fût la quête de Bernard tout au long de sa vie.Né en Tunisie, sa relation fusionnelle avec sa mère façonne son univers et éveille en lui une passion pour le monde féminin. Bijoux, dessins ou encore peintures rythment ses créations et nourrissent son attrait pour l’art. Mais à l’école, il sent que ses hobbies sont en décalage avec ses camarades, plus enclin au football que lui.Les moqueries affluent et Bernard décide de se créer un personnage : “Je suis comme tout le monde”. Il se concentre sur ses études et emprunte la voie royale du garçon exemplaire : départ pour la France, classe préparatoire puis grande école de commerce.Diplôme en main, il s’envole pour la Chine et rejoint le monde de la finance. Mais le manque de technicité et d’humanité finissent par lui peser.
  • #2 Mickael Pan : Façonner son environnement avant qu’il ne nous façonne nous-mêmes

    26:31
    Le récit que Mickael Pan délivre d’une voix assurée qui a gardé l'accent du 9.3 est clair : avec lui, on ne joue pas. Alors, petite note à l'intention de ceux qui envisagent de se lancer pour des raisons « d'alignement éthique » ou par goût des caméras : la démarche entrepreneuriale de Mickael était bien plus abrupte.C'était lancer sa boîte ou passer 40 ans à trimer, coincé en bas de l'échelle sociale.Vous retrouverez son témoignage dans notre ouvrage « Changer de vie, changer le monde par l’entrepreneuriat », en vente sur notre site. Nous l’avons fait commenter par un entrepreneur chevronné habitué à accompagner des professionnels sur la voie de l’entrepreneuriat.Si vous envisagez de vous lancer vous-même, n’oubliez pas que nous pouvons vous accompagner. Plus d’informations sur notre site.*Cet épisode a été réalisé en partenariat avec Origine France Garantie et la La Plage aux Entrepreneurs.
  • 1. #1 Mickael Pan : Façonner son environnement avant qu’il ne nous façonne nous-mêmes

    24:18
    « Devenir entrepreneur finalement, c'était un choix… parce que je n'avais pas le choix. » L'interview de Mickael Pan, cofondateur de la marque d'imperméables Flotte, a commencé sur cette phrase énigmatique.Une phrase qu'il a clarifiée juste après par une autre, absolument limpide, elle. « Aujourd'hui, c'est très sexy de dire : « Je suis un autodidacte, j'ai réussi tout seul, je suis parti from scratch, j'ai galéré ». Mais moi quand j'ai arrêté l'école, quand je me suis fait virer du collège, ils ont tous dit : « Ce mec-là, il ne foutra rien de sa vie ». »*Cet épisode a été réalisé en partenariat avec Origine France Garantie et la La Plage aux Entrepreneurs.**Retrouvez la suite de son témoignage la semaine prochaine.
  • 2. #2 Karine Monneron : Travailler avec l'humain

    35:00
    Mais après dix belles années dans cette rédaction, les choses changent. Membre de petites équipes complémentaires qui prenaient le temps de poser les choses, de créer une relation avec les personnes dont elle racontaient les histoires, elle doit tout faire plus vite. Le monde des médias évolue. Il fallait faire plus, avec des équipes réduites.Karine Monneron doit enchaîner les sujets. Elle se déplace sans arrêt et a de plus en plus de mal à produire ce qu'elle estime être un travail bien fait.Elle éprouve moins de plaisir à travailler, mais refuse de se plaindre. Bien payée par une entreprise solide et prestigieuse, elle prend le mal-être qui s'installe dans sa vie pour une futilité. Hors de question de s'apitoyer sur son sort qui n'avait, selon elle, rien de comparable avec ce qu'avaient pu connaître ses proches.« Ça va passer », se disait-elle.Jusqu'au jour où ça n'est plus passé du tout. Découvrez d'autres histoires comme celle-ci dans nos livres et magazines. Disponibles en librairie et sur notre site internet.
  • 1. #1 Karine Monneron : Travailler avec l'humain

    36:16
    S'écouter est parfois plus difficile qu'on ne le pense.Karine, issue d'un milieu ouvrier, a grandi avec l'idée qu'il faut savoir affronter les difficultés de la vie. Passionnée par le pouvoir de l'image, elle s'est fixée très tôt l'objectif de devenir journaliste. Même si les contraintes de ce métier semblaient peu compatibles avec le schéma familial qu’elle avait en tête.École, stages, alternance, Karine Monneron a suivi le parcours qu'elle s'était tracée, jusqu'à atterrir dans une grande chaîne nationale. Caméra en main, elle aimait raconter l'actualité, la vie, le quotidien des hommes et des femmes qu'elle rencontrait via les images qu'elle tournait.*Rendez-vous la semaine pour découvrir la suite de son histoire.