Les Déviations

1/17/2023

#2 Anaïs Nighoghossian : son combat face à l’anorexie mentale

Ép. 2
[EPISODE 2]À l'occasion de l'ouverture des préventes du prochain magazine Les Déviations (en vente ici), nous avons le plaisir de vous offrir le témoignage d'Anaïs Nighoghossian : « La peur de mourir a été le premier levier de ma déviation .» Ce trouble du comportement alimentaire essentiellement féminin touche 1 à 2 % des 12-20 ans, soit environ 40 000 jeunes en France. Selon les statistiques de l'INSERM, la moitié des personnes soignées pour anorexie mentale à l’adolescence guérissent, un tiers s’améliore et 21 % souffrent de troubles chroniques. Alors âgée de 14 ans, Anaïs Nighoghossian vit les premiers symptômes de cette maladie. Enfant accidentée, internée en hôpital psychiatrique dès l’adolescence, elle témoigne sans tabou sur la réalité d’une vie en isolement et le souvenir humiliant de ses années d'hospitalisations à Lyon pour cause de troubles alimentaires aigus. « Je me retrouve enfermée pendant quatre mois et demi dans cette chambre de huit mètres carrés. Dans une clinique insalubre, vétuste. La porte est fermée 24h / 24h. Les fenêtres sont condamnées. Je ne peux pas me laver. Il n’y a même pas de toilettes .»Vulnérables et démunis, ses parents, pourtant médecins, cèdent et se plient au protocole de l’institution. Sa vie bascule. C’est le début de l’enfer…Mais à 30 ans, Anaïs décide de se prendre en main. Après de multiples traumatismes et de profondes blessures, elle refuse la fatalité. Elle s'acharne, se soigne, se répare et se laisse entraîner par le courage que lui insuffle cette fameuse « main tendue ».   « Pour la première fois, je sais que ça va être long mais je sais que ça va marcher. Je sais que c'est possible que ça marche.»Aujourd’hui enseignante au CELSA Paris-Sorbonne et directrice de la communication d’une marque de luxe française, Anaïs revit. Au travers de son livre Dix-sept heures douze, place d’Italie (Ed. Jets d’Encre), elle revient sur son bouleversant parcours et nous livre une réflexion essentielle sur les troubles du comportement alimentaire et leurs effets collatéraux encore si peu connus.  
1/10/2023

#1 Anaïs Nighoghossian : son combat face à l’anorexie mentale

Ép. 1
[EPISODE 1]À l'occasion de l'ouverture des préventes du prochain magazine Les Déviations (en vente ici), nous avons le plaisir de vous offrir le témoignage d'Anaïs Nighoghossian : « La peur de mourir a été le premier levier de ma déviation .» Ce trouble du comportement alimentaire essentiellement féminin touche 1 à 2 % des 12-20 ans, soit environ 40 000 jeunes en France. Selon les statistiques de l'INSERM, la moitié des personnes soignées pour anorexie mentale à l’adolescence guérissent, un tiers s’améliore et 21 % souffrent de troubles chroniques. Alors âgée de 14 ans, Anaïs Nighoghossian vit les premiers symptômes de cette maladie. Enfant accidentée, internée en hôpital psychiatrique dès l’adolescence, elle témoigne sans tabou sur la réalité d’une vie en isolement et le souvenir humiliant de ses années d'hospitalisations à Lyon pour cause de troubles alimentaires aigus. « Je me retrouve enfermée pendant quatre mois et demi dans cette chambre de huit mètres carrés. Dans une clinique insalubre, vétuste. La porte est fermée 24h / 24h. Les fenêtres sont condamnées. Je ne peux pas me laver. Il n’y a même pas de toilettes .»Vulnérables et démunis, ses parents, pourtant médecins, cèdent et se plient au protocole de l’institution. Sa vie bascule. C’est le début de l’enfer…Mais à 30 ans, Anaïs décide de se prendre en main. Après de multiples traumatismes et de profondes blessures, elle refuse la fatalité. Elle s'acharne, se soigne, se répare et se laisse entraîner par le courage que lui insuffle cette fameuse « main tendue ».   « Pour la première fois, je sais que ça va être long mais je sais que ça va marcher. Je sais que c'est possible que ça marche.»Aujourd’hui enseignante au CELSA Paris-Sorbonne et directrice de la communication d’une marque de luxe française, Anaïs revit. Au travers de son livre Dix-sept heures douze, place d’Italie (Ed. Jets d’Encre), elle revient sur son bouleversant parcours et nous livre une réflexion essentielle sur les troubles du comportement alimentaire et leurs effets collatéraux encore si peu connus.*Retrouvez le prochain épisode, le mardi 17 janvier à 08h00 sur toutes nos plateformes d'écoute !
1/6/2023

#2 Nadalette La Fonta : rêver sous la tempête

Ép. 2
[ÉPISODE 2]À l'occasion de l'ouverture des préventes du deuxième numéro de notre magazine (en vente ici : https://bit.ly/3WO9vmV), nous avons le plaisir de vous offrir le témoignage de Nadalette La Fonta : "Et si nos tempêtes étaient notre plus grande force ?"Si la résilience est une valeur largement proclamée dans nos sociétés modernes, peu d'entre nous la comprennent et la pratique vraiment.Après un accident opératoire en 2014, Nadalette La Fonta devient paraplégique. Par un acte de foi et une réelle envie de vivre, elle transforme cette terrible épreuve en véritable leçon de vie. En 2018, elle raconte son histoire devant plus de 2 000 personnes lors d'un TEDx. L'année d’après, elle reçoit le prix Re.Start Awards qui récompense les individus qui font de leur échec un atout. À 67 ans, devenue écrivaine et conférencière, elle retranscrit son parcours dans un ouvrage saisissant, "Nos tempêtes sont à la hauteur de nos rêves" aux Éditions Trédaniel. Ce manifeste de 320 pages est une puissante déclaration d’amour à la vie. Malgré la tragique expérience qu’elle a vécue, elle parvient à se relever au sens propre comme au sens figuré. Il incarne complètement la volonté de Nadalette de devenir une "passeuse de mots" qui souhaite porter sa parole au plus grand nombre. « Sois le changement que tu désires voir en ce monde », disait Paul Coelho. Nadalette La Fonta l'a fait et nous donne, par la même occasion, une sacrée leçon de vie.
1/2/2023

#1 Nadalette La Fonta : rêver sous la tempête

Ép. 1
[ÉPISODE 1]À l'occasion de l'ouverture des préventes du deuxième numéro de notre magazine (en vente ici : https://bit.ly/3WO9vmV), nous avons le plaisir de vous offrir le témoignage de Nadalette La Fonta : "Et si nos tempêtes étaient notre plus grande force ?"Si la résilience est une valeur largement proclamée dans nos sociétés modernes, peu d'entre nous la comprennent et la pratique vraiment.Après un accident opératoire en 2014, Nadalette La Fonta devient paraplégique. Par un acte de foi et une réelle envie de vivre, elle transforme cette terrible épreuve en véritable leçon de vie.En 2018, elle raconte son histoire devant plus de 2 000 personnes lors d'un TEDx. L'année d’après, elle reçoit le prix Re.Start Awards qui récompense les individus qui font de leur échec un atout.À 67 ans, devenue écrivaine et conférencière, elle retranscrit son parcours dans un ouvrage saisissant, "Nos tempêtes sont à la hauteur de nos rêves" aux Éditions Trédaniel. Ce manifeste de 320 pages est une puissante déclaration d’amour à la vie. Malgré la tragique expérience qu’elle a vécue, elle parvient à se relever au sens propre comme au sens figuré. Il incarne complètement la volonté de Nadalette de devenir une "passeuse de mots" qui souhaite porter sa parole au plus grand nombre.« Sois le changement que tu désires voir en ce monde », disait Paul Coelho. Nadalette La Fonta l'a fait et nous donne, par la même occasion, une sacrée leçon de vie.*Retrouvez le prochain épisode, ce vendredi 6 janvier à 08h00 sur toutes nos plateformes d'écoute !
12/20/2022

Alice Denoize, trouver du sens... et après ?

Pour fêter l'ouverture des préventes de notre nouveau magazine (en vente ici : https://lesdeviations.fr/magazine/), nous avons le plaisir de vous donner des nouvelles d'Alice.Alice? Mais si !!! Vous vous rappelez forcément de cette Ancienne communicante pour l’industrie du tabac devenue tabacologue indépendante !Alice revient sans filtre sur son installation professionnelle depuis notre première rencontre avec elle il y a trois ans. Si la question du sens a été balayée par sa reconversion, ce sont les sentiments de vulnérabilité et parfois de solitude qui l’ont conduite à revoir son mode de travail en libéral. Face à la peur que tout puisse s’arrêter du jour au lendemain et malgré la baisse significative de ses revenus, elle a appris à « sortir du mode tunnel, à aller déjeuner dehors avec les copains… même si ça implique moins d’heures de travail ».Surtout, elle a redoublé de créativité pour accompagner celles et ceux qui décident d’arrêter de fumer : « il y a déjà des médecins et des associations qui le font très bien, la question était : comment moi, je peux me démarquer ? » Tout en continuant à se former pour approfondir ses compétences, elle a donc proposé un nouveau dispositif aux fumeurs.euses souhaitant arrêter. C'est une réussite mais déjà pointent l'urgence du projet suivant et les 1000 idées qu'elle a en tête pour la suite : « Je voudrais parfois prendre une rampe d'accélération, que tout aille plus vite et casser la baraque mais, dans ces moments-là, je me rappelle que si j'en suis là c'est aussi parce que j’ai fait des choix : entre autres aller chercher mes enfants à l’école et faire de la prévention gratuitement. »