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10. Ce qui nous empêche de prendre soin de soi 2
17:03||Saison 3, Ep. 10Ce qui empêche de prendre soin de soi — Partie 2/2Suite et fin de la réflexion ouverte la semaine dernière. Je t'invite à écouter la première partie avant celle-ci, si ce n'est pas déjà fait.J'aborde ici le quatrième blocage qui nous empêche souvent de prendre soin de soi : les contraintes extérieures, et la façon dont elles nous engluent parfois dans l'impuissance, jusqu'à nous faire oublier tout ce qu'on peut faire malgré elles.Je parle aussi de la stratégie progressive comme alternative aux objectifs trop ambitieux qui ne tiennent jamais dans le temps, du besoin psychique de continuité de soi face au changement, et de la notion d'état de flow.Et je termine sur l'idée centrale de ces deux épisodes : prendre soin de soi ne commence pas toujours par une action, mais par reconnaître ce qui nous en empêche.🌱 Pour aller plus loin sur psycreat.com : Programme Émotionnel et Programme Perte (particuliers), Formation Émotions et Formation Guidance Parentale (pros).
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9. Ce qui nous empêche de prendre soin de soi 1
20:51||Saison 3, Ep. 9Ce qui empêche de prendre soin de soi — Partie 1/2On entend partout qu'il faut prendre soin de soi. Et c'est vrai. Mais on l'entend tellement qu'on ne sait plus très bien ce que ça veut dire, et surtout on ne comprend pas pourquoi on n'y arrive pas, malgré toutes nos bonnes intentions.Ce n'est ni un manque de volonté, ni un manque de bonnes idées, ni toujours un manque de ressources.J'avais envie de poser une question un peu différente : qu'est-ce qui, en amont, vient nous empêcher de prendre soin de soi ?Dans cette première partie, j'aborde trois blocages : la survalorisation de l'intellect au détriment du corps, les croyances qui nous disent qu'on ne mérite pas, et le rapport au temps. La suite la semaine prochaine.🌱 Pour aller plus loin sur psycreat.com : Programme Émotionnel, Programme Perte, Formation Émotion (pros).
8. Repenser le deuil : au delà des larmes
38:14||Saison 3, Ep. 8Quand on dit le mot "deuil", on pense spontanément à un décès. À quelqu'un qu'on a aimé. À des larmes, à un manque, à une période sombre. Et c'est vrai. Mais le deuil, c'est bien plus large que ça.Élargissons ensemble la définition du deuil au-delà de ce qu'on en entend habituellement.Pour ça, on va voir les différents types de deuil qu'on traverse sans toujours leur donner ce nom (deuil situationnel, deuil identitaire, deuil relationnel) et même les micro-deuils qui se nichent dans nos plus petites séparations du quotidien.Mais on va aussi parler du fait qu’un même deuil contient souvent plusieurs deuils imbriqués, comme des poupées russes.Et on finit sur l’importance des injonctions sociales et surtout la nécessité de normaliser la diversité des travails de deuil !Un épisode pour pros comme pour particuliers, parce que ce qu'on appelle "deuil" nous concerne absolument tous, à un moment ou à un autre de notre vie.Les ressources citées dans cet épisode :Mon compte instagram : https://www.instagram.com/psycreat_/Fait partie des Chroniques CREAT en t’inscrivant ici : https://www.psycreat.com/les-chroniques-creatLa Formation Deuil & Séparation (à destination des pros) : https://www.psycreat.com/deuil-et-separationet/ou le Programme Perte (à destination des particuliers comme des pros) : https://www.psycreat.com/perteLe Programme Émotionnel (à destination des particuliers) : https://www.psycreat.com/emotionnelet/ou la Formation Émotions (à destination des pros) : https://www.psycreat.com/emotions00:00 : Le deuil est plus large qu’un décès02:16 : Les types de deuil (situation, identité, relation)10:07 : Le deuil des petites séparations14:10 : Le reset en fin de journée est un petit processus de deuil19:45 : Les poupées russes d’un seul et même deuil28:04 : Les injonctions au deuil et la place des larmes31:47 : La relation préexistante à la perte module le deuil36:40 : La place de l’oubli dans le travail du deuil
7. Es-tu vraiment traumatisé ? Doit-on tout traité comme trauma ?
21:15||Saison 3, Ep. 7Trauma de type 1, type 2, type 3, simple, complexe, environnemental, relationnel, transgénérationnel…La liste est longue, et on pourrait presque croire, à entendre le discours ambiant, que tout est trauma. Et qu'on est tous "des grands traumatisés", voués à une vie sans perspective d'évolution.Je te propose aujourd’hui une réflexion à double entrée, pour les particuliers comme pour les pros, sur ce que cette étiquette diagnostique nomme vraiment, et sur les enjeux cliniques de la poser… ou de ne pas la poser.J'aborde notamment la distinction entre événement traumatogène et vécu traumatique (tous les événements traumatogènes ne se configurent pas en traumatisme), les situations où poser le mot "trauma" a une vraie valeur réparatrice, y compris parce que se reconnaître comme victime peut être réparateur (à différencier d'une position victimaire), le risque du figement quand l'étiquette devient identité ("je suis comme ça, rien ne peut changer"), et l'importance de respecter la singularité de chaque histoire : deux personnes peuvent vivre les mêmes événements sans qu'elles ne soient toutes deux traumatisées.J'évoque aussi, du côté des pros, la vigilance à ne pas plaquer une étiquette traumatique systématique sur tous les patients, et la nuance entre une vraie digestion traumatique et une simple habituation à la charge émotionnelle.Cet épisode prolonge la dernière Chronique CREAT dédiée à cette même question, à retrouver sur psycreat.com jusqu’au lundi 15 Juin 2026 avant qu’elle ne soit remplacée par la nouvelle Chronique professionnelle !Pour aller plus loin :La Formation Trauma & Dissociation (pros) — 4h pour ajuster ta pratique autour du psychotrauma : https://www.psycreat.com/trauma-et-dissociationLe Programme Émotionnel (particuliers) — pour explorer ton fonctionnement émotionnel sur 360° : https://www.psycreat.com/emotionnelLa Formation CREAT (pros) — qui aborde notamment la capacité de mentalisation : https://www.psycreat.com/formation-creatLa Chronique CREAT — la newsletter pro : https://www.psycreat.com/les-chroniques-creat00:00 : Le trauma concerne tout le monde02:07 : Ni une fin en soit ni une obligation03:32 : Quand on a besoin de l’étiquette “trauma”05:40 : Différence traumatogène / traumatique / TSPT06:59 : Trauma suite aux violences08:22 : Un type d’événement n’est pas automatiquement traumatique12:56 : Le risque du figement15:38 : La lecture du trauma ne nécessite pas d’être exposée17:06 : Comment repérer concrètement un trauma d’un vécu douloureux19:18 : Digestion traumatique ou habituation de la charge émotionnelle20:27 : Reconnaitre l’impact de notre histoire de vie sur notre présent
6. Change tes croyances pour changer ta vie
39:21||Saison 3, Ep. 6Nos croyances structurent silencieusement notre perception du monde, nos réactions, nos comportements, nos relations. On le sait, et pourtant, quand on cherche à en changer une qui nous limite, on bute souvent sur la même expérience : je sais ce qui serait mieux pour moi, et je n'y arrive pas.J'explore avec toi concrètement ce que demande la transformation d'une croyance, au-delà de la simple prise de conscience intellectuelle, à l’usage des thérapeutes comme des particuliers.J'aborde notamment le fait qu'on ne peut pas s'attendre à changer sans créer du nouveau (même imparfait), l'importance de jouer avec nos filtres de perception, la place essentielle de la tolérance à l'inconfort et à l'incertitude, et le principe de répétition ; parce qu'une croyance ne s'implante ni ne se transforme sans avoir été suffisamment vécue, sentie, ressentie. C'est notre mémoire sensorielle que vient, petit à petit, le vrai changement.J'évoque aussi le rôle des parts psychiques qui portent nos croyances les plus tenaces, la place du travail thérapeutique pour les croyances les plus enracinées, et le lien profond entre régulation émotionnelle et transformation des croyances.Pour aller plus loin :le programme Émotionnel (particuliers) pour explorer en profondeur la régulation émotionnelle au service de ces transformationsla formation Émotion (professionnels) pour les thérapeutes qui souhaitent intégrer cette approche dans leur pratiquela formation Trauma & Dissociation pour travailler avec les parts psychiques en contexte traumatiquela Formation CREAT pour comprendre l’intérêt et pratiquer des thérapies moyen / long terme.
5. Quand écrire devient un vrai travail sur soi
52:42||Saison 3, Ep. 5Morning pages, journaling quotidien, "trois pages par jour"… L'écriture comme outil de développement personnel est partout.Et avec elle, parfois, son lot d'injonctions à la régularité, à la discipline, à la pratique pérenne ; sous peine de "ne pas obtenir de résultats".Mais qu'en est-il, vraiment, quand on regarde de plus près ce que l'écriture peut nous apporter ?Je poursuis la réflexion sur l'écriture personnelle, celle qu'on pratique pour soi, à son rythme, et qui peut devenir un véritable outil d'introspection et de régulation émotionnelle.J'aborde notamment la nécessité de rouvrir l'autorisation à ne pas écrire quand on n'en a pas envie, le piège des attentes trop fortes (la fameuse "solution miracle"), la sensorialité du geste graphique, ce qui se passe neuronalement quand on écrit, et le lien entre écriture et régulation des émotions.J'évoque aussi la flexibilité dans la pratique, le droit de ne pas se relire, et le rôle que peuvent jouer les supports comme le tarot ou l'oracle dans une démarche d'écriture introspective.Pour aller plus loin :le Programme Émotionnel (destiné aux particuliers),la Formation Émotion (destiné aux professionnels),et les Méditations tarologiques avec leur journal de traversée (en prévente sur les arcanes majeures).00:00 : Mise en bouche02:56 : Quantité et rigidité de la routine05:34 : Ouvrir les autorisations autour du rythme08:38 : Une recette miracle ?11:47 : Un plaisir sensoriel qui ancre15:02 : Vigilance esthétique17:37 : Lien régulation émotionnelle, créativité et écriture20:18 : La pensée va plus vite que l’écriture (et que la sensation)24:25 : La place et la fonction de la flexibilité34:07 : Quoi écrire pour travailler sur toi ?46:19 : Utiliser un support d’écriture50:44 : Utilisation numérique51:19 : Poursuivre ton travail sur toi
4. Ce que mes notes de séance ont vraiment changé
36:48||Saison 3, Ep. 4Dossier patient, anamnèse, prises de notes pendant ou après la séance, trames de suivi… L'écriture occupe une place centrale dans le métier de psy, et pourtant elle est rarement vraiment pensée. Souvent vécue comme une contrainte administrative à caser entre deux séances, elle peut pourtant devenir l'un de nos plus précieux alliés cliniques, à condition de la repenser.Je te partage ici mes réflexions sur ma propre pratique de l'écrit clinique : pourquoi j'ai abandonné l'idée d'un dossier patient "complet" type cartographie de fonctionnement, comment j'ai construit ma propre trame de prise de notes, ce que j'ai compris sur la différence entre noter pendant la séance et noter après, et surtout ce qui a profondément changé dans mon rapport au métier quand j'ai réhabilité cette routine d'écriture.Je parle aussi de la pratique réfléchie (Donald Schön), de l'identification projective qui peut se glisser dans nos notes, et de cette joie de travailler que j'avais perdue de vue, et que cette routine d'écriture m'a aidée à retrouver.Cet épisode s'adresse plutôt aux pros (psychologues, psychothérapeutes, psychopraticiens) mais l'écriture comme outil d'introspection concerne aussi celles et ceux qui ne sont pas thérapeutes ! Un prochain épisode prolongera cette réflexion, cette fois du côté de l'écriture à usage personnelle.Pour aller plus loin : la Formation CREAT sur psycreat.com aborde notamment la pratique réfléchie, la prise de note, l'identification projective et le soin du soi thérapeutique. Tu y retrouveras aussi ma trame de prise de note à télécharger !00:00 : Mise en bouche02:20 : Un dossier patient qui nous hante09:02 : Le volet “anamnèse”13:06 : Une trame de prise de note de séance18:14 : Ce que prendre des notes après changent vraiment34:05 : Pratique réfléchie, rajout de formation et conclusion
