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Belle Trace, Parcours de grands champions
Julien Benneteau : "Quand on arrête, ce qu'il nous reste, ce sont les émotions qu'on a vécues"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Julien Benneteau, ancien champion de tennis et capitaine de l'équipe de France de Fed Cup.
Il touche un peu à tout, et il a toujours été comme ça. Petit, Julien Benneteau a arpenté les pistes de ski et les terrains de football. Mais son vrai amour, celui qu'il a découvert à 3-4 ans, c'est le tennis. Ce fils d'un fan de Jimmy Connors retrace son parcours junior et ce qui l'a séduit dans la petite balle jaune : "Cette combinaison de s'adapter au jeu de l'adversaire et d'imposer son jeu. C'est à la fois un duel et un jeu d'échecs. C'est aussi un combat physique." (3:40)
Le Rhônalpin évoque, tout au long du podcast, la spécificité du tennis comme sport individuel ("C'est nous qui devons gérer cette victoire, cette défaite, les émotions qui vont avec et qui nous déterminent tout au long d'une carrière.") et le rôle de l'entraîneur : "A la fin, on est seul sur le terrain à prendre la décision. Les bons entraîneurs, ce sont ceux qui amènent à préparer leur joueur à être capable d'être d'autonome dans ces moments-là." (15:35)
Le tennis, il n'a plus de secret pour Benneteau, 41 ans et titré à 12 reprises en double, mais jamais en simple. "Oui c'est un regret. Mais quand on arrête, ce qu'il nous reste, ce sont les émotions qu'on a vécues" (21:35), partage le retraité des courts depuis 2018.
Dans sa longue carrière, Benneteau a croisé "les trois monstres", Rafael Nadal, Novak Djokovic et Roger Federer. Il parle de ses souvenirs forts de la finale de Wimbledon en 2019, remportée en 5 sets par le Serbe face au Suisse. Le fan qu'il est de Pete Sampras, mais aussi de Tiger Woods ou Michael Jordan, est aujourd'hui un fier capitaine de l'équipe de France de Fed Cup, trophée qu'il a soulevé en 2019. Une émotion "exceptionnelle". (38:20)
L'avenir, Benneteau en parle librement. Il ne le voit pas avec le costume d'entraîneur à plein temps. "Je ne veux pas repartir longtemps et loin de ma famille. Et puis je ne serais pas bon là-dedans" (45:02), reconnaît le vainqueur de Roland-Garros 2014 en double avec Édouard Roger-Vasselin.
Enfin, le médaillé de bronze aux Jeux olympiques de Londres 2012 (avec Richard Gasquet) a l'eau à la bouche en pensant à Paris 2024. "J'aimerais qu'il y ait un avant et un après" (50:15), souhaite Benneteau, désireux que l'accès au sport et sa place à l'école fleurissent dans la foulée de l'événement.
Bonne écoute !
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Pierre Vaultier : "Deux mois avant les JO, je suis dans mon canapé à déprimer, le genou en vrac"
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Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
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169. Sophie Lavaud : « Au-dessus de 8000 mètres, chaque erreur est fatale. »
55:29||Ep. 169Cette semaine, je reçois Sophie Lavaud, himalayiste.Une femme qui a réalisé ce que très peu d’humains ont accompli : gravir les 14 sommets de plus de 8000 mètres.Mais son histoire commence loin des glaciers :🩰 15 ans de danse classique, puis l’arrêt brutal (problèmes de dos, appendicite).Et ensuite… un besoin vital : sortir, respirer, aller dehors.Le déclic ? Le Mont-Blanc.Puis les 4000, les 5000… et un jour, cette question : et si je montais plus haut ?Dans cet épisode, Sophie raconte l’envers du décor de l’Himalaya :🏔️ la marche très longue d’approche (jusqu’à 10 jours pour atteindre le K2)🥶 l’hypoxie, la perte d’appétit, les migraines💧 l’effort immense… juste pour boire⏳ le “temps long”, la déconnexion totale⚠️ et cette réalité : au-dessus de 8000 m, chaque erreur peut être fatale (la “zone de la mort”)Elle revient aussi sur :🎥 son Everest en 2014 (1 tentative, 1 réussite)💰 la difficulté de financer 22 expéditions🤝 l’importance des Sherpas et de l’équipe (impossible seule)🌍 et son nouveau projet dès 2025 : collecter des glaces sur 6 continents pour la scienceUn épisode sur le courage, l’endurance, la lucidité…et sur cette idée forte :✨ “Le sommet n’est que la moitié du chemin.”#belletrace #podcast #himalaya #everest #alpinisme #aventure #montagne #inspiration #sophielavaud #8mille
168. Charles Caudrelier : "Le marin reste le facteur décisif."
01:00:28||Ep. 168Charles Caudrelier est l’un des grands noms de la course au large, notamment premier vainqueur d’un tour du monde en Ultime avec l’équipe Arkea. Il participe actuellement au développement du Gitana 18 (Maxi Edmond de Rothschild), un trimaran géant basé à Lorient en vue de la Route du Rhum 2026, mobilisant une équipe d’environ 25 personnes. Ces bateaux Ultime atteignent des dimensions extrêmes : jusqu’à 33 m de long, 23 m de large, un mât de 38 m, et environ 7 tonnes de carbone.La navigation moderne est devenue ultra-technologique, proche d’une écurie de Formule 1, avec l’usage de simulateurs et de jumeaux virtuels. Pourtant, Charles insiste : le marin reste décisif. Les sensations — mains, pieds, ouïe, vision — ne peuvent pas être entièrement remplacées par le numérique. Pour lui, rien ne remplace le temps passé sur l’eau.Son parcours mêle marine marchande, ingénierie et sport, avec une forte évolution dans la préparation physique et mentale. Aujourd’hui, l’entraînement est structuré, intense, et essentiel à la performance. La gestion du doute, du stress et de la solitude est un enjeu majeur, notamment en course en solitaire, qu’il trouve parfois plus simple que la gestion d’un équipage.Il revient sur ses grandes aventures humaines, notamment la Volvo Ocean Race avec Franck Cammas : 9 mois de compétition, fatigue extrême, diversité culturelle, gestion des égos et importance du respect mutuel. L’humain est central dans la réussite collective.Charles évoque aussi les risques en mer, les moments de peur (surtout près des côtes), la gestion du calme plat, la vitesse extrême en vent fort, et son goût pour la compétition et le dépassement de soi.Sur le plan personnel, il parle de l’équilibre familial, de l’impact de l’éloignement, et de la transmission de sa passion à ses enfants — même s’ils ne pratiquent pas la voile. Il souligne enfin les changements climatiques, qui rendent la météo plus complexe et obligent le sport à évoluer technologiquement et écologiquement.Sa philosophie de vie se résume par “Carpe Diem”, la gratitude d’avoir une passion, et la volonté de vivre ses rêves sans se plaindre.Bonne écoute
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166. Pascal Sancho: "Dans le secours en montagne, on se prépare à toujours trouver une solution. »
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165. Victor Crouin : "Le squash c’est un jeu d’échec dans un ring de boxe"
43:19||Ep. 165🎙️ NOUVEL ÉPISODE DE BELLE TRACE 🎙️Dans Belle Trace, je donne la parole aux plus grands champions français multisports, pour partager leurs témoignages et leurs précieuses leçons de vie.Mais parfois, j’aime aussi explorer la relève… cette jeune génération qui réinvente la préparation et la performance.Et là, je crois bien avoir rencontré une pépite 💎Déterminé, organisé, ambitieux et performant… voici Victor Crouin, en route vers les sommets du squash mondial 🏆On a parlé :🎾 de sa passion pour les jeux de balle,👨👦 de sa relation unique avec son papa coach — « notre fonctionnement est basé sur la confiance et l’autonomie »,🎓 de son choix audacieux de partir étudier à Harvard pour s’émanciper et grandir.Ce Victor me rappelle un certain Léon M., ou encore les frères Félix et Alexis L., avec qui il partage le même club près de Montpellier… et un même grand rêve : les Jeux Olympiques de Los Angeles 2028 🇺🇸✨Un épisode riche, inspirant et ambitieux à ne pas manquer 💪🎧 Disponible dès maintenant sur toutes les plateformes de podcast.#BelleTrace #PodcastSport #Squash #Engagement #Champion #LA28 #Harvard #Travail #Pépite
164. Yoann Offredo : "Hypersensibilité, chutes et liberté d’être soi"
01:01:57||Ep. 164💬 Et si la sensibilité était une force ? 💗Yoann Offredo se livre dans #belletrace 🎙️comme rarement. 🥲Hypersensible, longtemps persuadé de ne pas être à sa place, il raconte la peur, la maladie, les chutes, le doute… 👈🏻mais aussi ce moment décisif où il a appris à s’écouter. 💗Ancien coureur🚴🏼 “à contre-modèle”, plus à l’aise comme équipier que comme leader, Yoann a longtemps fermé ses émotions pour tenir. Jusqu’à ce que la vie l’oblige à ralentir, à « voir » autrement, à ressentir pleinement.👀Aujourd’hui, il assume ses fragilités, trouve du sens dans le lien humain 🤝, la transmission, la montagne, l’instinct. 🏔️🎿Sa plus grande victoire ? Être vivant, présent, et libre d’être lui-même. Sa Belle Trace : une voie singulière, non linéaire, parfois inconfortable… mais profondément humaine. 🙏🏼🎧 À écouter pour celles et ceux qui se sentent “à part”, et qui cherchent leur propre chemin.Épisode enregistré lors du Megeve Leadership 2026. #podcastsport #cyclisme #hypersensibilite #chemin #liberté #maladie #depression #champion #echappee #television #valeurs podcast soutenu par sweepen
163. Ludovic Didier : « Même dans un sport individuel, on ne triomphe jamais seul »
01:11:41||Ep. 163🎙 NOUVEL ÉPISODE – Belle TraceTic tac à quelques jours du début des JO 2026, un petit parcours de bosses ça vous dit? Après une belle carrière en ski de bosses, qu’il termine avec la petite frustration de ne pas avoir trouvé les clés mentales pour franchir un cap, Ludovic Didier rebondit rapidement… et brillamment.Il découvre alors un rôle dans lequel il s’épanouit pleinement : celui d’entraîneur.Mauriennais de cœur et de sang, passionné par l’humain et convaincu que la relation coach–athlète est la base de toute performance, Ludo gravit les échelons pendant plus de 10 ans : du club de Méribel, au comité de Savoie, jusqu’à l’équipe de France.Aux côtés de Fabien Bertrand, il détecte très tôt – dès ses 13 ans – une jeune athlète qui marquera l’histoire : Perrine Laffont.Dans cet épisode, il nous raconte les coulisses de ces 48h intenses entre ses qualifications survolées et sa finale olympique… victorieuse.Ludo revient aussi, avec une sincérité désarmante, sur l’un de ses plus grands traumatismes d’entraîneur : la 4e place injuste de Ben Cavet aux JO 2022.Il partage avec franchise son regard sur :✨ la force du collectif🧠 le rôle essentiel de la préparation mentale (un vrai métier !)🔥 l’engagement personnel nécessaire pour construire un projet sportif solideAujourd’hui, au sein de l’ANS, il met toute son expérience au service des entraîneurs en développant des outils riches, complets… ceux qu'il aurait aimé avoir durant sa carrière.Un échange passionnant, authentique et inspirant.Je suis vraiment fière de vous le partager dans Belle Trace.🙏 Merci Ludo !podcast soutenu par sweepen
162. Marie Martinod : « La peur est un très mauvais guide. Le plaisir, lui, m’a toujours menée plus loin que la performance. »
01:10:14||Ep. 162Elle a mis des skis à 2 ans et demi.Elle a appris par mimétisme, par instinct, par plaisir.Elle a quitté le ski parce qu’il la rendait malade… puis elle est revenue, plus forte, plus libre.Dans cet épisode de Belle Trace, Marie Martinod raconte une trajectoire hors normes :👉 la confiance absolue avec son coach Greg Guenet👉 l’apprentissage sans peur, mais jamais sans conscience👉 l’arrêt brutal en 2007, les crises d’angoisse, la reconstruction👉 la maternité, les doutes, les regards des autres👉 le retour pour une amie disparue, Sarah Burke👉 les JO, la médaille, sa fille dans les bras, le protocole brisé👉 le flow, la visualisation, le plaisir avant la performance👉 la reconversion, l’engagement, la politique locale👉 et cette phrase qui guide toute sa vie : « Il vaut mieux avoir des regrets que des remords. »Marie parle de peur — comme d’un mauvais guide.De réussite et d’échec — qu’elle relativise très vite.De maternité — comme du plus beau rôle du monde.Et de trace — celle qu’on laisse quand on ose être aligné.🎧 Un épisode profond, lumineux, sans posture.À écouter si tu crois que la performance peut exister sans renier le plaisir,et que vivre pleinement, c’est surtout oser essayer.#BelleTrace #MarieMartinod #Podcast #Flow #Transmission #FemmesInspirantes #Oser #skiaccrobatique #ski #montagnesPodcats soutenu par Sweepen
161. Tony Estanguet : "Par amour du sport".
51:57||Ep. 161🎙️ Cadeau de Noël BELLE TRACE ! Dans les eaux vives ou dans la poudreuse des montagnes, Tony Estanguet a toujours appris à s’engager sans retenue.Triple champion olympique de canoë-kayak, forgé par une histoire de famille, l’émulation fraternelle et l’exigence du très haut niveau, il raconte comment le sport l’a construit — au bord des bassins, dans les rivières, et bien au-delà de la compétition.Dans cet épisode de Belle Trace, Tony revient sur :🏔️ Sa passion pour la montagne, le ski et cette liberté essentielle🚣♂️ Ce que le canoë lui a appris : dépasser ses limites, oser, s’engager🤝 L’importance décisive de l’entourage et de la transmission🔥 Sa reconversion hors norme à la tête du projet Paris 2024🎯 L’ambition, l’exigence et la capacité à sortir de sa zone de confort📉 Les doutes, les résistances au changement, les échecs… et ce qu’ils forgentMentoré par Bernard Lapasset, soutenu par son frère Patrice, Tony partage une conviction forte :👉 « On se met souvent nous-mêmes des limites. »De l’or olympique au défi colossal des Jeux, il trace une ligne claire :saisir les opportunités, s’entourer des meilleurs et aller au bout de ses engagements.Le noyau dur de son équipe : Etienne Thobois, Michaêl Aloïsio, Jean-Philippe Gatien✨ Belle Trace, c’est aussi une quête plus intime : la montagne comme refuge, la liberté comme moteur, et l’écriture pour tourner une page.Merci Tony pour ta confiance et ton amitié.🎧 Un épisode puissant, sincère et inspirant.📚 Par amour du sport – Tony Estanguet#BelleTrace #TonyEstanguet #Engagement #Transmission #SortirDeSaZoneDeConfort #Paris2024 #Montagne #Liberté #Sport #Excellence #podcastCe podcast est soutenu par Sweepen