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Belle Trace, Parcours de grands champions

Olivier Girault : « Avec les Costauds puis les Experts, la vie ensemble était aussi importante hors du terrain que dessus »

Ep. 121

Très heureuse de vous proposer au micro de #Belletrace, un champion au parcours très atypique et aux réflexions qui ne laissent pas non plus indifférents.

Olivier Girault nous parle avec passion des Jeux Olympiques de Paris en regrettant les discours négatifs avant cet évènement qu’il décrit comme une rencontre universelle autour du sport et de la fraternité.

Nous avons échangé à propos de la place du sport en France … et de son rôle de directeur de L’UNSS.

 

Et même s’il n’aime pas parler de lui, je n’ai rien lâché et… j’ai réussi à le faire parler de sa carrière et c’est passionnant !!

Après avoir découvert le Handball assez tard, il a gravi les échelons à une vitesse folle pour rejoindre l’équipe des « Costauds » puis devenir le capitaine des « Experts » lors du premier sacre Olympique en 2008. Il nous parle d’ailleurs de cette anecdote (et de bien d’autres) où ils imposent au CIO et Comité d’organisation Chinois, le grand Jérôme Fernandez (alors blessé) sur le podium avec toute l’équipe.


Alors envie d’en savoir un peu plus ?

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  • 124. Alice Modolo : « Petite, j’avais la sensation de ne pas être à ma place, j’avais la sensation d’étouffer sur terre. »

    53:21
    Venez écouter le parcours complètement atypique et fascinant d’une sirène qui est déjà descendue à plus de 100 m au fond des océans grâce notamment à son mental hors norme.Alice Modolo nous parle de son enfance particulière où elle avait la sensation d’être en danger permanent et comment ensuite elle a mis de côté son métier de chirurgienne dentiste pour « se retrouver » dans l’apnée où elle a une connexion intense avec l’eau qui est comme elle le dit « son écho ».Alice nous partage aussi sa rencontre émouvante avec Grégory Lemarchal qui a été un guide dans son évolution.On parle aussi de cette planète que nous chérissons et de ses différents engagements.Bref vous l’avez compris c’est un épisode qui nous invite à un voyage au fond des océans mais aussi au fond de nous-même et c’est puissant !Bonne écoute
  • 123. Sandra Forgues : "A mon équipier, Frank Adisson, j’ai dit : je vais devenir une femme, il s’est retourné et il a vu que je ne plaisantais pas"

    48:06
    "A mon équipier, Frank Adisson, j’ai dit : je vais devenir une femme, il s’est retourné et il a vu que je ne plaisantais pas"A 46 ans, Sandra a fait sa transition pour devenir une femme et s’épanouir pleinementLorsqu'il était un homme, Sandra a été championne olympique de Canoé Kayak avec Frank Adisson en C2 en 1006 à Atlanta.Dans cet épisode, nous découvrons comment elle a vécu sa carrière d’athlète, son mal être en tant qu’homme, sa transition épaulée par ses proches et ses combats actuels.Un échange passionnant et sincère pour un témoignage rare et touchant.Belle Trace est un podcast d'échanges autour du sport et des parcours de celles et ceux qui le font. Florence Masnada, ancienne championne de ski alpin, donne la parole aux champions et aux championnes pour qu'ils et elles puissent nous transmettre leurs messages, leurs valeurs, leurs belles traces.Un podcast accompagné par l'agence La Fabrique à Podcast.
  • 122. Denis Brogniart : "J'ai envoyé un collier d'immunité à Adil Rami pour la coupe du monde de foot 2018"

    48:41
    Et si on partait en balade avec le journaliste de sport le plus sportif 🏊🏼‍♂️🚴🏻‍♀️🏃🏻du PAF qui se livre avec passion, énergie et simplicité sur sa carrière, ses rencontres avec de nombreux champions et sa vie. Denis Brogniart n’arrête jamais, il est un boulimique de la vie et du sport.Il nous partage son admiration pour les grands champions tel que Carl Lewis, Zidane, Féderer, Nadal ou son ami le grand navigateur Thomas Coville.Et que dire de cet échange Totem / Maillot de la finale de la coupe du monde 2018 avec Adil Rami à qui il avait envoyé un collier d'immunité avant la compétition. On a bien évidemment parlé de Kohlanta qui a changé sa vie et celle de nombreux candidats même si lui-même ne pense pas qu’il aurait pu briller tant il est impulsif et intransigeant. Denis nous dévoile les coulisses du tournage et un moment de vie particulièrement émouvant au Cambodge.De l’émotion, des anecdotes et sa philosophie de vie…"la vie est belle"Episode à ne pas manquer ! merci de vos retours 
  • 120. Jean-Luc Crétier : "Je me rends compte 1 h avant le départ de la descente des JO que je n'ai pas ma combinaison de course"

    01:16:08
    Dans cet épisode, Jean- Luc Crétier, dit Kbou, nous fait revivre avec émotion cette journée unique du vendredi 13 février 1998 où il devient champion Olympique de descente en ski alpin, Il nous révèle cette anecdote folle qui aurait pu complètement le déstabiliser, quand il se rend compte qu'il a oublié sa combinaison de course et également son choix stratégique de ralentir avant un passage clé qui sera fatal à Herman Maier.Auparavant on retrace ses débuts en compétition sous les conseils de sa cousine Daniele Debernard double médaillée Olympique. Kbou nous parle de l'importance de ce groupe top gun avec Franck piccard, Luc Alphand et Denis Rey ainsi que son travail avec un préparateur mental 3 mois avant son titre olympique.Puis on a parlé de sa fin de carrière douloureuse, de sa reconversion et sa passion intacte pour le ski.Des émotions, de la passion, des anecdotes à foison dans ce nouvel épisode de #belletrace
  • 119. Raphaël Jacquelin : « Tiger Woods avec son regard, te faisait vraiment comprendre qu’il était là pour t’écraser, comme Ballesteros. »

    01:04:13
    Au micro de #belletrace j’ai eu le bonheur d’accueillir un esthète du golf.Surnommé « le métronome » par ses pairs il a gagné de nombreux tournois européens dont un qui s’est terminé au bout de 2h 15 de playoff.Raphaël Jacquelin nous partage ses grands moments, ses rencontres, sa méthode de travail et ses projets actuels.Raph nous partage ses moments de complicité lors des coupes du monde en double avec son complice Greg Havret et une annecdote sympa au départ du 18 de Shenzen. On parle de ses débuts en coaching et du sénior tour, de ses routines.Bref encore un top épisode avec un sportif complet et passionné !
  • 118. Philippe Bozon :« La NHL c’est un autre monde, une autre intensité, un vrai combat avec beaucoup d’intimidations physiques et verbales. »

    01:04:22
    Philippe Bozon a été le premier joueur français de Hockey sur glace en NHL.Sport peu médiatisé en France à son grand regret, il nous partage son parcours, sa découverte d’un sport bien différent de l’autre côté de l’atlantique où il a subi beaucoup d’intimidations physiques et verbales mais qui ne l’empêcheront pas d’atteindre son rêve.Une carrière pro de 24 ans poursuivie en Europe avant de basculer vers le coaching aujourd’hui en équipe de France. On a parlé de la gestion de ses émotions, du mental (80% de la performance selon Philippe) de sa manière de coacher en équipe de France aujourd’hui la nouvelle génération de joueurs, notamment ses 2 enfants et notamment de ce moment de vie incroyable lors de la méningite de Tim « le miraculé » au Canada il y a 10 ans.Un épisode vraiment très intéressant à découvrir !
  • 117. Fabrice Santoro : "Danser Saga Africa sur le terrain avec l’équipe de France de Coupe Davis ce sont des émotions folles."

    54:04
    Aujourd’hui au micro de Belle trace je reçois le magicien de la petite balle jaune dixit l’immense Pete Sampras. Fabrice Santoro avec sa malice et son intelligence de jeu a battu la plupart des meilleurs joueurs mondiaux et en jouant à 2 mains des 2 cotés. Il nous parle de ses émotions lors de ce match décisif de la Coupe Davis à 18 ans et de la confiance accordée par son capitaine Yannick Noah, avec qui il dansera « Saga Africa » sur le cours lors de la victoire de la France en 1991.Impressionné par Agassi et Fédérer, aujourd’hui il commente toujours le tennis et adore relever des défis qu’il n’est pas sûr de réussir car il aime l’adrénaline de l’incertitude.Bref un épisode riche et passionnant !
  • 116. Katarina WITT: "A cette époque (de la guerre froide), j'avais peur de rentrer à la maison avec une défaite."

    19:05
    Je vous propose un épisode de #belletrace « hors piste », court (20mn) mais exceptionnel avec une légende du patinage artistique. C’est une icône du sport mondial, une femme qui a révolutionnée son sport et la société. Madame Katarina WiitC’est donc un honneur de l’avoir reçu au micro de Belle trace tant elle se fait rare dans les médias. Merci @sportelawardsC’est un podcast en anglais donc pas possible de le sous-titrer… mais voici en français les grandes lignes et messages de Katarina. (si vous souhaitez la transcription complète MP)Sinon bonne écoute en anglais« je ne fais pas juste du patinage sur glace..., cela demande beaucoup de compétences difficiles avec une superbe chorégraphie et la plupart du temps, vous ressentez ce que vous faites, vous savez, vous ressentez la musique, le public. Mais pour moi c’était plus : j'aime être devant un public, ce sont tellement de bons moments. Quand tu es dans un spectacle aussi, tu sais et il fait noir, tu as une place et avant que la musique ne commence tout est silencieux et vous pouvez juste entendre une aiguille tomber, vous savez, puis vous êtes capable de transformer tout sur cet anneau de glace et vous les amenez dans votre performance, vous terminez et vous obtenez ces applaudissements, vous savez et c'est tellement gratifiant »« vous savez que vous entrez dans ce tunnel de concentration, vous bloquez tout ce qui vous entoure, donc vous n'avez aucune sorte de distraction et vous vous concentrez vraiment. Vous donnez à vos muscles le moment de mémoire musculaire, vous savez alors pourquoi vous vous êtes entraînée pendant tant d'années et si dur donc en gros ton corps sait quoi faire sans le dire. Tu sais que c'est automatique tu sais que tu dois juste le faire.Je pense que l'une de mes plus grandes forces était que je pouvais être plus performant et sous la plus grande pression lorsque le prix était le plus élevé et je savais que je n'avais aucun moyen de le faire, c'est à ce moment-là que j'ai le mieux concouru, »Sur le bord de la patinoire, Je baillais ! les autres devait dire : oh mon dieu, elle s'en fiche de la compétition. C’est étrange, elle est tellement détendue. Mais c'était un mélange d'être vraiment nerveuse et d'essayer d'avoir plus d'oxygène a rendu mon corps ok je bâille tu sais juste avoir plus d'oxygène c'était mon mode de préparation. Sur la pression du résultat, je lui ai demandé comment elle avait généré cette pression médiatique des journalistes ce qui ne l’a pas du tout gêné à la différence de la pression des instances de son pays l’Allemagne de l’est:« à cause de la guerre froide, vous savez, nos propres pays ont également beaucoup utilisé le sport pour dire que nous avons de très bons athlètes, ce qui signifie que le socialisme est meilleur que ce que vous avez, c'était donc ça donc la véritable pression sur nos épaules. sauf que je veux dire tu ne vas pas à la compétition en pensant :ok je dois gagner mais c’est ce qui m'a fait peur de rentrer à la maison avec un échec. Car les officiels du pays me disaient : »tu sais ton pays paie pour vos sports et vous devez ensuite rembourser en gagnant… » Heureusement, je n'ai pas eu beaucoup de ces moments parce que la plupart du temps, j'ai gagné mais honnêtement, j'aurais eu peur de rentrer à la maison avec une défaite, » Sur son entraineure : J'avais besoin d'un entraîneur fort comme mon Jutta l’était et je la respecte pour ça, mais la façon dont elle m'a traitée et à quel point elle était dure avec moi, c'était parfois blessant et je pense que c'est pourquoi je ne pourrais jamais faire ça à quelqu'un d'autre, tu sais, même si maintenant, bien sûr, il y a d'autres éthiques dans la façon dont tu enseigner à quelqu'un je veux dire il y a 35 ans c'était une époque différente