Belle Trace

11/29/2022

Nathalie Péchalat : "Dans le sport de haut niveau, tu es toujours en course contre-la-montre"

Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit Nathalie Péchalat, double championne d'Europe , double médaillée aux championnats du mondes et multiple championne de France de patinage artistique. L'ancienne championne de danse sur glace a pris la tête de la Fédération française des sports de glace de 2020 à 2022 (pendant 2 ans et 3 mois) dans un contexte de scandale de violence sexuelles et de crise sanitaire. Elle nous raconte ce moment si particulier. (6:41) Nathalie Péchalat raconte la difficulté toute particulière de trouver un partenaire de danse sur glace dans un sport majoritairement féminin... Et comment elle a réussi à trouver en la personne de Fabian Bourzat, le bon partenaire qui l'a accompagné pendant 14 ans. (14:25)Elle revient sur la notion du doute qui accompagne tous les sportifs de haut niveau et comment elle "l'humanise", comment elle a tissé une relation pour mieux vivre avec, pour mieux le maîtriser et appréhender différemment sa carrière. (23:42)La native de Rouen explique comment le patinage artistique à travers les différentes inspirations venues du monde entier, le jugement humain qui prédomine dans la discipline et qui devient de plus en plus objectif a radicalement changé ces dernières. Un changement que l'oeil du profane ne verra pas, symptomatique du côté inaccessible de son sport qui se regarde comme un art. (35:57) Bonne écoute !Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :Luc Alphand : "J'ai connu une époque où quand on faisait 15e, 20e en descente, c'était top"Ladji Doucouré : "Dans la chambre d’appel, c’était du trash talking à fond, limite défiance physique"Jean-Michel Larqué : "Quand on allait jouer à Bordeaux ou Lille, le stade était vert"Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport iciAnimation : Flo MasnadaProduction : Eurosport
11/22/2022

Luc Alphand : "J'ai connu une époque où quand on faisait 15e, 20e en descente, c'était top"

Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit Luc Alphand, vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1997 et du Rallye-Dakar en 2006. Il revient en première partie d'émission sur sa quête du succès en ski : comment passer de champion du monde juniors à champion du monde seniors ? Et à la réflexion qui vient quand le but est finalement atteint : "Qu'est-ce qu'on est con de ne pas l'avoir fait avant" (03:25)Vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1997, il raconte pourquoi ce succès l'a incité à mettre fin à sa carrière de skieur. Une décision qu'il n'a jamais regrettée (10:46)Le natif de Briançon évoque ses inspirations de jeunesse et les plus grands champions qu'il a côtoyés ou pas avec une petite anecdote sur Bode Miller autour d'une bière (19:16)Longtemps fan de vitesse et de mécanique, Luc Alphand raconte sa conversion de skieur à pilote et comment il a été amené après une décision prise sur "un coin de table" à s'embarquer sur le Rallye-Dakar : une première aventure pleine d'anecdotes et d'histoires farfelues (27:23) Notre champion de la semaine décrypte comment il a dû repartir à zéro pour performer dans cette nouvelle discipline (36:26)Ce touche-à-tout finit par s'étendre sur la dernière discipline qu'il a pratiqué au plus haut niveau : la voile ! (39:40)Bonne écoute ! Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace : Ladji Doucouré : "Dans la chambre d’appel, c’était du trash talking à fond, limite défiance physique"Jean-Michel Larqué : "Quand on allait jouer à Bordeaux ou Lille, le stade était vert"Pierre Durand : "A Séoul, Jappeloup était mon alter ego et moi, j'étais le sien"Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport iciAnimation : Flo MasnadaProduction : Eurosport
11/16/2022

Ladji Doucouré : "Dans la chambre d’appel, c’était du trash talking à fond, limite défiance physique"

Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit Ladji Doucouré, médaillé en or du 110 m haies et du relais 4x100 m au championnat du monde d’Helsinki en 2005. Athlète hors pair, l’athlétisme ne lui était pas prédestiné. Ladji a d’abord souhaité être footballeur professionnel mais c’est une blessure au tibias lors des championnats de France scolaire de 1997 qui l’a dégoûté du foot. (03:54) "Le football n’a pas voulu de moi."Alors poussé par ses professeurs, Ladji s’est lancé dans l’athlétisme. Une grande découverte pour lui. Un milieu dans lequel il a pu voir une grande diversité. Passé par le décathlon, c’est dans les haies qu’il se distingue dans le début des années 2000. (12:25) "Sur l’épreuve du 110m haies, je suis dans les deux, trois meilleurs français à ce moment-là. Du coup le DTN m’a dit de ne faire que cela jusqu’au championnat du monde."Ladji revient également sur son expérience de ses championnats du monde 2005. Médaillé en or sur le 110 m haies, il se confie surtout sur le succès en finale du relais 4x100 m dont sa présence n’était pas prévue, tout comme son rôle durant la course. (20:17) "On me rentre sur sur un poste que je n’ai jamais fait : le départ." (20:09)Pour lui, l’une des clés de ce succès résidait dans la gestion du stress. (24:13) "Tout le monde a peur mais c’est la personne qui va le moins le montrer qui va le mieux s’en sortir. Et là, c’était totalement ça."Devenu coach depuis sa retraite sportive, Ladji évoque sa relation avec Sasha Zhoya, annoncé comme un futur prodige du 110 m haies. Ce nouveau rôle lui met la pression mais le pousse à exceller. (33:03) "Je considère que je ne sais pas tout et qu’il faut que je travaille pour toujours lui proposer des choses qui le feront évoluer."Enfin, Ladji témoigne de son amour pour le sport. En créant l’association Golden Blocks en 2016, il a promu le sport dans les banlieues en dénichant de nouveaux jeunes qui n’ont pas la chance d’avoir accès directement aux clubs. C’est une mission qu’il s’est mise en tête. (44:39) "Tu renvoies au sport, ce que le sport t’as apporté."Bonne écoute !
11/2/2022

Jean-Michel Larqué : "Quand on allait jouer à Bordeaux ou Lille, le stade était vert"

Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit l'emblématique footballeur de l'AS Saint-Étienne, Jean-Michel Larqué.Avec plus de 400 matches sous le maillot vert, Jean-Michel Larqué a marqué son époque, même s'il n'a pas joué, selon lui, dans la meilleure équipe stéphanoise sur le papier. (4:51) "Je pense qu'à Saint-Étienne, il y a eu des équipes qui, techniquement, étaient meilleures que la nôtre."Ce n'est pas ce qui a empêché ces Verts, finaliste de la C1 en 1976, de susciter un engouement inédit dans le football français. (12:20) "Quand on jouait le mercredi soir à 20h30, chose totalement impossible maintenant, un supporter de Paris, Marseille, Bordeaux ou Lille devenait supporter des Verts."(17:12) Cette fameuse finale, perdue face au Bayern Munich (0-1), Jean-Michel Larqué pense que Saint-Étienne "aurait pu la gagner. Il aurait fallu qu'on fasse un très bon match. On a fait un bon match. Je pense que ça aurait changé ma vie."L'ex-milieu de terrain et international français livre aussi, sans concessions, son regard sur l'évolution du foot hors des terrains, "un repère de requins et de voyous". (25:00)Devenu l'une des voix du ballon rond dans l'Hexagone, il raconte aussi comment sa reconversion dans les médias s'est profilée, lui qui ne se voyait "pas du tout" devenir journaliste. (29:00)(43:00) Enfin, Jean-Michel Larqué se souvient avec tendresse de ses premières années football : "J'ai deux idoles, Rachid Mekhloufi et Salif Keïta."Bonne écoute !Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :Christophe Lemaitre : "Je tiens à faire les meilleurs Jeux possibles à Paris"Camille Lacourt : "Ma plus grande déception ? Disputer les JO de 2012 à Londres et non à Paris"Christine Arron : "Ma première grossesse m’a reboostée alors que tout le monde me disait que j’allais gâcher ma carrière"Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport iciAnimation : Flo MasnadaProduction : Eurosport
11/1/2022

Pierre Durand : "A Séoul, Jappeloup était mon alter ego et moi, j'étais le sien"

Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit Pierre Durand, inoubliable médaillé olympique aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988 avec sa fidèle monture Jappeloup de Luze : en or au concours individuel de saut d'obstacles et en bronze au concours par équipe.Pierre Durand n'a jamais cessé de s'intéresser à sa passion de l'équitation, dans laquelle il est tombé quand il était petit. Il vous explique son nouvel environnement autour du cheval, l'association qui aide les femmes atteintes du cancer du sein à travers les vertus de l'équidé, et bien sûr son amour pour le cheval, alors qu'il vient d'un milieu sportif davantage porté vers le football, qui l'a poussé avec son père à monter une école d'équitation (02:42).Mais la majeure partie de ce podcast est concentré sur son titre olympique gagné à Séoul avec Jappeloup de Luze. C'est cette complicité incroyable avec cet animal atypique, plus petit que la norme, pendant 10 ans qu'il vous raconte avec une passion toujours intacte (16:28), tout comme le film surprise, Jappeloup, réalisé par Christian Duguay, et écrit et joué par Guillaume Canet, qui a été tiré de leur histoire commune (26:30).Bonne écoute !Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :Camille Lacourt : "Ma plus grande déception ? Disputer les JO de 2012 à Londres et non à Paris"Sébastien Flute : "Les premières médailles sont importantes, ceux qui viennent après s'en nourrissent"Jérôme Fernandez : "Le premier titre en 2001 avec les anciens a été magique"Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport iciAnimation : Flo MasnadaProduction : Eurosport
10/25/2022

Christophe Lemaitre : "Je tiens à faire les meilleurs Jeux possibles à Paris"

Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit Christophe Lemaitre, médaillé olympique du 200 mètres aux Jeux Olympiques de Rio de Janeiro en 2016. Il nous raconte comment il s'est mis à ce sport à l'âge plutôt tardif de 15 ans (1:30).Comment ne pas ensuite se rendre au Brésil, théâtre de sa médaille de bronze et d'un podium olympique partagé avec la star jamaïcaine, Usain Bolt, avec laquelle il nous raconte une soirée en boîte de nuit (15:53)Premier homme blanc à courir sous les 10 secondes, Christophe Lemaitre revient sur comment il a vécu la réception de ce moment dans les médias et même comment il a été contacté par Ku Klux Klan aux États-Unis (27:20). Le natif d'Annecy évoque avec nous les jeux vidéo et le saxophone, deux plaisirs de la vie (32:50) mais surtout son objectif principal qui est sans surprise d'être prêt pour les Jeux Olympiques de Paris 2024 alors même qu'il a enchaîné les blessures dernièrement (38:35)Bonne écoute !Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :Camille Lacourt : "Ma plus grande déception ? Disputer les JO de 2012 à Londres et non à Paris"Sébastien Flute : "Les premières médailles sont importantes, ceux qui viennent après s'en nourrissent"Jérôme Fernandez : "Le premier titre en 2001 avec les anciens a été magique"Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport iciAnimation : Flo MasnadaProduction : Eurosport
10/11/2022

Sébastien Flute : "Les premières médailles sont importantes, ceux qui viennent après s'en nourrissent"

Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit le champion de tir à l'arc Sébastien Flute.Initié au tir à l'arc dès l'âge de 11 ans, le Brestois de naissance a vite connu les sommets dans sa carrière, avec une médaille d'or aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992, à 20 ans. (02:23) Si les souvenirs deviennent flous, les sensations demeurent."Je ne dis pas que le dernier soir avant la finale, j'ai bien dormi, parce que ce n'est pas vrai. Ce serait mentir." (08:07) Sébastien Flute se rappelle de la gestion psychologique des Jeux Olympiques et de la pression que l'événement génère.Il revient aussi sur la préparation optimale avant une compétition ou de tirer une flèche, l'importance de la respiration et du relâchement au bon moment. (18:39)"J'ai toujours considéré qu'il n'y avait aucune automaticité dans le fait d'avoir été un bon athlète de haut niveau et d'être un bon entraîneur." (23:00) Reconverti en 2015, l'archer a coaché Jean-Charles Valladont, vice-champion olympique en 2016."Dans mes premières années de tir à l'arc, j'étais plus passionné de sport auto." (39:00) Sébastien Flute, amateur de Formule 1, n'a pas oublié sa rencontre improbable avec Alain Prost, qui s'est dit "impressionné" par sa médaille d'or décrochée à Barcelone.Bonne écoute !Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :Christine Arron : "Ma première grossesse m’a reboostée alors que tout le monde me disait que j’allais gâcher ma carrière"Valérie Nicolas : "Les gardiennes n'avaient pas bonne réputation dans notre génération"Jérôme Fernandez : "Le premier titre en 2001 avec les anciens a été magique"Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport iciAnimation : Flo MasnadaProduction : Eurosport