Latest episode

18. [rediffusion] TOP 1 Nicolas GROS, auteur du grand livre de la Facilitation graphique
47:21||Saison 6, Ep. 18Nicolas GrosFacilitateur graphique depuis plus de 20 ans et formateur.Auteur d'un ouvrage intitulé "Le Grand livre de la facilitation graphique"Son siteVoici quelques extraits du podcast :« Dans le style graphique, je ne pense pas avoir tant évolué que cela par contre j’ai eu des va y vient entre deux pôles extrêmes entre pas de dessins et trop de dessins« Il y a beaucoup de choses qui se passe autour du visuel et on en fait tout un plat alors que le sujet n’est pas le visuel mais l’impact qu’à le visuel sur la pensée, sur un groupe ; Et c’est cet impact qu’on va chercher à travailler, à créer, à mitiger, à gérer, c’est cela la facilitation, sinon c’est juste du graphisme ou de l’illustration»« Ce que tu produis en doit pas être le visuel mais l’impact qu’aura le visuel sur le groupe »« il me parait important de distinguer ce qui est du moyen, de l’objectif, de la méthode »« C’est non pas l’effet Ouahhou mais Ah Ouais ! au sens ah ok maintenant j’ai compris»« Je préfère rendre le sujet palpable, tangible, compréhensible, accessible pour que les gens puissent s’en saisir et qu’il le voit d’une façon qui les aide à avancer dans leurs compréhensions. Cela ne parle pas de sa qualité esthétique mais de sa qualité de sens »« Je préfère un croquis tout pourri qui dénoue une discussion qu’un très joli dessin qui tue une idée. »« (Au niveau de l’écoute lors d’une transcription visuelle d’une discussion en temps réel), entre le tout début et maintenant, c’est le jour et la nuit ! Avant je ne savais pas ce qu’il fallait écouter, on m’avait rien dit. (…) Depuis, plusieurs choses ont évolué, d’abord la préparation de mon écoute. La discussion prend corps dans une poupée russe de contexte. Si tu n’as pas analysé ces contextes en amont, il te manque des clés de lecture pour comprendre ce qui est en train de se passer. « « C’est comme si on calibrait son écoute grâce aux informations analysées que tu vas récolter avant , non pas ce que l’on va se dire mais pourquoi nous allons avoir cette discussion»« Tiens quand j’entends quelque chose, quel sens cela peut avoir ? Quelle importance ?« Si la discussion tourne en rond ou se répète, … le fait de ne pas capturer a aussi un impact sur leur discussion. »« Le numérique, c’est moins ma tasse de thé, même si je travaille aussi avec ces outil, parce que ce n’est pas la même posture physique, on n’a pas le même rapport aux personnes, on n’est pas dans la même ambiance, le même type d’engagement. Après il y a des situations qui nécessitent que cela soit digital.» Avec le digital, il y souvent qu’un écran, on retrouve un canal linéaire où la cartographie disparait au profit d’une nouvelle. … Le support physique reste pour moi quelque chose d’incomparable »« la croyance fondamentale, c’est qu’il faut savoir dessiner. Pourquoi ? Parce que le visuel est prégnant, il est physique, il est visible. Donc, il prend une place, donc on a l’impression que c’est tout un sujet. Alors que lorsque regarde techniquement ce qu’il est nécessaire de réaliser graphiquement, il n’y a pas vraiment grand-chose, c’est très accessible. Tout l’enjeu est autre part, dans la posture, dans la sélection des informations, dans la compréhension des liens qu’on peut tisser. »
More episodes
View all episodes

17. [Rediffusion]-TOP2-Anne BOSQUET, l'architecte devenue facilitatrice graphique.
25:50||Saison 6, Ep. 17Après une carrière d'architecte, d'illustratrice et de directrice à la fondation d'Auteuil, Anne BOSQUET vous partage sa passion pour la facilitation graphique dans les univers professionnels. La pensée visuelle lui donne l'occasion de faire de belles rencontres et de se lancer de beaux défis. Sa plus grande production se trouve en altitude, dans un refuge de haute montagne !Anne est facilitatrice graphique près de Briançon.« Le dessin a toujours été présent dans ma vie … mais j’avais avant un rapport personnel difficile avec l’art comme métier. »« C’est une démarche où l’outil visuel a sa place mais de façon simple et décomplexée : il n’y a pas d’enjeux artistiques. »Etant dans une grosse structure avant, j’ai pu l’expérimenter sous différentes facettes : 1-La façon de prendre des notes, et je ne me suis plus jamais ennuyée en réunion, ce qui était plutôt une vraie révolution. Parce que j’étais devenu active en prenant mes notes. 2- pour communiquer en travail d’équipe, 3- mes premiers scribbings en grand format en interne »« En fin réunion, « Ah mes c’est génial tes notes, tu peux me faire une photocopie ? » et quand je vois que ce compte-rendu est affiché dans le bureau des collègues. C’est quand même rare qu’un compte-rendu soit affiché dans un bureau ! »»« C’est un outil accessible et sobre par rapport à la puissance qu’il permet. La facilitation graphique capte l’attention, elle a quelque chose de magique.» « C’est un outil efficace à la mémorisation, à la compréhension commune, à la réflexion. Cela permet d’avoir de nouvelles idées seul ou en groupe. Cela permet aussi d’exprimer des choses délicates, difficiles, parfois compliquées qu’on ne pourrait pas dire ou écrire tel quel dans un compte-rendu.»« Le terrain d’expérimentation est infini. »« Vous avez dessiné à la main et c’est tellement humain »« La langue française est imagée et je crois que je suis arrivé à 180 métaphores. »« C’est drôle. On parle de choses sérieuses mais de manière un peu plus légère et amusante. Cela fait descendre la pression dans nos cerveaux et cela nous autorise à penser un peu différemment »« J’ai gagné un concours pour installer des panneaux acoustiques dans un refuge de haute montagne. » « C’est la production la plus grande, la plus haute mais surtout la plus pérenne. Souvent on travaille sur des événements sur de la communication qui sont très importantes sur le moment mais qui ne vont pas durer. Elles ne vont pas rester 10 ans nos facilitations graphiques. Et là, en voyant ces panneaux, je me suis dit « ah on peut aussi en faire pour des objets plus pérennes. » »« IL y a deux compétences que je n’ai jamais lâché dans ma carrière : 1-le recours au visuel, au dessin et 2- le fait de mettre toujours des projets en œuvre »« Quand je fais du scribbing j’aime bien avoir en amont des informations, une structure, (c’est mon côté architecte), j’ai besoin du plan mais à l’intérieur de ces espaces, je me laisse porter. »« Dans les prochaines années, je pense qu’il y a encore une belle marge de progression pour redonner sa place au dessin dans le milieu professionnel. C’est à la fois de plus en plus connu mais pas partout Il y a le côté évènementiel mais aussi le côté la pratique en interne dans les équipes. »« J’aimerai bien qu’on débatte plus sur l’intelligence artificielle. … et qu’on se forme juste comme il faut pour ne pas se faire dépasser. Il y a une belle combinaison à faire. Notamment pour les raisons spécifiques de cet outil, très simple, très sobre, papier -crayon. Pour l’instant, l’IA ne remplace pas cela. »
17. [Rediffusion] TOP 3: Tiphanie BOISDEVEIX, facilitatrice graphique a inventé le massage dessiné !
28:38||Saison 6, Ep. 17Tiphaine BOSDEVEIXConseillère en organisation avec un ADN d’innovation, facilitatrice graphique depuis plus de 15 ans et dessinatrice de l’UNvisible, Tiphaine Bosdeveix utilise le visuel pour mettre en miroir ce qu’elle entend, perçoit de l’autre, au delà du visible. Sa pratique originale (massage dessiné, exploration artistique…) permet de restituer à l’UN (et aux autres quand il s’agit d’un groupe) la résonance de l’invisible, des maux et mots du corps. Après avoir développé la rigueur cartésienne répondant à l’adage « je ne crois que ce que je vois » et avoir utilisé un sketchnote plus classique, plus textuel, Tiphaine explore l’autre polarité « on ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux» au travers d’un dessin symbolique, qui offre des outils de compréhension et de conscience de soi.Aujourd'hui, facilitatrice graphique dans la fonction publique et naturopathe, en indépendante, avec une proposition originale de massage dessinée.Au fil des années, Tiphaine a su combiner ces différentes capacités de façon très originale et fluide. Elle exploite la résonance, les intuitions pour proposer un miroir visuel dans des contextes très divers.Venez découvrir la force du massage dessiné !Son compte Instagram : @tiphainebosdeveix« J’ai combiné cette capacité, comme tous les facilitateurs graphiques, à synthétiser, à donner un miroir visuel à l’autre avec mon intention mon ressenti, pour pouvoir, après avoir massé une personne, faire un retour visuel de ce qu’il s’est passé. »« Quand je masse une personne, il y a un effet de résonnance sur les douleurs de l’autre, sur les blocages, il y a des résonances en termes de sensations, de mots ou d’images »« Cela permet la production d’un dessin vraiment symbolique » Cela parle bcp à la personne qui a été massée. (…) cela ne laisse jamais indifférent »« Cet invisible, le corps le sait, il le manifeste de différentes manières, soit par des manifestations purement physique, soit par des manifestations plus subtiles »« Il s’agit lors de l’entretien de partager des ressentis, des symboliques pour voir si cela fait sens pour la personne. »« En facilitation graphique, il y a aussi une résonnance de l’énergie des autres dans nos dessins… J’avais déjà cette pratique, mes propres ressentis dans mes pris de note plus classiques. Ensuite j’ai suivi un cursus de formation en Naturopathie, …avec des apprentissages autour des massages qui font partie des pratiques naturopathiques et lors de la prise de notes, elle s’est fait derrière en images pour moi et naturellement, elle a pris une place de plus en plus symbolique autour du ressenti, des intuitions en plus des éléments physiques»« Ma formation en psychopédagogie m’a permis de comprendre pourquoi j’avais autant besoin de cet outil de miroir visuel. .. j’ai compris sur le tard comment je fonctionnai et pourquoi j’avais tant besoin de ma reformulation visuelle. »Les points communs entre la facilitation graphique et les massages dessinés ? « la présence qui est très forte quand on facilite graphiquement, quand on réalise un soin pour l’autre, sa connexion à son intuition aussi … de lâcher prise… de faire confiance à son intuition. »Plus d'infos sur www.esimon-visuel.com
16. [Rediffusion] TOP 4: Elodie DANIEL anime des Apéros Pictos depuis 5 ans en ligne, dans les bars et dans des lieux atypiques
21:06||Saison 6, Ep. 16Elodie DANIELFacilitatrice et formatrice en pensée visuelle à Rennes, Elodie DANIEL a lancé, il y a 5 ans des apéro-pictos dans des endroits atypiques pour ouvrir une porte d’entrée à tous dans l’univers de la pensée visuelle.Son site« (L’Apéro-picto), C’est l’idée de sortir de la salle de réunion de formation, on est en soirée, on est présent l’espace reste ouvert à d’autres activités et cela peut amener de la curiosité à d’autres personnes « Ah c’est çà l’Apéro picto, je n’avais pas osé mais la prochaine fois je viendrai » Il y a cette ouverture qui est possible. »« Au début chacun est avec sa petite feuille, dans son espace et petit à petit, on regarde chez les voisins, et on dénonce une superbe idée qu’on a vu chez les voisins. (…) on se dévoile aussi à travers l’autre, cela donne, peut-être, un peu de légitimité alors qu’on aurait essayé de cacher cela. »« On peut partager ses représentations de chacun et se rendre compte qu’on a une vision très différente et c’est assez magique parfois l’effet que cela peut produire. » « On sort des représentations plus conventionnelles et chercher quelque chose de plus sensible, de plus personnel : une image, une expression, une expérience. »« (Pour les pictos), je préconise en premier la simplicité, le minimum pour qu’on puisse clarifier et reconnaître la représentation » « Si on n’a plus beaucoup d’encre et qu’on a un message à porter, comment on peut économiser aussi cette encre ? »« J’ai déjà tester autres formes : le p’tit déj-pictos dans un espace de co-working, le goûter picto dans une médiathèque, (…) selon les opportunités j’aime bien changer de lieux, j’ai testé aussi l’été dernier une balada-picto en nature, de pouvoir s’arrêter, dessiner et discuter. (…) profiter d’être à l’extérieur pour regarder le paysage les éléments qui nous entourent et ensuite le simplifier pour ne pas être dans le cours de dessin. Le risque c’est de vouloir reproduire tous les détails et se dire « oh on est trop nul » Il s’agit de prendre les éléments principaux et de simplifier. »(Cela permet de montrer que pictos) ont un poids, du sens. Que ce n’est juste un bidouillage parce qu’on arrive pas à se concentrer, et ce n’est pas réserver aux enfants. Ce n’est pas une activité que de loisirs, on peut dire des choses, porter des messages importants en dessinant et en cherchant une représentation visuelle ».« (Cela permet) de discuter de nos représentations, de voir d’où elles viennent. » et de ce dire qu’une fois qu’on l’a dessiné, on est plus clair sur ce qu’on pense et ce qu’on croit savoir à l’intérieur. »« Je pense que le picto est une porte rassurante pour débuter, commencer à visualiser un élément … commencer par des choses simples et de réussir ensuite à les coordonner, les articuler entre eux pour créer quelque chose de plus global.» « Mais c’est bien d’avoir l’alphabet, comme dans une langue, pour ensuite faire des phrases. »« La nature, c’est vraiment un espace d’inspiration pour moi, les magazines d’art, l’architecture, les constructions, les objets, le design, la cuisine, la matière, les textiles, toutes formes de matière »
15. [rediffusion] TOP 5 - Hélène PLASSOUX et ses accompagnements systémiques
34:20||Saison 6, Ep. 15Hélène PLASSOUXIDJINOV, la force des liens.Coach, consultante et formatrice, Hélène propose des bilans de compétence singulier en exploitant la pensée visuelle et l’approche systémique.Son Site« J’ai découvert la pensée visuelle par le biais de la famille… avec ma fille qui était Neuroatypique, comme on dirait au jourd’hui. … Elle était accompagnée par une orthophoniste à Quimper … qui l’aidait à apprendre à apprendre avec le mindmapping. A force de la regarder, j’ai trouvé cela très efficace. »« La systémie, c’est un réducteur de complexité. On va chercher à voir comment les systèmes globaux, centrés non pas sur les personnes mais sur les relations entre les personnes et les objets. Et cela c’est très proche de la biologie. »« Avec la systémie, (il n’est pas nécessaire de savoir dessiner), il suffit de faire des boucles, des flèches. »« Quand on fait un dessin avec quelqu’un, cela ancre aussi la relation. »« (la pensée visuelle) est hautement adaptée aux personnes sensibles. »*Dans les organisations, je vais utiliser la pensée visuelle, avec des gabarits, cela met tout le monde au même niveau. * « C’est une stratégie d’intervention pour créer un changement. C’est aussi intéressant pour les personnes qui sont plus dans leurs pensées de se connecter plus à leurs émotions. »« J’utilise l pensée visuelle tout le temps aujourd’hui. C’est bien pour tout le monde mais encore plus lorsqu’il y a des personnes hautement sensibles. »« Je serai (sinon) noyer d’informations, cela irait trop vite. Je m’accroche au dessin pour pouvoir simplifier. C’est un réducteur de complexité, sans chercher forcément de logique. … (pour la personne) cela va externaliser le problème. Elle ne parle plus du problème mais de la carte. Cela facilite, la personne est moins emprise de ses émotions. Et moi cela me permet de mieux comprendre » « Cela facilite la compréhension des choses complexes et cela facilite ce qu’on a dire. »« J’ai expérimenté, (en accompagnant des personnes) que parfois il ne faut pas de suite venir au dessin. Cela va les mettre en difficulté, il faut passer par leurs canaux. »« Si c’est le bon outil, au bon moment, les retours sont positifs (en accompagnement) »« Dans les interventions, je ne suis pas neutre. J’ai une posture neutre mais j’ai une intention, je suis engagé dans la relation. » « J’ai une posture décentrée mais influente dans le système. »« la modélisation, selon moi, c’est quand tu vas veux avoir une intention dans la façon que tu vas organiser tes informations pour produire un effet »« Je veux de plus en plus utiliser l’art, l’esthétique pour faciliter les changements. … cela adoucit, cela redonne de la joie.»« Dans les pratiques narratives,
14. [Rediffusion] TOP 6: François DEBAS et Jeanne DOBRIANSKY : un world café pas comme les autres
15:30||Saison 6, Ep. 14A l'occasion des 3 ans du Podcast, on a regardé les statistiques pour repérer les 6 épisodes les plus écoutes depuis la création de ce podcast.A la position 6, je vous propose de récouter cet épisode avec Jeanne DOBRIANSKY et François DEBAS.Dans cet épisode je vous partager un truc que j'ai testé autour de l'univers de la Pensée visuelle.Un des aspects de mon métier de facilitation graphique qui me passionne le plus, c'est la capture en direct lors d'un world café.Un collectif en discussion face à une fresque blanche qui se nourrit au fil des échanges dans le cadre d'une synthèse d'un world café.Dans cet épisode, je vous partage une innovation testée cette année auprès d'un collectif de 80 personnes: associer un conteur dans la partie finale.Je donne la parole à Jeanne DOBRIANSKY, facilitatrice et François DEBAS, conteur.Envie d'en savoir plus ?N'hésitez pas à me contacter !Eric SIMONFacilitateur graphique et formateur en pensée visuellewww.esimon-visuel.comLa semaine prochaine, RDV avec la diffusion du TOP 5 !Si vous souhaitez sketchnoter cet été avec plaisir et créativité,Rejoignez le programme "Les récréations visuelles en vacances !"
13. S06-E13-3ans-podcast-partie 3-3 avec la participation exceptionnelle d'Eva Lotta LAMM
31:52||Saison 6, Ep. 13Bienvenue à l'anniversaire du Podcast "La Pensée visuelle en ébullition" ! 3ème et dernière partieOn a fête les 3 ans avec une équipe de choc !Philippe BOUKOBZA, Charlotte VELLY, Aÿa HELENE, Eric SIMON et de nombreuses surprises !Dans cet épisode, vous allez entendre la 3ème partie de l'émission qui a été enregistrée en direct le vendredi 23 mai 2025.On y parle :Place du papier, du brouillon avec Eric SIMONet la participation exceptionnelle d'une pionnière du sketchnote: Eval-Lotta LAMM présente à BERLIN lors de cet interview différé réalisé par Philippe BOUKOBZAon découvre le TOP 3 des épisodes les plus écoutés depuis 3 ans.Retours de Sophie LE PENHERT, Lucie DEBOISEBelle écoute,EricQuelques extraits d'Eva-Lotta LAMM« j’ai fait un stage d’observation dans une petit agence web, plutôt dans l’architecture d’information à Paris en 2004, (…) j’ai fait beaucoup de web et de design d’informations »« Quand j’ai commencé il n’y avait personne, il y avait Mike Rode et moi. Et petit à petit, il y avait plus de gens. »« J’ai l’impression que cela rentre plus dans la conscience publique, dans les écoles, que c’est moins rare, moins quelque chose de particulier et plus une autre technique pour faciliter la pensée, pour communiquer, pour collaborer. Plus c’est normal, mieux c’est à mon avis.»« Les outils digitaux de développent, l’ipad existe depuis longtemps maintenant. La prochaine question c’est l’IA et comment on peut travailler avec. »« J’utilise beaucoup l’IA pour m’aider dans l’écriture, le brainstorming, les idées, pour des sommaires de textes. »« (Je crois que pour le visuel, (l’IA) c’est très bien pour le « photo-realistic » et pour les illustrations très élaborées. Pour les visuels, la pensée visuelle, faire des diagrammes, des structures visuelles, j’ai déjà essayé mais je crois qu’il y a encore du développement à faire. »« Pour l’instant, je crois que l’intelligence humaine est encore très valable pour la pensée visuelle. Et aussi pour le faire pour toi-même. Ce n’est pas toujours le produit qui est le plus important mais le processus. Et ce qui se passe dans ta tête et dans la tête de tes collaborateurs pendant que tu utilises ces outils.»« « Je ne sais pas dessiner, c’est pour cela que je ne peux pas commencer » : ce n’est pas vrai ! »On peut juste commencer par changer la forme d’écriture. Au lieu d’écrire ligne par ligne on peut commencer par écrire dans un petit bloc une idée et les distribuer sur la page. Les idées qui sont liées plus proche. … Juste changer l’écriture et poser les mots dans l’espace, c’est le premier pas pour la pensée visuelle. Comme on le fait avec des post-its dans un brainstorming.»« Je crois en ce moment qu’il y a une phase basse en général, je ne sais pas si cela est vrai en France mais en Allemagne, il est plus difficile de vendre des cours, d’organiser des conférences. En ce moment, cela coule un peu plus lentement mais bon c’est la vie, c’est le rythme. »Vous souhaitez booster votre créativité cet été avec la Pensée visuelle ?Le programme "Les récréations visuelles en vacances" est fait pour vous !Plus d'infos ici
