La Pensée visuelle en ébullition

  • 7. Eté 2026- L'esprit des vacances

    08:13||Saison 7, Ep. 7
    Pour ce dernier épisode de la série estivale, je vous propose de prendre un peu de recul.Et si la pensée visuelle était bien plus qu'une technique de dessin ou de prise de notes ?À travers mon rapport au vélo, au papier, au bricolage, à la pensée systémique et aux Récréations visuelles en vacances, je partage quelques convictions construites au fil des années.Nous parlerons de complexité, de ralentissement, de créativité, de lien avec la matière et de cette capacité à mieux relier les informations dans un monde où tout s'accélère.Un épisode pour clôturer cette série d'été, mais surtout pour ouvrir de nouvelles pistes de réflexion, de création et d'action.Et si vous souhaitez expérimenter la Pensée visuelle cet été en toute liberté !Plus d'infos sur Les récréations visuelles en vacances Venez participer gratuitement aussi aux10 escales de l'été avant l'été A très vite,Eric SIMON
  • 6. Eté 2026-Pourquoi avons-nous besoin de laisser des traces ?

    09:07||Saison 7, Ep. 6
    Pourquoi conservons-nous certains carnets, certains dessins ou certains objets pendant des années ?Dans cet épisode, je vous propose une réflexion sur les traces que nous créons, celles que nous gardons et celles que nous transmettons.À travers les carnets, les fresques, les souvenirs de formation et les Récréations visuelles en vacances, nous explorerons une idée simple : les traces les plus importantes ne sont pas toujours celles qui restent sur le papier, mais celles qui continuent à vivre en nous et à transformer notre regardEt si vous souhaitez expérimenter la Pensée visuelle cet été en toute liberté !Plus d'infos sur Les récréations visuelles en vacances Venez participer gratuitement aussi aux10 escales de l'été avant l'été A très vite,Eric SIMON
  • 5. Eté 2026-La face sensible de la pensée visuelle

    08:04||Saison 7, Ep. 5
    La pensée visuelle ne commence pas avec un feutre.Elle commence bien avant, lorsque nous prenons le temps d'observer, d'écouter, de ressentir et d'être attentifs à ce qui nous entoure.Dans cet épisode, je vous propose une réflexion sur la place de la sensibilité dans la pensée visuelle, sur l'émergence des idées, sur l'importance du vide, de l'écoute et de la présence au monde.Un épisode estival pour ralentir, retrouver le goût de l'observation et découvrir que derrière chaque carte mentale, chaque sketchnote ou chaque fresque se cache avant tout une manière particulière de regarder la vie.Et si vous souhaitez expérimenter la Pensée visuelle cet été en toute liberté !Plus d'infos sur Les récréations visuelles en vacances Venez participer gratuitement aussi aux10 escales de l'été avant l'été A très vite,Eric SIMON
  • 4. Eté 2026-De la piste à la pensée visuelle

    10:05||Saison 7, Ep. 4
    Bien avant de découvrir la pensée visuelle, les arts du cirque ont nourri ma manière de regarder le monde, d'apprendre et de travailler avec les autres.Dans cet épisode, je reviens sur plusieurs expériences menées dans des écoles accueillant un chapiteau et sur les réflexions qui en ont découlé autour des intelligences multiples, de la créativité, de la coopération et de la place des émotions dans les apprentissages.Nous explorerons également ce que le cercle, la piste et le chapiteau peuvent nous apprendre sur la pensée visuelle, la facilitation graphique et notre capacité à créer du lien entre les idées, les disciplines et les personnes.Un épisode qui invite à regarder au-delà du dessin pour découvrir ce qui se cache au cœur de la pensée visuelle : la capacité à révéler ce qui était déjà là, mais que l'on ne voyait pas encore.Un épisode où la piste de cirque devient un étonnant laboratoire de pensée visuelle.Et si vous souhaitez expérimenter la Pensée visuelle cet été en toute liberté !Plus d'infos sur Les récréations visuelles en vacances Venez participer gratuitement aussi aux10 escales de l'été avant l'été A très vite,Eric SIMON
  • 3. Eté 2026- Pourquoi les vacances réveillent notre curiosité ?

    10:23||Saison 7, Ep. 3
    Pourquoi certaines périodes de vacances nous donnent-elles envie d'observer, de bricoler, de découvrir ou simplement de regarder le monde autrement ?Dans cet épisode, je partage quelques souvenirs d'enfance autour des cirques, des fêtes foraines, des cartes routières et des maquettes en carton qui ont nourri ma curiosité bien avant ma découverte de la pensée visuelle.Nous explorerons le lien entre curiosité, exploration, créativité et pensée visuelle, ainsi que l'importance de laisser du vide dans nos agendas pour permettre aux idées, aux rencontres et aux découvertes d'émerger.Un épisode estival pour ralentir, s'émerveiller et retrouver le plaisir d'explorer.Plus d'infos sur Les récréations visuelles en vacances Venez participer gratuitement aussi aux10 escales de l'été avant l'été A très vite,Eric SIMON
  • 2. Eté-2026: Ce que le papier, le carton et le bricolage nous apprennent

    09:48||Saison 7, Ep. 2
    Pourquoi continuons-nous à plier, découper, assembler, dessiner ou bricoler dans un monde de plus en plus numérique ?Dans cet épisode, je partage quelques souvenirs personnels, de mes maquettes de cirque et de fêtes foraines en carton aux activités de pensée visuelle que je propose aujourd'hui en formation.À travers le papier, le carton, le bricolage et les objets que nous fabriquons, c'est une réflexion plus large qui se dessine : que se passe-t-il lorsque les idées rencontrent la matière ? Que nous apprennent les obstacles, les détours et les imprévus du processus créatif ?Un épisode consacré à la lenteur, à l'expérimentation, à l'apprentissage et au plaisir de créer avec ses mains.Plus d'infos sur Les récréations visuelles en vacances Venez participer gratuitement aussi aux10 escales de l'été avant l'été A très vite,Eric SIMON
  • 1. Eté 2026: Les coulisses des Récréations Visuelles en Vacances

    09:43||Saison 7, Ep. 1
    Comment naît un projet comme les Récréations visuelles en vacances ?Dans cet épisode un peu particulier, je vous emmène dans les coulisses de cette aventure éditoriale. Vous découvrirez comment de simples cartes de « récréations visuelles » destinées aux stagiaires sont progressivement devenues un cahier de plus de 120 pages, une Visual Box et une expérience estivale complète.Nous parlerons de créativité, d'expérimentation, de liberté, mais aussi de ce qui se cache derrière la création d'un projet : les essais, les ajustements, les retours des premiers participants et l'envie de proposer une autre manière d'aborder les vacances.Un épisode pour comprendre qu'avant un produit, il y a souvent une histoire, des rencontres et beaucoup de cheminement.Plus d'infos sur Les récréations visuelles en vacances Venez participer gratuitement aussi aux10 escales de l'été avant l'été A très vite,Eric SIMON
  • 18. [rediffusion] TOP 1 Nicolas GROS, auteur du grand livre de la Facilitation graphique

    47:21||Saison 6, Ep. 18
    Nicolas GrosFacilitateur graphique depuis plus de 20 ans et formateur.Auteur d'un ouvrage intitulé "Le Grand livre de la facilitation graphique"Son siteVoici quelques extraits du podcast :« Dans le style graphique, je ne pense pas avoir tant évolué que cela par contre j’ai eu des va y vient entre deux pôles extrêmes entre pas de dessins et trop de dessins« Il y a beaucoup de choses qui se passe autour du visuel et on en fait tout un plat alors que le sujet n’est pas le visuel mais l’impact qu’à le visuel sur la pensée, sur un groupe ; Et c’est cet impact qu’on va chercher à travailler, à créer, à mitiger, à gérer, c’est cela la facilitation, sinon c’est juste du graphisme ou de l’illustration»« Ce que tu produis en doit pas être le visuel mais l’impact qu’aura le visuel sur le groupe »« il me parait important de distinguer ce qui est du moyen, de l’objectif, de la méthode »« C’est non pas l’effet Ouahhou mais Ah Ouais ! au sens ah ok maintenant j’ai compris»« Je préfère rendre le sujet palpable, tangible, compréhensible, accessible pour que les gens puissent s’en saisir et qu’il le voit d’une façon qui les aide à avancer dans leurs compréhensions. Cela ne parle pas de sa qualité esthétique mais de sa qualité de sens »« Je préfère un croquis tout pourri qui dénoue une discussion qu’un très joli dessin qui tue une idée. »« (Au niveau de l’écoute lors d’une transcription visuelle d’une discussion en temps réel), entre le tout début et maintenant, c’est le jour et la nuit ! Avant je ne savais pas ce qu’il fallait écouter, on m’avait rien dit. (…) Depuis, plusieurs choses ont évolué, d’abord la préparation de mon écoute. La discussion prend corps dans une poupée russe de contexte. Si tu n’as pas analysé ces contextes en amont, il te manque des clés de lecture pour comprendre ce qui est en train de se passer. « « C’est comme si on calibrait son écoute grâce aux informations analysées que tu vas récolter avant , non pas ce que l’on va se dire mais pourquoi nous allons avoir cette discussion»« Tiens quand j’entends quelque chose, quel sens cela peut avoir ? Quelle importance ?« Si la discussion tourne en rond ou se répète, … le fait de ne pas capturer a aussi un impact sur leur discussion. »« Le numérique, c’est moins ma tasse de thé, même si je travaille aussi avec ces outil, parce que ce n’est pas la même posture physique, on n’a pas le même rapport aux personnes, on n’est pas dans la même ambiance, le même type d’engagement. Après il y a des situations qui nécessitent que cela soit digital.» Avec le digital, il y souvent qu’un écran, on retrouve un canal linéaire où la cartographie disparait au profit d’une nouvelle. … Le support physique reste pour moi quelque chose d’incomparable »« la croyance fondamentale, c’est qu’il faut savoir dessiner. Pourquoi ? Parce que le visuel est prégnant, il est physique, il est visible. Donc, il prend une place, donc on a l’impression que c’est tout un sujet. Alors que lorsque regarde techniquement ce qu’il est nécessaire de réaliser graphiquement, il n’y a pas vraiment grand-chose, c’est très accessible. Tout l’enjeu est autre part, dans la posture, dans la sélection des informations, dans la compréhension des liens qu’on peut tisser. »
  • 17. [Rediffusion]-TOP2-Anne BOSQUET, l'architecte devenue facilitatrice graphique.

    25:50||Saison 6, Ep. 17
    Après une carrière d'architecte, d'illustratrice et de directrice à la fondation d'Auteuil, Anne BOSQUET vous partage sa passion pour la facilitation graphique dans les univers professionnels. La pensée visuelle lui donne l'occasion de faire de belles rencontres et de se lancer de beaux défis. Sa plus grande production se trouve en altitude, dans un refuge de haute montagne !Anne est facilitatrice graphique près de Briançon.« Le dessin a toujours été présent dans ma vie … mais j’avais avant un rapport personnel difficile avec l’art comme métier. »« C’est une démarche où l’outil visuel a sa place mais de façon simple et décomplexée : il n’y a pas d’enjeux artistiques. »Etant dans une grosse structure avant, j’ai pu l’expérimenter sous différentes facettes : 1-La façon de prendre des notes, et je ne me suis plus jamais ennuyée en réunion, ce qui était plutôt une vraie révolution. Parce que j’étais devenu active en prenant mes notes. 2- pour communiquer en travail d’équipe, 3- mes premiers scribbings en grand format en interne »« En fin réunion, « Ah mes c’est génial tes notes, tu peux me faire une photocopie ? » et quand je vois que ce compte-rendu est affiché dans le bureau des collègues. C’est quand même rare qu’un compte-rendu soit affiché dans un bureau ! »»« C’est un outil accessible et sobre par rapport à la puissance qu’il permet. La facilitation graphique capte l’attention, elle a quelque chose de magique.» « C’est un outil efficace à la mémorisation, à la compréhension commune, à la réflexion. Cela permet d’avoir de nouvelles idées seul ou en groupe. Cela permet aussi d’exprimer des choses délicates, difficiles, parfois compliquées qu’on ne pourrait pas dire ou écrire tel quel dans un compte-rendu.»« Le terrain d’expérimentation est infini. »« Vous avez dessiné à la main et c’est tellement humain »« La langue française est imagée et je crois que je suis arrivé à 180 métaphores. »« C’est drôle. On parle de choses sérieuses mais de manière un peu plus légère et amusante. Cela fait descendre la pression dans nos cerveaux et cela nous autorise à penser un peu différemment »« J’ai gagné un concours pour installer des panneaux acoustiques dans un refuge de haute montagne. » « C’est la production la plus grande, la plus haute mais surtout la plus pérenne. Souvent on travaille sur des événements sur de la communication qui sont très importantes sur le moment mais qui ne vont pas durer. Elles ne vont pas rester 10 ans nos facilitations graphiques. Et là, en voyant ces panneaux, je me suis dit « ah on peut aussi en faire pour des objets plus pérennes. » »« IL y a deux compétences que je n’ai jamais lâché dans ma carrière : 1-le recours au visuel, au dessin et 2- le fait de mettre toujours des projets en œuvre »« Quand je fais du scribbing j’aime bien avoir en amont des informations, une structure, (c’est mon côté architecte), j’ai besoin du plan mais à l’intérieur de ces espaces, je me laisse porter. »« Dans les prochaines années, je pense qu’il y a encore une belle marge de progression pour redonner sa place au dessin dans le milieu professionnel. C’est à la fois de plus en plus connu mais pas partout Il y a le côté évènementiel mais aussi le côté la pratique en interne dans les équipes. »« J’aimerai bien qu’on débatte plus sur l’intelligence artificielle. … et qu’on se forme juste comme il faut pour ne pas se faire dépasser. Il y a une belle combinaison à faire. Notamment pour les raisons spécifiques de cet outil, très simple, très sobre, papier -crayon. Pour l’instant, l’IA ne remplace pas cela. »
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