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cover art for 🔊 “K-Beauty”  BeautĂ© corĂ©enne, histoire d’un phĂ©nomĂšne au MusĂ©e national des arts asiatiques – Guimet, Paris du 18 mars au 6 juillet 2026

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🔊 “K-Beauty” BeautĂ© corĂ©enne, histoire d’un phĂ©nomĂšne au MusĂ©e national des arts asiatiques – Guimet, Paris du 18 mars au 6 juillet 2026

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“K-Beauty” BeautĂ© corĂ©enne, histoire d’un phĂ©nomĂšneau MusĂ©e national des arts asiatiques – Guimet, Paris

du 18 mars au 6 juillet 2026



Entretien avec Claire Bettinelli, chargĂ©e de production des expositions et des collections contemporaines – musĂ©e Guimet, et co-commissaire de l’exposition,

par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 17 mars 2026, durĂ©e 24’20,

© FranceFineArt.


https://francefineart.com/2026/03/19/3698_k-beauty_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/


Communiqué de presse


Commissariat :

Claire Bettinelli, musée Guimet

Claire Trinquet-Solery, musée Guimet


Depuis plus d’une dĂ©cennie, la beautĂ© corĂ©enne s’invite partout, de nos salles de bains Ă  nos Ă©crans. Sous l’étiquette « K-beauty », elle dĂ©signe une industrie cosmĂ©tique qui se dĂ©ploie dans un vaste Ă©cosystĂšme culturel et artistique. GrĂące Ă  l’engouement mondial pour la crĂ©ation corĂ©enne, qu’elle soit musicale (K-pop), tĂ©lĂ©visuelle (K-drama) ou culinaire (K-food), la K-beauty diffuse largement son langage esthĂ©tique extra-occidental.

Mais qu’est-ce qu’ĂȘtre belle ou beau en CorĂ©e ? Cette question s’inscrit dans une histoire millĂ©naire du regard et dans un hĂ©ritage culturel et philosophique d’une grande complexitĂ©. Canons de beautĂ©, art du rituel ou des formulations : la beautĂ© corĂ©enne contemporaine invoque rĂ©guliĂšrement ce riche passĂ© et particuliĂšrement la fin de l’ùre Joseon (fin du 18e – dĂ©but 20e siĂšcle), pĂ©riode oĂč se forme une reprĂ©sentation de l’individu et une expression de la beautĂ© singuliĂšres qui imprĂšgnent encore aujourd’hui le soft power corĂ©en.

Voyageant dans prĂšs de 300 ans d’histoire, cette exposition prĂ©sente des chefs-d’oeuvre issus de musĂ©es corĂ©ens et internationaux, et des collections du musĂ©e Guimet. Ils cĂŽtoient des objets et tĂ©moignages modernes et contemporains qui illustrent la permanence des modĂšles anciens mais aussi leur mĂ©tamorphose au contact d’un monde globalisĂ©.

L’exposition interroge ainsi l’évolution de l’idĂ©e de beautĂ© en CorĂ©e, sans cesse rĂ©imaginĂ©e.



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  • 🔊 “Matisse” 1941-1954 au Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Paris du 24 mars au 26 juillet 2026

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    “Matisse” 1941-1954au Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Parisdu 24 mars au 26 juillet 2026Entretien avec Claudine Grammont, Cheffe du cabinet d’art graphique, MusĂ©e national d’art moderne – Centre Pompidou, et commissaire de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 23 mars 2026, durĂ©e 17’03,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/23/3702_matisse_grand-palais/CommuniquĂ© de presseCommissariat :Claudine Grammont, Cheffe du cabinet d’art graphique, MusĂ©e national d’art moderne – Centre PompidouExposition coproduite par le Centre Pompidou et le GrandPalaisRmnD’une envergure inĂ©dite en France, l’exposition « Matisse, 1941 — 1954 » met en lumiĂšre les derniĂšres annĂ©es de crĂ©ation de l’artiste, grand moment de synthĂšse, de radicalitĂ© et d’invention formelle. Elle rĂ©unit plus de 300 oeuvres qui tĂ©moignent de l’élan de crĂ©ation inouĂŻe de Matisse durant cette pĂ©riode particuliĂšrement foisonnante. À prĂšs de 80 ans, il se rĂ©invente avec le mĂ©dium de la gouache dĂ©coupĂ©e Ă  travers lequel il renouvelle entiĂšrement son vocabulaire plastique et donne Ă  son art une portĂ©e monumentale. Cette exposition conduit le visiteur dans le dernier grand atelier de Matisse, regroupant peintures, sĂ©rie de dessins, livres illustrĂ©s, gouaches dĂ©coupĂ©es, textiles et mĂȘme vitraux qui sont autant de dĂ©clinaisons de cet ultime moment de grĂące.La sĂ©lection de plus de 300 oeuvres, dont beaucoup sont inĂ©dites en France, offre l’occasion de dĂ©couvrir des ensembles trĂšs rarement vus. Afin de complĂ©ter la dĂ©jĂ  riche collection du Centre Pompidou, des prĂȘts exceptionnels proviennent de collections particuliĂšres et d’institutions nationales et internationales dont le Hammer Museum, le MoMA, la National Gallery of Art de Washington, la Fondation Barnes, la Fondation Beyeler.L’exposition rĂ©unit les ensembles essentiels de cette pĂ©riode : la magistrale et ultime sĂ©rie des peintures des IntĂ©rieurs de Vence de 1946-1948, l’album Jazz et sa maquette, des sĂ©ries de dessins de ThĂšmes et Variations, les dessins au pinceau et Ă  l’encre, les principaux Ă©lĂ©ments du programme de la chapelle de Vence, les panneaux monumentaux La Gerbe, Les Acanthes, L’Escargot et MĂ©moire d’OcĂ©anie. Enfin, les grandes figures en gouache dĂ©coupĂ©e, comme La Tristesse du roi, Zulma, Danseuse crĂ©ole et la sĂ©rie des Nus bleus sont ici, exceptionnellement, rĂ©unies.« Matisse 1941 – 1954 » s’inscrit dans la lignĂ©e des grandes monographies dĂ©diĂ©es Ă  l’artiste organisĂ©es par le Centre Pompidou [« Matisse 1904 – 1917 » en 1993, « Matisse. Paires et sĂ©ries » en 2012 et « Matisse. Comme un roman » en 2021] et fait plus particuliĂšrement Ă©cho Ă  celle de 1993, « Matisse 1904 – 1917 ». À la diffĂ©rence de « Henri Matisse: the Cut-Outs » (prĂ©sentĂ©e Ă  la Tate et au MoMA, 2014) exclusivement consacrĂ©e aux gouaches dĂ©coupĂ©es, elle rĂ©vĂšle la dimension pluridisciplinaire de sa pratique pendant cette pĂ©riode. Car jamais auparavant l’artiste n’avait Ă©tĂ© aussi prolifique dans la variĂ©tĂ© des techniques et des supports utilisĂ©s, comme en tĂ©moignent les peintures, gouaches dĂ©coupĂ©es, dessins, livres illustrĂ©s, textiles et vitraux exceptionnellement rĂ©unis dans ce parcours.Cette derniĂšre pĂ©riode de crĂ©ation se caractĂ©rise par une symbiose toujours plus grande entre l’oeuvre et l’espace de l’atelier. TravaillĂ©es Ă  mĂȘme les murs de l’appartement du RĂ©gina, mobiles par essence, les oeuvres participent de la vĂ©gĂ©talisation dynamisante du cadre spatial. L’exposition s’attache Ă  restituer cet in situ en permanente mĂ©tamorphose, donnant au visiteur l’accĂšs Ă  ce « jardin » de Matisse Ă  travers un espace qui va en s’amplifiant salle aprĂšs salle. Y sera Ă©galement rappelĂ© le contexte de la guerre et de l’immĂ©diat aprĂšs-guerre alors que la figure d’Henri Matisse s’impose en France et outre-Atlantique comme un symbole de libertĂ©.
  • 🔊 “Henri Rousseau” L’ambition de la peinture au MusĂ©e de l’Orangerie, Paris du 25 mars au 20 juillet 2026

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    “Henri Rousseau”L’ambition de la peintureau MusĂ©e de l’Orangerie, Parisdu 25 mars au 20 juillet 2026Entretien avec Juliette Degennes, conservatrice du patrimoine – musĂ©e de l’Orangerie, et co-commissaire de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 20 mars 2026, durĂ©e 19’35,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/21/juliette-degennes/CommuniquĂ© de presseCommissariat :Juliette Degennes, conservatrice du patrimoine, musĂ©e de l’OrangerieNancy Ireson, commissaire associĂ©e, conservatrice consultante, Fondation BarnesChristopher Green, conservateur consultant, professeur Ă©mĂ©rite, Courtauld Institute of ArtPour la premiĂšre fois, le musĂ©e de l’Orangerie organise, en collaboration avec la Fondation Barnes de Philadelphie, une exposition consacrĂ©e Ă  Henri Rousseau. InaugurĂ©e en octobre dernier Ă  Philadelphie, elle est prĂ©sentĂ©e Ă  Paris du 25 mars au 20 juillet 2026. À la suite du rĂ©cent changement de statut de la Fondation Barnes, qui lui permet dĂ©sormais de prĂȘter ses oeuvres, le musĂ©e de l’Orangerie devient la premiĂšre institution au monde Ă  coproduire une exposition issue de ses collections. Il accueille Ă  cette occasion neuf oeuvres prĂȘtĂ©es de maniĂšre inĂ©dite par la Fondation, rĂ©unissant un important corpus de tableaux d’Henri Rousseau passĂ©s entre les mains du marchand Paul Guillaume.Cette collaboration s’impose comme une Ă©vidence dans l’histoire des deux institutions : Paul Guillaume, dont la collection constitue le coeur du musĂ©e parisien, a Ă©tĂ© l’intermĂ©diaire d’Albert Barnes pour l’achat de ses dix-huit peintures de Rousseau. Il a lui-mĂȘme Ă©tĂ© un fervent collectionneur de l’artiste, ayant possĂ©dĂ© jusqu’à cinquante oeuvres de la main du peintre, si l’on en croit les albums documentaires conservĂ©s dans le fonds du musĂ©e. Neuf d’entre elles appartiennent aujourd’hui Ă  la collection du musĂ©e de l’Orangerie, auxquelles s’ajoute une acquisition rĂ©cente de deux petits portraits. L’exposition et son catalogue reviendront sur cette Ă©troite collaboration entre le marchand parisien et le collectionneur amĂ©ricain, et plus largement sur le rĂ©seau de collectionneurs et de marchands dans lequel le peintre s’est inscrit de son vivant. Une cinquantaine d’oeuvres seront prĂ©sentĂ©es Ă  cette occasion, issues des collections de ces deux institutions et de prĂȘts d’oeuvres clĂ©s d’institutions europĂ©ennes et amĂ©ricaines dont La BohĂ©mienne endormie, chef-d’oeuvre du Museum of Modern Art de New York.Cette exposition revient sur la carriĂšre d’Henri Rousseau (1844-1910), sa pratique picturale et ses ambitions professionnelles, en lien avec le marchĂ© de l’art. Venu Ă  Paris depuis sa Mayenne natale, il dĂ©cide Ă  l’ñge de 49 ans de prendre sa retraite de l’octroi pour se consacrer entiĂšrement Ă  la peinture. L’artiste a su diversifier les genres et les techniques pour se faire une place sur la scĂšne artistique parisienne : compositions envoyĂ©es au Salon des IndĂ©pendants, rĂ©ponses Ă  des commandes publiques pour orner les hĂŽtels de ville d’Île-de-France, portraits commandĂ©s par son entourage, paysages destinĂ©s Ă  la vente, ou encore autoportraits plus intimes. L’exposition entend dĂ©passer les lĂ©gendes entourant le nom du « Douanier Rousseau » pour Ă©tudier en profondeur son parcours artistique. Des sections thĂ©matiques permettront d’aborder la matĂ©rialitĂ© des oeuvres et de les replacer dans le contexte du marchĂ© de l’art moderne auquel Paul Guillaume et Albert Barnes ont largement participĂ©.[...]
  • 🔊 “1913–1923 : L’esprit du temps” Paris cĂ©lĂšbre les arts d’Afrique et d’OcĂ©anieau musĂ©e du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 17 mars au 20 septembre 2026

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    “1913–1923 : L’esprit du temps”Paris cĂ©lĂšbre les arts d’Afrique et d’OcĂ©anieau musĂ©e du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 17 mars au 20 septembre 2026Entretien avec Bertrand Goy, historien, spĂ©cialiste des arts extra-occidentaux, et co-commissaire de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 19 mars 2026, durĂ©e 23’37,© FranceFineArt.CommuniquĂ© de presseCommissariat :Bertrand Goy, Historien, spĂ©cialiste des arts extra-occidentauxHĂ©lĂšne Joubert, Responsable de l’unitĂ© patrimoniale des collections Afrique du musĂ©e du quai Branly – Jacques ChiracL’exposition retrace l’histoire des arts africains et ocĂ©aniens Ă  Paris au dĂ©but du 20e siĂšcle, Ă©poque oĂč objets extra-europĂ©ens et oeuvres avant-gardistes se rencontrent et façonnent ensemble une nouvelle vision de l’art moderne, autour d’artistes, d’intellectuels, de marchands et de collectionneurs prĂ©curseurs.À travers des documents d’archives, des photographies et des oeuvres d’Afrique et d’OcĂ©anie, l’exposition permet d’évoquer l’atmosphĂšre stimulante du quartier de Montparnasse et rĂ©vĂšle une dĂ©cennie historique, au cours de laquelle des objets, d’abord perçus comme ethnographiques, sont progressivement reconnus comme des oeuvres d’art Ă  part entiĂšre. Cette reconnaissance marque une rupture majeure dans l’histoire de l’art occidental, mais aussi dans le marchĂ© de l’art international.1911-1913 : de Montparnasse Ă  la Rive droiteAu tournant du 20e siĂšcle, quelques marchands europĂ©ens approvisionnent en « spĂ©cimens ethnographiques » leurs clients, constituĂ©s principalement de musĂ©es ethnographiques et d’amateurs de curiositĂ©s « exotiques ». C’est Ă  cette Ă©poque que Derain et Vlaminck achĂštent leurs premiers masques et sculptures africains et que Matisse, Lhote ou Picasso en font une source importante de leur inspiration. Joseph Brummer, artiste immigrĂ© hongrois se fait rapidement connaĂźtre comme marchand au goĂ»t sĂ»r et Ă©clectique, mettant sur le mĂȘme plan productions africaines, oeuvres d’art de Perse, d’Égypte, de Chine, de Haute Époque europĂ©enne et peinture d’avant-garde. Bien que Joseph Brummer, inquiet de la guerre en Europe, ne soit restĂ© que quelques annĂ©es Ă  Paris avant de s’expatrier aux États-Unis, son apport Ă  la reconnaissance des arts classiques d’Afrique et d’OcĂ©anie fut essentiel. L’un de ses clients, Charles Vignier, poĂšte symboliste, se reconvertit dans l’expertise des arts orientaux dĂšs le dĂ©but du 20e siĂšcle. En mai 1913, il dĂ©cide d’organiser Ă  la Galerie Levesque, 109 rue Saint-HonorĂ© Ă  Paris, une grande exposition d’arts extra-occidentaux issus principalement d’Asie et du Moyen-Orient mais oĂč, pour la premiĂšre fois, l’Afrique est Ă©galement reprĂ©sentĂ©e.1914-1918 : autour de Paul GuillaumeEn 1912, le jeune Paul Guillaume dĂ©bute sa carriĂšre de marchand d’art en vendant quelques statuettes et masques africains Ă  Joseph Brummer que lui a prĂ©sentĂ© le poĂšte Guillaume Apollinaire. La mĂȘme annĂ©e, Paul Guillaume fonde la « SociĂ©tĂ© d’Art et d’ArchĂ©ologie nĂšgre » puis en 1914 ouvre une galerie dans laquelle il expose oeuvres d’art d’Afrique et d’OcĂ©anie aux cĂŽtĂ©s des crĂ©ations d’artistes d’avant-garde. Lorsque la PremiĂšre Guerre mondiale Ă©clate, Paul Guillaume se tourne vers New York oĂč il participe Ă  la premiĂšre exposition consacrĂ©e exclusivement Ă  l’art africain traditionnel. Elle se tient Ă  la Galerie 291 dirigĂ©e par Alfred Stieglitz, photographe, galeriste et Ă©diteur amĂ©ricain, et Marius de Zayas, artiste et galeriste mexicain. En 1916, l’exposition organisĂ©e Ă  l’association « Lyre et Palette » (situĂ©e au carrefour Raspail et Montparnasse, rue Huyghens) marque un tournant : c’est la premiĂšre fois que l’on expose Ă  Paris des piĂšces provenant des continents africains et ocĂ©aniens, non pour Ieur intĂ©rĂȘt ethnographique ou archĂ©ologique, mais pour leur dimension artistique. En 1917, Paul Guillaume et Guillaume Apollinaire publient Sculptures nĂšgres, un des premiers ouvrages consacrĂ©s exclusivement aux arts africains et ocĂ©aniens. [...]
  • 🔊 “Le Langage des murs” Estampages de la Chine Ă  Notre-Dame au MAD, musĂ©e des Arts DĂ©coratifs, Paris du 18 mars au 28 juin 2026

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    “Le Langage des murs” Estampages de la Chine Ă  Notre-Dameau MAD, musĂ©e des Arts DĂ©coratifs, Parisdu 18 mars au 28 juin 2026Entretien avec BĂ©atrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et islamiques – MusĂ©e des arts dĂ©coratifs, et co-commissaire de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 18 mars 2026, durĂ©e 23’27,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/19/3699_le-langage-des-murs_mad-musee-des-arts-decoratifs/CommuniquĂ© de presseCommissaires :BĂ©atrice Quette, conservatrice, responsables des collections asiatiques et islamiquesValentine Dubard de Gaillarbois, conservatrice-restauratrice d’arts graphiquesCĂ©cile Huguet-Broquet, conservatrice-restauratrice d’arts graphiquesSantiago Hardy, cordiste sur le chantier de Notre-Dame de ParisassistĂ©s de Louise Lartillot, assistante de conservation, bourse de la Fondation du JaponDu 18 mars au 28 juin 2026, le musĂ©e des Arts dĂ©coratifs prĂ©sente, Ă  l’occasion du Salon du dessin et du Printemps asiatique, « Le langage des murs. Estampages de la Chine Ă  Notre‑Dame », quatriĂšme focus exposĂ© au cabinet des Dessins, Papiers peints et Photographies. L‘exposition-focus illustre la pratique de l’estampage Ă  travers une sĂ©lection inĂ©dite des collections chinoise et française du musĂ©e des Arts dĂ©coratifs, d’EugĂšne Grasset Ă  Jean Dubuffet en passant par Emile‑Auguste Reiber.À cette occasion, le musĂ©e invite Santiago Hardy, cordiste, et Delphine Syvilay, ingĂ©nieure de recherche au Laboratoire de Recherche des Monuments Historiques (LRMH) Ă  prĂ©senter les estampages qu’ils ont rĂ©alisĂ©s lors du chantier de restauration de Notre‑Dame de Paris. La prĂ©sence des outils permet d’apprĂ©hender la technique pratiquĂ©e en Chine et celle utilisĂ©e sur les murs de la cathĂ©drale. Une centaine d’oeuvres et d’objets illustre ainsi cette mise en regard de la technique de l’estampage ancienne et contemporaine et ses qualitĂ©s techniques, esthĂ©tiques, poĂ©tiques.D’origine chinoise, la technique de l’estampage permet de prendre l’empreinte d’un motif ou d’un texte, sculptĂ© ou gravĂ© Ă  la surface d’une pierre ou d’un objet, Ă  l’aide de papier et d’encre. Le papier humidifiĂ© est appliquĂ© Ă  la surface de l’objet (en pierre, mĂ©tal, bois) Ă  l’aide d’une brosse qui permet au papier d’épouser tous les creux et reliefs. Puis, un tampon de tissus encrĂ© est appliquĂ© systĂ©matiquement sur tout la surface du papier. L’encre noircit les reliefs et les creux restent blancs, rĂ©vĂ©lant ainsi le dĂ©cor Ă  l’échelle 1 dans un contraste noir et blanc.En entrant dans la salle d’exposition, le visiteur dĂ©couvre une quarantaine d’estampages inĂ©dits rĂ©alisĂ©s sur le chantier de reconstruction de Notre‑Dame de Paris, de 2021 Ă  2022. Le projet d’inventaire des signes lapidaires et des graffitis de la cathĂ©drale, initiĂ© par Santiago Hardy et Delphine Syvilay, a Ă©tĂ© soutenu par le chantier scientifique de Notre‑Dame de Paris et par l’établissement public chargĂ© de la conservation et de la restauration de la cathĂ©drale (EPRNDP). Pour rĂ©aliser ce livre d’or mural, ils choisissent et apprennent la technique de l’estampage. Cette technique millĂ©naire connaĂźt ainsi un renouveau inattendu en France et permet de rĂ©vĂ©ler, voire de sauvegarder ces marques, signes, dĂ©cors et inclusions trouvĂ©s Ă  la surface des murs de l’édifice en restauration.[...]
  • 🔊 “Visages d’artistes” De Gustave Courbet Ă  Annette Messager au Petit Palais, Paris du 18 mars au 19 juillet 2026

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    “Visages d’artistes” De Gustave Courbet Ă  Annette Messagerau Petit Palais, Parisdu 18 mars au 19 juillet 2026Entretien avec Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice en chef du patrimoine chargĂ©e des sculptures au Petit Palais, et co-commissaire de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 17 mars 2026, durĂ©e 19’19,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/19/3697_visages-d-artistes_petit-palais/CommuniquĂ© de presseCommissariat gĂ©nĂ©ral :Annick Lemoine, conservatrice gĂ©nĂ©rale, directrice du Petit PalaisCommissariat scientifique :Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice en chef du patrimoine chargĂ©e des sculptures au Petit PalaisStĂ©phanie Cantarutti, conservatrice en chef du patrimoine chargĂ©e des peintures modernes (1800-1890) au Petit PalaisSixtine de Saint-LĂ©ger, responsable des arts dĂ©coratifs avant 1800 et de l’art contemporain au Petit PalaisLe Petit Palais prĂ©sente une exposition inĂ©dite consacrĂ©e Ă  l’autoportrait et au portrait d’artiste, un thĂšme central de ses collections et un axe majeur de sa politique d’acquisition depuis sa crĂ©ation au dĂ©but du XXe siĂšcle. Le parcours rĂ©unit environ cent oeuvres – peintures, sculptures, arts graphiques, arts dĂ©coratifs et photographies – mĂȘlant des oeuvres phares des collections comme l’Autoportrait au chien noir de Gustave Courbet et d’autres mĂ©connues, sorties des rĂ©serves spĂ©cialement pour l’occasion, comme la galerie de bustes des peintres impressionnistes sculptĂ©s par Paul Paulin.Au sein de l’exposition et jusque dans les collections permanentes du musĂ©e, les oeuvres de Giulia Andreani, Sophie Calle, Nina Childress, HĂ©lĂšne Delprat, Nan Goldin, Camille Henrot, NathanaĂ«lle Herbelin, Annette Messager, Françoise PĂ©trovitch, Anne et Patrick Poirier, Cindy Sherman, Apolonia Sokol et Claire Tabouret sont prĂ©sentĂ©es en regard des collections historiques. Leurs oeuvres convoquent un regard contemporain, celui du portrait d’artiste au fĂ©minin. Elles interrogent l’hĂ©ritage du portrait d’artiste, ses codes et ses usages, tout en proposant une rĂ©interprĂ©tation de ses enjeux. Par ce face Ă  face, un passĂ© rĂ©solument masculin dialogue avec le monde d’aujourd’hui oĂč l’artiste femme a dĂ©sormais pleinement sa place.Cette exposition inaugure par ailleurs une annĂ©e dĂ©diĂ©e aux femmes artistes qui se poursuivra Ă  l’automne avec la premiĂšre monographie consacrĂ©e Ă  la peintre Eva GonzalĂšs et une carte blanche confiĂ©e Ă  Prune Nourry.L’exposition adopte une perspective narrative qui part de l’individu pour tendre vers le collectif, en proposant un parcours thĂ©matique en 4 temps suivant le fil de l’autoportrait jusqu’aux fraternitĂ©s et aux hommages des pairs. Elle explore Ă©galement les inventions, singularitĂ©s et mĂ©tamorphoses du portrait Ă  travers des regroupements thĂ©matiques, ponctuĂ©s de mises en contexte historiques et d’éclairages sur l’histoire des collections du Petit Palais.Le parcours s’ouvre sur une premiĂšre section dĂ©diĂ©e Ă  l’autoportrait, quintessence du portrait d’artiste, particuliĂšrement bien reprĂ©sentĂ© dans les collections du Petit Palais. Une galerie de visages, spectaculaire, accueille le visiteur dans la rotonde d’introduction. L’absence de commanditaire et l’introspection du modĂšle offrent aux crĂ©ateurs un espace de libertĂ© et d’expĂ©rimentation. En lien direct avec le spectateur, l’artiste affirme son style et expose sa personnalitĂ©, y compris au travers de portraits mĂ©taphoriques ou mĂ©tonymiques. On y dĂ©couvre les autoportraits de Gustave Courbet, Pierre Puvis de Chavannes, LĂ©on Bonnat, Jacques-Émile Blanche, entre autres ou encore les Ă©tonnants masques en grĂšs de Jean-Joseph CarriĂšs. L’oeuvre Autoportrait clown / fleur de Nina Childress et la sculpture hyperrĂ©aliste d’HĂ©lĂšne Delprat introduisent un effet de surprise tout en rĂ©interrogeant la tradition du genre aujourd’hui.[...]
  • 🔊 “Renoir” au MusĂ©e d’Orsay, Paris du 17 mars au 19 juillet 2026

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    “Renoir” au MusĂ©e d’Orsay, Parisdu 17 mars au 19 juillet 2026Entretien avec Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections, musĂ©e d’Orsay, et co-commissaire pour les deux expositions consacrĂ©es Ă  Auguste Renoir,et (Ă  partir de 8’33) avec Anne Distel consevatrice gĂ©nĂ©rale honoraire du patrimoine, musĂ©e d’Orsay, et co-commissare de l’exposition « Renoir dessinateur », par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 16 mars 2026, durĂ©e 23’48,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/18/3696_renoir_musee-d-orsay/CommuniquĂ© de presseÀ l’occasion de ses 40 ans, le musĂ©e d’Orsay cĂ©lĂšbre un artiste majeur de ses collections, peut-ĂȘtre le plus populaire des impressionnistes : Auguste Renoir. Alors que nous fĂȘtons aussi les cent-cinquante ans du Bal du moulin de la Galette, incarnation du bonheur de vivre et de la fĂȘte, deux expositions complĂ©mentaires viennent rĂ©interroger les grands chefs-d’Ɠuvre impressionnistes du peintre, mais aussi rĂ©vĂ©ler des pans plus mĂ©connus de son travail. « Renoir et l’amour » [du 17 mars au 19 juillet 2026] rassemble pour la premiĂšre fois les « scĂšnes de la vie moderne » peintes par l’artiste au dĂ©but de sa carriĂšre, tandis que « Renoir dessinateur » [du 17 mars au 5 juillet 2026] dĂ©voile, Ă  travers une centaine d’Ɠuvres rarement vues, toute l’étendue de son talent dans les techniques graphiques.Renoir et l’amour. La modernitĂ© heureuse (1865-1885)du 17 mars au 19 juillet 2026Commissariat :PARIS : Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections, musĂ©e d’Orsay. Avec la participation de Lucie Lachenal-Tabellet, chargĂ©e d’études documentaires, musĂ©e d’OrsayLONDRES : Christopher Riopelle, Neil Westreich Curator of Post-1800 Paintings, National Gallery, London et Chiara Di Stefano, Associate Curator of Post-1800 Paintings at the National Gallery, LondonBOSTON : Katie Hanson, William and Ann Elfers Curator of Paintings, Art of Europe, Museum of Fine Arts, Boston. Avec la participation de Julia Welch, Arthur K. Solomon Assistant Curator of Paintings, Art of Europe, Museum of Fine Arts, Boston.Renoir dessinateurdu 17 mars au 5 juillet 2026Commissariat :PARIS : Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections, musĂ©e d’Orsay et Anne Distel, conservatrice gĂ©nĂ©rale honoraire du patrimoine, musĂ©e d’Orsay. Avec la participation de CloĂ© Viala, chargĂ©e d’études documentaires au musĂ©e d’OrsayNEW YORK : Colin Bailey, Katharine J. Rayner Director, the Morgan Library & Museum. Avec la participation de Sarah Lees, chargĂ©e d’études documentaires the Morgan Library & Museum.[...]
  • 🔊 “Licornes !” au musĂ©e de Cluny, musĂ©e national du Moyen Âge, Paris du 10 mars au 12 juillet 2026

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    “Licornes !” au musĂ©e de Cluny, musĂ©e national du Moyen Âge, Parisdu 10 mars au 12 juillet 2026Entretien avec BĂ©atrice de Chancel-Bardelot, conservatrice gĂ©nĂ©rale au musĂ©e de Cluny, et commissaire de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 9 mars 2026, durĂ©e 26’50,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/12/3694_licornes_musee-de-cluny/CommuniquĂ© de presseCommissaires :BĂ©atrice de Chancel-Bardelot, Conservatrice gĂ©nĂ©rale au musĂ©e de Cluny (Paris)Michael Philipp, Conservateur en chef au Museum Barberini (Potsdam, Allemagne)Vous pensez tout savoir sur la licorne ? Animal fantastique omniprĂ©sent dans la culture populaire, elle n’en reste pas moins pleine de mystĂšres. Du 10 mars au 12 juillet 2026, le musĂ©e de Cluny dĂ©crypte toutes ses facettes avec l’exposition « Licornes ! ».CrĂ©ature mythique, la licorne a longtemps Ă©tĂ© considĂ©rĂ©e comme rĂ©elle. Animal inaccessible, indomptable et extraordinaire, elle inspire les artistes depuis l’AntiquitĂ©. Marco Polo lui-mĂȘme dit en avoir croisĂ© une au cours de son voyage en Asie. Si l’époque moderne se rĂ©sout Ă  admettre son caractĂšre lĂ©gendaire, la licorne reste prĂ©sente dans l’imaginaire des petits comme des grands et a laissĂ© des traces profondes dans l’histoire de l’art.Pour les dĂ©couvrir, le musĂ©e de Cluny, oĂč sont conservĂ©es les cĂ©lĂšbres tapisseries de la Dame Ă  la licorne, constitue un Ă©crin idĂ©al. L’exposition, composĂ©e de 9 sections thĂ©matiques, revient sur les multiples aspects de la licorne Ă  travers une sĂ©lection d’une centaine d’oeuvres.CrĂ©ature universelle, on croise la licorne dans la vallĂ©e de l’Indus vers 2000 avant notre Ăšre sur un sceau gravĂ© ; en Chine au cours de la dynastie des Han (Qilin sculptĂ© vers 206-220) ; ou sur un plat en faĂŻence du XVIIe siĂšcle provenant de Turquie (Plat avec licorne, cerf et lion). À la fin du XVe siĂšcle, Bernhard von Breydenbach, chanoine de la cathĂ©drale de Mayence, la dĂ©crit parmi les animaux exotiques qu’il a rencontrĂ©s lors d’un pĂšlerinage en Terre Sainte (Le saint voyage vers JĂ©rusalem).La licorne peut ĂȘtre Ă  la fois sauvage comme sur une couronne de Torah en argent de 1778, et guĂ©risseuse, puisque sa corne est dotĂ©e de vertus purificatrices. Ainsi, le « Danny Jewel » conservĂ© au Victoria and Albert Museum est rĂ©alisĂ© vers 1550 pour contenir un fragment de corne de licorne – en rĂ©alitĂ© de la dent de narval – Ă  mettre en contact avec ses aliments pour se prĂ©munir de tout poison. Alors que la licorne est parfois agressive et inquiĂ©tante, comme sur un aquamanile conservĂ© au musĂ©e de Cluny, elle peut Ă©galement se faire tendre et amoureuse, comme sur une huile sur toile vĂ©nitienne de 1510 environ (Femme et licorne, conservĂ©e au Rijksmuseum).[...]
  • 🔊 “Face au ciel” Paul Huet en son temps au MusĂ©e de la Vie romantique, Paris du 14 fĂ©vrier au 30 aoĂ»t 2026

    40:20|
    “Face au ciel” Paul Huet en son tempsau MusĂ©e de la Vie romantique, Parisdu 14 fĂ©vrier au 30 aoĂ»t 2026Entretien avec GaĂ«lle Rio, conservatrice gĂ©nĂ©rale du Patrimoine, directrice du MusĂ©e de la Vie Romantique, et co-commissaire de l’exposition,par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 24 fĂ©vrier 2026, durĂ©e 40’22,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/25/3693_paul-huet_musee-de-la-vie-romantique/CommuniquĂ© de presseCommissariat :GaĂ«lle Rio, conservatrice gĂ©nĂ©rale du patrimoine, directrice du musĂ©e de la Vie romantiqueDominique Lobstein, commissaire scientifique de l’exposition« Face au ciel, Paul Huet en son temps » prĂ©sente l’Ɠuvre de l’artiste Paul Huet (1803-1869) Ă  travers le motif pictural du ciel. Peintre encore peu connu du grand public, ce proche d’Ary Scheffer est souvent considĂ©rĂ© comme l’un des prĂ©curseurs du paysage romantique en France. InspirĂ© par les grands maĂźtres anglais comme Constable et Turner, il exprime dans ses Ɠuvres les Ă©motions et la puissance de la nature en rompant avec la tradition classique.QualifiĂ© de « prĂ©-impressionniste », Paul Huet a marquĂ© son temps et influencĂ© de nombreux artistes paysagistes comme Camille Corot. Son Ɠuvre et son expĂ©rience de la peinture de ciel sont mises en regard de celles de ses contemporains afin de mieux apprĂ©cier sa singularitĂ© et son rĂŽle dans cette Ă©poque foisonnante. GrĂące Ă  de nombreux prĂȘts issus des collections publiques françaises, ses ciels sont ainsi prĂ©sentĂ©s aux cĂŽtĂ©s de ceux de Paul Flandrin, EugĂšne Delacroix, ThĂ©odore Rousseau, Georges Michel, EugĂšne Isabey ou EugĂšne Boudin.À la dĂ©couverte du paysageLongtemps, la peinture de paysage a Ă©tĂ© considĂ©rĂ©e comme un genre mineur, simple dĂ©cor dĂ©pourvu de vĂ©ritable sujet. À la fin du XVIIIe siĂšcle, sous l’impulsion du peintre Pierre-Henri de Valenciennes et de ses publications, la pratique du paysage Ă©volue et attire l’attention d’un nombre croissant d’artistes. En 1816, grĂące Ă  son influence, l’AcadĂ©mie des beaux-arts crĂ©e le prix de Rome de paysage historique. OrganisĂ© tous les quatre ans, ce concours reflĂšte l’enseignement de l’École des beaux-arts et les traitĂ©s alors en vigueur, qui imposent des compositions trĂšs codifiĂ©es. Ces rĂšgles strictes – intĂ©gration obligatoire d’un sujet historique ou mythologique, structure du paysage normĂ©e, usage des couleurs dĂ©fini – sont de plus en plus perçues comme un frein Ă  l’invention. JugĂ© trop rigide, le prix est finalement supprimĂ© en 1863. Plusieurs Ă©vĂ©nements contribuent Ă©galement Ă  faire Ă©voluer la peinture de paysage. Les artistes dĂ©couvrent d’abord la peinture anglaise – celle de Constable, Turner ou Bonington –, admirĂ©e pour sa lumiĂšre et sa spontanĂ©itĂ© bien avant sa prĂ©sentation remarquĂ©e au Salon de 1824. Par ailleurs, les artistes dits « rĂ©alistes » s’éloignent des traditions acadĂ©miques et proposent une nouvelle approche de la reprĂ©sentation de la nature. Ils travaillent sur le motif, directement face au paysage, et s’inspirent des observations scientifiques sur la lumiĂšre et les phĂ©nomĂšnes atmosphĂ©riques.[...]RĂ©ouverture du MusĂ©e de la Vie RomantiqueAprĂšs 17 mois de travaux, le musĂ©e de la Vie romantique s’apprĂȘte Ă  rouvrir ses portes au public le 14 fĂ©vrier prochain. Depuis septembre 2024, le musĂ©e — accompagnĂ© par Basalt Architecture et l’atelier Ă kiko Designers — mĂšne une opĂ©ration majeure de restauration de la maison et des ateliers du peintre Ary Scheffer.[...]