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Derrière l'objectif

"Ces jeunes mineurs de 12-15 ans survivent de rien dans la rue"

Saison 2, Ep. 5

REDIFF


Photographe reporter depuis plus de 30 ans, Hervé Lequeux met la jeunesse et l’immigration au cœur de son travail : de la côte libanaise à la côte algérienne, en passant par la Tunisie et le Maroc.

 

Son projet sur la situation des mineurs non accompagné de la Goutte d’Or à Paris a reçu le prix Lucas-Dolega, ce qui lui permet de poursuivre son reportage en plusieurs chapitres et de retracer intégralement le parcours de ces jeunes marocains en quête d’une autre vie, poussés par des pressions économiques, des décisions politiques et surtout, comme ils l’expliquent « à la recherche de dignité ».

 

Derrière l’objectif d’Hervé Lequeux, tout commence à Paris dans le quartier de la Goutte d’Or, en 2020.


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  • 13. « Tout le monde a vécu, subi ou commis un acte de violence extrême. Personne n’est épargné »

    19:06
    REDIFF« Comment dormez-vous la nuit ? » c’est la question posée par la photographe Adrienne Surprenant entre 2017 et 2021 pour recueillir les témoignages de l’inconscient de ceux qui ont vécu l’horreur de la guerre civile en Centrafrique.Depuis que la Séléka, une coalition de groupes armés, a chassé François Bozizé du pouvoir en mars 2013, la République Centrafricaine est déchirée par un conflit aux racines économiques, politiques, sociales, religieuses et ethniques…En 2020, avant l’élection présidentielle, les principaux groupes rebelles du pays se sont alliés pour déstabiliser le président et candidat sortant Faustin-Archange Touadéra en formant la Coalition des patriotes pour le changement….Depuis une décennie, la majeure partie de la population centrafricaine a assisté ou participé à au moins un acte de violence, allant du viol au meurtre. Insomnies, cauchemars, dépression : dans son travail la photographe explore les troubles du sommeil, l’un des principaux symptômes du stress post-traumatique.Derrière l’objectif d’Adrienne Surprenant, nous sommes en Centrafrique en 2017. Cet épisode a été enregistré aux Rencontres de la photographie d’Arles (édition 2022), en partenariat avec l’agence MYOP.
  • 12. PRO : Qu'est-ce qui anime les grands reporters

    03:59
    REDIFF"Derrière l'objectif" des professionnels : nouveau rendez-vous tous les 15 du mois pour questionner la profession de grand reporter. Qu’est-ce qui anime les grands reporter ? C'est la question qu'on a posé à William Daniels, photoggraphe depuis une quinzaine d’années, lauréat notamment de deux prix World Press Photo, qui documente les zones de crise : de la Centrafrique à la Syrie en passant par le Bangladesh ou encore la Libye.
  • 11. "Le camp de Birkenau est surprenant frappant tétanisant, par sa vacuité"

    19:52
    REDIFFAprès une licence d'histoire et d'anthropologie, Michel Slomka devient photographe-documentaire et rejoint l’agence MYOP en 2022. “L’absence” hante son travail : pendant 2 ans en Irak sur la montagne de Sinjar auprès de la communauté yézidie victime des massacres de l’Etat Islamique en 2014 ; à Srebrenica en Bosnie avec les disparus du massacre de 1995 ; à la frontière entre la Grèce et la Turquie à la recherche de tous ceux qui disparaissent en mer, dont on ne connaît ni les noms puisque les passeurs brûlent leurs papiers avant le départ, ni les visages après un certain temps dans l’eau…Derrière l’objectif de Michel Slomka, nous sommes à Birkenau à l’écoute des absences. 
  • 10. PRO : Les grands reporters sont-ils objectifs

    03:22
    REDIFF"Derrière l'objectif" des professionnels : nouveau rendez-vous tous les 15 du mois pour questionner la profession de grand reporter.Les grands reporters sont-ils objectifs ? C'est la question qu'on a posé à Jean-Claude Coutausse, qui photographie la vie politique française pour Le Monde depuis 18 ans.Le photojournaliste Jean Claude Coutausse démarre sa carrière à l’AFP, puis suit l’actualité pour Libération et l’agence Contact Press Images pour lesquels il couvre de nombreuses zones de conflits : de la guerre du Golfe, à la famine en Somalie en 92, au conflit en ex-Yougoslavie… Depuis 2005, Jean Claude Coutausse travaille pour le quotidien Le Monde pour qui le photographe suit désormais l’actualité politique française : la campagne présidentielle de Ségolène Royale, l’élection de François Hollande et plus récemment celle d’Emmanuel Macron, Président qu’il suit dans tous ses déplacements. Jean Claude Coutausse a aussi couvert le tremblement de Terre en Haïti en 2010 pour le journal, pays qu’il connaît bien puisque le journaliste a aussi fait du grand reportage pour les magazines National Geographic et Geo sur le monde du Vaudou. Un monde qu’il nous invite découvrir aussi dans le précédent épisode de Derrière l'objectif : "J'ai toujours considéré que la réalité avait beaucoup plus de talent que l'imagination". Episode enregistré à Visa pour l'image 2022.
  • 9. "J’ai toujours considéré que la réalité avait beaucoup plus de talent que l’imagination"

    21:00
    REDIFFLe photojournaliste Jean-Claude Coutausse démarre sa carrière à l’AFP, puis suit l’actualité pour Libération et l’agence Contact Press Images pour lesquels il couvre de nombreuses zones de conflits : de la guerre du Golfe, à la famine en Somalie en 92, au conflit en ex-Yougoslavie… Depuis 2005, Jean-Claude Coutausse travaille pour le quotidien Le Monde pour qui le photographe suit désormais l’actualité politique française : la campagne présidentielle de Ségolène Royale, l’élection de François Hollande et plus récemment celle d’Emmanuel Macron, le Président qu’il suit dans tous ses déplacements. Jean-Claude Coutausse a aussi couvert le tremblement de Terre en Haïti en 2010 pour le journal, pays qu’il connaît bien puisque le journaliste a aussi fait du grand reportage pour les magazines National Geographic et Geo sur le monde du Vaudou. Un monde qu’il nous invite ici à découvrir.  Derrière l’objectif de Jean-Claude Coutausse, nous sommes en 1986 en Haïti. Cet épisode a été enregistré en public pendant le Festival International du Photojournalisme, Visa pour l’Image à Perpignan (édition 2022). 
  • 8. PRO : Comment devenir photojournaliste

    04:11
    REDIFF"Derrière l'objectif" des professionnels : nouveau rendez-vous tous les 15 du mois pour questionner la profession de grand reporter.Pour ce premier épisode, on partage les conseils de Lucas Barioulet, photojournaliste indépendant de seulement 26 ans qui travaille actuellement pour Le Monde sur la guerre en Ukraine, et qui nous explique "comment devenir photojournaliste" d'après son expérience. Photojournaliste indépendant, Lucas Barioulet a démarré sa carrière à 21 ans aux Etats Unis, avec la question migratoire à la frontière autour de Tijuana. Après une année au service photo du Parisien, le journaliste collabore avec l’AFP et Le Monde, en couvrant l’actualité en France : de la crise des gilets jaunes à la gestion du covid-19 dans les hôpitaux.En parallèle, Lucas Barioulet mène un projet au long terme sur l’identité et la jeunesse dans les républiques islamiques. Après un premier chapitre en Mauritanie, récompensé par un Sony World Photography Awards, il parcourt début 2021 le Pakistan où il réalise la série « The Land of the Pure ».En mars dernier, le journal Le Monde envoie Lucas Barioulet en Ukraine pour couvrir l’invasion russe à travers le pays, un travail présenté à Visa pour l'image récompensé du prix Rémi-Ochlik de la ville de Perpignan qui donne à découvrir « La guerre au quotidien ». Episode enregistré à Visa pour l'image 2022.
  • 7. "Pour quelques euros, on vend ces femmes, ces gamines issues de familles très pauvres à des bordels"

    17:20
    REDIFFPhotoreporter depuis plus de 30 ans, Marie Dorigny désormais membre de l’agence MYOP a rejoint le monde de la photographie en 1989 lors de la révolution roumaine et a réalisé depuis des reportages engagés sur le travail des enfants, la condition des femmes ou les formes contemporaines d’esclavages.Ses photographies, publiées dans la presse nationale et internationale, ont également été exposées à maintes reprises : les galeries photos de la FNAC ont accueilli son travail sur l’esclavage domestique, Festival Visa pour l’Image à Perpignan celui des enfants et de l’accaparement des terres, ou encore la Bibliothèque Nationale de France a permis d’exposer ses photographies sur la prostitution et l’immigration clandestine… « Displaced, femmes en exil », un reportage réalisé sur commande en 2016, pour le Parlement Européen, a été exposé durant trois mois à Bruxelles ainsi qu’à Visa pour l’Image. Il s’agissait d’appuyer visuellement la sortie d’un rapport parlementaire sur les Femmes en exode, de la Grèce à l’Allemagne. Derrière l’objectif de Marie Dorigny qui a consacré une grande partie de sa carrière à dénoncer la prostitution dans le monde : son travail commence en Asie dans les années 90.Cet épisode a été enregistré en public aux Rencontres de la photographie d'Arles (édition 2022), en partenariat avec l'agence MYOP.
  • 6. "Ceux qui ont vu la série Narcos peuvent imaginer les atrocités que peuvent commettre les protagonistes de ce conflit"

    27:55
    REDIFFDepuis plus de 30 ans, Pierre de Vallombreuse constitue un fond unique de plus de 140 000 clichés sur 43 peuples autochtones dans le monde. Le photographe a notamment multiplié les séjours dans une Vallée du sud des Philippines qui abrite une ethnie Palawan, les Tau’Batu. Au fil des années et des séjours, le photographe est devenu un témoin privilégié de cette communauté autochtone pacifique de chasseurs-cueilleurs, un travail photographique qu’il est possible de découvrir cet été au festival "Réflexivité(s)" du 14 au 31 juillet à Lourmarin dans le Vaucluse. A travers ses nombreux ouvrages, Pierre de Vallombreuse partage ses expériences, ses souvenirs, ses découvertes. A la rentrée, son livre “36 vues” dévoilera 36 histoires de photographies.« Derrière l’objectif » de Pierre de Vallombreuse, nous sommes en Colombie en 1999 : le photographe est envoyé par Le Figaro pour un reportage sur le conflit armé, avec comme personnage central Ingrid Betancourt.