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Choses à Savoir

Y a-t-il des grottes sur la Lune ?

Je réponds de façon claire et directe à cette question en deux minutes !

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  • Pourquoi les reines de France accouchaient-elles en public ?

    02:14
    Je réponds de façon claire et directe à cette question en deux minutes !
  • Pourquoi les rails de chemin de fer sont-ils écartés de 1,435 mètres ?

    02:10
    L'écartement des rails sur lesquels roulent les wagons des trains répond à des règles précises. Il existe ainsi un écartement standard de 1 435 mm, soit 1,435 m. Cette mesure a été approuvée par l'union internationale des chemins de fer.À ce jour, elle a été adoptée par une grande majorité de pays. Cet écartement de 1,435 m a donc été choisi pour désigner les voies de chemin de fer dites "normales".Mais cet écartement n'est pas le seul. Dans certains pays, comme l'Espagne et le Portugal, les trains roulent sur des voies plus larges. Dans ce cas, en effet, l'écartement est de 1,668 m.Enfin, certains pays, comme l'Indonésie, l'Afrique du Sud ou les Philippines ont adopté un écartement plus étroit (1,067 m).On peut se demander d'où vient le choix de cet écartement standard d'1,435 m. Selon certains historiens, il faut remonter jusqu'aux Romains pour comprendre l'origine d'une telle décision.Cette distance serait celle séparant les roues des chars utilisés à cette époque. On l'aurait choisie pour faire en sorte que ces roues ne passent pas sur les nombreuses empreintes laissées par les chevaux.On aurait par ailleurs décidé que tous les chariots auraient le même écartement. Ces lourds véhicules ne creuseraient alors, sur les chemins de terre utilisés comme axes de communication, à côté des voies romaines, que deux ornières parallèles. Si chaque chariot avait eu son propre écartement, les fondrières laissées sur les chemins les auraient vite rendus impraticables.Les chars romains ont ensuite légué cet écartement type aux charrettes médiévales. La tradition s'est perpétuée, ces dimensions étant reprises pour les premiers tramways qui, au début du XIXe siècle, étaient encore tirés par des chevaux.C'est tout naturellement cet écartement standard qui fut ensuite choisi pour les rails sur lesquels circulèrent les premiers trains. C'est notamment le cas de la célèbre "fusée", l'une des premières locomotives à vapeur, conçue par l'ingénieur George Stephenson. Elle entra en service pour l'inauguration, en 1829, de la première ligne de voyageurs, qui reliait Liverpool à Manchester.
  • Pourquoi parle-t-on des "cinq techniques" en torture ?

    03:09
    Le principe des "cinq techniques" se réfère à des méthodes d'interrogatoire coercitives employées par les forces de sécurité britanniques en Irlande du Nord dans les années 1970. Ces techniques ont été utilisées principalement contre les détenus soupçonnés d'activités liées à l'IRA (Irish Republican Army) et ont suscité une controverse considérable. Voici un aperçu détaillé des "cinq techniques" :1. Position de stress : Les détenus étaient forcés de rester dans une position inconfortable, souvent debout, contre un mur, avec les bras étendus et les jambes écartées pendant de longues périodes. Cette technique cause une douleur physique intense et un épuisement.2. Privation de sommeil : Les prisonniers étaient empêchés de dormir pendant des périodes prolongées, souvent plusieurs jours d'affilée, ce qui entraînait une détérioration de leur état mental et physique.3. Privation sensorielle : Les détenus portaient des cagoules, souvent en tissu opaque, les empêchant de voir et les isolant sensoriellement. Cette technique vise à désorienter et à créer une détresse psychologique.4. Bruits blancs : Les prisonniers étaient exposés à des bruits constants et monotones, comme des sifflements ou des sons blancs, qui perturbaient leur concentration et augmentaient le stress.5. Privation de nourriture et d'eau : Les détenus recevaient des rations minimales de nourriture et d'eau, ce qui les affaiblissait physiquement et augmentait leur vulnérabilité mentale.Contexte Historique- Utilisation en Irlande du Nord : Ces techniques ont été largement utilisées pendant le conflit nord-irlandais, également connu sous le nom de "Troubles". Leur application visait à obtenir des informations et des confessions de manière rapide et efficace.- Controverses et Réactions : L'utilisation de ces méthodes a été fortement critiquée tant au niveau national qu'international. En 1976, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a statué sur l'affaire Ireland v. United Kingdom. La Cour a jugé que, bien que ces techniques constituaient un traitement inhumain et dégradant, elles ne pouvaient être qualifiées de torture selon les critères alors établis par la Cour.Impact et Répercussions- Critiques et Condamnations : Les "cinq techniques" ont été condamnées par de nombreuses organisations de défense des droits de l'homme, qui les considèrent comme des formes de torture.- Réformes et Réglementations : En réponse aux critiques, des réformes ont été entreprises pour encadrer les méthodes d'interrogatoire et éviter les abus. Les révélations sur l'utilisation de ces techniques ont également influencé les débats internationaux sur les méthodes d'interrogatoire et les droits des détenus.- Conséquences à Long Terme : Les effets psychologiques et physiques sur les individus soumis à ces techniques ont été significatifs et durables, entraînant des souffrances prolongées et des traumatismes.Le principe des "cinq techniques" illustre les tensions entre les exigences de sécurité nationale et les droits fondamentaux des individus. Bien que ces méthodes aient été utilisées dans le but d'extraire des informations rapidement, elles ont suscité des controverses importantes sur les plans éthique et juridique. Les leçons tirées de leur utilisation ont contribué à façonner les normes internationales en matière de droits de l'homme et de traitement des détenus.
  • Pourquoi l'astéroïde qui a tué les dinosaures aurait favorisé l’invention du vin ?

    02:20
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  • Qu'est-ce que le "trauma vicariant" ?

    02:05
    Le trauma vicariant, aussi appelé traumatisme secondaire ou par procuration, est une condition psychologique qui affecte principalement les professionnels exposés de manière répétée aux récits de traumatismes vécus par leurs clients ou patients. Cela inclut les thérapeutes, les travailleurs sociaux, les premiers intervenants, et les professionnels de la santé mentale. Le terme "vicariant" souligne la nature indirecte de ce traumatisme, qui est vécu par procuration plutôt que par expérience personnelle directe.Le trauma vicariant survient lorsqu'une personne, en étant régulièrement exposée aux détails des expériences traumatiques des autres, commence à ressentir les effets de ce traumatisme. Cette exposition prolongée et répétée peut engendrer un stress émotionnel intense. Les professionnels qui font preuve d'une grande empathie et compassion sont particulièrement vulnérables, car leur engagement émotionnel les conduit à absorber une partie de la détresse de leurs clients.Les symptômes du trauma vicariant peuvent être similaires à ceux du trouble de stress post-traumatique (TSPT) et incluent :- Épuisement émotionnel : Sensation de fatigue chronique et de surcharge émotionnelle.- Hypervigilance : Augmentation de l'anxiété, sentiment d'insécurité, et sursaut au moindre bruit.- Détachement émotionnel : Difficulté à se connecter émotionnellement avec les autres, y compris les proches.- Cauchemars et flashbacks : Revivre les récits traumatiques entendus de manière intrusive.- Altération des croyances : Changements dans les perspectives sur la sécurité, la confiance, et l'optimisme envers le monde.Le trauma vicariant peut avoir des répercussions importantes sur la vie personnelle et professionnelle des individus affectés. Il peut mener à un épuisement professionnel (burnout), réduire l'efficacité au travail, et affecter négativement les relations personnelles. Il peut également entraîner des symptômes physiques, comme des troubles du sommeil, des maux de tête, et des problèmes gastro-intestinaux.Pour prévenir et gérer le trauma vicariant, il est crucial de :- Accéder à des supervisions régulières** : Discuter de ses expériences avec des collègues ou des superviseurs pour obtenir un soutien émotionnel et des conseils.- Pratiquer l'autosoin : Engager des activités de gestion du stress, telles que la méditation, l'exercice, et maintenir un équilibre sain entre vie professionnelle et personnelle.- Formation continue : Se former aux stratégies de gestion du stress et du trauma vicariant.En somme, le trauma vicariant est un risque sérieux pour ceux qui travaillent en contact étroit avec des personnes traumatisées. La reconnaissance de ce phénomène et la mise en place de mesures de soutien appropriées sont essentielles pour protéger la santé mentale des professionnels concernés.
  • La circoncision modifie-t-elle la taille du pénis ?

    01:47
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  • Pourquoi dit-on « être soupe au lait » et « passer du coq à l'âne » ?

    02:03
    Il n'est pas rare que des expressions, utilisées dans la vie quotidienne, fassent référence à des préparations culinaires. C'est le cas de l'expression "soupe au lait", qui définit un trait de caractère.Ainsi, une personne "soupe au lait" est plutôt susceptible. Elle s'emporte brusquement, pour des motifs parfois futiles.Il fut un temps où la soupe au lait était souvent servie à la table familiale. Pour la préparer, il fallait faire chauffer du lait. Or ce liquide, parvenu à ébullition, passait soudain d'un certain calme à un état d'agitation.Exactement comme les personnes qui, tranquilles l'instant d'avant, se mettent subitement en colère, une transition que leur entourage n'a pas toujours vu venir.D'autres expressions nous viennent du monde animal. Ainsi, on entend dire de certaines personnes qu'elles ont sauté, ou qu'elles sont passées, "du coq à l'âne".Ce qui veut dire qu'elles ont une conversation décousue et qu'elles passent d'un sujet à l'autre sans faire de transitions. Leurs interlocuteurs ont donc un peu de mal à les suivre.On ne connaît pas avec certitude l'origine de cette expression. L'une des hypothèses avancées semble cependant plus crédible. Pour la comprendre, il faut rappeler que l'expression s'est d'abord présentée sous la forme "saillir du coq à l'asne".Ici, le mot d'ancien français "asne", avec un s, ne désigne pas un baudet, mais la cane, la femelle du canard. Ce qui veut dire que les coqs, saisis d'une envie inattendue, voulaient honorer non pas les poules de leur basse-cour mais des canes.Le comportement saugrenu de ces volatiles en serait venu à désigner la conversation désordonnée de certaines personnes.Il existe cependant une autre explication, moins convaincante. L'expression aurait été forgée d'après un conte des frères Grimm. Il met en scène quatre animaux, dont un âne et un coq.Pour faire peur à des brigands de rencontre, ils montent les uns sur les autres, le coq en haut de cette pyramide animale, l'âne en bas. "Sauter du coq à l'âne" serait donc passer, sans transition, d'un point à un autre.
  • Pourquoi les femmes avaient-elles la réputation de porter malheur sur les bateaux ?

    02:22
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  • Pourquoi pouvait-on écouter son voisin au début du téléphone ?

    01:57
    Quand nous appelons un correspondant, il ne nous viendrait pas à l'idée qu'un autre abonné puisse écouter notre conversation. De fait, la notion de ligne privée nous paraît l'évidence même.Et pourtant il n'en a pas toujours été ainsi. Quand le téléphone est apparu, dans le dernier quart du XIXe siècle, il n'était pas rare que les services compétents mettent en place des "lignes partagées".Comme leur nom l'indique, elles étaient partagées entre plusieurs abonnés. Ainsi, l'abonné partageant sa ligne savait que sa conversation pouvait être écoutée. On imagine à quelles indiscrétions cela pouvait donner lieu.Par ailleurs, l'utilisation de ces lignes partagées peut se traduire par une certaine saturation du réseau. Du fait de la présence de nombreux abonnés sur ces lignes, celles-ci étaient souvent occupées.Dans certains cas, cependant, ces lignes partagées pouvaient avoir des avantages. Elles permettaient d'avertir les abonnés profitant de la même ligne d'un danger, un incendie par exemple.Au début, ces lignes téléphoniques partagées étaient très courantes dans les campagnes. Les citadins avaient plus facilement accès à des lignes privées, mais leur installation était plus coûteuse.La mise en place de ces lignes partagées a connu un essor sans précédent durant les deux conflits mondiaux. Nécessaires au fonctionnement des lignes de téléphone, certains matériaux, comme le cuivre, étaient alors utilisés à des fins militaires.Pour économiser le cuivre, les autorités privilégient alors l'installation de lignes partagées. Dans certains pays, comme les États-Unis, la majorité des abonnés doivent s'en contenter. Et on leur demande, en plus, de limiter leurs appels à quelques minutes.On recense de nombreuses plaintes, de la part d'abonnés déplorant que leur conversation ait été écoutée. Dans certains pays, la police a même été accusée d'utiliser ce moyen pour écouter, de manière illégale, les conversations de certains suspects.L'usage des lignes partagées a été progressivement abandonné, pour des raisons de confidentialité, mais aussi de non conformité à certains matériels, comme les répondeurs téléphoniques par exemple. Mais il en restait encore quelques-unes, aux États-Unis, dans les années 1990.