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Choses à Savoir TECH VERTE

Une IA pour vos poubelles ?

L'intelligence artificielle débarque dans vos poubelles. C'est tout du moins ce que promet la start-up française Lixo, dont l'IA est capable de repérer les anomalies dans les bacs de tris. De quoi repenser toute une filière et, à terme, permettre de dégager d’autres revenus grâce à nos déchets.


Concrètement, Lixo veut utiliser l’IA pour s’attaquer aux problèmes rencontrés par l'industrie de la valorisation des déchets… essentiellement des problèmes provenant du grand nombre de déchets jetés dans les mauvaises poubelles. Une caméra est ainsi fixée dans le réservoir du camion, et prend des photos des déchets lors du déversement de chaque poubelle. Ces photos sont ensuite envoyées à un mini-ordinateur installé dans l'habitacle, qui repère tout de suite les mauvais déchets. Et clairement, cet enjeu est de taille, car ces anomalies ont tendance à coûter cher. Je cite le journal 20 Minutes qui relaye cette innovation, « un déchet jeté dans la mauvaise poubelle coûte deux à trois fois plus cher à la collectivité » fin de citation.


Au mois de mars, ce sont pas moins de 8000 poubelles qui ont été analysées par Lexo. Et sur près de la moitié d'entre elles, au moins une anomalie a été repérée. Il s'agit en majorité de déchets en verre, en carton ou de sacs plastiques noirs. A noter qu’à l’instar de la métropole européenne de Lille, certaines collectivités ont déjà adopté l'IA. Dans la ville du Nord, 11 des 60 camions de ramassage intègrent l'équipement de Lixo, qui par ailleurs permettrait grâce à l'association des images de l'IA et l'étiquette RFID des poubelles, de repérer les foyers dans lesquels les anomalies se multiplient. Une alternative à laquelle se refusent pour le moment les autorités, assurant que les données récoltées par l'IA lors des collectes resteront anonymes. La Métropole cible plutôt les quartiers où les anomalies sont trop élevées pour « enclencher des actions de médiation et de sensibilisation, et ainsi obtenir une meilleure prise de conscience des habitants, plutôt que de raisonner par la sanction.

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  • Bientôt la fin de la pollution de l’industrie textile ?

    01:42
    La mode figure parmi les industries les plus polluantes au monde. Selon la Fondation Ellen MacArthur, une organisation britannique dédiée à l’économie circulaire, 92 millions de tonnes de vêtements sont jetées chaque année, dont seulement un huitième est recyclé. Les vêtements composés de multiples fibres – coton, nylon, élasthanne – sont particulièrement difficiles à recycler car il faut séparer ces matières avant de pouvoir les transformer.Pour répondre à ce défi, des chercheurs de l'Université du Delaware, aux États-Unis, ont mis au point une méthode de recyclage chimique. En combinant des solvants et des ondes, ils peuvent dissocier les fibres synthétiques, permettant ainsi de récupérer des fibres de coton non altérées. Les matériaux obtenus peuvent ensuite être utilisés pour créer de nouveaux vêtements ou être transformés en produits électroniques ou chimiques, rapporte le Washington Post.Actuellement, seulement 1 % des vêtements recyclés sont transformés en nouveaux vêtements, selon la Fondation Ellen MacArthur. La majorité est déchiquetée et convertie en matériaux moins précieux, comme des isolants thermiques, via un procédé appelé décyclage. Les vêtements non recyclables finissent souvent incinérés ou abandonnés dans de vastes décharges à ciel ouvert, contribuant à la pollution de l’air et de l’eau.Diverses méthodes existent pour réduire la pollution textile : favoriser les vêtements de seconde main, utiliser des matières durables et moins polluantes, et éviter le mélange de fibres pour faciliter le recyclage. Toutefois, ces pratiques peinent à concurrencer la production de masse de la fast fashion. Bien que prometteuse en laboratoire, la méthode de recyclage chimique développée par l'Université du Delaware ne sera probablement pas utilisable à grande échelle avant une à deux décennies.
  • La Chine, champion du solaire et de l’éolien ?

    02:15
    La Chine renforce sa position de leader mondial des énergies renouvelables, construisant actuellement deux fois plus de capacités éoliennes et solaires que le reste du monde, selon une étude publiée à la mi-juillet. Ce géant asiatique, fort de ses 1,4 milliard d'habitants et de son statut de première nation manufacturière, est aussi le principal émetteur de gaz à effet de serre, accélérant ainsi le changement climatique. Face à cette réalité, la Chine s'est engagée à stabiliser ses émissions d'ici 2030 et à atteindre la neutralité carbone d'ici 2060.Actuellement, le pays développe 180 gigawatts (GW) d'énergie solaire et 159 GW d'énergie éolienne, selon l'étude de Global Energy Monitor (GEM). Ces 339 GW représentent 64 % des énergies renouvelables en construction dans le monde, soit près du double de la capacité combinée des autres pays. Les États-Unis (40 GW), le Brésil (13 GW), le Royaume-Uni (10 GW) et l'Espagne (9 GW) suivent la Chine dans ce domaine. Ces 339 GW chinois représentent un tiers du total des nouvelles capacités solaires et éoliennes mondiales, un chiffre qui dépasse largement la moyenne mondiale de 7 %, démontrant l'approche proactive de la Chine en matière de renouvelables.Malgré cet engagement, la Chine dépend encore fortement du charbon pour répondre à sa demande croissante d'électricité. Les défis persistent également pour acheminer l'énergie renouvelable des régions éloignées vers les centres économiques de l'est densément peuplés. Cependant, la capacité combinée éolienne et solaire devrait surpasser celle du charbon en Chine cette année, selon le GEM. Cette croissance rapide pourrait permettre à la Chine d'atteindre son pic d'émissions plus tôt que prévu. De plus, le Centre for Research on Energy and Clean Air (Crea) rapporte que la Chine n'a délivré aucun nouveau permis pour des aciéries fonctionnant au charbon au premier semestre 2024, une première depuis septembre 2020. Les scientifiques soulignent que le réchauffement climatique intensifie les phénomènes météorologiques extrêmes. Cet été, la Chine a connu des vagues de chaleur dans le nord et des pluies torrentielles dans le sud, entraînant inondations et glissements de terrain meurtriers.
  • Les batteries lithium-ion, sources de polluants éternels ?

    01:51
    Les PFAS, ces produits chimiques surnommés « éternels » en raison de leur extrême persistance, sont à nouveau au cœur de l'actualité. Ces substances, impliquées dans divers problèmes de santé, s'accumulent dans notre environnement. Cette fois, ce sont les batteries lithium-ion de nos smartphones et voitures électriques qui sont pointées du doigt. Une étude de l'université Texas Tech (États-Unis) révèle que ces batteries libèrent des quantités significatives de PFAS.Les chercheurs expliquent que certaines batteries lithium-ion utilisent des composés appelés bis-perfluoroalkylsulfonimides, ou bis-FASI. Ces substances, appartenant à la classe des per- et polyfluoroalkylées (PFAS), améliorent l'efficacité et la sécurité des batteries en les rendant moins inflammables. Toutefois, ils mettent en garde : « Réduire nos émissions de dioxyde de carbone (CO2) grâce à des innovations comme les voitures électriques est crucial, mais cela ne doit pas se faire au détriment d'une augmentation de la pollution par les PFAS ».Dans leur étude, publiée dans la revue Nature Communications, les chercheurs ont détecté des niveaux de bis-FASI émanant des batteries, de l'ordre de la partie par milliard (ppb). Bien que ce chiffre puisse sembler minime, il dépasse largement les limites fixées par les autorités américaines pour l'eau potable. Les chercheurs se sont concentrés sur des zones proches des sites de fabrication de batteries ou de leurs composants, ce qui pourrait expliquer ces taux élevés. Ils suggèrent également que ces PFAS pourraient voyager dans l'air, contaminant des régions éloignées des usines ou des décharges où la plupart des batteries lithium-ion sont jetées. Les résultats de cette étude soulèvent des questions cruciales sur l'impact environnemental des technologies de batteries actuelles, appelant à un équilibre entre innovation et protection de l'environnement.
  • Une « zéro plastique » impossible pour les JO de Paris ?

    02:01
    Les Jeux olympiques de Paris 2024 se veulent écologiques, avec moins de constructions, une réduction des dépenses énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre. La politique zéro déchet est également au cœur de l'événement, visant une « trajectoire zéro déchet et zéro plastique à usage unique ». Cependant, selon France Nature Environnement (FNE), cette ambition est compromise. L'association indique que le Comité des Jeux Olympiques prévoit que sur les 18 millions de boissons distribuées par Coca-Cola pendant les Jeux, plus de la moitié seront conditionnées dans des bouteilles en plastique, contredisant l'objectif de Jeux zéro déchet.La première controverse concerne le partenariat avec Coca-Cola, qui a été désigné champion mondial de la pollution plastique début 2024. Coca-Cola sera le distributeur exclusif des boissons durant les JO, ce qui suscite des critiques. La deuxième controverse porte sur la quantité de plastique utilisée. Selon FNE, sur les 9 millions de boissons vendues au public, 6,4 millions seront dans des bouteilles en plastique. Bien qu'il soit prévu que trois quarts de ces bouteilles soient des « écocup » consignées, la FNE révèle que le comité des JO 2024 a obtenu une dérogation pour utiliser 4 millions de bouteilles en plastique à usage unique, invoquant des raisons de santé publique et de contrôle du dopage. En résumé, malgré les promesses d’un événement écologique, les décisions concernant l'utilisation de plastique par le Comité des Jeux Olympiques soulèvent des questions sur la véritable portée de leurs engagements environnementaux.
  • Un système de refroidissement plus froid que l'espace ?

    02:13
    Alors que les ordinateurs quantiques promettent de surpasser les capacités des machines actuelles, leur développement s'accompagne de défis techniques inédits. L'un des plus cruciaux est le refroidissement des puces quantiques, qui doivent être maintenues à des températures extrêmement basses pour fonctionner correctement. Les qubits, ou bits quantiques, sont extrêmement sensibles aux perturbations thermiques. La moindre vibration thermique peut altérer leur état, provoquant des erreurs de calcul. Pour garantir un fonctionnement fiable, ces ordinateurs doivent être maintenus à des températures proches du zéro absolu, soit -273,15 degrés Celsius.Une équipe de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) a relevé ce défi en développant un nouveau système de refroidissement innovant. Leur dispositif capture la chaleur produite par les composants du processeur quantique et la convertit en électricité. Cette approche ingénieuse permet de refroidir le processeur de manière très efficace tout en récupérant de l'énergie. De plus, le système est basé sur des composants existants, facilitant ainsi sa réplication. Il est aussi efficace que les systèmes de refroidissement des ordinateurs traditionnels.Grâce à cette solution, les chercheurs ont atteint la température exceptionnelle de 0,1 kelvin, soit environ -273 degrés Celsius. En comparaison, l'espace apparaît plus chaud, baignant dans un rayonnement cosmologique de 2,7 kelvins (-270,45 degrés Celsius). « Nous sommes les premiers à créer un dispositif dont l'efficacité de conversion correspond à celle des technologies actuelles, mais qui fonctionne à des champs magnétiques faibles et à des températures très basses, ce qui est nécessaire pour les systèmes quantiques. Ce travail constitue une véritable avancée », a déclaré le chercheur Gabriele Pasquale.
  • Les toits blancs : remparts contre les fortes chaleurs ?

    01:57
    L'été 2018 a apporté une chaleur intense à Londres. Ces températures ont servi de base à une étude menée par des chercheurs de l'University College London (Royaume-Uni), visant à tester divers systèmes de gestion de la chaleur dans le Grand Londres à travers un modèle climatique urbain tridimensionnel. Les solutions testées incluaient des panneaux solaires sur les toits, des toitures végétalisées ou couvertes d'un revêtement réfléchissant, de la végétation urbaine et l'utilisation de la climatisation. Les chercheurs ont modélisé ces solutions comme si elles avaient été adoptées à grande échelle dans toute la zone urbaine, rapportent-ils dans les Geophysical Research Letters.Les résultats montrent que recouvrir les toits d'un revêtement réfléchissant est la méthode la plus efficace pour réduire la température à Londres, avec une baisse d'environ 1,2 °C, et jusqu'à 2 °C dans certaines zones. En revanche, végétaliser les rues, bien que bénéfique à d'autres égards, n'a réduit les températures que de 0,3 °C en moyenne. Pire encore, la climatisation des bâtiments a contribué à augmenter la température extérieure en ville de 0,15 °C.Les chercheurs ont également observé des effets contrastés pour les toits végétalisés. Pendant la journée, ils réduisent la température de 0,5 °C en moyenne, mais une fois la nuit tombée, ils retiennent la chaleur, augmentant légèrement les températures nocturnes. Les arbres urbains, quant à eux, améliorent le confort nocturne en réduisant la chaleur, mais augmentent l'humidité de l'air, ce qui peut être inconfortable. Avec ces précieuses informations en main, nous pourrions trouver des moyens plus efficaces d'adapter nos villes au réchauffement climatique. En attendant, il est crucial de continuer à chercher des solutions pour freiner cette tendance alarmante.
  • Antarctique : un « point de bascule » bientôt franchi ?

    01:54
    Les scientifiques alertent sur un nouveau "point de bascule" imminent : l'Antarctique pourrait entrer dans une phase de "fonte incontrôlée" de ses calottes glaciaires. Cette mise en garde provient d'une étude publiée mardi 25 juin dans la revue Nature Geoscience. Les vastes calottes de l'Antarctique, reposant sur un socle rocheux et s'étendant au-delà des côtes pour flotter sur l'océan, sont de plus en plus vulnérables à l'infiltration de l'eau de mer réchauffée par le changement climatique.Des recherches antérieures avaient déjà montré que l'eau de mer, chauffée par les activités humaines, pouvait s'infiltrer à la jonction terre-mer, progressant sous la glace et provoquant une fonte accélérée. L'étude récente confirme cette hypothèse et la quantifie à travers des modèles. L'eau de mer réchauffée pénètre sous la glace, accélérant la fonte sur des distances allant de 100 mètres à plusieurs dizaines de kilomètres. "Cela pourrait déclencher un point de bascule, au-delà duquel l'infiltration de l'eau océanique sous la calotte glaciaire deviendrait illimitée, entraînant une fonte incontrôlée", explique Alexander Bradley, auteur principal de l'étude. Une telle situation pourrait provoquer une élévation significative du niveau de la mer, surpassant la formation de nouvelle glace, et menaçant les populations côtières mondiales.Les modèles actuels du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) n'ont pas intégré ce phénomène crucial, sous-estimant systématiquement la perte de glace observée jusqu'à présent. L'étude insiste sur la nécessité de mettre à jour ces modèles. En mai, la température moyenne des océans a atteint un record de 20,93°C pour le 14e mois consécutif, selon le réseau européen Copernicus. "Chaque dixième de degré supplémentaire rapproche ces points de bascule, les rendant de plus en plus probables", prévient Bradley.
  • La pollution de l’air a-t-elle limitée le réchauffement climatique ?

    02:07
    En janvier dernier, l'Organisation météorologique mondiale a annoncé que 2023 avait été l'année la plus chaude jamais enregistrée. Une des causes principales : la réduction de la pollution atmosphérique. En effet, la combustion de combustibles fossiles dans les centrales électriques et les moteurs émet non seulement des gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique, mais aussi des aérosols refroidissants, tels que les oxydes de soufre (SOx). Ces particules réfléchissent une partie des rayons solaires et favorisent la formation de nuages, qui agissent comme des miroirs.Des progrès significatifs ont été réalisés récemment pour réduire la pollution de l'air. L'Organisation maritime internationale a instauré des restrictions en 2020 sur la quantité de soufre autorisée dans les carburants maritimes, réduisant les émissions de dioxyde de soufre (SO2) de 80 %. La Chine a également diminué ses émissions soufrées de plus de 70 % depuis 2005, grâce à des technologies avancées et des filtres dans les centrales à combustibles fossiles, évitant ainsi plus de 200 000 décès prématurés.Malgré ces avancées, aucun scientifique ne recommande d'arrêter les efforts de dépollution des aérosols, car la pollution atmosphérique cause un nombre de décès trop élevé. En 2021, plus de huit millions de personnes sont décédées en raison de la pollution de l'air, qui est devenue le deuxième facteur de risque de décès chez les enfants de moins de cinq ans, selon l'Unicef. Les experts estiment que la solution réside dans une combinaison de mesures : continuer à lutter contre la pollution de l'air tout en réduisant notre dépendance aux énergies fossiles. Cela permettrait de diminuer considérablement les émissions de gaz à effet de serre, contribuant ainsi à la fois à la santé publique et à la lutte contre le réchauffement climatique.
  • CO2 : la pollution de Google double en 5 ans à cause de l’IA ?

    02:28
    En 2019, Google s'était fixé un objectif ambitieux : éliminer autant de CO2 qu'elle en émet d'ici 2030. Cependant, l'essor de l'IA générative, popularisée par ChatGPT, a bouleversé la donne. Depuis plus d'un an, Google investit massivement dans cette technologie pour l'intégrer à presque tous ses produits. Le problème réside dans les énormes capacités de calcul nécessaires pour entraîner et faire fonctionner ces modèles d'intelligence artificielle. Par exemple, générer une seule image par IA consomme autant d'énergie que la recharge d'un smartphone, selon des chercheurs de la start-up française Hugging Face. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) prévoit que les centres de données pourraient consommer dix fois plus d'électricité en 2026 qu'en 2022, une hausse due en partie à l'émergence de l'IA.Les principales causes de l'augmentation des émissions de Google sont la consommation d'électricité des centres de données et les émissions issues de la chaîne d'approvisionnement. En 2023, les émissions de Google ont augmenté de 13 % par rapport à l'année précédente, atteignant 14,3 millions de tonnes métriques. Google se montre désormais moins confiant quant à sa capacité à respecter ses engagements environnementaux, déplorant « l'incertitude concernant l'impact environnemental futur de l'IA, complexe et difficile à prédire ». Microsoft, également engagé dans l'IA, a observé une augmentation de ses émissions de gaz à effet de serre de près de 30 % depuis 2020, en raison de l'expansion de ses centres de données.L'activité accrue des centres de données impacte également la consommation d'eau, utilisée pour refroidir les infrastructures. En 2023, les datacenters de Google ont consommé 17 % d'eau en plus par rapport à 2022, soit 6,1 milliards de litres, suffisamment pour irriguer environ 41 terrains de golf par an dans le sud-ouest des États-Unis. Face à un dérèglement climatique qui s'intensifie, Google continue d'investir dans ses infrastructures techniques. « Intégrer l'IA dans nos produits pourrait rendre difficile la réduction des émissions, en raison de la demande énergétique croissante liée à nos investissements », déclare la firme, laissant présager des défis environnementaux persistants.