Transmission

Partager

FOCUS : BREAKDOWN de Jonathan Mostow

Sleeper hit de 1997, Breakdown de Jonathan Mostow représente malheureusement un type de film lui bel et bien disparu : les « films du milieu ». Soit financés grâce à un budget modeste, sur un script non puis dans une source identifiée du public, un acteur (re)connu sans être véritablement bankable en tête d’affiche (Kurt Russell) et qui repousse au maximum sa grande scène d’action en fin de métrage pour privilégier une écriture ciselée en une montée de suspense quasi imparable. Contemporains nostalgiques de ce temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, l’équipe de Transmission braque aujourd’hui son projecteur sur ce film qui vient de reparaître en BluRay aux éditions Paramount et dont le succès, et les camions, expliqueront en partie le choix de Jonathan Mostow aux manettes de la première suite hors James Cameron qu’a connu la franchise Terminator au début des années 2000.

Notre site officiel: http://transmissionlepodcast.com/

Page Facebook: https://www.facebook.com/TransmissionLPC

Pour ne rien ratez de nos nouveaux contenus, n'hésitez pas à vous abonner

Plus d'épisodes

5/13/2022

TRANSMISSION # 54 : The Northman, Inexorable, Contes du Hasard et Doctor Strange 2

Saison 6, Ép. 19
THE NORTHMAN, INEXORABLE, CONTES DU HASARD et DOCTOR STRANGE 2Programme trois continents plutôt placé du côté de cinéastes dans lesquels nous mett(i)ons quelques espoirs, et clôturé par une œuvre de commande beaucoup trop mineure d’un cinéaste passionnant, mais qui a semble-t-il et malheureusement, l’essentiel de sa carrière derrière lui.Après les mémorables transitions-flatulences de The Lighthouse (2019), Robert Eggers continue son œuvre singulière avec les rots troglodytes de The Northman. La même année, Fabrice Du Welz mettait en scène un couple d’enfants en fuite dans Adoration (2019), l’auteur-réalisateur belge renoue aujourd’hui avec Benoît Poelvoorde mais cette fois-ci en décor quasi unique pour son Inexorable tourné en «glorious 16 mm».Au rayon découvertes pour pas mal de transmetteurs, c’est par la porte d’une forme modeste que nous pénétrons l’œuvre du japonais Ryusuke Hamaguchi, quelques mois après la sortie d’un opus plus ample, son Drive my car multi-récompensé l’année dernière.Enfin, il aura fallu qu’on nous promette la bande annonce d’Avatar : The Way of water en exclusivité, et que Sam Raimi soit crédité en tant que réalisateur, pour que nous renouiions avec un produit estampillé Marvel, ce qui n’était pas arrivé depuis Les Gardiens de la galaxie 2 en 2017. Je prends dès aujourd’hui les paris que cinq années de plus serons nécessaires pour nous y reprendre…