Partager

ULTRA TALK by Arnaud Manzanini
Karine Dupouy : Fatigue cognitive en ultra : quand le cerveau décroche !
Dans cet épisode d’Ultra Talk, je reçois Karine Dupouy, pharmacienne, spécialiste en neurosciences et pratiquante d’ultravélo, pour aborder un sujet central mais encore trop peu exploré en ultra-endurance : la fatigue cognitive.
On parle souvent de muscles, de nutrition, de sommeil, de récupération… mais beaucoup plus rarement de ce qui se joue dans la tête : la capacité à rester concentré, à prendre des décisions, à gérer le stress, à interpréter correctement les signaux du corps, et à ne pas basculer dans une spirale de pensées négatives.
🎯 Dans cet épisode, Karine explique simplement comment interagissent :
- le système nerveux central (le “chef d’orchestre”),
- le système nerveux autonome (sympathique / parasympathique),
- les fascias (réseau de communication du corps),
- le nerf vague,
- la proprioception et l’interoception (la capacité à sentir ce qui se passe en soi).
💡 On parle aussi de signaux concrets à repérer en effort long :
- la lumière qui devient agressive,
- la baisse d’attention,
- le déséquilibre,
- la difficulté à décider,
- la sensation que “ça part en cacahuètes”.
🛠 Et surtout : des outils pratiques à travailler avant et pendant l’ultra :
- routines de sécurisation,
- respiration longue,
- micro-siestes,
- travail de l’équilibre et de la proprioception,
- renforcement des muscles profonds,
- et même… chanter pour stimuler le nerf vague.
Un épisode indispensable pour tous ceux qui s’engagent sur 24h, 48h, plusieurs jours — quel que soit le sport — et qui veulent comprendre ce qui se passe vraiment quand la performance ne se joue plus dans les jambes, mais dans le cerveau.
🙌 Vous aimez cet épisode ?
Partagez-le dans vos stories ou taguez quelqu’un qui devrait l’écouter ! Chaque partage compte et nous aide à faire grandir la communauté. ❤️
Chaque partage fait une énorme différence. Merci pour votre soutien !
#ultratalk #podcast
More episodes
View all episodes

395. Et si votre limite en ultra n’était pas musculaire… mais cérébrale ? #EXTRAIT
03:05||Saison 7, Ep. 395Dans ce nouvel extrait d’Ultra Talk, je reçois Karine Dupouy, pharmacienne, spécialiste en neurosciences et pratiquante d’ultravélo.On parle d’un sujet central et pourtant encore trop peu exploré dans les sports d’ultra-endurance : la fatigue cognitive.Pourquoi, après plusieurs heures — parfois bien avant plusieurs jours — tout bascule ?Pourquoi les messages négatifs envahissent l’esprit ?Pourquoi la lumière devient agressive ?Pourquoi certaines décisions deviennent impossibles à prendre ?Karine nous explique le rôle fondamental du :Système nerveux centralSystème nerveux autonome (sympathique / parasympathique)FasciasNerf vagueProprioceptionEt surtout : comment les entraîner avant le départ.Respiration, chant, micro-siestes, routines de sécurisation, muscles profonds…La performance mentale ne se travaille pas uniquement en accumulant des kilomètres.👉 Dans cet extrait, on découvre que tenir en ultra, c’est d’abord savoir écouter ce qui se passe à l’intérieur.Un épisode essentiel pour tous ceux qui s’engagent sur 24h, 48h, plusieurs jours…Et pour tous ceux qui veulent comprendre ce qui se passe vraiment quand « ça part en vrille ».🎧 Extrait disponible maintenant.L’épisode complet arrive très vite.🙌 Vous aimez cet épisode ?Partagez-le dans vos stories ou taguez quelqu’un qui devrait l’écouter ! Chaque partage compte et nous aide à faire grandir la communauté. ❤️Chaque partage fait une énorme différence. Merci pour votre soutien !#ultratalk #podcast
397. Justine " Quand le duo disparaît, il reste une question : est-ce que je me fais confiance !"
10:03||Saison 7, Ep. 397Premier 300 km en solo : Justine, le courage de se lancer malgré le doute !Dans cet épisode d’Ultra Talk, direction Chantilly, au cœur de la 4ᵉ édition de Race Cross Paris, pour une immersion juste avant le départ. Quelques heures avant de s’élancer, les micros captent ce moment rare : celui où tout est prêt… sauf peut-être les certitudes.Justine s’apprête à prendre le départ de son premier 300 km en solo. Sa plus longue sortie jusqu’ici ? 156 km. Le plan initial était de partir en duo, mais à trois semaines du départ, tout bascule. Sa partenaire se désiste. Il faut décider : renoncer… ou se lancer seule.Dans cet échange sincère, Justine raconte son parcours, sa préparation, ses doutes, mais aussi ce qui l’a poussée à maintenir son engagement. Du home trainer aux sorties longues, de la gestion de la nuit à la relation au sommeil, elle partage sans filtre ce que représente un premier ultra : l’incertitude, l’excitation, la peur de la panne, du GPS, de la fatigue… et cette petite voix intérieure qui dit quand même : « je peux le faire ».On parle aussi de ce qui fait l’ADN de Race Cross : un format accessible, une ambiance familiale, une organisation sécurisante, et cette capacité unique à permettre à des profils très différents de se dépasser, sans se mettre en danger.Un épisode qui parle de première fois, de choix, de passage à l’action.Parce qu’en ultra, le plus dur n’est pas toujours la distance… mais le moment où l’on décide de prendre le départ.🙌 Vous aimez cet épisode ?Partagez-le dans vos stories ou taguez quelqu’un qui devrait l’écouter ! Chaque partage compte et nous aide à faire grandir la communauté. ❤️Chaque partage fait une énorme différence. Merci pour votre soutien !#ultratalk #podcast
397. En ultra, la nuit révèle tout : la fatigue, les doutes… et la détermination.
03:01||Saison 7, Ep. 397Justine n’avait jamais dépassé 156 km.Elle devait partir en duo.À trois semaines du départ, elle se retrouve seule face à un 300 km.Dans cet épisode d’Ultra Talk, Justine raconte les heures qui précèdent son premier ultra en solo : la préparation, les doutes, la nuit, le mental… et cette décision intime de ne pas renoncer.🎧 Épisode complet disponible prochainement 👉 Extrait à écouter dès maintenant.Un témoignage brut, sincère, et profondément inspirant pour toutes celles et ceux qui hésitent encore à se lancer.🙌 Vous aimez cet épisode ?Partagez-le dans vos stories ou taguez quelqu’un qui devrait l’écouter ! Chaque partage compte et nous aide à faire grandir la communauté. ❤️Chaque partage fait une énorme différence. Merci pour votre soutien !#ultratalk #podcast
396. Nicolas Constant "À 5 300 mètres, la musique devient un langage universel !"
58:42||Saison 7, Ep. 396Dans ce nouvel épisode d’ULTRA TALK, je reçois Nicolas Constant.Son histoire est aussi improbable que cohérente : un coureur et alpiniste autodidacte, capable de transformer une idée “trop folle” en aventure très réelle. Nicolas a appris le piano seul, puis a décidé de l’emmener là où personne ne l’attend : au camp de base de l’Everest, à plus de 5 300 mètres d’altitude.On parle de son parcours hors norme dès l’adolescence, de ce goût de l’effort construit très tôt, de son passage chez les Chasseurs Alpins et de ce que ça forge mentalement. On parle aussi de la montagne, du froid, de l’hypoxie, de l’acclimatation, de la logistique… et de cette question simple : comment on joue du piano quand il fait -20°C ?Mais au-delà de la performance, ce qui touche dans cet épisode, c’est la dimension profondément humaine : les rencontres sur le trek, les Sherpas, la musique comme langage universel, et ce moment suspendu où le projet devient plus grand que soi. Jusqu’à ce geste final : laisser le piano sur place, pour que l’histoire continue à résonner là-haut.Un échange sur la liberté, l’engagement, la solitude choisie, et cette phrase qui résume tout : ne pas se laisser freiner par l’opinion des autres.🎧 À écouter si tu aimes les histoires vraies, les projets qui semblent absurdes… et ceux qui les réalisent.🙌 Vous aimez cet épisode ?Partagez-le dans vos stories ou taguez quelqu’un qui devrait l’écouter ! Chaque partage compte et nous aide à faire grandir la communauté. ❤️Chaque partage fait une énorme différence. Merci pour votre soutien !#ultratalk #podcast
396. Un piano à 5300 m d'altitude : l'histoire de Nicolas Constant ! #EXTRAIT
04:01||Saison 7, Ep. 396Un piano. Un sac de 35–40 kg. Et le camp de base de l’Everest à plus de 5 300 mètres.Dans le nouvel épisode d’ULTRA TALK, Nicolas Constant raconte comment une idée née sur un canapé est devenue une aventure extrême : apprendre le piano en autodidacte, le porter jusqu’en Himalaya, affronter le froid, l’altitude, l’acclimatation… et vivre des moments profondément humains avec les Sherpas et les trekkeurs.Dans cet extrait, tu vas entendre ce qui se passe vraiment quand le rêve devient réel — et pourquoi, parfois, il suffit d’oser aller au bout.🎧 L’épisode complet est disponible dès ce soir 🙌 Vous aimez cet épisode ?Partagez-le dans vos stories ou taguez quelqu’un qui devrait l’écouter ! Chaque partage compte et nous aide à faire grandir la communauté. ❤️Chaque partage fait une énorme différence. Merci pour votre soutien !#ultratalk #podcast
395. Découvrir l’Espagne à vélo autrement ! William et Damien
18:53||Saison 7, Ep. 395Pour ouvrir la saison 2025, Ultra Talk pose ses micros à Santander, en Cantabrie, au cœur d’un lieu symbolique : la Baleine centre multisports emblématique de la ville.Un décor fort pour un moment clé : la première édition de Race Across Spain, nouvelle étape majeure de la Race Across Series.Ouvrir un nouveau pays, c’est toujours un saut dans l’inconnu. Pour les organisateurs, comme pour les athlètes. Dans cet épisode, deux profils emblématiques incarnent cette philosophie : William, vainqueur de Race Across Belgium 2024, et Damien, multiple vainqueur de la série, figure expérimentée et respectée de l’ultra-distance.William : découvrir, s’adapter, traverserÀ quelques minutes du départ, William s’apprête à découvrir l’Espagne… et bien plus encore.Peu familier du pays, il aborde cette première édition avec sérieux et lucidité. La préparation est faite, la stratégie existe, mais l’ultra ne laisse jamais place aux certitudes.Entre Santander et Valence, via le cœur de l’Espagne, le parcours promet solitude, dénivelé, villages classés parmi les plus beaux du pays et longues sections où le cycliste se retrouve seul face à lui-même.William le sait : il faudra composer avec la météo, l’altitude, le sommeil et les bases de vie. Le plan A est prêt. Les plans B et C aussi.Son objectif reste clair : aller au bout, gérer l’effort, rester fidèle à sa stratégie, et accepter que l’ultra soit avant tout une aventure.Damien : rouler pour le plaisir, gagner si possibleQuelques heures plus tard, place à Damien.Vainqueur de plusieurs épreuves majeures de la Race Across Series (France, Belgique, Paris), il arrive à Santander sans pression. À 45 ans, il revendique une approche assumée : le plaisir avant le résultat.Pour lui, Race Across Spain est avant tout une opportunité rare :rouler sur des routes inconnuesdécouvrir des paysages nouveauxtraverser des villages emblématiquesvivre l’ultra comme un voyage, pas comme une obligation de performanceIl le dit clairement : le résultat est la cerise sur le gâteau.Son vrai moteur, c’est l’expérience, l’exploration, le temps passé sur le vélo, parfois même l’envie de ralentir pour mieux regarder.L’ultra, une aventure collectiveComme souvent dans l’ultra, l’ombre portée de la famille est essentielle.Damien pourra compter sur Carol et Eleana à la base de vie, dans un format inédit : une seule base de vie sur cette édition, obligeant les athlètes à repenser leur gestion du temps et de l’assistance.Un détail logistique, mais un vrai changement stratégique, qui renforce encore la dimension aventure de cette première édition.Et après ? Le 2500 km en ligne de mireLa question finit par arriver : et le 2500 km ?Damien sourit. Trop tôt, peut-être… mais pas tant que ça.À l’approche de ses 50 ans, l’idée fait son chemin. Plus long, plus engagé, plus incertain. Une autre forme d’ultra, où l’expérience prime encore davantage sur laCet épisode d’Ultra Talk n’est pas seulement une interview d’avant-course.C’est le témoignage d’un moment charnière : la naissance d’une nouvelle course, dans un pays où l’ultra-distance a tout à construire.Respect des cyclistes, accueil local, paysages spectaculaires, engagement des athlètes : tous les signaux sont au vert pour faire de Race Across Spain un rendez-vous durable de la Race Across Series.🎧 Un épisode à écouter pour comprendre pourquoi l’ultra n’est pas qu’une course, mais une manière de traverser le monde.🙌 Vous aimez cet épisode ?Partagez-le dans vos stories ou taguez quelqu’un qui devrait l’écouter ! Chaque partage compte et nous aide à faire grandir la communauté. ❤️Chaque partage fait une énorme différence. Merci pour votre soutien !#ultratalk #podcast
395. Ils sont prêts. L’Espagne les attend. #EXTRAIT
02:54||Saison 7, Ep. 395Ils sont prêts. L’Espagne les attend.À quelques minutes du départ de la première Race Across Spain, la tension est là. Calme en surface, tempête à l’intérieur.Arnaud Manzanini tend le micro à deux anciens vainqueurs d’étape des Race Across Series, pour capter l’instant le plus fragile… et le plus vrai.Pas de certitudes en ultra. Seulement des plans, de l’adaptation, et une seule obsession : aller au bout.Santander offre un départ exceptionnel : mer, pistes cyclables sécurisées, respect des cyclistes, silence avant la tempête. Le décor est posé. L’aventure peut commencer.🎙️ Un épisode brut, sans filtre.Celui qui se vit juste avant que tout bascule.👉 Race Across Spain – quand l’ultra commence dans la tête.📍 Écoutez dès maintenant l’épisode complet sur Ultra Talk, disponible sur Spotify, Apple Podcasts, Deezer, et sur le site ultratalk-podcast.com.🙌 Vous aimez cet épisode ?Partagez-le dans vos stories ou taguez quelqu’un qui devrait l’écouter ! Chaque partage compte et nous aide à faire grandir la communauté. ❤️Chaque partage fait une énorme différence. Merci pour votre soutien !#ultratalk #podcast #Bikepacking #Aventure #Solidarité #ReliefExplore #AmériqueDuSud #Vélo #Humanitaire #Expédition
394. Rémy Hurdiel : Sommeil & ultra-distance : performance, sécurité, plaisir !
41:10||Saison 7, Ep. 394Dans cet épisode, je reçois Rémi Hurdie, professeur des universités et spécialiste de la privation de sommeil en ultra-endurance. Ensemble, ils reviennent sur l’étude sommeil menée depuis trois ans sur les Race Cross Series et sur un constat fort : pendant longtemps, une croyance a dominé l’ultra-cyclisme , “pour performer, il faut dormir le moins possible”.Rémi explique pourquoi cette stratégie est non seulement risquée, mais souvent contre-productive : la caféine peut masquer la fatigue un temps, mais le seul vrai “médicament” reste le sommeil. L’épisode détaille aussi comment l’équipe a construit , à partir de données et de modélisation — la règle devenue structurante sur les événements : 4 heures d’arrêt toutes les 36 heures, pour éviter les seuils dangereux (notamment l’enchaînement de nuits blanches) tout en respectant l’esprit de l’ultra.On aborde ensuite le terrain : comment les coureurs sont équipés (montre/accéléromètre), comment la somnolence est mesurée, et ce que Rémi et son équipe observent concrètement : désorientation, erreurs de navigation, baisse des capacités de décision, et zones critiques (notamment la nuit, et aussi un pic d’erreurs constaté le matin).Enfin, Rémi répond à des questions très pratiques :les signaux d’alerte de la somnolence,dormir le jour vs dormir la nuit (canicule),stratégie sommeil sur 1000 km / 2500 km,micro-siestes : utiles, mais pas magiques,et ce sur quoi on peut réellement “s’entraîner” : savoir s’endormir vite et optimiser ses récupérations.Un épisode essentiel pour comprendre comment mieux gérer son sommeil en ultra : aller vite, rester lucide, et vivre l’aventure dans de bonnes conditions.🙌 Vous aimez cet épisode ?Partagez-le dans vos stories ou taguez quelqu’un qui devrait l’écouter ! Chaque partage compte et nous aide à faire grandir la communauté. ❤️Chaque partage fait une énorme différence. Merci pour votre soutien !#ultratalk #podcast #Bikepacking #Aventure #Solidarité #ReliefExplore #AmériqueDuSud #Vélo #Humanitaire #Expédition