Tous des Tom Sawyer

  • Ouvre-moi ta boîte TOm COUCHOUD

    01:02:46|
    Fin d'été, premiers coups de fraîcheur, barrages qui rouvrent : pour Tom Couchoud, c'est le moment de l'année où l'on a le plus de chances de croiser un très gros brochet en rivière. On ouvre sa boîte, et elle tient dans une sacoche.Dans cet épisode enregistré en visio, Tom raconte d'abord comment il lit sa rivière. Sur la Loire, le vrai feu vert n'est pas une date sur le calendrier mais l'ouverture des vannes : le niveau monte, le débit s'accélère, et l'eau qui sort du fond du lac arrive fraîche et claire, sans la teinte qu'apporterait une grosse pluie. Un changement de quelques dizaines de mètres cubes qui rebat complètement les cartes, déplace les poissons blancs contre les bordures et concentre les brochets à la limite du courant.Ensuite, place au contenu de la boîte, expliqué cas de figure par cas de figure. En niveau bas, avec des herbiers qui remontent presque à la surface, il attaque au stick bait pour faire réagir de loin, enchaîne sur un leurre de subsurface très bruiteur quand les poissons refusent d'éclater la surface, puis passe au glide bait quand il faut animer sur place devant un obstacle précis. Quand le débit grimpe, il change de glide bait pour un modèle plus fuselé qui tient mieux le courant, et sort le gros swimbait souple qu'il déshabille de son armement ventral pour pouvoir frotter les herbiers. Chaque choix est justifié : profondeur de nage, tenue au courant, taille, sonorité, et cette règle de couleur qui revient tout le temps, soit se fondre dans l'élément, soit faire un très gros contraste.Au programme également : pourquoi il ne monte pas en taille sur les leurres de surface, où lester un Balam selon la taille du modèle et le type de récupération, le montage à l'émerillon baril pour pêcher en traction, la fameuse boîte Meiho VS-3020 qui ne casse pas, la pince longue et l'épuisette qu'il considère comme obligatoires dès qu'on cherche un gros poisson, la canne unique 28-112 g avec une pointe souple pour ne pas arracher les leurres durs de la gueule des brochets, et un vrai passage sur les lunettes polarisantes, protection autant que confort visuel, avec le choix des teintes de verres selon la luminosité.Un épisode très concret pour préparer sa boîte d'automne en pêche du bord, quand on n'a qu'une heure et demie devant soi après le boulot.Jeu concours : une paire de lunettes polarisantes Big Fish à gagner. Abonnez-vous aux deux chaînes et racontez-nous en commentaire votre plus beau poisson pris en rivière, avec l'anecdote qui va avec.Toutes les références citées sont en description de la vidéo.
  • Le garage craft (Matthias LOTHY, Cyprien Mille, David PANOT, Sylvain LEDENTISTE)

    01:54:46|
    Qui fabrique vraiment les leurres qu'on achète en se disant qu'ils sont artisanaux ? Pour cet épisode en groupe, j'ai réuni quatre invités qui connaissent le sujet de l'intérieur : Mathias, créateur de la marque BIM Tackle et crafter de longue date, Sylvain, à l'origine du collectif La Dentisterie qui rassemble les crafters français, Cyprien Mil de Mil Fishing, qui développe ses swimbaits en impression 3D, et David Panot, qui taille ses poissons nageurs dans le balsa.On commence par définir ce que le craft désigne réellement, entre création, customisation et tuning, avant de remonter aux origines : les premières cuillères, la tournante française, Rapala, puis le black bass importé au Japon qui a fait basculer toute une culture du leurre. La discussion se durcit ensuite sur la frontière entre inspiration et copie, un terrain que mes invités connaissent bien puisqu'ils sont des deux côtés du sujet.La deuxième partie va chercher ce dont on ne parle jamais. Les blanks nus achetés à l'étranger, repeints et revendus comme du fait main. Les moules copiés qui circulent. Le temps réel derrière un leurre, de quelques heures pour un modèle imprimé jusqu'à des semaines de cycle pour un balsa. Le vernis que David a cherché pendant huit ans et qu'il refuse toujours de partager. Les produits chimiques qu'on respire dans son garage. Et cette question qui revient sans cesse : peut-on vivre du craft en France, quand un pêcheur français trouve un leurre fait main trop cher à trente euros alors que la même série part en une demi-heure sur un groupe américain.On termine sur les tendances, la vague swimbait et cette nouvelle génération de pêcheurs en quête d'identité, dans laquelle le craft français a sans doute une vraie place à prendre.Petit mot avant d'écouter : nous avons eu quelques soucis techniques, notamment sur le micro de Sylvain, et la présentation de David a sauté au début de l'enregistrement. Merci de votre indulgence, le fond valait largement le coup.Les invités Mathias, BIM Tackle : https://bimtackle.com/ Sylvain, La Dentisterie : https://www.facebook.com/p/La-Dentisterie-61584947914688/ Cyprien Mil, Mil Fishing : https://1000fishing.com/ David Panot : https://www.facebook.com/p/Davcrafthandmade-100091882793661/À noter Le Swimfest, premier du genre, organisé par The Swimmer les 19 et 20 septembre au lac de Parentis. Pêche, exposition de matériel et présence de plusieurs crafters, dont des Italiens et des Espagnols.À écouter et à voir ensuite La sortie au bord de l'eau avec Mathias LOTHY, l'épisode de la chaîne où l'on voit le plus de brochets : https://www.youtube.com/watch?v=_ZdIEFsi6i4 L'épisode précédent avec Julien Lajournade, rédacteur en chef de Voyages de Pêche : [lien]Si l'épisode vous a plu, le meilleur coup de main reste un abonnement, un commentaire ou un partage.
  • Julien LAJOURNADE : Rédacteur en chef de VOYAGES DE PÊCHE

    03:57:00|
    Rédacteur en chef de Voyages de Pêche, Julien Lajournade a passé quinze ans comme guide en Afrique de l'Ouest et à Madagascar avant de prendre les rênes du magazine. Un parcours qui commence à vingt-deux ans, dans un magasin de pêche parisien, avec un numéro de téléphone griffonné sur un bout de papier et un départ pour le Sierra Leone une semaine plus tard.Dans cet épisode fleuve de près de quatre heures, il raconte les tarpons géants de l'île de Sherbro à l'époque où tous les records du monde tombaient, les Bijagos quand le popper venait d'arriver et que le matériel cassait de partout, la pêche des gros requins et pourquoi le milieu l'a abandonnée, la découverte des îles Andaman avec un dentiste parti acheter un bateau à Singapour, et celle d'Oman avant que quiconque y pêche la carangue.Il parle aussi de ce dont on parle peu : le vrai métier de guide, loin du fantasme de la belle vie au soleil, le budget réel d'un premier voyage où l'équipement coûte souvent plus cher que le billet, les organisateurs improvisés dont il faut se méfier, et un accident de bateau à Madagascar dont il tire un message très direct sur les gilets de sauvetage.Et surtout ce fil rouge : l'aventure commence beaucoup plus près qu'on ne le croit. Après une carrière à parcourir le monde, son spot préféré reste la Bretagne nord et le Cotentin, à pied dans les rochers, au bar.Cadeau pour les auditeurs : pour tout abonnement à Voyages de Pêche accompagné d'un mot signalant que vous venez de la chaîne, l'équipe offre un numéro supplémentaire et deux leurres de surface. Si l'épisode vous a plu, abonnez-vous et laissez un commentaire avec l'anecdote qui vous a le plus marqué.
  • ADRIEN ARIES : Compétition et associatif

    02:09:22|
    Je pensais faire un petit épisode réaction. On a fini à deux heures et demie, et je crois qu'il n'a rien gardé pour lui.Adrien Ariès a 30 ans et 27 ans de pêche derrière lui. Parisien de naissance, il a commencé sous le barrage de Saint-Maurice avec sa mère qui l'emmenait après les cours, puis dans les embouteillages du périphérique pour aller traquer le black-bass à Longchamp. À dix ans, il prenait le métro seul pour aller poncer la ville. Il a été le gamin de la bande FTF, à l'époque où le street fishing explosait sur les canaux parisiens, avec Fred Miessner, David Mary et toute la clique. Aujourd'hui il est responsable technique à la fédération de pêche de Paris Petite Couronne, membre du comité directeur de la FFPS Carnassier, et impliqué dans Black Bass France.Autant dire qu'il a beaucoup de choses à dire, et qu'il les dit.On commence par le sujet qui a déclenché cet enregistrement : sa réponse au carton rouge de Samir Kerdjou évoqué dans un précédent épisode. Il donne l'autre version, celle de l'intérieur des instances, sans langue de bois. Puis on ouvre en grand.Le fonctionnement réel de la compétition en France : pourquoi chaque discipline finance ses propres championnats, pourquoi une équipe de France en est réduite à monter une tombola pour partir au mondial, pourquoi les règlements sont si épais, ce qui change vraiment cette année sur les quotas, les poils et plumes, le prefishing. Et pourquoi personne ne légifère sur le sonar temps réel quand ce sont les fabricants d'électronique qui financent le circuit.La pêche en région parisienne ensuite, et là ça tape. Le virage volontairement offensif de la com de sa fédération face à la mairie de Paris et aux mouvements antispécistes, le dossier faucardage et les résultats concrets obtenus, la pollution d'une cimenterie sur le canal Saint-Denis qui traîne depuis des mois, les rapports parfois tendus avec l'OFB, et cette anecdote hallucinante : un touriste étranger ne peut toujours pas acheter sa carte de pêche en ligne en France, et il n'y a plus un seul dépositaire dans Paris intra-muros.Il ne ménage personne, y compris sa propre maison. Il assume, et il le dit lui-même : la FNPF n'est pas son patron.Le dernier quart d'heure est un appel au bénévolat qui vaut le détour. Les AAPPMA cherchent du monde, la FFPS aussi, et dans la plupart des cas la place est libre pour qui se présente.Bon épisode.
  • Nicolas BEROUD : La mémoire de la pêche au coup

    02:59:19|
    Voici une proposition de description Acast pour l'épisode avec Nicolas Béroud.Nicolas Béroud, la mémoire vivante de la pêche au coup et de la presse halieutiqueJe ne le connaissais pas. J'ai pris une claque.Nicolas Béroud est rédacteur en chef d'Info Pêche, aujourd'hui le seul magazine français entièrement consacré à la pêche au coup, qu'il a créé après Déclic Pêche en 1998. Mais avant ça, il a été le bras droit puis le successeur de Daniel Maury à La Pêche et les Poissons, à une époque où le magazine tirait à 250 000 exemplaires et où la Samaritaine avait un étage entier dédié à la pêche.On remonte tout le fil. L'enfant de dix ans au fond du jardin de sa grand-mère en Corrèze, avec une vieille canne et un ver de terre, à qui un voisin pose la question qui change tout : "est-ce que tu as sondé ?" Le Paris des années 70 et 80, bastion oublié de la pêche au coup, avec ses quatre magasins accessibles à pied et ses concours à 250 pêcheurs tous les week-ends. Le championnat du monde 85 à Florence, rejoint en train depuis Paris, juste pour voir.Et surtout cette histoire incroyable de correspondance : une lettre envoyée à un hebdomadaire anglais, publiée, et un an d'échanges hebdomadaires par courrier avec un compétiteur de la région de Manchester. Chaque semaine, le compte rendu détaillé d'un concours dans un sens, la réponse et la contre-analyse dans l'autre. C'est comme ça que la coupelle, les casters et la notion de compétition alimentaire sont arrivées en France.La deuxième partie de l'épisode ouvre grand les portes des coulisses d'un magazine, et c'est rare. Le vrai taux d'invendus dans la presse papier, la répartition entre kiosque et abonnés, ce qu'on paye un pigiste, la cloison étanche entre publicité et rédaction, les coups de fil salés des fabricants, et le jour où ses tests nylon ont fait débarquer la répression des fraudes chez certaines marques. Des bobines annoncées en 10 centièmes mesurées à 12,5. Des cannes de 11,50 m qui en font 11,10.On parle aussi de l'avenir : pourquoi la pêche au coup décroche chez les jeunes, pourquoi le method feeder est peut-être la réponse, et comment un magazine papier survit en 2026 en assumant d'être aussi sur YouTube, Facebook et dans un salon.Deux souvenirs de pêche en fin d'épisode : un marlin de 300 kilos combattu six heures à la canne à jig à Madagascar, et un brochet breton de 6 à 7 kilos pris au vairon sur du 12 centièmes et un hameçon n°16. Personne ne le croira. Moi si.Abonnez-vous à sa chaîne Info Pêche, le lien collab est dans la vidéo YouTube.
  • SCARNA FISHING - LA FIN D'UNE ÉPOQUE

    02:47:45|
    Anthony Boyer, alias Tosh, fait partie des tout premiers youtubeurs pêche encore en activité. Onze ans après la première vidéo de Scarna Fishing, sa chaîne prend un virage, et c'était le moment idéal pour aller creuser qui se cache vraiment derrière le personnage.Dans cet épisode, on remonte tout le fil : les premières parties de pêche dans l'Aveyron sans aucune tradition familiale, le milieu associatif qui lui a tout appris, la vidéo partagée à un ami qui devient une chaîne un peu par accident, puis le passage au métier avec ce premier devis envoyé à Rapala sans trop savoir quoi mettre dedans.Tosh se livre sans filtre sur la réalité des revenus, loin des fantasmes qu'on entend sur YouTube, sur les bateaux prêtés, les rencontres avec les plus grands noms de la pêche française, son livre d'initiation, et sur les raisons profondes de son changement de cap : la lassitude du rythme d'une vidéo par semaine, l'envie de laisser parler les images, et le besoin de se recentrer. Un échange chaleureux et sincère, entre coulisses du game, philosophie de la pêche filmée et beaux souvenirs de bord de l'eau.Bonne écoute.https://www.peche-brochet.fr/
  • Jean-Baptiste MOREL : RMC Sport, Fox rage, FNPF, FFPS, ...

    02:28:49|
    Découvrez le parcours complet de Jean-Baptiste MOREL, un pêcheur passionné, hyperactif. Compétition, fédération de pêche, AAPPMA, ...
  • 10 conseils pour pêcher le bar à vue avec Nicolas CADIOU

    01:08:00|
    Pêche du bar à vue : 10 conseils pour enfin réussir, avec Nicolas CadiouLa pêche du bar à vue fait rêver autant qu'elle frustre. On repère l'ombre d'un poisson en bordure, on tente une approche, et bien souvent il s'évanouit avant même que le leurre touche l'eau. Dans cet épisode, Nicolas Cadiou ouvre vingt ans de pratique de la pêche du bar à vue en estuaire et livre dix conseils concrets pour transformer ces sorties capricieuses en vraies réussites.On y parle de la donnée qui prime sur toutes les autres, la hauteur d'eau, et de la manière de la borner spot par spot grâce au marégraphe. On y aborde la discipline du regard, le choix des lunettes polarisantes, l'art de lire le bar avant de lancer et d'anticiper sa trajectoire pour que ce soit lui qui vienne au leurre. Nicolas explique aussi pourquoi il faut faire table rase des réflexes du lancer classique, miser sur des leurres naturels, descendre en diamètre de fluorocarbone et accepter de rentrer bredouille pour mieux progresser. Un épisode dense, sans langue de bois, pour celles et ceux qui veulent vraiment s'y mettre.
  • Léana Fishing : La première youtubeuse pêche de France

    02:27:04|
    Léana Vernet (Léana Fishing) — « Avant d'être youtubeuse, je suis pêcheuse »Je reçois Léana, plus connue sous le nom de Léana Fishing, sans doute la seule youtubeuse à faire vivre la pêche en vidéo en France. À 20 ans, près de 65 000 abonnés et un métier à plein temps, elle s'est confiée en toute transparence pendant plus de deux heures.On a balayé tout son parcours, et elle n'a éludé aucun sujet :Ses débuts au bord de l'eau, de la carpe avec son papa à la cuillère en passant par ses premières vidéosLa fameuse rencontre Decathlon avec Tristan, et l'envers d'un duo qui cartonneComment se fabrique vraiment une vidéo (et pourquoi on pêche beaucoup moins qu'on ne le croit)L'envers du décor financier, sans tabou : monétisation, sponsors, RPM, et le mythe du youtubeur millionnaireLe débat sur les « youtubeurs de la pêche », divertissement contre conseilLe no-kill, le catch and cook et l'impact sur les spotsSa passion pour la nature : champignons, chasse, autonomieCe que c'est qu'être une femme dans la pêche en 2026, le meilleur comme le pireLa rencontre bouleversante avec le petit Leandro, via l'association des Petits PrincesUn échange long, sincère et sans langue de bois, avec une passionnée qui rappelle qu'avant tout, la pêche reste un moment de partage.Pensez à vous abonner à Tous des Tom Sawyer et à la chaîne de Léana Fishing.🎣 Tous des Tom Sawyer, la mémoire vivante de la pêche française.
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