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Thune
Philanthropie : le cœur, l’ego... et les impôts
Donner, c’est juste donner ? Ou c’est aussi autre chose ?
En 2024, plus d’un Français sur deux dit avoir fait au moins un don à une association ou une fondation. Mais derrière ce geste qu’on aime croire pur, qu’est-ce qui se joue vraiment ?
Cette semaine, je reçois Antoine Vaccaro, spécialiste de la collecte de fonds, pour parler de philanthropie, de générosité et de ce que l’argent révèle quand il est là pour faire le bien.
Pourquoi donne-t-on ? Par compassion, par culpabilité, par foi, par ego, par stratégie fiscale ?
Pourquoi certaines causes nous touchent plus que d’autres ?
Et qu’est-ce que nos dons racontent de notre morale, de nos peurs, de notre besoin d’être utiles... ou regardés ?
Des petits dons aux grands philanthropes, des dîners de charité aux reçus fiscaux, on explore la part intime, sociale et politique du don.
Et puisqu’on parle de générosité : si Thune vous fait réfléchir, parfois rire ou grincer des dents, vous pouvez soutenir le podcast.
Une note, un commentaire, un partage, ou quelques thunes à Thune via la cagnotte en bio : on prend tout. Et promis, on ne grave pas votre nom dans le marbre (ce serait angoissant non ?)
Interview : Laurence Vély
Montage : Frédéric Fortuny
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TEASER : "Le malheur est aveugle, et la générosité injuste"
01:15|Le teaser de l'épisode sur la philantropie
Quand le shopping devient une drogue... on va chez les Débiteurs Anonymes
52:28|REDIFFUSIONLéa est Parisienne, nantie, coquette, très coquette.Elle claque comme elle respire. Des robes, des bottes, du Isabel Marant, et des centaines de “petits pulls noirs” censés ne jamais être tout à fait les mêmes.Jusqu’au jour où l’addition ne passe plus.Derrière les achats compulsifs, il y a quoi ? Une envie de rester dans l’enfance ? Un désir qui prend toute la place ? Le shoot très chic d’une vendeuse qui vous reconnaît, vous flatte, vous appelle par votre prénom ? Le plaisir trouble d’être regardée, enviée, validée ?Léa raconte cette spirale sans fard : le shopping comme refuge, comme scène sociale, comme anesthésiant. Et puis le moment où l’argent devient ingérable.Alors elle a poussé la porte des Débiteurs Anonymes. Oui, comme les Alcooliques Anonymes, mais pour celles et ceux dont le rapport à l’argent a cessé d’être un “petit problème de gestion”.Un épisode sur le désir, la honte, le luxe, les dettes, et ce que nos placards débordants racontent de nous.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à contribuer à la production de ce podcast. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.
TEASER : " J'aime le regard des vendeuses et je suis totalement dupe de ce regard."
01:59|Un petit teaser de l'épisode "Quand le shopping devient une drogue"
91. PMA : ce que nous coûte un bébé... qui ne vient pas
54:20||Ep. 91Quand Julie et son compagnon décident que c’est “le moment” d’avoir un enfant, comme un couple sur quatre, ça ne marche pas comme prévu.Au début, il y a les essais “naturels”. Puis les examens, les spermogrammes, les bilans hormonaux. Et puis les stimulations ovariennes, les cycles monitorés, les échographies à répétition, les rapports programmés - “vous ovulez dans trois jours, donc il va falloir y aller” - avec tout ce que ça peut faire au désir, au couple.Quand la légèreté est définitivement partie, viennent les FIV, les piqûres, les ponctions d’ovocytes, les embryons qu’on surveille en labo.Et puis les coups de fil à J3, à J5, pour savoir combien ont tenu. Les transferts. L’attente. Les tests. Les fausses couches.Et parfois, cette impression étrange d’être à la fois patiente, comptable, cheffe de projet, cobaye et générale de sa propre bataille.Julie traverse tout ça avec une pugnacité folle. Mais quand, après plusieurs échecs, une autre voie s’ouvre, plus chère, plus floue, plus marchande aussi - partir à l’étranger pour une FIV avec don d’ovocytes - elle la regarde en face.Dans cet épisode, on parle de PMA sous un angle qu’on raconte trop peu : l’argent. Celui du couple, de la famille, de la Sécu, des mutuelles, des cliniques privées. Mais aussi le coût invisible : le temps, le corps, la charge mentale, le travail, la sexualité, la culpabilité, le couple, l’espoir.Et cette question vertigineuse, presque impossible à poser quand on est dedans : combien on est prêt.e.s à payer pour continuer d’y croire ?Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.
TEASER : "En Espagne ils ont une formule à 20 000 euros qui s'appelle "Bébé Garanti""
01:29|Un avant-gout de l'épisode
BONUS : Vivre de sa musique, un compositeur sort du silence
02:22|Thune Express, c'est entretien court : un mot, une phrase, tout Thune en quelques minutes.
110. Vivre de sa musique : un compositeur sort du silence
44:37||Ep. 110#REDIFFUSION Devenir musicien, embrasser le son, travailler l’émotion, dédier sa vie à l’art… c’est noble. Et c’est compliqué. Parce que la réalité de ce métier, si sexy à 20 ans, c’est souvent de suivre un chemin erratique, avec peu de repères, beaucoup de galères, des revenus imprévisibles, et une certitude qu’on acquiert vite : le talent ne suffit pas.Swan - c’est un pseudo - est compositeur. Il a 43 ans, une obsession pour le son, des machines partout, et cette manière très particulière de parler de son métier comme d’une vocation, mais aussi comme d’un sport de survie. Pendant des années, il a vécu avec peu, travaillé dans des boutiques, composé la nuit, douté fort, attendu que quelque chose arrive. Puis la musique de film, les pubs, les droits d’auteur, la SACEM, les synchros : petit à petit, le peut-être est devenu possible.Aujourd’hui, Swan vit bien de sa musique. Et même plutôt bien. Mais ce confort ne lui a pas seulement apporté de la sécurité. Il raconte aussi ce que la réussite peut réveiller : la solitude, les jalousies, les amis qui ne disent pas bravo, le sentiment de devoir encore se justifier d’avoir gagné de l’argent en faisant ce qu’on aime.Au micro de Thune, il parle de ses années de dèche, de ses combines alimentaires, de ses angoisses existentielles, des rencontres qui changent une trajectoire, et de cette réalité un peu moins glamour qu’un backstage : être musicien professionnel, c’est créer, négocier, encaisser, attendre, recommencer.Bienvenue dans la vraie vie d’un musicien qui a réussi, et qui sait ce que ça lui a coûté.Note : cet épisode a été enregistré en 2023. Quand Swan parle d’intelligence artificielle, le sujet n’avait pas encore pris l’ampleur qu’on lui connaît aujourd’hui dans la musique. Certains passages peuvent donc sonner légèrement datés - ou, au contraire, comme un instantané précieux d’un métier juste avant un grand basculement.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.🤝 Vous êtes une entreprise et vous souhaitez collaborer avec Thune ? 📩 : thunepodcast@gmail.com
TEASER : "Je suis devenu un vrai serpent"
01:12|Un court extrait de l'épisode "Vivre de sa musique, un compositeur sort du silence"