Partager

cover art for Le drôle de karma thune de Noémie de Lattre

Thune

Le drôle de karma thune de Noémie de Lattre

Ep. 164

Moi, je vous le dis tout de suite : j’aime beaucoup Noémie de Lattre. J'aime beaucoup sa façon de prendre la parole et d'occuper l'espace, sur Instagram, dans les médias, sur scène.

Je trouve que son propos est moderne, que son impudeur fait du bien — parce que les gens qui se jettent à l’eau, ça fait du bien.

Les concepts qu’elle manie en tant que féministe aguerrie — sur le couple, le sexe, le pouvoir — sont souvent lumineux, et j’aime aussi son rapport à la contradiction.

Alors dans cet épisode, des contradictions, elle en soulève plein.

Mais pas forcément celles que j’avais imaginées.

Et c’est vrai que c’est quelque chose qui nous arrive souvent dans ce podcast : être surprises par la teneur que prend l’entretien.

Une dernière chose : on le sait — et c’est un peu pour ça qu’on existe — parler d’argent, c’est tabou. Très, très tabou.

Et malgré la grande libération de la parole actuelle, peu d’artistes acceptent de se confier comme elle l’a fait.

Ah, et elle joue son spectacle L’Harmonie des genres à Paris et en tournée. Évidemment, il faut y aller.



C'est important : vous êtes déjà 183 à nous faire un don mensuel sur Tipeee. Il nous manque encore un peu d'argent pour que le podcast puisse continuer en toute indépendance. Si vous trouvez notre projet utile et souhaitez nous soutenir, c'est ici.

More episodes

View all episodes

  • BONUS : Vivre de sa musique, un compositeur sort du silence

    02:22|
    Thune Express, c'est entretien court : un mot, une phrase, tout Thune en quelques minutes.
  • 110. Vivre de sa musique : un compositeur sort du silence

    44:37||Ep. 110
    #REDIFFUSION Devenir musicien, embrasser le son, travailler l’émotion, dédier sa vie à l’art… c’est noble. Et c’est compliqué. Parce que la réalité de ce métier, si sexy à 20 ans, c’est souvent de suivre un chemin erratique, avec peu de repères, beaucoup de galères, des revenus imprévisibles, et une certitude qu’on acquiert vite : le talent ne suffit pas.Swan - c’est un pseudo - est compositeur. Il a 43 ans, une obsession pour le son, des machines partout, et cette manière très particulière de parler de son métier comme d’une vocation, mais aussi comme d’un sport de survie. Pendant des années, il a vécu avec peu, travaillé dans des boutiques, composé la nuit, douté fort, attendu que quelque chose arrive. Puis la musique de film, les pubs, les droits d’auteur, la SACEM, les synchros : petit à petit, le peut-être est devenu possible.Aujourd’hui, Swan vit bien de sa musique. Et même plutôt bien. Mais ce confort ne lui a pas seulement apporté de la sécurité. Il raconte aussi ce que la réussite peut réveiller : la solitude, les jalousies, les amis qui ne disent pas bravo, le sentiment de devoir encore se justifier d’avoir gagné de l’argent en faisant ce qu’on aime.Au micro de Thune, il parle de ses années de dèche, de ses combines alimentaires, de ses angoisses existentielles, des rencontres qui changent une trajectoire, et de cette réalité un peu moins glamour qu’un backstage : être musicien professionnel, c’est créer, négocier, encaisser, attendre, recommencer.Bienvenue dans la vraie vie d’un musicien qui a réussi, et qui sait ce que ça lui a coûté.Note : cet épisode a été enregistré en 2023. Quand Swan parle d’intelligence artificielle, le sujet n’avait pas encore pris l’ampleur qu’on lui connaît aujourd’hui dans la musique. Certains passages peuvent donc sonner légèrement datés - ou, au contraire, comme un instantané précieux d’un métier juste avant un grand basculement.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.🤝 Vous êtes une entreprise et vous souhaitez collaborer avec Thune ? 📩 : thunepodcast@gmail.com
  • TEASER : "Je suis devenu un vrai serpent"

    01:12|
    Un court extrait de l'épisode "Vivre de sa musique, un compositeur sort du silence"
  • Maman solo : bienvenue dans la famille “mono-pas-rentable”

    45:22|
    #REDIFFUSIONElles sont nombreuses les femmes seules à élever leurs enfants : plus d'un million et demi en France.On les voit peu, on les entend peu, et pour cause : elles sont pressées. Elles ont des courses à faire, des dîners à préparer, des enfants à emmener chez le médecin. Bref, la mère solo est quelquefois (souvent) au bout du rouleauMais dans cet épisode de Thune, on ne va pas uniquement parler de sa charge mentale. Avec Johanna Luyssen, journaliste et autrice de l’essai “Mères solo, le combat invisible” (2024, éditions Payot) on va surtout essayer de comprendre ce qui pêche dans le système et pourquoi chez les mères, "célibataire" rime trop fréquemment avec "précaire".Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.
  • TEASER : "Les femmes qui ne mangent pas et cachent à leurs enfants qu'elles se privent, c'est une réalité"

    00:44|
    Un court extrait de l'épisode "Maman solo : bienvenue dans la famille mono-pas-rentable".
  • BONUS 2 : "Gagner de la thune, ça marche exactement contre les sables mouvants". Séverine Bavon nous lit un extrait de "Ciao les nazes"s

    03:56|
    Séverine Bavon nous lit un second extrait de Ciao les nazes (Robert Laffont) : ce que l’argent fait de nous, au fil du temps. Augmentations, confort, habitudes… et piège progressif. Elle décrit avec précision ce moment où le niveau de vie devient une contrainte, et où la liberté coûte de plus en plus cher.
  • BONUS 1 : "Au fond, je fais ce job pour l'argent". Séverine Bavon nous lit un extrait de "Ciao les nazes"

    03:01|
    Dans cet extrait de son essai Ciao les nazes (Robert Laffont), Séverine Bavon démonte un tabou tenace : non, on ne travaille pas “juste par passion”. Elle rappelle l’évidence qu’on préfère éviter : on bosse d’abord pour la thune. Et toute la novlangue du travail qui prétend le contraire en prend un coup.
  • 187. Le travail vaut-il encore... le coût ? Avec Séverine Bavon

    51:54||Ep. 187
    On bosse. Beaucoup. Et pourtant, de plus en plus de gens se demandent : est-ce que la récompense vaut vraiment l'investissement ?Dans cet épisode, on parle du moment où le travail cesse de faire sens. Ce moment où la fatigue devient normale, où la réussite ne compense plus le coût qu'on a mis à être un "bon élément".Avec Séverine Bavon, autrice de Ciao les nazes (Robert Laffont) et de l'excellente newsletter CDLT, on démonte les mécanismes invisibles du travail : l’individualisation de la souffrance, la pression à performer, la dissonance entre ce qu’on vit et ce qu’on montre.Pourquoi on pense que le problème vient de nous ?Pourquoi on ne reconnaît pas assez qu'on travaille... pour l'argent ?Pourquoi on continue à jouer un jeu dont on connaît les limites ? Finalement, faut-il continuer à bosser comme... avant ?Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.🤝 Vous êtes une entreprise et vous souhaitez collaborer avec Thune ? 📩 : thunepodcast@gmail.com
  • TEASER : "Au début je me suis donnée corps et âme..."

    01:46|
    Un court extrait de l'épisode qui sort jeudi