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Thune
BONUS 1 : "Au fond, je fais ce job pour l'argent". Séverine Bavon nous lit un extrait de "Ciao les nazes"
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Dans cet extrait de son essai Ciao les nazes (Robert Laffont), Séverine Bavon démonte un tabou tenace : non, on ne travaille pas “juste par passion”. Elle rappelle l’évidence qu’on préfère éviter : on bosse d’abord pour la thune. Et toute la novlangue du travail qui prétend le contraire en prend un coup.
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91. PMA : ce que nous coûte un bébé... qui ne vient pas
54:20||Ep. 91Quand Julie et son compagnon décident que c’est “le moment” d’avoir un enfant, comme un couple sur quatre, ça ne marche pas comme prévu.Au début, il y a les essais “naturels”. Puis les examens, les spermogrammes, les bilans hormonaux. Et puis les stimulations ovariennes, les cycles monitorés, les échographies à répétition, les rapports programmés - “vous ovulez dans trois jours, donc il va falloir y aller” - avec tout ce que ça peut faire au désir, au couple.Quand la légèreté est définitivement partie, viennent les FIV, les piqûres, les ponctions d’ovocytes, les embryons qu’on surveille en labo.Et puis les coups de fil à J3, à J5, pour savoir combien ont tenu. Les transferts. L’attente. Les tests. Les fausses couches.Et parfois, cette impression étrange d’être à la fois patiente, comptable, cheffe de projet, cobaye et générale de sa propre bataille.Julie traverse tout ça avec une pugnacité folle. Mais quand, après plusieurs échecs, une autre voie s’ouvre, plus chère, plus floue, plus marchande aussi - partir à l’étranger pour une FIV avec don d’ovocytes - elle la regarde en face.Dans cet épisode, on parle de PMA sous un angle qu’on raconte trop peu : l’argent. Celui du couple, de la famille, de la Sécu, des mutuelles, des cliniques privées. Mais aussi le coût invisible : le temps, le corps, la charge mentale, le travail, la sexualité, la culpabilité, le couple, l’espoir.Et cette question vertigineuse, presque impossible à poser quand on est dedans : combien on est prêt.e.s à payer pour continuer d’y croire ?Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.
TEASER : "En Espagne ils ont une formule à 20 000 euros qui s'appelle "Bébé Garanti""
01:29|Un avant-gout de l'épisode
BONUS : Vivre de sa musique, un compositeur sort du silence
02:22|Thune Express, c'est entretien court : un mot, une phrase, tout Thune en quelques minutes.
110. Vivre de sa musique : un compositeur sort du silence
44:37||Ep. 110#REDIFFUSION Devenir musicien, embrasser le son, travailler l’émotion, dédier sa vie à l’art… c’est noble. Et c’est compliqué. Parce que la réalité de ce métier, si sexy à 20 ans, c’est souvent de suivre un chemin erratique, avec peu de repères, beaucoup de galères, des revenus imprévisibles, et une certitude qu’on acquiert vite : le talent ne suffit pas.Swan - c’est un pseudo - est compositeur. Il a 43 ans, une obsession pour le son, des machines partout, et cette manière très particulière de parler de son métier comme d’une vocation, mais aussi comme d’un sport de survie. Pendant des années, il a vécu avec peu, travaillé dans des boutiques, composé la nuit, douté fort, attendu que quelque chose arrive. Puis la musique de film, les pubs, les droits d’auteur, la SACEM, les synchros : petit à petit, le peut-être est devenu possible.Aujourd’hui, Swan vit bien de sa musique. Et même plutôt bien. Mais ce confort ne lui a pas seulement apporté de la sécurité. Il raconte aussi ce que la réussite peut réveiller : la solitude, les jalousies, les amis qui ne disent pas bravo, le sentiment de devoir encore se justifier d’avoir gagné de l’argent en faisant ce qu’on aime.Au micro de Thune, il parle de ses années de dèche, de ses combines alimentaires, de ses angoisses existentielles, des rencontres qui changent une trajectoire, et de cette réalité un peu moins glamour qu’un backstage : être musicien professionnel, c’est créer, négocier, encaisser, attendre, recommencer.Bienvenue dans la vraie vie d’un musicien qui a réussi, et qui sait ce que ça lui a coûté.Note : cet épisode a été enregistré en 2023. Quand Swan parle d’intelligence artificielle, le sujet n’avait pas encore pris l’ampleur qu’on lui connaît aujourd’hui dans la musique. Certains passages peuvent donc sonner légèrement datés - ou, au contraire, comme un instantané précieux d’un métier juste avant un grand basculement.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.🤝 Vous êtes une entreprise et vous souhaitez collaborer avec Thune ? 📩 : thunepodcast@gmail.com
TEASER : "Je suis devenu un vrai serpent"
01:12|Un court extrait de l'épisode "Vivre de sa musique, un compositeur sort du silence"
Maman solo : bienvenue dans la famille “mono-pas-rentable”
45:22|#REDIFFUSIONElles sont nombreuses les femmes seules à élever leurs enfants : plus d'un million et demi en France.On les voit peu, on les entend peu, et pour cause : elles sont pressées. Elles ont des courses à faire, des dîners à préparer, des enfants à emmener chez le médecin. Bref, la mère solo est quelquefois (souvent) au bout du rouleauMais dans cet épisode de Thune, on ne va pas uniquement parler de sa charge mentale. Avec Johanna Luyssen, journaliste et autrice de l’essai “Mères solo, le combat invisible” (2024, éditions Payot) on va surtout essayer de comprendre ce qui pêche dans le système et pourquoi chez les mères, "célibataire" rime trop fréquemment avec "précaire".Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.
TEASER : "Les femmes qui ne mangent pas et cachent à leurs enfants qu'elles se privent, c'est une réalité"
00:44|Un court extrait de l'épisode "Maman solo : bienvenue dans la famille mono-pas-rentable".
BONUS 2 : "Gagner de la thune, ça marche exactement contre les sables mouvants". Séverine Bavon nous lit un extrait de "Ciao les nazes"s
03:56|Séverine Bavon nous lit un second extrait de Ciao les nazes (Robert Laffont) : ce que l’argent fait de nous, au fil du temps. Augmentations, confort, habitudes… et piège progressif. Elle décrit avec précision ce moment où le niveau de vie devient une contrainte, et où la liberté coûte de plus en plus cher.