Partager

cover art for L'argent décomplexé : dans la tête d'un ambitieux, sans filtre

Thune

L'argent décomplexé : dans la tête d'un ambitieux, sans filtre

Voici un des tout premiers épisodes de Thune. Le deuxième, pour être précise. Et peut-être celui qui m’a fait dire : ok, il y a vraiment un sujet autour de l’argent comme moteur intime, comme identité, comme langage social.


En 2021, Emmanuel a 40 ans, il est directeur de la communication de deux hôtels de luxe à Paris. Il est extrêmement ambitieux, et il ne cherche jamais à le cacher. Et vous l'entendrez, il est aussi... sans filtre.

Dans cet épisode, il raconte son rapport à l’argent, au travail, au désir de réussite. Il parle aussi d’un monde qu’on voit peu de l’intérieur : celui des mondains privilégiés, de l’entre-soi, des codes invisibles.




Note : dans ce podcast, nous donnons la parole à des profils très différents, avec des parcours, des visions et des rapports à l’argent qui peuvent parfois déranger, surprendre ou ne pas faire consensus. Notre rôle n’est pas de valider ni de juger ces propos, mais de les faire entendre. Parce que nous sommes convaincues que parler d’argent avec sincérité permet de mieux comprendre les mécanismes sociaux, les trajectoires individuelles et les contradictions de notre époque.Tous les témoignages sont accueillis avec respect, dans leur complexité.




Interview : Laurence Vély

Montage : Sydney Klasen


👉 Suivez Thune sur Instagram

❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.

🤝 Vous êtes une entreprise et vous souhaitez collaborer avec Thune ? 📩 : thunepodcast@gmail.com

More episodes

View all episodes

  • Oseille et préjugés : la revanche sociale de Brahim

    53:22|
    “Travaille bien à l’école, file droit, et tu auras un bon métier, un bon salaire, une bonne vie.”On a toutes et tous grandi avec cette promesse. Ça s’appelle la méritocratie, et c’est un rêve auquel on aimerait beaucoup croire.Sauf que dans la vraie vie, quand on s’appelle Brahim, qu’on grandit en cité, avec une mère femme de ménage, on comprend vite que l’ascenseur social ne monte pas pour tout le monde à la même vitesse. Alors Brahim choisit une autre voie : partir, loin. Construire sa réussite ailleurs, à Dubaï, aux Émirats arabes unis.Là-bas, il gagne de l’argent, beaucoup. Puis il revient en France avec sa femme et ses enfants. Mais une fois la réussite financière acquise, une autre épreuve commence : trouver sa place dans des sphères bourgeoises où l’argent ne suffit pas toujours à être légitime.Brahim raconte la pauvreté, l’exil, le travail, les signes extérieurs de réussite, le bling, la famille, les codes sociaux, l’intégration ici et ailleurs. Et cette revanche très particulière : celle de gagner beaucoup quand on a grandi avec peu.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.
  • TEASER 2 : "J'ai perdu un copain à cause de ça. L'argent. Les thunes."

    02:44|
    Un extrait de l'épisode "La revanche sociale de Brahim"
  • TEASER : "C'est pas en claquant des doigts que t'arrives et que tu deviens millionnaire"

    02:17|
    Un court teaser de l'épisode "La revanche sociale de Brahim"
  • 92. Philanthropie : le cœur, l’ego... et les impôts

    44:54||Ep. 92
    Donner, c’est juste donner ? Ou c’est aussi autre chose ?En 2024, plus d’un Français sur deux dit avoir fait au moins un don à une association ou une fondation. Mais derrière ce geste qu’on aime croire pur, qu’est-ce qui se joue vraiment ?Cette semaine, je reçois Antoine Vaccaro, spécialiste de la collecte de fonds, pour parler de philanthropie, de générosité et de ce que l’argent révèle quand il est là pour faire le bien.Pourquoi donne-t-on ? Par compassion, par culpabilité, par foi, par ego, par stratégie fiscale ?Pourquoi certaines causes nous touchent plus que d’autres ?Et qu’est-ce que nos dons racontent de notre morale, de nos peurs, de notre besoin d’être utiles... ou regardés ?Des petits dons aux grands philanthropes, des dîners de charité aux reçus fiscaux, on explore la part intime, sociale et politique du don.Et puisqu’on parle de générosité : si Thune vous fait réfléchir, parfois rire ou grincer des dents, vous pouvez soutenir le podcast. Une note, un commentaire, un partage, ou quelques thunes à Thune via la cagnotte en bio : on prend tout. Et promis, on ne grave pas votre nom dans le marbre (ce serait angoissant non ?)Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny
  • TEASER : "Le malheur est aveugle, et la générosité injuste"

    01:15|
    Le teaser de l'épisode sur la philantropie
  • Quand le shopping devient une drogue... on va chez les Débiteurs Anonymes

    52:28|
    REDIFFUSIONLéa est Parisienne, nantie, coquette, très coquette.Elle claque comme elle respire. Des robes, des bottes, du Isabel Marant, et des centaines de “petits pulls noirs” censés ne jamais être tout à fait les mêmes.Jusqu’au jour où l’addition ne passe plus.Derrière les achats compulsifs, il y a quoi ? Une envie de rester dans l’enfance ? Un désir qui prend toute la place ? Le shoot très chic d’une vendeuse qui vous reconnaît, vous flatte, vous appelle par votre prénom ? Le plaisir trouble d’être regardée, enviée, validée ?Léa raconte cette spirale sans fard : le shopping comme refuge, comme scène sociale, comme anesthésiant. Et puis le moment où l’argent devient ingérable.Alors elle a poussé la porte des Débiteurs Anonymes. Oui, comme les Alcooliques Anonymes, mais pour celles et ceux dont le rapport à l’argent a cessé d’être un “petit problème de gestion”.Un épisode sur le désir, la honte, le luxe, les dettes, et ce que nos placards débordants racontent de nous.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à contribuer à la production de ce podcast. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.
  • TEASER : " J'aime le regard des vendeuses et je suis totalement dupe de ce regard."

    01:59|
    Un petit teaser de l'épisode "Quand le shopping devient une drogue"
  • 91. PMA : ce que nous coûte un bébé... qui ne vient pas

    54:20||Ep. 91
    Quand Julie et son compagnon décident que c’est “le moment” d’avoir un enfant, comme un couple sur quatre, ça ne marche pas comme prévu.Au début, il y a les essais “naturels”. Puis les examens, les spermogrammes, les bilans hormonaux. Et puis les stimulations ovariennes, les cycles monitorés, les échographies à répétition, les rapports programmés - “vous ovulez dans trois jours, donc il va falloir y aller” - avec tout ce que ça peut faire au désir, au couple.Quand la légèreté est définitivement partie, viennent les FIV, les piqûres, les ponctions d’ovocytes, les embryons qu’on surveille en labo.Et puis les coups de fil à J3, à J5, pour savoir combien ont tenu. Les transferts. L’attente. Les tests. Les fausses couches.Et parfois, cette impression étrange d’être à la fois patiente, comptable, cheffe de projet, cobaye et générale de sa propre bataille.Julie traverse tout ça avec une pugnacité folle. Mais quand, après plusieurs échecs, une autre voie s’ouvre, plus chère, plus floue, plus marchande aussi - partir à l’étranger pour une FIV avec don d’ovocytes - elle la regarde en face.Dans cet épisode, on parle de PMA sous un angle qu’on raconte trop peu : l’argent. Celui du couple, de la famille, de la Sécu, des mutuelles, des cliniques privées. Mais aussi le coût invisible : le temps, le corps, la charge mentale, le travail, la sexualité, la culpabilité, le couple, l’espoir.Et cette question vertigineuse, presque impossible à poser quand on est dedans : combien on est prêt.e.s à payer pour continuer d’y croire ?Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.