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Thune

Chaque jeudi, un invité se dévoile sur ses finances et son rapport intime à l'argent


Latest episode

  • Ses parents détestaient l’argent... elle adore en gagner !

    41:46|
    REDIFFUSIONVoici l’histoire d’une transmission un peu particulière. Ekhi Busquet a grandi dans le Pays basque avec des parents anarchistes, méfiants envers l’argent, réfractaires à la propriété, convaincus que la liberté valait mieux que le confort.Dans cette enfance-là, il faut savoir bouger vite, ne pas trop s’attacher, ne pas trop posséder, ne pas trop dépendre du système. L’argent est regardé comme un piège, la sécurité comme une forme de compromission.Mais très vite, Ekhi comprend que le hors-système, ce n’est pas vraiment pour elle. Aujourd’hui, elle est designeuse et décoratrice d’intérieur, entre Paris et Marseille. Elle travaille avec les lieux, les matières, les beaux objets, parfois le luxe. Autrement dit, tout ce que son enfance semblait regarder avec suspicion.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes 146 à contribuer à la fabrication de Thune. Merci de rejoindre nos donateurs pour participer au développement de Thune

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  • TEASER : "J'ai toujours entendu mes parents dire, il faut qu'on puisse bouger vite"

    01:14|
    Un extrait de l'épisode "Ses parents détestaient l'argent, elle adore en gagner"
  • 95. Thune et handicap : une mère bipolaire, une fille garde-fou

    45:44||Ep. 95
    À 7 ans, Cloé voit sa vie basculer quand sa mère est hospitalisée et diagnostiquée bipolaire.À 9 ans, elle prend déjà le bus seule avec sa petite sœur et calcule le budget des vacances.Aujourd’hui, Cloé est toujours là pour sa maman. Elle lui verse un peu d'’argent, surveille ses gros dérapages et l’aide à organiser son budget, en essayant de ne jamais lui confisquer son autonomie. Ensemble, elles ont bricolé un système maison, à mi-chemin entre le garde-fou financier et l’acte d’amour.Avertissement : cet épisode aborde la bipolarité, l’hospitalisation psychiatrique, la précarité et les difficultés liées à la santé mentale.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes 146 à contribuer à la fabrication de Thune. Merci de rejoindre nos donateurs pour participer au développement de Thune
  • 9. Ex-journaliste, nouveau prof : le grand déclassement

    38:08||Ep. 9
    #REDIFFUSIONRaphaël a longtemps été journaliste. Pigiste très demandé, il travaillait jusqu’à 70 ou 90 heures par semaine, pour une presse qui payait encore correctement.Certains mois, il gagnait 5 000, 6 000, 8 000 euros. Parfois jusqu’à 11 000. Sauf qu’il ne dépensait presque rien. L’argent entrait, s’accumulait, remplissait des comptes, des assurances-vie, un PEL, mais ne servait pas vraiment à vivre.Aujourd’hui, Raphaël est professeur. À son arrivée dans l’Éducation nationale, il déchante.Oui, il aime transmettre. Mais il reste sonné par cette réalité : un métier essentiel, épuisant, socialement utile, est rémunéré comme si cette utilité ne valait presque rien.Note : Cet épisode a été enregistré en 2022. Depuis, l’IA est arrivée dans les rédactions, les plans sociaux se sont multipliés, et le métier de journaliste s’est encore fragilisé. Quatre ans plus tard, le récit de Raphaël résonne comme le témoignage d’un monde du travail qui basculait déjà.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes 146 à nous soutenir sur Tipee. Vous pouvez devenir donateur pour participer au développement de Thune
  • TEASER : "Quand j'ai touché mon premier salaire, j'ai cru que c'était une prime d'entrée dans le métier"

    02:49|
    Un court extrait de l'épisode "Ex-journaliste, nouveau prof : le grand déclassement"
  • 95. BONUS THUNE EXPRESS

    04:08||Ep. 95
    Une interview flash où il faut répondre vite