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Allégresse

EP7- La pyramide de Maslow : déconstruction d'une imposture scientifique

•

🎙️ Cette pyramide, vous l’avez vue mille fois défiler sur vos écrans. 


Colorée, rassurante, elle prétend organiser nos besoins humains en cinq étapes : d’abord manger et dormir, puis assurer sa sécurité, appartenir à un groupe, gagner l’estime des autres, et enfin, promesse ultime, « s’actualiser ». 


Elle envahit blogs de psychologie, coaching de motivation, stories Instagram et vidéos TikTok consacrées à la productivité.


Mais si vous saviez que derrière cette viralité se cache l’une des impostures les plus fascinantes de la psychologie moderne ? 🕵️‍♀️


Sur Allégresse, nous pensons le quotidien, nous interrogeons l’ordinaire. Cette pyramide qui structure si profondément notre rapport à nos propres besoins méritait bien une enquête.

 

Qui était Abraham Maslow ? Comment cette théorie a-t-elle vu le jour, dans quels ouvrages Maslow la développe-t-il ? Quelle est sa portée scientifique réelle ? 


Dans cet épisode, nous démêlons mythe et réalité, explorons les fondations historiques et analysons les critiques majeures portées à la hiérarchie des besoins.


Sources principales de l’épisode :


- Wahba, M. A., & Bridwell, L. G. (1976). Maslow reconsidered: A review of research on the need hierarchy theory. Organizational Behavior and Human Performance, 15(2), 212-240. https://doi.org/10.1016/0030-5073(76)90038-6 


- Simply Put Psych. (2025, April 14). Criticism of Maslow’s Hierarchy of Needs. https://simplyputpsych.co.uk/psych-101-1/criticism-of-maslows-hierarchy-of-needs 


- Riset Press International. (2024). A critical analysis of Maslow’s hierarchy. International Journal of Multidisciplinary Academic Research & Studies, 674/594. https://risetpress.com/index.php/ijmars/article/download/674/594/3821 


- Positive Psychology. (2017, September 28). Abraham Maslow, his theory & contribution to psychology. https://positivepsychology.com/abraham-maslow/ 

 

- Verywell Mind. (2010, September 6). Abraham Maslow: Life and contributions to psychology. https://www.verywellmind.com/biography-of-abraham-maslow-1908-1970-2795524


Promis : vous ne verrez plus jamais cette pyramide de la même façon !


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    02:15|
    Avril 2026 - Le film lié est disponible et à regarder sur Youtube. Une pensée pour Claude Roy (1915–1997), poète que je chéris profondément et qui demeure, à mes yeux, trop peu lu. Il a traversé son siècle de plein fouet… Résistant durant la Seconde Guerre mondiale, engagé dans les Forces françaises de l’intérieur lors de la Libération de Paris, il fut ensuite correspondant de guerre et témoin direct de ce que l’époque pouvait produire de plus dur. Son œuvre est ample.D’abord poétique. Je pense à « Clair comme le jour », « Élégie des lieux communs », « À la lisière du temps », elle se prolonge dans le roman, la chronique, la critique. Il fut à ce propos collaborateur de Combat puis de Libération, il fréquenta notamment Marguerite Duras, Edgar Morin, ou encore François Mitterrand.Mais l’objet de ce film n’est pas de retracer sa biographie. Il s’agit, plus simplement, de faire entendre un nom et, peut-être, une voix. « À la lisière du temps » demeure, à mes yeux, l’un des plus beaux recueils français du XXᵉ siècle. Sa poésie parvient à frôler, du bout des doigts, dans leur retrait même, des nuances imperceptibles de nos maigres et intenses existences. Une écriture tenue, d’une limpidité extrême, très imagée, sans fard, et d’une délicatesse déconcertante, au sein de laquelle nature, oiseaux, fleurs, lumière, trouvent le lieu d’une attention pure. C’est absolument rafraîchissant. Si je pouvais me permettre une invitation : ouvrez ce livre, chez Gallimard. Allez à la page 141 et lisez « Les manigances de la nuit ». Ce film est une tentative, modeste, de vous en approcher, et de restituer, autant que je le peux, ce que cette lecture dépose en moi. Puissiez-vous, à votre tour, entrer dans sa poésie.Réalisation : Izza-Margarette
  • EP9- Clitoris et pensée

    51:22|
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  • EP8 - Y a t-il un ordre dans nos besoins ?

    19:19|
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  • EP5 -L'art de réapprendre : renouer avec ses passions oubliées

    30:25|
    Vous est-il déjà arrivé d’avoir envie de reprendre une activité que vous aviez adorée… mais laissée de côté depuis des années ? Ou bien de vouloir enfin commencer quelque chose de nouveau, et de toujours remettre au lendemain ?Le sport, la peinture, la musique, l’écriture… Peu importe. Ces passions qui un jour nous ont fait vibrer, ou qui pourraient le faire, mais que l’on laisse de côté parce qu’une petite voix insiste : « Je ne saurais plus… J’ai perdu la main… C’est trop tard… Je n’ai pas le temps. »Cette voix, je l’ai entendue quand j’ai voulu reprendre le violoncelle. Après plusieurs années d’arrêt, j’ai osé reprendre. Et ce que j’ai découvert m’a surprise : beaucoup de frustration, bien sûr… mais aussi une joie immense, celle de redevenir débutante. Cet épisode est dédié à toutes celles et ceux qui repoussent toujours au lendemain. À celles et ceux que la peur de l’échec ou l’exigence du « tout parfait » finit par paralyser. Ici, on va réfléchir ensemble à cette voix intérieure qui nous freine, et à la manière de la dépasser pour retrouver la joie simple de commencer, ou de recommencer.🔗 Abonne toi pour ne rien manquer :Instagram : @allegresse_podcastSpotify : open.spotify.com/show/5uWqAQGyxIQEyw6etX6Qk0?si=qeSc7wTqSWKmQX6_vQRgmwDeezer : deezer.com/fr/episode/775074021
  • EP4 - L'art de bien se parler

    15:05|
    Sait-on vraiment se parler ?Dire ce que l’on ressent sans blesser. Écouter l'autre sans essayer de deviner ce qu'il ressent. Exprimer sa vulnérabilité sans la transformer en reproche.Dans cet épisode d’Allégresse, je vous propose une réflexion sur la communication intime : celle qui ne concerne pas seulement le couple, mais toutes nos relations amicales, familiales et professionnelles. Bien se parler, c’est apprendre à reconnaître l’autre comme un être sensible, habité d’émotions, et comprendre que les mots que nous choisissons façonnent la relation.Nous verrons pourquoi l’écoute est souvent plus puissante que l’explication, pourquoi « je » dit plus de vérité que « tu », et comment une parole douce et claire peut désamorcer des malentendus profonds.Un épisode pour toutes celles et ceux qui veulent instaurer plus de clarté, d’attention et de tendresse dans leurs échanges quotidiens.🔗 Abonne toi pour ne rien manquer ! Instagram : @allegresse_podcast
  • EP3 - Osez déranger !

    20:00|
    Dans cet épisode d’Allégresse, je m’adresse à celles et ceux qui, par souci de paix, choisissent trop souvent de se taire.Pourquoi avons-nous si peur de déplaire ? Pourquoi cette hésitation, même légère, au moment d'exprimer ce que l’on pense, ce que l’on veut, ce que l’on est ?À partir d’une anecdote personnelle et d’un extrait marquant de La Femme gelée d’Annie Ernaux, nous explorons le conditionnement, souvent féminin, à arrondir les angles, à se faire petite, à ne pas troubler l’harmonie.Ce podcast n'est pas une injonction à s'imposer, mais une invitation à occuper sa juste place, à prendre la parole sans craindre d’être rejeté·e.Et si, finalement, déranger un peu, c’était exister pleinement ?🎙️ Podcast écrit par Izza Margarette
  • EP2 - Désir : d'être ou d'avoir (partie 2)

    22:28|
    « Je suis en manque. »« Il me manque. »« Je ne suis rien sans toi. »« C’est ma moitié. »Ces phrases, familières, glissées dans nos conversations les plus intimes, dessinent en creux une représentation du désir profondément ancrée dans notre culture : désirer, ce serait manquer. Manquer de l’autre, manquer de soi, manquer d’un tout dont on aurait été séparé.L’être humain y est conçu comme fondamentalement incomplet, amputé de sa plénitude, condamné à chercher dans l’autre ce qui lui fait défaut pour enfin se sentir entier. L’amour devient alors une forme de réparation. Et l’autre, non plus un sujet, mais le moyen de fuir son incomplétude. Mais faut-il continuer à penser l’amour sous ce régime de la dépendance ?Est-il possible de désirer sans se mutiler, de vouloir l’autre sans l’avoir pour fonction, de suffire à soi-même et pourtant choisir d’être à deux ?Dans cet épisode, je propose un renversement du regard. Et si le désir n’était pas le symptôme d’un vide, mais la manifestation d’une puissance ? C’est la perspective qu’ouvre Spinoza, lorsqu’il affirme que le désir est l’essence même de l’homme ... à suivre ! Comment construire une relation non pas sous le signe de la carence, mais sous celui de la joie partagée, de la co-construction libre, de la rencontre entre deux subjectivités souveraines ? Je vous laisse écouter, réfléchir, et, si vous le souhaitez, partager vos pensées.Allégresse est un espace de pensée vivante : chaque voix y compte.🔗 Abonne toi pour ne rien manquer :Instagram : @allegresse_podcastSpotify : open.spotify.com/show/5uWqAQGyxIQEyw6etX6Qk0?si=qeSc7wTqSWKmQX6_vQRgmwDeezer : deezer.com/fr/episode/775074021