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Parlons Dirhams

Histoires d’argent, regards sur la société


Latest episode

  • 6. À 66 ans, une pension de 3 000 dirhams

    28:05||Saison 1, Ep. 6
    Camélia a longtemps mené trois métiers dans la même journée : l’architecture, la presse, l’enseignement. En 2008, la maladie arrête tout. Des années plus tard, la simulation de sa page CNSS affiche 3 000 dirhams de pension, calculés sur le salaire le plus bas de sa vie.Sophia Baakrime, directrice marketing retail à CIH Bank, chiffre ce que change le temps : 500 dirhams par mois versés à partir de 25 ans rapportent davantage que 2 000 à partir de 45. Elle rappelle que la pension CNSS est plafonnée à 4 200 dirhams, quel que soit le salaire.Camélia le dit autrement : à 66 ans, on ne regrette jamais d’avoir cotisé.Transcription intégrale, invités et crédits : tassaoutmedia.com/parlons-dirhams/repenser-la-retraite-et-si-on-sy-mettait-avant-40-ans

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  • 5. Un crédit de 400 000 dirhams pour un studio

    26:48||Saison 1, Ep. 5
    Hamza est producteur audiovisuel. Il avait 80 000 dirhams de côté et il lui fallait un studio insonorisé, du matériel, des bureaux. Il a emprunté 400 000 dirhams à 2 % sur six ans, et vit depuis avec 15 000 dirhams de charges fixes par mois.Asmaa Moughraoui, directrice du marché Pro TPE à CIH Bank, raconte l’autre côté du bureau : les prévisions de chiffre d’affaires qu’elle coupe de 30 à 50 %, la jeune femme qui voulait 150 m² pour une onglerie, le délai de franchise avant la première échéance.Une phrase résume sa méthode : quand on va vers une banque, on se marie avec elle.Transcription intégrale, invités et crédits : tassaoutmedia.com/parlons-dirhams/et-si-le-credit-donnait-vie-a-votre-projet
  • 4. Argent de poche : deux ans sans lave-vaisselle

    23:04||Saison 1, Ep. 4
    Chez les Baverel, l’argent de poche suit l’âge : dix ans, dix euros. Il n’est pas versé mais noté dans une banque tenue par les parents, qui doublent ce qui part à l’épargne. Le jour où le lave-vaisselle tombe en panne, le père décide de ne pas le remplacer. Ils resteront deux ans sans.Alan, son fils, raconte l’autre côté : les journées de travail chez l’oncle, le tracteur, et le compte de trading que son père a fini par ouvrir, à condition d’en reverser la moitié. Driss Bennouna, directeur général adjoint à CIH Bank, donnait 120 dirhams à ses enfants pour préparer le dîner du dimanche.Il pointe une limite : au Maroc, un compte bancaire ne s’ouvre qu’à 18 ans.Transcription intégrale, invités et crédits : tassaoutmedia.com/parlons-dirhams/argent-de-poche-petits-boulots-comment-eduquer-les-enfants-a-largent
  • 3. Quand l’école et le crédit prennent 60 % du budget

    23:09||Saison 1, Ep. 3
    Saad a acheté un terrain, puis emprunté pour construire, avant d’avoir des enfants. Sont arrivés un premier enfant, des jumeaux, et l’inflation des matériaux du Covid.May, elle, a vu les restaurants de son mari faire faillite pendant la crise sanitaire, au moment où elle découvrait qu’elle était enceinte. Devenue responsable de showroom, elle a supprimé les vacances, découvert la Bourse et la daret. L’économiste Omar Bakkou remet la règle des 50-30-20 à sa place.Au deuxième trimestre 2025, selon le HCP, 1,8 % des ménages marocains parvenaient à épargner et 40,6 % devaient s’endetter ou puiser dans leur épargne.Transcription intégrale, invités et crédits : tassaoutmedia.com/parlons-dirhams/budget-familial-comment-trouver-lequilibre
  • 2. WafR : comment naît une fintech marocaine

    23:41||Saison 1, Ep. 2
    Le premier du mois, beaucoup de Marocains bancarisés vident leur compte au guichet. La raison tient en un chiffre : un paiement sur trois se fait chez l’épicier du coin, où la carte ne passe pas.Ismail Bargach a fondé WafR sur ce constat. Il raconte la barrière réglementaire, les API que les banques n’ouvraient pas en 2019, la vague d’argent du capital-risque en 2021. Ismail Benmbarek, directeur de l’innovation à CIH Bank, décrit ce qui a changé de son côté : sandbox, co-incubation avec Al Akhawayn, programme Youth in Business avec la BERD.Et une phrase qui revient : au Maroc, il reste à apprendre à célébrer l’échec.Transcription intégrale, invités et crédits : tassaoutmedia.com/parlons-dirhams/entreprendre-au-maroc-un-pari-possible
  • 1. La bourse est-elle un club fermé ?

    20:59||Saison 1, Ep. 1
    Depuis qu’il travaille, Karim met un peu d’argent de côté chaque mois. Puis la question arrive : qu’est-ce qu’on en fait ?Abderazzak, 32 ans, docteur en sciences de gestion et passé par l’École de la Bourse de Casablanca, n’a lui jamais investi : sa conscience religieuse l’en empêche. Amine Belhaj Soulami, directeur de la banque privée de CIH Bank, répond aux deux.Entre 2020 et 2024, les transactions quotidiennes des particuliers à la Bourse de Casablanca sont passées de 800 à 2 700. Reste à comprendre ce qui retient les autres.Transcription intégrale, invités et crédits : tassaoutmedia.com/parlons-dirhams/et-si-la-bourse-etait-aussi-faite-pour-vous