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Parlons Dirhams
Un crédit de 400 000 dirhams pour un studio
Hamza est producteur audiovisuel. Il avait 80 000 dirhams de côté et il lui fallait un studio insonorisé, du matériel, des bureaux. Il a emprunté 400 000 dirhams à 2 % sur six ans, et vit depuis avec 15 000 dirhams de charges fixes par mois.
Asmaa Moughraoui, directrice du marché Pro TPE à CIH Bank, raconte l’autre côté du bureau : les prévisions de chiffre d’affaires qu’elle coupe de 30 à 50 %, la jeune femme qui voulait 150 m² pour une onglerie, le délai de franchise avant la première échéance.
Une phrase résume sa méthode : quand on va vers une banque, on se marie avec elle.
Transcription intégrale, invités et crédits : tassaoutmedia.com/parlons-dirhams/et-si-le-credit-donnait-vie-a-votre-projet
Un podcast de CIH BANK, produit par Médias24 et Tassaout Media.
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6. À 66 ans, une pension de 3 000 dirhams
28:05||Saison 1, Ep. 6Camélia a longtemps mené trois métiers dans la même journée : l’architecture, la presse, l’enseignement. En 2008, la maladie arrête tout. Des années plus tard, la simulation de sa page CNSS affiche 3 000 dirhams de pension, calculés sur le salaire le plus bas de sa vie.Sophia Baakrime, directrice marketing retail à CIH Bank, chiffre ce que change le temps : 500 dirhams par mois versés à partir de 25 ans rapportent davantage que 2 000 à partir de 45. Elle rappelle que la pension CNSS est plafonnée à 4 200 dirhams, quel que soit le salaire.Camélia le dit autrement : à 66 ans, on ne regrette jamais d’avoir cotisé.Transcription intégrale, invités et crédits : tassaoutmedia.com/parlons-dirhams/repenser-la-retraite-et-si-on-sy-mettait-avant-40-ans
4. Argent de poche : deux ans sans lave-vaisselle
23:04||Saison 1, Ep. 4Chez les Baverel, l’argent de poche suit l’âge : dix ans, dix euros. Il n’est pas versé mais noté dans une banque tenue par les parents, qui doublent ce qui part à l’épargne. Le jour où le lave-vaisselle tombe en panne, le père décide de ne pas le remplacer. Ils resteront deux ans sans.Alan, son fils, raconte l’autre côté : les journées de travail chez l’oncle, le tracteur, et le compte de trading que son père a fini par ouvrir, à condition d’en reverser la moitié. Driss Bennouna, directeur général adjoint à CIH Bank, donnait 120 dirhams à ses enfants pour préparer le dîner du dimanche.Il pointe une limite : au Maroc, un compte bancaire ne s’ouvre qu’à 18 ans.Transcription intégrale, invités et crédits : tassaoutmedia.com/parlons-dirhams/argent-de-poche-petits-boulots-comment-eduquer-les-enfants-a-largent
3. Quand l’école et le crédit prennent 60 % du budget
23:09||Saison 1, Ep. 3Saad a acheté un terrain, puis emprunté pour construire, avant d’avoir des enfants. Sont arrivés un premier enfant, des jumeaux, et l’inflation des matériaux du Covid.May, elle, a vu les restaurants de son mari faire faillite pendant la crise sanitaire, au moment où elle découvrait qu’elle était enceinte. Devenue responsable de showroom, elle a supprimé les vacances, découvert la Bourse et la daret. L’économiste Omar Bakkou remet la règle des 50-30-20 à sa place.Au deuxième trimestre 2025, selon le HCP, 1,8 % des ménages marocains parvenaient à épargner et 40,6 % devaient s’endetter ou puiser dans leur épargne.Transcription intégrale, invités et crédits : tassaoutmedia.com/parlons-dirhams/budget-familial-comment-trouver-lequilibre
2. WafR : comment naît une fintech marocaine
23:41||Saison 1, Ep. 2Le premier du mois, beaucoup de Marocains bancarisés vident leur compte au guichet. La raison tient en un chiffre : un paiement sur trois se fait chez l’épicier du coin, où la carte ne passe pas.Ismail Bargach a fondé WafR sur ce constat. Il raconte la barrière réglementaire, les API que les banques n’ouvraient pas en 2019, la vague d’argent du capital-risque en 2021. Ismail Benmbarek, directeur de l’innovation à CIH Bank, décrit ce qui a changé de son côté : sandbox, co-incubation avec Al Akhawayn, programme Youth in Business avec la BERD.Et une phrase qui revient : au Maroc, il reste à apprendre à célébrer l’échec.Transcription intégrale, invités et crédits : tassaoutmedia.com/parlons-dirhams/entreprendre-au-maroc-un-pari-possible
1. La bourse est-elle un club fermé ?
20:59||Saison 1, Ep. 1Depuis qu’il travaille, Karim met un peu d’argent de côté chaque mois. Puis la question arrive : qu’est-ce qu’on en fait ?Abderazzak, 32 ans, docteur en sciences de gestion et passé par l’École de la Bourse de Casablanca, n’a lui jamais investi : sa conscience religieuse l’en empêche. Amine Belhaj Soulami, directeur de la banque privée de CIH Bank, répond aux deux.Entre 2020 et 2024, les transactions quotidiennes des particuliers à la Bourse de Casablanca sont passées de 800 à 2 700. Reste à comprendre ce qui retient les autres.Transcription intégrale, invités et crédits : tassaoutmedia.com/parlons-dirhams/et-si-la-bourse-etait-aussi-faite-pour-vous