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LYON DEMAIN Gérald BOUCHON

Univoyage : des sorties à vélo inspirantes, pour tous niveaux

Fondée en 2020 à Lyon, l'association Univoyage s'est donné pour mission de transformer chaque citadin en voyageur à vélo. Entre itinérances bas-carbone, rencontres locales et sensibilisation à l'écologie, cette structure propose une approche renouvelée du cyclotourisme.Accessible à toutes et tous, quel que soit le niveau technique ou la condition physique.


Le vélo ne sert plus seulement à éviter les bouchons pour se rendre au travail ; il est redevenu un véritable outil d'évasion. C'est le constat de départ d'Univoyage, une association lyonnaise qui accompagne la découverte du voyage à vélo à travers la région Auvergne-Rhône-Alpes.



Une naissance sous le signe du sens et de la résilience

Créée en pleine période de pandémie, l'association a répondu à un besoin croissant de proximité et de sens. Martin Véricel, coordinateur bénévole de l’association, explique. « En 2020, en plein Covid, il y a eu une envie très forte de retrouver du sens, de se reconnecter à son environnement. »


Ce projet, qui était déjà en gestation, a bénéficié de l'accélération de la pratique du vélo et des nouveaux aménagements cyclables dans les grandes villes pour encourager les Lyonnaises et les Lyonnais à dépasser les frontières urbaines.



Plus qu'un défi sportif : une expérience humaine et écologique

Loin de la recherche de performance kilométrique, Univoyage privilégie la rencontre et la sobriété. « L’idée, c’est vraiment d’utiliser le vélo comme un moyen d’aller à la rencontre d’un territoire », souligne Martin Véricel. Les parcours alternent ainsi entre temps de pédalage et moments de pause pour découvrir des initiatives locales, qu'il s'agisse d'écoconstruction, de protection de la biodiversité ou de spectacle vivant.


L'association propose deux formats principaux :

  • Les balades lyonnaises et grenobloises : des sorties à la journée ou demi-journée le dimanche.
  • Les séjours d'été : des itinérances d'une semaine complète à travers la région.

Pour 2026, Univoyage prépare déjà deux séjours thématiques : l'un sur la « biorégion » dans le Bugey début juillet, et l'autre sur l'agriculture et l'alimentation dans les Monts d'Ardèche fin août.



L'itinérance pour tous

Bien qu'un itinéraire de 160 kilomètres puisse impressionner, l'association veille à ce que l'expérience reste accessible. Les étapes quotidiennes oscillent entre 30 et 40 kilomètres, et un véhicule balai est présent pour transporter le matériel ou pallier une éventuelle difficulté. Cette organisation permet une mixité intergénérationnelle, avec des participants âgés de 18 à plus de 65 ans.


Au-delà de l'aspect physique, c'est l'aspect psychologique qui marque les esprits. Selon Martin Véricel, les participants ressortent de ces expériences « ressourcés » et dotés d'une « énergie positive de la confiance en soi, dans sa capacité à faire des choses, à avancer ».



Une sensibilisation concrète aux enjeux environnementaux

Chaque voyage est l'occasion de se confronter aux réalités écologiques du terrain. Lors d'un séjour dédié à la biodiversité, les participants ont pu constater la raréfaction de la faune sauvage, tout en rencontrant des acteurs engagés comme la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux). L'expérience du campement sous de grandes tentes renforce également cette connexion aux rythmes naturels du jour et de la nuit.


En somme, Univoyage ne propose pas seulement des vacances à vélo, mais une véritable école de la sobriété et de la solidarité. Comme le résume Martin Véricel, c'est une invitation à « sortir de son quotidien et aller retrouver des choses un peu essentielles ».


Pour rejoindre une prochaine expédition ou participer à un atelier de préparation au voyage, rendez-vous sur le site officiel univoyage.co ou sur les réseaux sociaux de l'association.

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  • LE 1/4H LYONNAIS | lundi 13 avril 2026

    15:39|
    ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité su lundi 13 avril 2026Conseil municipal à Vaulx-en-Velin : les élus vaudais ont voté les indemnités de fonction du maire, des adjoints et même des élus d'opposition. Abdelkader Lahmar a promis de ne pas toucher son indemnité de maire, puisqu'il reste député le temps que les recours soient purgés.Des mesures fortes pour la Ville. C'est ce qu'a annoncé Idir Boumertit, le nouveau maire de Vénissieux. Objectif affiché : améliorer la vie quotidienne des Vénissians et des Vénissianes, renforcer la justice sociale et remettre de la proximité au cœur de l’action municipale », résume le nouveau maireSyndicats enseignants et étudiants se sont rassemblés vendredi sur le campus des Berges du Rhône, à Lyon. Les syndicats évoquent le chiffre de « 28 000 heures de cours supprimées à Lyon 2 ».L’A7 coupée en nord-sud les week-ends rallongés de mai. Pour permettre la rénovation des deux viaducs de Pierre-Bénite... Le tunnel sous Fourvière pourrait être fermé en même temps.Le week-end du 1er mai, la gare de Lyon à Paris sera fermée du 1er au 3 mai, en raison de travaux de modernisation de deux postes d’aiguillage... Avec un impact fort sur la circulation des TGV de la SNCF et de Trenitalia entre la capitale et Lyon. Circulation réduite et des lignes déportées vers les autres gares parisiennes.C’est un mot qui claque comme un défi : La Niaque. Pour celles et ceux qui font face au cancer ou à d’autres pathologies lourdes, ce terme n’est pas seulement un nom d’association. C’est surtout un programme de reconstruction après les soins pour retrouver une vie normale. Notamment sur le plan professionnel...Nos invitée : Sophie Caruso, fondatrice de La Niaque et Stéphanie, 50 ans, "niaqueuse". Football : l'OL met fin à une série de neuf matchs sans victoir en battant Lorient
  • Protéger les pollinisateurs, ça commence dans votre jardin...

    08:24|
    Avec le retour du printemps, Arthropologia propose le Diagnostic Pollinis'Actions. Cette association naturaliste de l'Ouest lyonnais, qui fêtera ses 25 ans en juin, met à disposition de toutes et tous, un outil simple pour transformer son jardin en véritable refuge pour la biodiversité. Dans l’émission « Café Climat » l’objectif était de mettre la lumière sur ces insectes vitaux pour les protéger. Pourquoi les pollinisateurs ? Abeilles, papillons, bourdons, coléoptères… En France métropolitaine, on recense plus de 20 000 espèces d'insectes floricoles participant au travail de pollinisation. Sans eux, pas de fruits au potager, pas de renouveau dans nos haies. Mais derrière ces adultes qui butinent se cache une réalité moins connue, leurs larves ont des besoins radicalement différents. Bois mort, bulbes, terre ou encore eau... Des besoins qu'il faut également satisfaire pour que le cycle soit complet. Sans larves qui grandissent, pas d'adultes pour polliniser. Pourtant, leurs populations s'effondrent, victimes d'une gestion trop intensive de nos espaces.Lire son jardin autrement Le Diagnostic Pollinis'Actions est une grille de lecture simplifiée qui permet d'évaluer son jardin : présence de points d'eau, de murets, de bois mort, d'espaces de nidification… « C'est souvent difficile et peu accessible de savoir ce qu'il en est en termes d'oiseaux, d'insectes, de fleurs », explique Hugues Mouret. Le guide est téléchargeable gratuitement en ligne et disponible sous forme de web-application, permettant de suivre l'évolution de son jardin année après année. Une mini-série pédagogique tournée avec les acteurs de Kaamelott, Perceval (Franck Pitiot) et Merlin (Jacques Chambon), accompagne le dispositif pour le rendre accessible à tous. Moins faire, mieux accueillir Bonne nouvelle : agir pour les pollinisateurs, c'est souvent agir moins. « On a tendance à trop tondre, à trop tailler, et à jamais laisser les choses s'exprimer », pointe Hugues Mouret. À tout tondre, il n'y a plus de fleurs, donc plus d'abeilles ni de papillons. Et donc moins de fruits au potager. La solution est à portée de main : laisser des petites zones enherbées, permettre aux graines en dormance dans le sol de s'exprimer et de se remplir de matière organique.Quatre besoins essentiels L'association identifie quatre besoins fondamentaux pour les pollinisateurs. Se nourrir, d'abord, grâce à une végétation variée et abondante. S'abriter et se reproduire, ensuite, via des tas de bois, des haies végétales ou des herbes hautes laissées en place l'hiver. Ne pas être menacés, également : mieux vaut éviter les plants produits avec des pesticides de synthèse, dont l'usage est pourtant interdit dans les jardins privés depuis la loi Labbé. La pollution lumineuse est aussi pointée du doigt : les deux tiers des insectes sont nocturnes, et un lampadaire allumé toute la nuit peut conduire certains d'entre eux à tourner jusqu'à l'épuisement. Enfin, être mieux connus : parler de leur importance à son entourage pour que chaque coin de végétation, jardins, balcons et espaces verts publics, devienne plus accueillant.Un levier immense Les jardins privés représentent près d'un million d'hectares en France, soit presque quatre fois la surface des réserves naturelles françaises. En rendant un quart de son jardin à la nature, on pourrait doubler ces surfaces. Le Diagnostic Pollinis'Actions existe aussi en version professionnelle pour les gestionnaires d'espaces verts, et en version éducative pour les enseignants. Une déclinaison à destination des collégiens et élèves de primaire est actuellement en cours de développement. Le message d'Arthropologia est clair : les pollinisateurs ont besoin de nous. Et il suffit parfois de ne plus tout nettoyer...
  • LE 1/4H LYONNAIS | vendredi 10 avril 2026

    10:24|
    ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce vendredi 10 avril 2026Les députés planchent ce vendredi sur la proposition de loi déjà adoptée par le Sénat, visant à « permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er-Mai ». La CGT du Rhône.appelle à un rassemblement à midi, quai Augagneur, au niveau de la préfecture.Deux semaines après l’élection qui lui a permis de devenir conseillère municipale de Saint-Priest , la cheffe du RN dans le Rhône, Tiffany Joncour a démissionné de son mandat. Elle a dû trancher entre ses deux mandats locaux non exécutifs, ne pouvant les conserver en parallèle de son mandat national de parlementaire.Présidentielle 2027 : François Ruffin (Debout !), député de la Somme, annonce un grand meeting en plein air, à Lyon, le 25 avril, place Louis-Pradel. La campagne de déclaration des revenus 2025 est lancée. Dans le Rhône, les contribuables ont jusqu’au mardi 19 mai pour envoyer leur déclaration papier. Les personnes qui déclarent en ligne bénéficient d’un délai supplémentaire, jusqu’au jeudi 4 juin.Le pont Général-Leclerc, à Fontaines-sur-Saône, est fermé à tous les véhicules depuis mercredi. Et pour au moins trois semaines. La cause : une fissure sur un élément béton autoportant. Seuls piétons et cyclistes peuvent encore emprunter le pont de Fontaines. Le vélo n’est plus seulement un outil de vélotaf pour éviter les bouchons. Il est redevenu un vecteur d’évasion. À Lyon, l’association UniVoyage s’est donnée pour mission de transformer chaque Lyonnais en « voyageur à vélo ». L’idée est de faire redécouvrir nos paysages régionaux en privilégiant la rencontre et la sobriété...Notre invité : Martin Véricel, coordinateur de l'association UnivoyageFootball féminin : Selma Bacha forfait avec les Bleues rentre à Lyon. La latérale gauche d'OL Lyonnes manquera la double confrontation (14 et 18 avril) contre les Pays-Bas en qualifications de la Coupe du monde 2027. En raison d’une blessure au mollet.
  • Antoine Comte décortique le "pari perdu" de Jean-Michel Aulas

    12:50|
    Diffusé sur France TV (Ici Rhône-Alpes), le documentaire d’Antoine Comte et Charlotte Notteghem, « Jean-Michel Aulas, le combat de trop ? », plonge dans les coulisses de la campagne municipale de 2026 de l’emblématique président de l’Olympique Lyonnais. Entre ambitions déçues et erreurs stratégiques, le réalisateur livre un témoignage inédit sur cette incursion politique qui s'est soldée par un échec.En 2020, Jean-Michel Aulas ne cherchait plus seulement à gagner des trophées sportifs. Il voulait, selon les mots d’Antoine Comte, « laisser une trace à Lyon » qui ne soit pas uniquement liée au football. Dès 2019, lors d'une rencontre avec le journaliste, le patron de l'OL confiait déjà en creux ses ambitions : « On a l'impression avec tout ce que vous faites à Décines [...] que vous êtes un peu le maire de cette ville. Il m'avait répondu oui, c'est le cas ».Ce sentiment de puissance, nourri par la réussite de son stade et de son pôle de loisirs, l'a poussé à se lancer dans l'arène pour succéder à l'héritage de Gérard Collomb, avec un mot d'ordre clair : ne pas laisser la ville aux écologistes.Six mois dans l'ombre du « Président »Pour capter cette transition, Antoine Comte a suivi le candidat pendant près de six mois. Un défi de taille, tant l'entourage d'Aulas s'est montré réticent au départ. « Ça n'a pas été facile de les convaincre », explique le réalisateur. Finalement, un « deal moral et oral » est conclu : une immersion quotidienne, des meetings aux moments les plus intimes, comme dans sa voiture ou sa loge avant de monter à la tribune.Le documentaire montre un homme qui, bien que maître dans son stade, peine à apprivoiser les codes de la politique. Antoine Comte souligne que l'équipe de communication a peut-être trop cherché à le protéger : « Le problème de cette agence de communication [...] c'est plutôt de l'avoir finalement trop materné, de l'avoir trop censuré et de ne pas l'avoir laissé être lui-même ».Les raisons d'un rendez-vous manquéPourquoi celui que les sondages donnaient gagnant avec 20 points d'avance a-t-il chuté ? Antoine Comte identifie plusieurs points de bascule.L'absence de débats... Après un premier débat jugé raté, ses conseillers l'ont poussé à ne plus y retourner. « Ça a montré un candidat qui ne veut pas aller au combat et qui se défile vis-à-vis notamment des Lyonnais », analyse le journaliste.L'excès de confiance. L'équipe a trop misé sur la notoriété d'Aulas. Or, le réalisateur rappelle que « la notoriété ne suffit pas » et qu'il faut transformer cette popularité en votes réels, ce qui a manqué face à un Grégory Doucet très présent sur le terrain.Enfin, la méconnaissance des dossiers... Le documentaire pointe des approximations techniques, comme sur le projet de « méga-tunnel », illustrant une forme de « non-maîtrise des dossiers » municipaux.Un titre évocateur pour une fin de cycleInitialement doté d'un titre différent, le film a été renommé après la défaite : « Jean-Michel Aulas, le combat de trop ? ». Pour Antoine Comte, ce titre pose la question de cette « dernière page » qu'Aulas souhaitait écrire dans sa carrière. Malgré la défaite dans la ville de Lyon, le clan Aulas a tenté de nuancer l'échec en mettant en avant la victoire à la Métropole. Une lecture que le réalisateur tempère, y voyant une forme de déni face à ce qui reste, selon lui, un pari perdu.Ce documentaire reste le portrait d'un homme qui n'avait jamais vraiment perdu et qui, face à la politique, a découvert que le terrain électoral ne suivait pas les mêmes règles que celui de la pelouse.Pour voir le documentaire, c'est ici
  • LE 1/4H LYONNAIS | jeudi 9 avril 2026

    17:03|
    ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce jeudi 9 avril 2026SNCF Voyageurs veut supprimer les postes de contrôleurs à bord des trains de la ligne Mâcon-Lyon-Valence. Conséquences : il n'y aurait plus que le conducteur dans ces trains. Les syndicats de cheminots CGT, Sud Rail et CFDT appellent à une grève des contrôleurs et conducteurs, ce vendredi. La circulation de certains TER sera donc perturbée demainLe groupe Cyclable placé en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Lyon. Depuis 2023, le secteur du cycle traverse un net ralentissement avec une baisse de la demande, des stocks élevés et une pression accrue sur les marges.Le pont Général Leclerc de Fontaines-sur-Saône fermé à toute circulation motorisée suite à la découverte de fissures inquiétantes. Seuls les piétons et cyclistes peuvent encore l’emprunterLes militants et militants qui ont travaillé dur pour la campagne des municipales à Lyon devraient être nombreux ce soir devant leur télévision. Et notamment les équipes ayant soutenu Aulas dans sa tentative de conquête de la mairie de Lyon. Antoine Comte, journaliste à France Info, après avoir longtemps travaillé à Lyon pour Tribune de Lyon, a suivi les coulisses de cette campagne durant près de 6 mois. Au final, un documentaire de 52 minutes. Entre meetings, débats et déambulation sur les marchés Nous avons rencontré Antoine Comte : il nous explique pourquoi et comment il a pu suivre le candidat que tout prédestinait au poste de maire... Surtout les sondagesLe documentaire sur les coulisses de la campagne d'aulas, sera diffusé ce soir sur Ici Auvergne-Rhône-Alpes (ex F3)"Jean-Michel Aulas, le combat de trop ?" réalisé par Antoine Comte et Charlotte NotteghemMuguette Dini s’est éteinte à 86 ans. Ex-première adjointe à Ecully, puis conseillère générale du canton de Limonest, vice-présidente en charge de la formation et de la jeunesse au Département du Rhône en 1998
  • LE 1/4H LYONNAIS | mercredi 8 avril 2026

    16:00|
    ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce mercredi 8 avril 2026One Health Summit : Emmanuel Macron défenseur de la vérité scientifique, de la coopération internationale et du multilatéralisme Parmi les annonces à Lyon : la création d’un « Pacte international pour préserver l’efficacité des antibiotiques ». Ou encore un réseau « One Brain Health » pour comprendre et prévenir l’impact des transitions environnementales  sur la santé mentale.En marge du sommet mondial sur la santé, des associations ont manifesté pour dénoncer la baisse de l’engagement financier de la France au fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose  et le paludisme.Une soixantaine d'agents pénitentiaires ont décidé de bloquer hier la maison d'arrêt de Corbas. Pour dénoncer le nombre trop élevé de détenus avec un taux d'occupation de 200% Apres l'incendie dans l'Institution des Chartreux à la Croix-Rousse, les salariés du lycée seront de retour ce mercredi, dans l’aile qui n’a pas été endommagéeCoup dur pour les grands magasins Printemps : l'enseigne de prêt-à-porter annonce la suppression de 229 postes sur près de 3 000, la fermeture de la boutique de Rennes.... Une réorganisation des effectifs, pour le grand magasin de la Presqu'île rue de la Ré, est prévueVous avez un beau jardin ? Mais joue-t-il pleinement son rôle au profit des insectes ? Et plus particulièrement, votre jardin répond-il aux besoins des fameux pollinisateurs ? L'association naturaliste Arthropologia vous promet d'y voir plus clair, grace à l'application Pollinis'ActionsNotre invité ; Hugues Mouret, directeur scientufique d'ArthropologiaLe centre commercial de La Part-Dieu accueille l’opération “Mission sauvetage des jouets”, les vendredi 17 et samedi 18 avril. Objectif : permettra aux enfants et à leurs familles de découvrir comment réparer, réutiliser et mieux trier les jouets inutilisés.
  • Caisse de l'alimentation : un premier modèle de Sécurité Sociale de l’Alimentation

    07:27|
    Manger bio, local, de saison. Pour beaucoup de Lyonnais, c'est encore un horizon lointain, freiné par des fins de mois trop serrées. Dans le 8ème arrondissement, une expérimentation tente pourtant de changer la donne. La Caisse de l'alimentation, inspirée du modèle de la Sécurité Sociale de l'Alimentation, est née d'une idée simple et radicale à la fois. Que chacun cotise selon ses moyens, pour que chacun mange selon ses besoins.Le principe est celui de la mutualisation. Chaque membre cotise à la caisse en fonction de son niveau de vie. A partir d'un euro symbolique, jusqu'à plusieurs centaines d'euros pour les foyers les plus aisés. En retour, un versement de 150 euros par personne est activé, utilisable dans un réseau de 26 lieux conventionnés. Des producteurs locaux présents sur les marchés du quartier, des épiceries solidaires, et deux magasins Biocoop...Ce qui frappe dans ce modèle, c'est son refus du ciblage. "Ce sont des habitants du 8ème, de toute catégorie socioprofessionnelle", explique Mariella Eripret, chargée de mission à la Caisse de l’Alimentation. "C'est pour créer une dynamique collective, de redistribution et de solidarité."Sur le terrain, les effets sont concrets. Fabien Toquet, gérant du Biocoop Mermoz, l'un des magasins partenaires, l'observe chaque jour. "La Caisse de l'Alimentation représente environ 10% de notre chiffre d'affaires, ce n’est vraiment pas négligeable." De nouveaux visages ont poussé la porte du magasin, parfois peu familiers du bio ou du vrac. "Il a fallu les accueillir, expliquer les produits. Mais en deux ou trois semaines, tout était bon." Une adaptation rapide, presque naturelle. Comme si finalement, le seul vrai obstacle avait toujours été.. le prix.Au-delà du quartier, c'est une ambition politique qui se dessine. Frédéric Faure, vice-président de Biocoop et président du Fonds de dotation, le formule sans détour. "Une innovation sociale ne peut pas être vue comme quelque chose de strictement économique. Ça doit être accompagné politiquement. La Sécurité Sociale en a eu besoin en 45, elle en a besoin aujourd'hui pour l'alimentation." commente Frédéric Faure, au micro de Noham Mouret.Une comparaison qui n'a rien d'anodin. Elle dit quelque chose sur l'époque, sur ce que manger sainement est en train de devenir. Non plus un choix de vie, mais une question de justice. L'expérimentation court jusqu'à fin 2026. Son avenir financier reste incertain. Mais l'idée, elle, a déjà traversé les frontières. La Belgique, Genève ont déjà adopté des modèles similaires. À Lyon, dans le 8ème, elle a surtout traversé des portes de cuisine. Et cela, ça ne s'efface pas.
  • LE 1/4H LYONNAIS | mardi 7 avril 2026

    11:30|
    ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce mardi 7 avril 2026Lyon s’apprête à connaître une semaine très chaude pour la saison. Les températures maximales avoisineront parfois les 30 °C. Avant un brutal refroidissement...Lyon accueille le One Health Summit. Sommet consacré à la santé et à l’environnement et rassemble près de 3 000 participants. Dont Emmanuel Macron ce mardi...L'incendie à l'Institution des Chartreux... Aucun nouveau feu n'a été constaté hier. La démolition partielle se poursuit. Une réunion technique doit se tenir ce mardi matin. Le décès de deux ténors du Barreau de Lyon : Me Marine Berthier, 70 ans. Elle fut longtemps la maîtresse de cérémonie lors des prestations de serment.. Et aussi Adrien-Charles Dana, 81 ans. Il avait été bâtonnier en 2004 et s'était illustré dans de nombreux procès. Il défendait le chauffeur du car lors du procès du tunnel du Mont-Blanc.Des collectifs féministes pourraient perturber la tournée de Patrick Bruel, récemment visé par des accusations de violences sexuelles. C'est le cas à Salon-de-Provence ou en Suisse, à Fribourg. Bruel a prévu une date à la LDLC Arena de Décines.La Caisse de l'alimentation est un système de solidarité collective où chacun cotise selon ses moyens pour accéder à des produits bio, locaux et de qualité. Ce que l'on appelle la sécurité sociale de l'Alimentation. Un modèle qui fait ses preuves sur le terrain, dans le 8ème arrondissement de Lyon. Un reportage signé Noham Mouret.Nos invités : Mariella Eripret, chargée de mission pour la Caisse de l’alimentation, Fabien Toquet, gérant du Biocoop Mermoz, et Frédéric Faure, vice-président de Biocoop et président du Fonds de dotationLe festival Quais du Polar dresse le bilan de sa 22e édition : 100 000 festivaliers au Palais de la Bourse de Lyon  et lors des 250 temps forts organisés. Et un chiffre d’affaires de 400 000 euros pour la grande librairie...