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LYON DEMAIN Gérald BOUCHON
LE 1/4H LYONNAIS | jeudi 25 juin 2026
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Toute l'actualité ce | jeudi 25 juin 2026
Le département du Rhône reste maintenu en vigilance orange, alors que 72 départements français basculent ou vont basculer en alerte rouge. On vous explique pourquoi...
La Ville de Lyon prolonge l’accès libre à ses trois musées municipaux jusqu’à la fin du mois. Attention en revanche pour les musées métropolitains, comme Confluences ou Lugdunum : ils restent payants. La gratuité n'y est déclenché qu'en cas d'alerte rouge.
Festival Entre Rhône et Saône : le programme est maintenu malgré la chaleur. Les activités ont été adaptées ou organisées dans des zones ombragées.
Seule une balade archéologique est annulée.
Pour localiser les 300 fontaines et points frais de la ville, une carte interactive est en ligne sur le site de la mairie de Lyon
Ambiance électrique hier au conseil d'administration de Sytral Mobilités. C'est la question des indemnités des élus qui a mis le feu aux poudres. Avec, en particulier, l'indemnité de la nouvelle présidente LR, Véronique Sarselli, qui... quadruple
À Saint-Fons, la municipalité sort le grand jeu pour attirer les policiers municipaux. Face à une pénurie des effectifs, le nouveau maire LFI, Hadi Mebarki, revoit à la hausse le régime indemnitaire. Pour sécuriser les interventions, les agents seront prochainement équipés de caméras piétons.
Un centre de formation quasi unique : les Clés de l'Atelier... On y enseigne l'électricité, la plomberie, le plaquage, et tous les métiers liés au batiment second œuvre
Nos invités : Yann Charrier, formateur aux Clés de l'Atelier, Meggan et Harris, alternants en peinture batiment, et Pierre-Martin Aubelle, le fondateur des Clés de l'Atelier
Pour sa 18e édition, du 10 au 18 octobre prochain, le Festival Lumière déménage son Village Cinéma, au cœur de la Presqu'île, sous les verrières de l’Hôtel-Dieu.
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La Médiane : nouveau tiers-lieu féministe et engagé, à Lyon
12:02|Ouvert au cœur du 3e arrondissement de Lyon (au 255 rue de Créqui), La Médiane est le tout premier tiers-lieu hybride de la métropole entièrement dédié à l’égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Porté par un collectif d’une quinzaine d'associations, cet espace unique mêle bar associatif, programmation culturelle, formations et coworking. Immersion dans un lieu militant qui bouscule les codes...Dans une société où le concept de féminisme est omniprésent mais parfois complexe à ancrer dans le quotidien, un projet d'envergure a vu le jour à Lyon : La Médiane. Arborant fièrement des tons bleu-violet caractéristiques sur ses murs, ce tiers-lieu physique incarne de manière tangible le combat pour l’égalité des genres et l’inclusion.Un espace hybride pour donner de la visibilité aux luttesPour Sylvie Tomic, adjointe au Maire de Lyon chargée des Droits, de l'Égalité et de la Lutte contre les discriminations, la création d'un tel endroit était devenue une priorité politique et sociale.« Avoir un tiers-lieu féministe, ça donne de la visibilité à ce sujet. A cette cause des droits des femmes, de l’égalité entre les femmes et les hommes, et de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. C'est capital d’avoir un lieu physique qui l’incarne. »Les trois piliers de La Médiane : convivialité, résidence et pédagogieFanny Château, fondatrice et directrice de La Médiane, définit ce projet d'intérêt général comme une passerelle entre la théorie militante et la pratique citoyenne. Interrogée sur la structure du lieu, elle détaille une offre articulée autour de plusieurs pans d’activité complémentaires.« La Médiane, c'est un tiers-lieu féministe qui propose un café-bar associatif, des espaces de travail pour les associations locales, une programmation sociale et culturelle, et, à l’avenir, des formations et des sensibilisations. »Le lieu héberge une quinzaine d'associations résidentes (parmi lesquelles Filactions, Balafre, Ecofemina, HFX France ou Impact) et se veut accessible à tous. Le café-bar est notamment ouvert aux travailleurs nomades et curieux de passage. L'ambition est double : toucher le public du quartier tout en rayonnant à l'échelle de la Métropole de Lyon comme un centre de ressources incontournable.« Le concept en lui-même est connu. Mais comment l’appliquer à soi-même ? Comment travailler sur ses comportements, réfléchir aux autres, intégrer d'autres formes de discriminations envers les personnes LGBTQIA+ ou racisées ? Tout ça, ce sont des sujets qui restent à travailler. Notre posture, c’est de se dire que c'est en se regroupant qu'on peut toucher un maximum de monde. » explique Fanny Château, fondatrice.Sécurité et prévention : l'exemple de l'association Purple EffectAu cœur de cette synergie associative, l’organisme Purple Effect y a installé ses quartiers. Spécialisée dans la prévention et la médiation en milieu festif, l’association trouve à La Médiane un ancrage logistique majeur après cinq ans d'existence entièrement bénévole.Roxana Piatkowska-Wu, cofondatrice et présidente de Purple Effect, explique comment ses équipes – affectueusement baptisées les « copains-copines de la nuit » – interviennent en amont et pendant les événements festifs lyonnais pour lutter contre les Violences Sexistes et Sexuelles (VSS) et réduire les risques liés aux usages de produits ou aux pratiques sexuelles :« L'idée, c'est que le public soit libre de venir nous voir, sans tabou. Les bénévoles sont là pour que les gens aient confiance, qu'ils se sentent libres, autonomes, et ne se sentent pas jugés. On essaie de pallier la peur du milieu de la nuit et de libérer la parole. »Pour Roxana Piatkowska-Wu, intégrer La Médiane rompt l'isolement associatif et permet une mutualisation cruciale à l'heure où les financements s'amenuisent. « Avoir un cadre fixe, un local où l'on sait que Purple loge ici, ça fait du bien. On est identifiés à cet endroit-là et plus... chez mes parents ! », ajoute-t-elle dans un sourire.
Les oiseaux des villes menacés de disparition, urgent d'agir !
08:06|La bande-son de nos matins urbains est en train de s'éteindre. Derrière le ballet incessant des voitures et le dynamisme de nos métropoles se cache une crise écologique silencieuse : le déclin massif des oiseaux en ville. Si l'environnement urbain offre des opportunités surprenantes pour certaines espèces, la pression anthropique et l'aménagement du territoire menacent directement l'avifaune.Lors de la première édition du Festival Festiv'Ailes à Gerland, un événement organisé par le conseil de quartier du 7e arrondissement de Lyon dédié à la biodiversité de nos parcs et jardins, plusieurs experts, associatifs et artistes ont tiré la sonnette d'alarme. Quel est le véritable danger qui pèse sur les oiseaux citadins, et comment agir à notre échelle ? Des réponses recueillies lors de ce festival...On associe souvent la ville aux seuls pigeons, moineaux ou pies. Pourtant, la diversité des espèces y est spectaculaire.Une richesse ornithologique insoupçonnée en milieu urbainDominique Tissier, auteur de l'ouvrage de référence Les Oiseaux du Rhône et de la métropole de Lyon, a recensé pas moins de 345 espèces différentes sur le territoire, dont environ 200 régulières (qu'elles soient hivernantes, nicheuses ou migratrices de passage). De l'échassier comme le héron garde-bœufs à l'éclat bleu du martin-pêcheur le long du Rhône et de la Saône, la faune ailée a su trouver des niches écologiques spécifiques. Les étourneaux, par exemple, profitent du microclimat urbain en hiver, où les températures sont plus clémentes qu'à la campagne. Mais cette cohabitation est fragile.Pourquoi les oiseaux disparaissent-ils de nos villes ?Le constat global est alarmant : 30 % de nos oiseaux ont disparu ces 30 dernières années. En cause ? La raréfaction des insectes due aux pesticides en milieu agricole (ce qui pousse parfois les passereaux vers les villes, moins traitées chimiquement), mais surtout la perte de leur habitat naturel en zone urbaine.L'impact invisible de la rénovation thermique des bâtimentsC'est un paradoxe environnemental majeur mis en avant par Christophe Dadamo, responsable expertise et conservation à la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) Auvergne-Rhône-Alpes. Une grande partie des espèces urbaines niche dans les cavités de nos bâtiments. Or, les travaux modernes d'isolation thermique par l'extérieur ou le ravalement des façades viennent boucher ces trous, emprisonnant parfois les oiseaux à l'intérieur et supprimant définitivement leurs sites de reproduction.La gestion trop stricte des arbres et du bois mortUn autre danger réside dans notre rapport à la nature en ville. Comme l'explique Quentin Brunelle, cofondateur de l'association Des Espèces Parmi'Lyon, dès qu'un arbre vieillit ou présente un champignon dans un parc, le réflexe est souvent de l'abattre. Pourtant, ces arbres à cavités abritent tout un écosystème interconnecté. Les oiseaux y nichent, et des insectes coléoptères très rares y vivent, nettoyant les nids en retour. Ne pas préserver le bois mort sur pied fait perdre jusqu'à 25 % de la biodiversité forestière et arboricole.Des solutions concrètes pour ramener la biodiversité à LyonFace à ce déclin, la résignation n'est pas de mise. Des actions concrètes et locales permettent de recréer des ponts entre l'humain et la nature sauvage.Adapter les travaux du bâtiment et poser des nichoirsAvant d'entreprendre des travaux de rénovation, la LPO conseille de se rapprocher d'écologues. Effectuer les chantiers en dehors des périodes de nidification sensibles et installer des aménagements de substitution est capital. Des solutions simples existent :Des nichoirs spécifiques pour les martinets.Des gîtes plats pour les chauves-souris fissuricoles.Des amorces de nids ou des bacs à boue au pied des immeubles pour aider les hirondelles à reconstruire leur habitat.
CMA MEDIA veut vendre les BFM LOCALES, dont BFM Lyon
06:27|C’est un véritable séisme dans le paysage audiovisuel lyonnais. Le groupe CMA Média a officiellement annoncé la mise en vente de ses neuf chaînes locales, dont BFM Lyon. En l’absence de repreneurs d’ici la rentrée de septembre, ces canaux d’information de proximité cesseront purement et simplement d’émettre, menaçant près de 200 emplois à travers la France.Mercredi dernier, la direction de CMA Média (propriété de l’armateur Rodolphe Saadé / CMA CGM) a dévoilé une vaste restructuration au sein de son pôle audiovisuel RMC-BFM. L'objectif affiché : réaliser 20 millions d'euros d'économies (soit environ 5 % des coûts du groupe) et engager un plan de départs volontaires touchant 5 % des effectifs. Mais la mesure la plus radicale reste le désengagement total du réseau des BFM Locales.Pour les équipes de BFM Lyon, la stupeur est totale. Lucie Nolorgues, chef d'info et déléguée du personnel de l'antenne lyonnaise, témoigne d'une situation critique et d'un avenir extrêmement sombre. Ecoutez le podcastUn « choc » pour les équipes de BFM LyonBien que des bruits de couloir circulaient, l’annonce brutale de cette vente-couperet a plongé les rédactions locales dans le désarroi.« Pour toutes les équipes, c'est vraiment un choc. C'est une information qu'on n'avait pas vraiment vu venir, même s'il y avait eu plusieurs rumeurs dans la presse et sur les réseaux sociaux », explique Lucie Nolorgues. « On avait toujours reçu un message rassurant de la part de la direction. »La direction justifie ce choix par l'impossibilité de trouver un modèle économique viable en 2026, pointant du doigt un marché publicitaire national et local en berne. Un argument que les équipes lyonnaises ont du mal à accepter :« En local, on a une régie commerciale qui a beaucoup fait ces derniers mois, qui avait quasiment atteint ses objectifs. Il y avait encore des deals en train de se conclure ces derniers jours, ces dernières heures... On ne comprend pas du tout comment on en est arrivé là alors que, chez nous, beaucoup d'efforts avaient été faits. »Le sacrifice du maillage territorial : « Déplorable et dangereux »Le réseau des BFM Locales (Lyon, Marseille, Lille, Alsace, Normandie, Gap, etc.) constituait jusqu’à présent une force éditoriale majeure pour le groupe, permettant une couverture immédiate de l’actualité régionale. En se séparant de ces antennes, CMA Média fait le choix de centraliser ses activités à Paris.« Le maillage local, c’était une des forces de BFM TV », rappelle Lucie Nolorgues. « Lorsqu'il y a une actualité qui se passe [en région], on peut être présent très vite pour épauler notre grande sœur. C’est une vraie déconvenue de se rendre compte que notre actionnaire sacrifie ce maillage territorial, une expertise et une finesse dans l'information qu'on ne peut pas forcément avoir quand on est à Paris. »Au-delà de l'aspect social et des suppressions de postes, la représentante du personnel s'inquiète des conséquences à long terme pour la démocratie locale, alors que de nombreux médias régionaux (Le Progrès, Mag2Lyon, Le Journal des Entreprises...) traversent eux aussi des zones de turbulences :« C'est surtout très inquiétant pour le pluralisme des médias et pour l'avenir de l'information locale. L'information locale, c'est le lien entre les citoyens. Mettre fin à des titres de presse qui racontent l'information du quotidien, c'est tout au moins déplorable, et voir même un petit peu dangereux. »Un calendrier intenable et un pessimisme grandissantLa direction a fixé une échéance claire : faire le point début septembre pour annoncer si des repreneurs crédibles se sont manifestés. Dans le cas contraire, l’écran noir guette. Pour Lucie Nolorgues, l’optimisme n’est pas de mise. Interroger des repreneurs sur des structures présentées comme structurellement déficitaires relève, selon elle, du paradoxe :
LE 1/4H LYONNAIS | vendredi 26 juin 2026
12:51|ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce vendredi 26 juin 2026Face à la canicule qui persiste sur la région, la préfecture annonce le renforcement des dispositifs de mise à l'abri pour les plus vulnérables. Attention toutefois : aucune admission directe n’est possible, il faut impérativement passer par le 115.Yasmine Bouagga, la maire écologiste du 1er arrondissement, tire la sonnette d’alarme et parle d’« urgence humanitaire ». Dans un courrier adressé au préfet du Rhône, elle exige la mise à l’abri immédiate des 122 jeunes du campement des Chartreux.Le trail des Pierres Dorées et l’AéroRun de Bron annulés à cause de la caniculeLe maire de Lyon, Grégory Doucet, a proposé une hausse de 15 % des indemnités d’adjoints et de maires d’arrondissement (un peu plus de 4 000 euros brut par mois). Les élus d’arrondissement sans délégation ne touchent rien.Coup de théâtre à l'Université Lyon 2 : la Région Auvergne-Rhône-Alpes obtient de l'État le lancement d'une double enquête administrative et policière au sein de l'établissement. La faculté va donc devoir encore attendre pour toucher ses 10 millions d'euros promis. Julien Théry, professeur d’histoire médiévale à l’université Lyon 2, interdit d’exercer pendant 18 mois. Il avait qualifié de « génocidaires à boycotter » 20 personnalités dont une majorité de confession juive et il avait publié un visuel reprenant des clichés antisémites.CMA Média annonce la mise en vente des 9 chaînes BFM Locales, dont BFM Lyon. En l'absence de repreneurs, ce serait la fin de l’aventure des 9 BFM Locales, qui emploient environ 200 salariés.Notre invitée : Lucie Nolorgues, déléguée du personnel et chef de l'info à BFM LyonLa tension monte dans la Vallée de la chimie. Près de 200 salariés et syndicalistes se sont rassemblés hier à Saint-Fons. devant l’usine Kem One. Soutenus par la CGT et des élus de La France Insoumise, notamment la députée Aurélie Trouvé et le maire de Saint-Fons, Hadi Mebarki.Marc Bloch et Simonne Vidal, entrés au Panthéon mardi dernier, vont bientôt s'afficher sur la célèbre Fresque des Lyonnais. Dès aujourd'hui et jusqu'à dimanche, le festival « Entre Rhône et Saône » reprend ses quartiers sur les berges lyonnaises. L'événement porte un message fort autour de l'eau : célébrer, découvrir, mais surtout protéger...
LE 1/4H LYONNAIS | mercredi 24 juin 2026
12:50|ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce mercredi 24 juin 202658 départements en vigilance rouge canicule. Mais le Rhône toujours en orange...Le thermomètre s’est affolé hier, avec un record historique pour un début d'été : 38,9°C relevés à la station de Bron, et même plus de 39°C du côté de Pierre-Bénite.Les réserves hydriques du département n’auront pas résisté longtemps à ces chaleurs intenses. Par un arrêté publié hier, le préfet du Rhône, Étienne Guyot, a placé le Rhône en vigilance sécheresse. Des restrictions pourraient bientôt être décidées.Le département du Rhône étouffe sous des chaleurs extrêmes, désormais accentuées par l’arrivée de poussières du Sahara. Conséquence directe : la métropole lyonnaise fait face à un nouvel épisode de pollution. Dès ce mercredi matin, la vitesse est abaissée à 70 km/h. Seuls les véhicules Crit’Air 0, 1 et 2 ont le droit de rouler.La Nation a rendu l'hommage suprême hier soir à l’historien et grand résistant lyonnais Marc Bloch, ainsi qu’à son épouse Simonne Vidal. Au Panthéon, dans son éloge, Emmanuel Macron a salué un défenseur ardent de la laïcité contre « l’esprit de défaite ».À Lyon, la rue Bugeaud va bien changer de nom, et cela fait grincer des dents dans le 6e arrondissement. Samuel Soulier s'inquiète du "parcours du combattant" et lance une idéeLes habitants et habitantes de Gerland sont aussi des passionnés d'oiseaux… A tel point qu'ils ont créé un festival dédié à la biodiversité de nos parcs et jardins : Festiv'AilesNos invités : Dominique Tissier, ornithologue et auteur du livre "Les Oiseaux du Rhône et de la Métropole de Lyon". Christophe Dadamo, responsable expertise et conservation LPO Auvergne-Rhône-Alpes. Quentin Brunelle, cofondateur de l'association Des Espèces Parmi'Lyon. Et Elodie Guegen-Teil, artiste (aquarelles et bijoux)Festiv'Ailes se termine samedi avec une journée dédiée à la fabrication de nids d'oiseaux, à la Maison de l'Environnement à Gerland
LE 1/4H LYONNAIS | mardi 23 juin 2026
16:41|ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce mardi 23 juin 2026Canicule : le Rhône étouffe et bat des records. Hier, un cap historique a même été franchi à Lyon : la station météo de Bron a enregistré 38,7°C à l'ombre. C’est du jamais vu pour un mois de juin. En plein cœur de la ville, le mercure a même frôlé les 40 degrés. On attend encore 39°C cet après-midi à Lyon avant une possible dégradation orageuse demain, Le gymnase d’Enghien est réquisitionné pour offrir un espace frais, de 16h à 10h le lendemain, aux personnes les plus vulnérables.Conseil métropolitain de Lyon ce lundi : l'audit financier de la collectivité a été rendu public. Véronique Sarselli dénonce une dégradation des équilibres sous le mandat de l’écologiste Bruno Bernard, pointant 300 millions d'euros de dépenses de fonctionnement supplémentaires et une dette frôlant les 2 milliards. L’écologiste Fanny Dubot ironise sur l’absence de "mauvaise surprise" ou de "dette cachée". Quant à la hausse des dépenses, la gauche l’assume pleinement... au nom de la solidarité.L’ambiance était électrique ce lundi au conseil de la Métropole. Et pas seulement sur la question de l'audit. Pour la première fois, l’opposition de gauche souhaitait user de son nouveau droit aux questions orales pour interpeller la présidente, Véronique Sarselli, sur la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Mais la question et le vœu associés ont été refusés pour "délais non respectés" et "attaques ad hominem". Affaire Abreu : trois vice-présidents sanctionnés par la présidente Véronique Sarselli. Seul l'un d'eux a choisi de venir siéger : Emmanuel Imberton. Malgré le retrait de sa délégation à l'économie...Sensibiliser un large public aux enjeux du féminisme, voilà comment on peut résumer le projet qui a vu le jour en plein cœur du quartier de la Guillotière : La Médiane Nos invitées : Sylvie Tomic adjointe aux Droits, à l'Égalité et à la Lutte contre les discriminations, Fanny Château, fondatrice de La Médiane, Roxana Piatkowska-Wu cofondatrice et présidente de l'association Purple EffectJO 2030 : les écolos à la Région dénoncent un flou financier total et rappelle que les dépassements de budget sont la règle pour les JO. La Région est sommée par l'opposition de clarifier qui paiera quoi....
LE 1/4H LYONNAIS | lundi 22 juin 2026
13:18|ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce lundi 22 juin 2026Lyon s’apprête à suffoquer toute la semaine. On échappe de justesse à la vigilance rouge qui concerne désormais 49 départements, mais le département est maintenu en orange. Les prévisions annoncent entre 37 et 40°C non-stop jusqu’à vendredi. Dimanche sous haute tension pour les forces de l’ordre à Villeurbanne. Alors que la Fête de la Musique battait son plein sous une canicule étouffante, une rave-party sauvage a tenté de s'installer hier après-midi au parc de la Feyssine. La majeure partie des teufeurs a été éconduite.À Vaulx-en-Velin, le nouveau maire LFI, Abdelkader Lahmar, estime qu'il y a urgence. Il réclame des renforts de magistrats et de police judiciaire pour mener des enquêtes de fond.À Lyon, le quartier de la Guille crispe toujours autant les riverains. C'est le constat d’une enquête choc présentée par l’association Re-a-dorons la Guillotière.Rétropédalage à Poleymieux. L'arrêté anti-« cyclistes sportifs » est levé dès ce lundi. Face au tollé provoqué par ce dernier... La maire Corinne Cardona avait décidé d’interdire purement et simplement la traversée du village aux cyclistes sportifs, accusés de ne pas respecter la limitation à 30 km/hUn an après la mise en place de la Zone à Trafic Limité (ZTL) à Lyon, les associations Les Droits du Piéton, La Ville à Vélo et le collectif ZTL Lyon ont organisé une déambulation au cœur du périmètre concerné. Pour rappeler l’importance majeure de pérenniser ce dispositif...Conseil Métropolitain ce lundi. Une Métropole désormais présidée par Véronique Sarselli. Fanny Dubot, co-présidente du principal groupe d’opposition, appelle la présidente de la Métropole « à une réponse politique » suite à l'affaire Abreu. Plus globalement, l'opposition dresse un bilan peu élogieux des 100 premiers jours du mandatNos invités : Renaud Payre et Fanny Dubot, co-président.e du groupe "Ecologistes et Apparentés"Véronique Sarselli et Jean-Michel Aulas remettant en cause la gestion des écologistes, avaient promis un « audit indépendant ». Les résultats doivent être présentés ce lundi. Premier conseil d'administration du Sytral mercredi : la présidente, Véronique Sarselli, et ses vice-présidents vont proposer une nette revalorisation de leurs indemnités.Du basket de rue de haut niveau avec vue panoramique sur Lyon, c’est pour bientôt. Le petit terrain en friche niché à côté du Jardin des Curiosités, dans le 5e arrondissement, s'apprête à faire peau neuve. À l'origine de cette métamorphose : un influenceur basket...
« Dé/s/Rives » : l'expo photo qui relie l'homme et les fleuves
11:42|À l’occasion du festival Entre Rhône et Saône, l’Orangerie du parc de la Tête d'Or à Lyon accueille jusqu’au 1er juillet 2026 l’exposition photographique immersive « Dé/s/Rives ». Porté par le collectif Blick Photographie, ce projet de grande envergure croise les regards de deux artistes passionnés, Chloé Colin et Loïc Xavier, autour des écosystèmes fluviaux du Rhône et de leurs secrets. Une déambulation poétique et écologique incontournable cet été.Chaque hiver, les 500 mètres carrés de l’Orangerie du parc de la Tête d'Or abritent les plantes tropicales du Jardin botanique de Lyon. Mais à la période estivale, ce magnifique écrin de verre s'ouvre à l'art contemporain. Pour cette édition 2026, près de 150 photographies y sont exposées, offrant aux promeneurs une plongée fascinante et sensible dans l'univers mouvant des fleuves et de leurs affluents.Loïc Xavier : « S’ils pouvaient parler », le cri anthropomorphique des arbres du RhôneOriginaire de Roanne (au bord de la Loire) et Lyonnais d'adoption depuis 25 ans, le photographe Loïc Xavier a toujours vécu à proximité de l'eau. Pour l’exposition « Dé/s/Rives », il présente un travail à la chambre photographique intitulé S'ils pouvaient parler. Un outil exigeant qui lui permet de s'ancrer dans le territoire.« L'outil me permet d’éprouver le paysage, de m’ancrer au sol. Ça m'oblige à ressentir véritablement le paysage et à poser mon regard un peu différemment. [...] C’est un outil à la fois contraignant, mais qui m’aide énormément. »Alors qu’il s’apprêtait à photographier le cours d'eau de manière traditionnelle, Loïc Xavier a rapidement réalisé que le fleuve avait déjà été abondamment immortalisé par de grands maîtres. Il a alors choisi de lever son objectif vers la rive et de s'intéresser à un autre témoin capital : l'arbre.« Je me suis rendu compte que c’était l’arbre... L’arbre était toujours présent et j’avais tendance à aborder l’arbre comme un individu, comme un personnage vivant, au même titre qu’un être humain. J'ai détourné ma chambre, au lieu de la tourner vers le bas vers le fleuve, je l'ai levée. [...] Si les arbres pouvaient parler, qu'est-ce qu'ils nous raconteraient donc ? Et en fait, on voit que des arbres sont vraiment en mauvais point. Ils sont malades, desséchés, pourtant ils habitent à proximité du fleuve. »À travers des formats monumentaux, l'artiste délivre un message écologique subtil, invitant les visiteurs à poser un regard plus équilibré et attentif sur la souffrance de notre végétation face au dérèglement climatique.Chloé Colin : « Divagations », une fable mythologique sous l'eau du fleuveAncienne avocate en droit de la propriété intellectuelle spécialisée dans la protection du patrimoine culturel et naturel, Chloé Colin a opéré une reconversion artistique en 2012. Après avoir exploré le milieu forestier, elle s'est concentrée sur l’omniprésence de l’eau dans la région, développant une démarche à la fois scientifique, participative et poétique baptisée Divagations.« Quand j'ai appris que le mot divagation était en lien avec la question de la liberté de l'eau de couler, j'ai trouvé ça vraiment très poétique. Et c'est devenu mon point de départ. [...] Pour moi, l'eau et ce mouvement circulaire incarnent vraiment la mémoire. »En partenariat avec la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) et plusieurs syndicats de rivières, l'artiste a mené des enquêtes de terrain et des ateliers de médiation avec les habitants. Pour ses créations plastiques personnelles, elle s'est approprié le mythe de la déesse Ondine pour imaginer une fable contemporaine, inspirée par les vagues de sécheresse et de canicule estivales.Ecoutez le podcastInformations pratiques :Événement : Exposition « Dé/s/Rives » (Dans le cadre du festival Entre Rhône et Saône)Lieu : l'Orangerie du parc de la Tête d'Or, 69006 LyonDates : visible jusqu'au 1er juillet 2026Tarif : entrée libre et gratuite pour tous les publics