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LYON DEMAIN Gérald BOUCHON

LE 1/4H LYONNAIS | jeudi 23 avril 2026

ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS

Toute l'actualité de ce jeudi 23 avril 2026


Les cheminots opposés au projet de suppression des postes de contrôleurs à bord des trains de la ligne Mâcon-Lyon-Valence. Ils appellent à une nouvelle journée de grève ce jeudi . 

Fabienne Buccio, préfète de région, quittera son poste le 18 mai prochain. Son remplaçant a été nommé dans la foulée : Etienne Guyot

La Métropole de Lyon désormais présidée par Véronique Sarselli fait l'acquisition de 11 voitures de fonction. Les voitures de fonction avaient été supprimées par les écologistes en 2020, remplacées par des vélos ou lorsque « cela était nécessaire », des véhicules de service.

Une trentaine de Lyonnais et de Lyonnaises ont déambulé hier soir de Bellecour jusqu'aux Terreaux pour profiter pleinement des nouveaux aménagements en lien avec l'instauration de la fameuse Zone à Trafic Limité. L'objectif de ce collectif naissant est bien de défendre la ZTL menacée par le nouvel exécutif métrpolitain


Notre invité : Philippe Dorier, porte parole de ce collectif


Football féminin : OL Lyonnes bat Dijon FCO facilement pour le compte de la 20e journée de Première Ligue

La France choisie pour organiser la coupe du Monde masculine de basket en 2031. Les matchs se dérouleront sur Paris, Lille et… Décines

L’hippodrome de Bron-Parilly va accueillir cet été un nouveau spectacle de drones, sur trois soirées. Un spectacle d’une heure, avec les grandes musiques d'Harry Potter. La saga fête ses 25 ans cette année



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  • Avec La Multi, le Bob s'ouvre sur le quartier de la Soie

    13:44|
    Un espace ouvert, vivant et participatif pour faire ensemble ! La Multi promet d'être le cœur battant des envies, des initiatives et des actions, aux confins de Villeurbanne, Vaulx-en-Velin, Bron et Décines. Cet équipement s'inscrit dans l'occupation temporaire Etape 22D à la Soie.Un équipement qui répond à la norme ERP (Etablissement pouvant Recevoir du Public) vient d'ouvrir au cœur des anciennes usines Bobst à la Soie. Cet ancien site industriel promis à une prochaine démolition est devenu en 2024, l'un des plus imposants tiers-lieu de la la région lyonnaise : Le Bob. Dans lequel s'est installé Lyon Demain. La Multi désormais accessible au 34, rue Decomberousse est constituée de 5 salles de travail ou de loisirs.C'est ce que l'on appelle communément aujourd'hui l'urbanisme transitoire ou l'occupation temporaire. La coopérative Plateau Urbain qui gère le lieu au moins jusqu'à fin 2027 a voulu ouvrir le Bob sur le quartier en créant la Multi.La programmation du lieu se veut ouverte à toutes et tous, qu'importe l'âge, le genre, l'origine sociale, l'état de santé, les moyens, l'orientation sexuelle, la langue, la couleur de peau ou les croyances.Dans un quartier en pleine mutation, La Multi s'inscrit dans une démarche d'ouverture sur l'extérieur. Comme l'explique Cyrille Garbit, chargé de programmation pour Plateau Urbain. « L'idée était vraiment, de pouvoir à un moment donné compter dans la vie du quartier. Ne pas être hors sol, en ne travaillant que sur soi ».Située dans les anciens bureaux administratifs de Bobst, La Multi a nécessité près d'un an de travaux pour transformer ces espaces autrefois cloisonnés en un lieu ouvert de 600 m² capable d'accueillir du public.L'aménagement de La Multi est un modèle de durabilité. François Voirin, chargé de l'aménagement des espaces, souligne le défi technique : « On avait un budget quand même assez serré... donc la volonté c'était de jouer avec le maximum de matériaux de réemploi issus issus du site d'origine. Et aussi ce qu'on a pu récupérer à droite à gauche ».Le mobilier raconte lui aussi une histoire. Avec des banquettes provenant de l'ancien Ninkasi de Gerland, des chaises et tables type « Biergarten » dénichées sur Le Bon Coin. Ou encore du mobilier récupéré à la Cité Internationale suite à des fermetures de bureaux. Ou des supports d'exposition fabriqués à partir de barrières Heras de récupération.La Multi propose une configuration flexible pour répondre à divers besoins. Quatre salles de réunion pouvant accueillir de 10 à 35 personnes.Un espace polyvalent de 200 m² équipé d'un office cuisine pour les réceptions et événements.La programmation visée est variée allant des soirées quiz et musicales avec la radio "Legrostasdezik" » à des ateliers de gravure ou de peinture intuitive, La Multi aspire à devenir une « caisse de résonance pour le quartier ». Avec des initiatives comme « l'assiette solidaire », où les habitants viennent cuisiner et partager leurs parcours, visent à créer des ponts entre les nouveaux arrivants et les résidents historiques du Carré de Soie.Que vous soyez un habitant curieux, une association ou une entreprise à la recherche d'un espace atypique, La Multi vous ouvre ses portes chaque jeudi de 18h à 22h pour découvrir ce lieu de vie unique à Villeurbanne.Réservations et programmation sur l'instagram bob plateau urbain
  • Les défenseurs de la ZTL à Lyon créent leur collectif

    09:24|
    Une trentaine de Lyonnais et de Lyonnaises s'étaient donnés rendez-vous mercredi soir place Bellecour... sous la queue du cheval. A pied et sans banderolles, le groupe a déambulé jusqu'aux Terreaux en empruntant les rues récemment rénovées et apaisées. Comme la rue Emile Zola et la rue de l'Ancienne Préfecture. Mais aussi des axes piétons historiques comme la rue Mercière.Le groupe est passé aussi par la rue Grenette désormais réservée aux piétons, cyclistes, transports en commun..Puis direction la rue de la Ré qui dans sa partie nord est devenue piétonne. Avec une halte obligée sur le nouveau mobilier urbain : assises au milieu de la rue, abribus transformé en balançoires...Et enfin un passage par la rue Puits-Gaillot en travaux : des arbres sont en cours de plantation là où des centaines de bus  circulaient encore il y a quelques moisBref, un itinéraire pas vraiment choisi au hasard. Les marcheurs entendaient profiter pleinement des nouveaux aménagements en lien avec l'instauration de la fameuse Zone à Trafic Limité. Car l'objectif de ce collectif naissant est bien de défendre la ZTL menacée par le nouvel exécutif métrpolitain.Nous avons rencontré Philippe Dorier, porte parole de ce collectif : "J'ai la chance d'habiter la Presqu'île, Et aussi d'avoir mon commerce en Presqu'île. Donc j'ai connu l'avant et l'après ZTL. La qualité de vie n'est pas comparable. On est quand même dans un endroit qui est beaucoup plus sympa à vivre, beaucoup plus agréable. Ce qui est pour moi en tant que commerçant une vraie plus-value pour mes clients. Quand ils viennent à Lyon, ils ont une vraie expérience. Ils sont dans un endroit magnifique où ils peuvent vraiment se balader et aller découvrir tout ce qu'ils veulent sans avoir peur de se faire renverser par une voiture qui passe à toute vitesse".Depuis la mise en place de la ZTL qui consiste à n'autoriser la circulation que pour les ayant-droit (habitants, commerçants, livreurs, services d'urgence...), des commerçants se plaignent d'une chute de leur chiffre d'affaires. Des boutiques ont fermé, mais d'autres sont arrivées. Pour Philippe Dorier, les avis sont toujours tranchés."'On a des gens qui sont plutôt contents de la ZTL et qui n'imagineraient pas un retour en arrière. Beaucoup de bars, beaucoup de commerces avec des terrasses profitent du calme pour leurs clients, c'est quand même beaucoup mieux que d'être dans les pots d'échappement...Après, en effet, je suis allé voir certains autres styles de commerces qui ont peut-être un peu plus de difficultés à cause de la ZTL. Et surtout en fait, ce sont des gens qui ont une clientèle a priori qui vient de l'Ouest lyonnais et dont l'accessibilité a priori est plus compliquée pour eux. Même si, vraiment, je ne vois pas le lien avec la ZTL parce que la ZTL elle bloque le centre-ville, elle bloque on va dire la Presqu'île, mais les accès autant de l'ouest que de l'est n'ont pas beaucoup changé". Le collectif promet de nouvelles actions dans les prochains jours : entre balades, apéros et opérations de sensibilisation. "Un Apéro ZTL. On va aller au Café Grenette, un café qui a déjà dit qu'il était plutôt contre la ZTL. Donc on va aller voir. Ils savent pourquoi on vient. Le but c'est montrer qu'on est capable de discuter même avec des gens qui ne sont pas vraiment dans la même opinion. Et d'arriver à trouver un terrain d'entente finalement entre un commerçant, entre des utilisateurs. Essayer de faire voir qu'on peut arriver à relier les deux mondes, sans être obligé d'être hyper tranchant et complètement dogmatique d'un côté ou de l'autre" explique sereinement Philippe Dorier.Et le collectif annonce d'ores-et-déjà, l'ouverture du site ztllyon.fr
  • Fast fashion : le revers de l'étiquette

    06:34|
    Un t-shirt à 3 euros. Une robe commandée en trois clics. La fast fashion s'est imposée dans nos garde-robes avec une facilité déconcertante. Mais derrière les prix plancher, une réalité que l'association The Greener Good s'emploie à rendre visible, notamment à travers sa soirée annuelle "En Mode Éthique"."La fast fashion, c'est produire en masse à bas coût. Et derrière, ce qu'il y a, c'est des impacts humains indéniables", résume Fleurianne Mahier, coordinatrice de projet chez The Greener Good. Quand un vêtement est vendu à ce prix, c'est le salaire de l'ouvrier qui absorbe la différence. Au Bangladesh, une ouvrière textile gagne 0,32 dollar de l'heure. Sur un t-shirt vendu 29 euros en Europe, elle touche 18 centimes.L'impact ne s'arrête pas aux conditions sociales. Il traverse l'ensemble du cycle de vie du vêtement. "Il faut imaginer tout le trajet d'un tissu, depuis le moment où il est initié jusqu'à sa fin de vie et les déchets", explique Fleurianne Mahier. Culture du coton, extraction du pétrole pour les fibres synthétiques, teinture des tissus, transport, déchets : à chaque étape, une pollution. L'industrie textile représente aujourd'hui entre 4 et 8 % des émissions de gaz à effet de serre mondiales, davantage que l'aviation et le transport maritime réunis.La riposte passe d'abord par la connaissance. "On s'insère dans tout ce qui est avant l'acte d'achat, pour que les personnes se posent les bonnes questions", dit la coordinatrice. Pas de morale, pas de culpabilisation. Juste l'information qui manque au moment de passer en caisse. Car la seconde main et la réparation restent des alternatives accessibles, y compris pour les petits budgets. Depuis 2024, un bonus réparation permet de faire remettre en état ses vêtements à moindre coût dans de nombreuses structures.Reste la question Vinted. La plateforme a démocratisé la seconde main, mais elle a aussi recréé les réflexes de la surconsommation. "Il ne faut pas se dire : je surconsomme, mais c'est de la seconde main, donc ce n'est pas grave", prévient Fleurianne Mahier. Acheter moins, acheter mieux, acheter en conscience : c'est le triptyque que défend The Greener Good depuis 2016 à Lyon, à travers ses événements, ses ateliers et ses outils de sensibilisation.La loi française anti-fast fashion, entrée en vigueur en janvier 2025, a au moins eu le mérite d'amplifier le débat public. "On en parle beaucoup plus. Il y a beaucoup plus de prise de conscience", reconnaît la coordinatrice. Sur le terrain lyonnais, cela se traduit par un écosystème qui s'étoffe : friperies engagées, créateurs qui upcyclent des chutes de tissu, ateliers de couture. Un contre-modèle qui existe, qui fonctionne, et qui n'attend que d'être découvert.
  • Bien-être animal : la science contre les idées reçues

    08:11|
    Il ne milite pas. Il ne recueille pas d'animaux abandonnés. Il ne lance pas de pétitions. Luc Mounier, vétérinaire, professeur et directeur de la Chaire du bien-être animal, fait quelque chose de plus discret, et peut-être de plus durable : il produit de la connaissance fiable dans un débat qui en manque cruellement et la rend accessible au grand public.Dans un contexte où les images d'élevages intensifs circulent en boucle sur les réseaux sociaux et où les filières agricoles peinent à se faire entendre, cette structure académique tente de jouer les arbitres. Pas en tranchant les débats, mais en les éclairant..."On essaye d'apporter une vision la plus scientifique et la plus objective possible", résume Luc Mounier. Un positionnement rare, presque inconfortable, pour un sujet où chacun a tendance à camper sur ses positions.Car la question du bien-être animal est devenue, en vingt-cinq ans, un fait de société. Le chercheur s'en souvient bien : "En 2001, on ne parlait presque pas de bien-être des animaux." Aujourd'hui, le sujet s'invite dans les programmes politiques, les cahiers des charges des grandes surfaces et les conversations de table. La science, elle, a suivi, et même précédé, ce basculement. Les avancées en éthologie et en neurosciences sont formelles. Les animaux ressentent, perçoivent, s'adaptent. "Ce ne sont pas des machines", insiste le vétérinaire, et "il faut prendre en compte leurs émotions" dans les pratiques d'élevage.Mais traduire cette conviction en actes concrets se heurte à des réalités économiques brutales. L'un des grands enjeux des prochaines années, la fin de l'élevage en cage, illustre parfaitement ces tensions. Sortir les animaux des cages, c'est leur offrir plus d'espace, plus de dignité. C'est aussi, mécaniquement, consommer plus de ressources, peser davantage sur la biodiversité, fragiliser des exploitations déjà sous pression. "Je sais qu'il faut y aller, mais je ne sais pas bien comment on va y arriver", admet le chercheur avec une franchise désarmante.Il pointe un autre angle mort du débat : la disparition progressive des éleveurs français. Moins d'exploitations, c'est soit des fermes plus grandes, soit des importations depuis des pays où les standards sont souvent moins exigeants. Un paradoxe douloureux pour ceux qui consomment "responsable" sans toujours en mesurer les effets réels.La Chaire bien-être animal ne prétend pas avoir toutes les réponses. Elle pose, avec rigueur, les bonnes questions. Dans ce débat-là, c'est déjà beaucoup...
  • LE 1/4H LYONNAIS | vendredi 24 avril 2026

    17:45|
    ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité du vendredi 24 avril 2026L'activité reprend sur le site de production de pâtes fraîches Lustucru de Saint-Genis-Laval après le dramatique accident du travail qui a coûté la vie à un intérimaire. Une psychologue estera dans l'entreprise jusqu'à la fin du mois. Un « blocage total » des maisons d’arrêt de Corbas et de Villefranche-sur-Saône est annoncé pour lundi par le syndicat Ufap-Unsa Justice. A Corbas, le taux d’occupation frôle, de source syndicale, les 200 %« République cherche Président » : François Ruffin postule lors d’un entretien d’embauche, samedi à Lyon. Le député de la Somme, à la tête du mouvement Debout !, propose un meeting en plein air, place Louis PradelVisite ministérielle ce vendredi à Lyon. Le ministre des PME, Serge Papin, vient présenter plan d’action de l’État pour soutenir la transmission et la reprise d’entreprises.La Multi promet d'être le cœur battant des envies, des initiatives et des actions, aux confins de Villeurbanne et Vaulx-en-Velin, dans le quartier de la Soie. Cet espace constituée de 5 salles de travail ou de loisirs vient d'ouvrir au Bob, au cœur de l'occupation temporaire Etape 22D, Notrre invité : Cyrille Garbit, en charge de la programmation de la Multi pour Plateau UrbainL’association Plantes pour Tous revient à Lyon pour une nouvelle grande vente. A partir de ce vendredi et jusqu'à dimanche, chez In-Sted, 6 rue de la Part-Dieu, près des Berges du RhôneLe Tour des Terroirs : Heat et le H7 attendent 15 000 visiteurs. Marché de producteurs, battles originales et ateliers animés par des chefs...Le Lyon Bière Festival s'installe aujourd'hui et demain au Double Mixte, à Villeurbanne.  Des brasseurs expérimentés, venus de toute la France mais aussi de différents pays seront présents...
  • LE 1/4H LYONNAIS | mercredi 22 avril 2026

    13:12|
    ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité du mercredi 22 avril 2026Sept personnes suspectées de participer à un trafic de drogue, boulevard Ambroise-Croizat, à Vénissieux, interpellées. Près de 300 000 € en liquide et un compteur à billets saisis, 32 kilos de cannabis retrouvés dans l’Ain chez une nourricePlus de 450 salariés de l’entreprise chimique Polytechnyl risquent de perdre leur emploi. La société d’investissement américaine Lone Star propose de conserver uniquement 72 salariés sur environ 550. Les avocats lyonnais ont décidé de mettre fin à la grève totale. Pour autant, le mouvement se poursuit. Les syndicats dénoncent, avec le plaider-coupable, "une justice accélérée qui n’examine plus, n’entend plus, ne juge plus vraiment".L’association UFC-Que Choisir devient "Que choisir ensemble", à l’occasion de son 75e anniversaire. L'antenne Rhône et Métropole de Que Choisir a accompagné quelque 2 884 litiges de consommateurs en 2025 dans le départementCe soir à Lyon, la Chapelle de la Trinité accueille une soirée pas comme les autres. La Soirée « En Mode Éthique » est organisée chaque année pour sensibiliser aux enjeux de l’industrie textile et montrer qu’il est possible de consommer la mode autrement.Notre invitée : Fleurianne Mahier, coordinatrice de projet chez The Greener Good, au micro de Noham MouretJO 2030 : Eric Ciotti refuse catégoriquement de mobiliser l’Allianz Riviera. Lyon pourrait accueillir le hockey et le patinage en 2030...Le dossier de candidature de la Métropole de Lyon pour accueillir les demi-finales du TOP 14 a officiellement été déposé. Après la Coupe du monde de Rugby en 2023 ou encore la Coupe du monde féminine de football en 2019, c’est une nouvelle très belle opportunité pour rayonner" selon Véronique Sarselli.Football : les Lyonnaises reçoivent Dijon ce mercredi. C'est surtout l'occasion de préparer au mieux le grand rendez-vous  de la semaine dimanche à Arsenal.
  • LE 1/4H LYONNAIS | mardi 21 avril 2026

    12:41|
    ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce mardi 21 avril 2026L’atelier d’Elkem silicones à Saint-Fons où s’était produit la tragique explosion de décembre est toujours à l’arrêt. La tragédie avait coûté la vie à deux salariés et fait deux autres blessés.il n'est plus question de rouvrir l'atelier avant la rentrée de septembre, selon les infos du Tout-LyonPremière femme à occuper le poste de préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Fabienne Buccio est sur le départ à 67 ans, Pour la remplacer, le nom d’Étienne Guyot circule... Un retour aux sources pour l'acien sous-préfet du Rhône ?La Banque Publique d’Investissement BPI a présenté son bilan d’activité régional pour 2025. Bpifrance a soutenu 12 560 entreprises en Auvergne-Rhône-Alpes. Bpifrance s'apprête à lancer un prêt « flash carburant » pour les TPE et PME  de moins de 250 salariés dans les secteurs éligibles, dont les dépenses de carburant représentent au moins 5 % du chiffre d’affaires.Orienter les femmes en milieu rural : c'est la mission du Van Info Femmes. Un dispositif d’aide à la recherche d’emploi qui vient à la rencontre des femmes en milieu rural. Gratuit et confidentiel, ce dispositif s’installera sur le marché place de la Flette à Soucieu-en-Jarrest, les 21 avril, 26 mai et 23 juin. Une question est de plus en plus prégnante dans nos assiettes, nos supermarchés, dans les débats politiques : comment traite-t-on vraiment les animaux ? Pour y répondre sans polémique ni militantisme, il y a la Chaire du Bien-Être AnimalNotre invité : Luc Mounier, vétérinaire, professeur et directeur de la Chaire bien-être animal, au micro de Noham MouretBen Mazué a annoncé de nouvelles dates de concert. Il sera sur la scène de la LDLC Arena le 26 novembre 2026. La billetterie est ouverte...
  • Bonvan : l'éolienne dans le jardin...

    07:57|
    Alors que le solaire domine le marché de l’autoconsommation, la startup lyonnaise Bonvan bouscule les codes de la transition énergétique. Fondée par deux ingénieurs de Centrale Lyon, l’entreprise propose une éolienne individuelle innovante : mobile, rétractable et installable sans permis de construire. Une solution clé en main pour gagner en autonomie énergétique.L'aventure Bonvan commence par un défi personnel. Benjamin Graux, cofondateur de la startup avec Loris Goyet, raconte que l’idée est née d'une demande de ses parents alors qu'il entrait en école d'ingénieurs.« L’origine du projet est assez simple : c’étaient mes parents qui m’avaient demandé [...] d’installer une éolienne dans leur jardin à la fois pour réduire leur facture d’électricité, gagner en autonomie énergétique et consommer de l’électricité verte ».Constatant qu'aucune offre sur le marché n'était adaptée aux particuliers, les deux ingénieurs décident de créer une solution qui lève les verrous techniques et psychologiques de l’éolien domestique.Une technologie « Made in France » agile et réversibleContrairement aux structures fixes et imposantes, l'éolienne Bonvan se distingue par sa flexibilité. Conçue dans une démarche d'éco-conception, elle est entièrement « hors-sol », ce qui signifie qu'elle ne nécessite pas de fondations en béton. Benjamin Graux précise la structure de l'équipement :« C’est une éolienne autoportante lestée et tenue au sol avec un socle en quatre parties, avec du sable ou du gravier » Cette conception unique permet une installation record en moins de deux heures et une maintenance facilitée grâce à un mât télescopique.« On a un mât qui est complètement rétractable, qui nous permet d’accéder beaucoup plus facilement à la nacelle de l’éolienne » explique Benjamin GrauxPerformance et rentabilité : l’autonomie à portée de mainL'éolienne Bonvan n'est pas seulement un objet technologique, c'est une véritable centrale de production. Elle peut générer jusqu'à 10 000 kWh par an, soit plus du double de la consommation moyenne d'un foyer français (environ 4 500 kWh).L'intérêt majeur réside dans la complémentarité avec le photovoltaïque :« L’éolien c’est une très bonne technologie pour ça parce qu’on a une production qui est beaucoup plus lissée sur l’année, la journée, la nuit ».En termes de rentabilité, la startup affiche un retour sur investissement entre 7 et 13 ans, selon la ressource en vent et la consommation du client. Pour garantir cette efficacité, la startup réalise une étude personnalisée et gratuite pour chaque projet via leur site www.bonvan-eolienne.com.Zéro paperasse : l'atout du "sans permis"L'un des principaux obstacles à l'éolien domestique reste la lourdeur administrative. Bonvan contourne cette difficulté grâce à sa nature mobile et réversible.« L’avantage de notre solution, c’est qu’il n’y a pas besoin de permis de construire et que les PLU ne s’appliquent que dans des cas particuliers ».Cette simplicité d'installation ouvre les portes de l'éolien à un large public : particuliers disposant d'un terrain, PME, sites industriels ou encore collectivités locales.Vers une souveraineté énergétique localeAu-delà de l'aspect économique, Bonvan s'inscrit dans une démarche de souveraineté. En produisant localement sa propre électricité, chaque utilisateur participe à la décarbonation du réseau tout en se protégeant des fluctuations des prix de l'énergie. Comme le souligne Benjamin Graux, l'objectif est d'apporter« de l'indépendance, de l'autonomie à nos clients directement puisqu'on leur permet de produire localement leur propre électricité sur leur terrain ».Fiche technique de l'éolienne Bonvan :Installation : Moins de 2 heures .Structure : Hors-sol, mobile et rétractable.Production : Jusqu'à 10 000 kWh/an Maintenance : Facilitée par le mât télescopique.Durée de vie : Matériaux recyclables conçus pour au moins 20 ans.Site internet : www.bonvan-eolienne.com