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Les Voix de la Photo

[BEST OF] #98 Brigitte Patient (Écoutez voir)

Saison 1, Ep. 98

-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.

Brigitte Patient, grande voix de la radio chez France Inter, passe de l’autre côté du micro dans cet entretien. On y a abordé son émission Regardez voir qu’elle a animé de 2012 à 2019, mais aussi son podcast Écoutez voir, podcast produit par wave.audio et ses projets actuels. Elle est revenue sur les ateliers médias qu’elle réalise à l’école des Métiers de l’Information et avec L’œil de l’esprit et de son rôle de vice-présidente du pôle photographique Stimultania à Strasbourg et Givors (réseau Diagonal). Elle nous a parlé des évolutions qu’elle aperçoit dans le photojournalisme et nous a donné des conseils lorsque l’on souhaite recevoir un retour sur son travail photographique. Bonne écoute !


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  • 103. #103 François Hébel (Directeur Artistique)

    01:00:57
    À travers la carrière du directeur artistique François Hébel, on parcourt l’histoire du paysage photographique français de ces quarante dernières années. François Hébel revient sur l’ensemble de sa carrière dans différentes institutions emblématiques de la photographie : directeur des rencontres de la photographie à Arles en 1986-1987 et entre 2001 et 2014, premier directeur de Magnum Photos de 1987 à 2000, mais aussi vice-président de l’agence Corbis en 2000, directeur de la fondation HCB et cofondateur de la Biennale Foto/Industria à Bologne. On a parlé d’innovation dans le milieu culturel et de comment s’entourer de la meilleure équipe pour aller au bout de nos projets. Bonne écoute ! 2’36 – Né dans une famille de journalistes et de comédiens. Des études en communication après un passage à la fac de médecine.4’26 – « La direction artistique c’est un métier où on passe sa vie à dire « Non » à des projets artistiques. Et quand je disais « Oui », on me disait souvent que je n’aurais pas les moyens d’aller au bout de son projet, mais je répondais au photographe que ce n’était pas leur affaire.5’18 – Son passage aux galeries photo de la Fnac dans les années 80.7’- Son premier passage aux Rencontres d’Arles dans les années 80 et ses recherches pour avoir de nouveaux lieux d’expositions.11’20 – Son rôle en tant que premier directeur de Magnum Photos alors que l’agence était en faillite potentielle. Les projets qu’il a mis en place : relancer l’actualité, numériser les fonds de Magnum, diversifier avec des projets corporates, des bourses et des éditions.18’50 – Son passage chez Corbis en tant que vice président pour fusionner toutes les rédactions en Europe et son retour aux Rencontres d’Arles de la Photographie en 2001 jusqu’en 2014.25’30 – Sa philosophie d’ajouter des projets tous les ans (prolonger la durée des rencontres jusqu’en septembre pour avoir les scolaires et mettre en place des lectures de portfolios officiellement) hérités de l’innovation qu’il avait vue à la Fnac.33’ – Ses conseils pour aller au bout des projets en ayant la meilleure équipe : Prendre des gens balaises pour les postes clefs, s’entourer de gens qui veulent piquer notre place et déléguer.35’30 – La raison qui l’a poussé à démissionner de son poste de directeur des Rencontres d’Arles et son poste à la Fondation HCB et à la Biennale de Bologne.50’ - Les évolutions dans la photo :-       Tous les 10 ans, il y a une transformation technique.-       Les lieux de débats et d’expos se sont multipliés.-       Le boom de l’édition : avant un photographe avait 3 livres dans sa carrière en 2000 exemplaire, et maintenant on peut faire son propre livre.-       Avant le tirage était la fin en soi alors que maintenant il y a plus de formats.-       Intérêt pour la photographie vernaculaire. 56’57 – « L’artiste ce n’est pas un marginal, il est au centre de la société. C’est une éponge de son temps et les opérateurs culturels doivent être perméables aux nouvelles possibilités des artistes ».57’57 – « La plupart des artistes pensent qu’ils sont les seuls à être en dehors du circuit auquel ils devraient appartenir. Ils sont parfois timides et les entreprenants ne sont pas les meilleurs. Il faut oser. On dira non souvent, car cela ne correspond pas à ce que la personne cherche à ce moment-là, mais il faut continuer. »Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
  • 102. [BEST OF] #102 Benoit Pelletier (Process)

    05:20
    -> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.« C’est l’écosystème qui me nourrit, ce n’est pas le magazine lui-même. » Avec l’éditeur Benoit Pelletier, je souhaitais qu’on aborde le sujet de l’écosystème qu’il a construit autour de son magazine Process. Dans cet entretien, on est revenu sur ses différents projets de directeur artistique, éditeur et photographe. Ses débuts dans le secteur de la musique classique auprès d’artistes, puis de salles de spectacles jusqu’à ses projets avec des institutions culturelles comme le Musée national de la Marine à Chaillot. Nous avons abordé la genèse de son magazine Process qui a débuté comme un hobby et a trouvé sa place au fil des numéros dans l’écosystème de la photographie. J’espère que cet épisode vous plaira et vous inspirera dans vos projets, bonne écoute !Le site de Benoit Pelletier : https://benoitpelletier.com/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
  • 102. #102 Benoit Pelletier (Process)

    59:33
    « C’est l’écosystème qui me nourrit, ce n’est pas le magazine lui-même. » Avec l’éditeur Benoit Pelletier, je souhaitais qu’on aborde le sujet de l’écosystème qu’il a construit autour de son magazine Process. Dans cet entretien, on est revenu sur ses différents projets de directeur artistique, éditeur et photographe. Ses débuts dans le secteur de la musique classique auprès d’artistes, puis de salles de spectacles jusqu’à ses projets avec des institutions culturelles comme le Musée national de la Marine à Chaillot. Nous avons abordé la genèse de son magazine Process qui a débuté comme un hobby et a trouvé sa place au fil des numéros dans l’écosystème de la photographie. J’espère que cet épisode vous plaira et vous inspirera dans vos projets, bonne écoute !2’10 – Son environnement familial, ses études de droit et sa première société dans le secteur de la musique classique.6’30 – Le moment fondateur où il a fait l’identité visuelle et la photo pour la scène nationale du Manège à Reims.10’08 – Le développement de sa première structure avec jusqu’à 40 clients en même temps.12’ – Le fonctionnement des appels d’offres.15’30 – La genèse du magazine Process comme expression naturelle de ce qu’il a toujours fait : lier le fond et la forme.20’15 – La séparation avec son associé et l'évolution de ses projets en tant que Directeur Artistique.27’35 – "Le magazine a un effet vitrine qui peut donner l'envie à des personnes de nous consulter pour des projets d'éditions ou de direction artistique."28’25 – Ses projets de DA et de création de contenu pour des institutions culturels avec par exemple le Musée national de la Marine, à Chaillot.30’ – L’exemple de sa collaboration avec Taittinger avec la production de contenu en ligne.36’26 – Son écosystème : édition / DA et photographie.45’48 – Les évolutions dans l’édition photo : "Le public est de plus en plus averti et attend d’avoir un bel objet, car il n’y a pas que les images qui comptent." "La perception du prix du livre est toujours inférieure à ce qu'il coûte vraiment."55’40 – Ses conseils pour faire un magazine : "Il ne s’agit pas d’avoir une bonne idée, mais de l’insérer dans un contexte. Il faut trouver une place qui est la nôtre et se demander ce qu’on apporte."Le site de Benoit Pelletier : https://benoitpelletier.com/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
  • 101. [BEST OF] #101 Thierry Bigaignon (Bigaignon)

    09:18
    -> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.Thierry Bigaignon est un galeriste parisien d’art contemporain photosensible et dans cette conversation nous revenons sur le début de sa carrière professionnelle en communication, l’ouverture de sa galerie, les évolutions et particularités de sa galerie qui a une librairie curatée, une veste de galeriste, une identité olfactive et des réserves ouvertes au public. On a parlé aussi des défis qu’il rencontre de renouveler sa clientèle de collectionneurs, son ambition de hisser sa galerie au rang d’un leader et il nous explique pourquoi il souhaite amener la photo vers l’art contemporain. Vous retrouverez aussi des conseils si vous souhaitez lancer votre galerie ou travailler avec un galeriste. Très bonne écoute !Le site de Bigaignon: https://bigaignon.com/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
  • 101. #101 Thierry Bigaignon (Bigaignon)

    01:04:32
    Thierry Bigaignon est un galeriste parisien d’art contemporain photosensible et dans cette conversation nous revenons sur le début de sa carrière professionnelle en communication, l’ouverture de sa galerie, les évolutions et particularités de sa galerie qui a une librairie curatée, une veste de galeriste, une identité olfactive et des réserves ouvertes au public. On a parlé aussi des défis qu’il rencontre de renouveler sa clientèle de collectionneurs, son ambition de hisser sa galerie au rang d’un leader et il nous explique pourquoi il souhaite amener la photo vers l’art contemporain. Vous retrouverez aussi des conseils si vous souhaitez lancer votre galerie ou travailler avec un galeriste. Très bonne écoute !1’ – Son environnement familial, sa formation en science politique et histoire et son début de carrière professionnelle dans la communication en Angleterre et Paris.7’ – Le début de sa galerie : « J’ai arrêté mon agence en communication car j’avais l’impression d’être le seul passionné dans la salle. J’ai décidé de créer ma galerie car dans une galerie, on parle entre passionnés. »9’10 – Les débuts de la galerie à l’hôtel de Reitz et l’histoire de son exposition inaugurale avec Ralph Gibson.21’30 – Son ambition : envie de se hisser au rang d’un leader. « Le propre des galeries est d’être des petites entreprises qui agissent comme des grandes. Il existe une dichotomie entre la taille des entreprises dans le marché de l’art et le marché mondial que l’on vise. »28’- Pourquoi il souhaite amener la photo vers l’art contemporain.34’ – Une des particularités de sa galerie : une librairie curatée qui se renouvelle tous les trois mois.44’ – Ses stratégies pour rester pertinent dans le marché de l’art : création d’une veste de galeriste et travail sur une identité olfactive diffusé dans la galerie/librairie et dans les foires.50’30 – Les défis auxquels il fait face en tant que galeriste :Mutation des collectionneurs : travail pour se rapprocher des collectionneurs millennials pour maintenir sa clientèle de collectionneurs.Mutation technologique qui touche le métier de galeriste et l’art lui-même car on est dans une période de changement technologique importante et le galeriste est un passeur entre le monde de la création et les acheteurs.Instabilité politique. Quand on veut promouvoir des artistes à l’étranger, on doit se poser la question, est-ce qu’on fait les bons choix ?57’40 – S’il était artiste et qu’il souhaite montrer son travail à un galeriste, il essayerait de faire une liste des galeries qui correspondent à son travail, aller à toutes les expos, comprendre comment la galerie fonctionne et rencontrer les autres artistes de la galerie. Je ferai des expos collectives en centre d’art et je ferai des livres avant même d’être en galerie. Un galeriste ne va pas montrer d’artiste qui n’a jamais montré son travail.1’00'00 – Ses conseils pour les jeunes ou futurs galeristes : C’est un métier très difficile économiquement et la passion ne suffit pas. Il faut avoir le cœur solide et le sens des responsabilités.Le site de Bigaignon: https://bigaignon.com/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
  • 100. [BEST OF] #100 Marine Lefort interviewée par Adrien Garcia (The Bold Way)

    07:17
    -> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.Pour ce 100ème épisode, je suis ravie d’avoir été interviewée par l’hôte du podcast The Bold Way (Anciennement Entreprendre dans la mode), Adrien Garcia. Nous sommes revenus sur la genèse, les évolutions et l’avenir de mon podcast lancé il y a quatre ans, mes coups de cœur mais aussi ce que je fais pour m’améliorer et mes conseils pour des personnes qui souhaiteraient lancer un podcast. J’espère que cet épisode spécial vous plaira, encore merci à Adrien et bonne écoute !Le site de The Bold Way : https://www.theboldway.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
  • 100. #100 Marine Lefort interviewée par Adrien Garcia (The Bold Way)

    38:03
    Pour ce 100ème épisode, je suis ravie d’avoir été interviewée par l’hôte du podcast The Bold Way (Anciennement Entreprendre dans la mode), Adrien Garcia. Nous sommes revenus sur la genèse, les évolutions et l’avenir de mon podcast lancé il y a quatre ans, mes coups de cœur mais aussi ce que je fais pour m’améliorer et mes conseils pour des personnes qui souhaiteraient lancer un podcast. J’espère que cet épisode spécial vous plaira, encore merci à Adrien et bonne écoute !2’40 - La genèse et les débuts du podcast en 2020.7’ – Ce que j’ai compris de l’écosystème de la photographie après 100 épisodes.9’35 - Les principales évolutions du podcast au fil du temps et les épisodes qui m’ont marqués.14’40 – Comment est-ce que je fais pour m’améliorer.17’20 – Le futur du podcast.25’- Comment est-ce que je mesure le succès de mon podcast.30’15 – Comment est-ce que je choisis les invités du podcast au fil des années.33’09 – Qui est-ce que je souhaiterai interviewer.35’- Mes conseils pour les personnes qui souhaitent lancer un podcast.Le site de The Bold Way : https://www.theboldway.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
  • 99. [BEST OF] #99 David Fourré (Lamaindonne)

    09:03
    -> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.David Fourré, éditeur de Lamaindonne, revient sur l’équilibre entre ses activités aux éditions du Rouergue et ses projets d’éditions. Il nous explique la genèse de sa maison d’édition, son rôle de trouver la bonne forme (en tout cas ce qu’il a compris) d’une série photo puis de faire des choix de formats/papiers/mises en page/place du texte, les actions de l’association qui promeut le livre photo français France Photo Book et ses projets en cours. Avec honnêteté et transparence, il nous a donné des conseils pratiques et a levé des tabous sur le livre photo et son économie. Marché compliqué, car « Très peu de gens achètent des livres photos, mais bizarrement il y a de plus en plus de livres photos et d’éditeurs de qualité ». Bonne écoute !Le site de David Fourré, édition Lamaindonne : https://www.lamaindonne.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphotoEt merci au Quai de la Photo (Marion Briffod x Pierre-Yves Mahé) de m'avoir prêté votre studio pour enregistrer cet épisode.
  • 99. #99 David Fourré (Lamaindonne)

    54:49
    David Fourré, éditeur de Lamaindonne, revient sur l’équilibre entre ses activités aux éditions du Rouergue et ses projets d’éditions. Il nous explique la genèse de sa maison d’édition, son rôle de trouver la bonne forme d’une série photo puis de faire des choix de formats/papiers/mises en page/place du texte, les actions de l’association qui promeut le livre photo français France Photo Book et ses projets en cours. Avec honnêteté et transparence, il nous a donné des conseils pratiques et a levé des tabous sur le livre photo et son économie. Marché compliqué, car « Très peu de gens achètent des livres photos, mais bizarrement il y a de plus en plus de livres photos et d’éditeurs de qualité ». Bonne écoute !1’30 – Un amoureux des livres et en particulier des livres de littérature. Sa rencontre avec les éditions du Rouergue et Olivier Douzou.4’30 – Olivier Douzou lui apprend à considérer le livre comme un terrain de jeu. Pas des contraintes trop formelles. Tant qu’il y a du sens.7’ – La genèse de l’édition Lamaindonne.10’35 – Les étapes de création de ses livres.12’10 – Ce que j’aime ce sont les photos « sales ». Où l’on voit le regard. Il faut regarder au-delà de l’image.12’50 – Le rôle de l’éditeur est d’essayer de trouver la bonne forme (en tout cas ce qu’on a compris) de la série photo et de faire des choix de format/papier/mise en page/la place du texte…23’35 – « Un bon livre photo est un livre habité qui ne nous rend pas froids » On travaille avec des séries photos qui font un tout. On ne travaille pas sur une image iconique, mais sur un flux… comme dans un livre littéraire.26’40 – Très peu de gens achètent des livres photos. Mais bizarrement il y a de plus en plus de livre photos et d’éditeurs de qualité.27’40 – Les actions de l’association qui promeut le livre photo français : France Photo Book. (Travail auprès du ministère de la culture, diffusion du livre photo français à l’international….)34’15 – L’économie du livre photo : Faire des livres photo ce n’est pas rentable, car objet très cher à fabriquer (beau papier, photogravure, imprimeur cher, car cher à faire) et petit tirage, car peu d’acheteurs. Les recherches de financements sont essentielles et la plupart des régions aident les éditeurs.37’ – Un des tabous dans le livre photo : Parfois des photographes payent pour faire un livre avec un éditeur.37’50 – Une des solutions pour tirer en plus d’exemplaire : faire des livres en co-éditions avec des éditions qui ne sont pas basés en Europe.39’ – Ses projets d’éditions dans en 2024.48’48 – L’intérêt des livres photo c’est de travailler à deux : photographe et éditeur.50’ – Conseils pour des éditeurs : il ne faut pas se lancer tout de suite dans le livre photo en indépendant.Le site de Lamaindonne : https://www.lamaindonne.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphotoEt merci au Quai de la Photo (Marion Briffod x Pierre-Yves Mahé) de m'avoir prêté votre studio pour enregistrer cet épisode.