Les Déviations

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Priscilla Modlamootoo : “croire en soi, dire les choses…”

Élevée par son père qui ne parle pas français, Priscilla comprend très vite qu’elle devra gérer toute l’organisation de la maison.

A 7 ans, elle connaît déjà le fonctionnement des impôts.


A 18 ans, alors qu’elle découvre un lourd secret familial, elle décide de quitter son père, et part s’installer seule.

Pour gagner sa vie, elle débute dans le monde de l’hôtessariat puis évolue ensuite dans une agence de conseil en management. Elle y restera 12 ans au cours desquels, elle aura 4 enfants. Souhaitant consacrer plus de temps à sa famille, Priscilla décide de retrouver un poste d’hôtesse, à mi-temps, pour pouvoir s’occuper des siens.


Au fur et à mesure que ses enfants grandissent, Priscilla commence à s’ennuyer sérieusement. Pendant le confinement, elle découvre Transitions Pro Île-de-France, un acteur majeur de la mobilité professionnelle en Île-de-France qui accompagne les salariés du privé dans le financement de leur reconversion professionnelle.


Grâce à Transition Pro Île-de-France, Priscilla entame alors un parcours de formation pour devenir responsable Ressources Humaines. Après avoir été diplômée, elle obtient rapidement un stage puis est validée en CDI les mois qui suivent. Aujourd’hui, elle est fière du chemin parcouru.


*Cette vidéo a été réalisée en partenariat avec Transition Pro Île-de-France qui nous permet de financer notre média.

Plus d'épisodes

1/17/2023

#2 Anaïs Nighoghossian : son combat face à l’anorexie mentale

Ép. 2
[EPISODE 2]À l'occasion de l'ouverture des préventes du prochain magazine Les Déviations (en vente ici), nous avons le plaisir de vous offrir le témoignage d'Anaïs Nighoghossian : « La peur de mourir a été le premier levier de ma déviation .» Ce trouble du comportement alimentaire essentiellement féminin touche 1 à 2 % des 12-20 ans, soit environ 40 000 jeunes en France. Selon les statistiques de l'INSERM, la moitié des personnes soignées pour anorexie mentale à l’adolescence guérissent, un tiers s’améliore et 21 % souffrent de troubles chroniques. Alors âgée de 14 ans, Anaïs Nighoghossian vit les premiers symptômes de cette maladie. Enfant accidentée, internée en hôpital psychiatrique dès l’adolescence, elle témoigne sans tabou sur la réalité d’une vie en isolement et le souvenir humiliant de ses années d'hospitalisations à Lyon pour cause de troubles alimentaires aigus. « Je me retrouve enfermée pendant quatre mois et demi dans cette chambre de huit mètres carrés. Dans une clinique insalubre, vétuste. La porte est fermée 24h / 24h. Les fenêtres sont condamnées. Je ne peux pas me laver. Il n’y a même pas de toilettes .»Vulnérables et démunis, ses parents, pourtant médecins, cèdent et se plient au protocole de l’institution. Sa vie bascule. C’est le début de l’enfer…Mais à 30 ans, Anaïs décide de se prendre en main. Après de multiples traumatismes et de profondes blessures, elle refuse la fatalité. Elle s'acharne, se soigne, se répare et se laisse entraîner par le courage que lui insuffle cette fameuse « main tendue ».   « Pour la première fois, je sais que ça va être long mais je sais que ça va marcher. Je sais que c'est possible que ça marche.»Aujourd’hui enseignante au CELSA Paris-Sorbonne et directrice de la communication d’une marque de luxe française, Anaïs revit. Au travers de son livre Dix-sept heures douze, place d’Italie (Ed. Jets d’Encre), elle revient sur son bouleversant parcours et nous livre une réflexion essentielle sur les troubles du comportement alimentaire et leurs effets collatéraux encore si peu connus.  
1/10/2023

#1 Anaïs Nighoghossian : son combat face à l’anorexie mentale

Ép. 1
[EPISODE 1]À l'occasion de l'ouverture des préventes du prochain magazine Les Déviations (en vente ici), nous avons le plaisir de vous offrir le témoignage d'Anaïs Nighoghossian : « La peur de mourir a été le premier levier de ma déviation .» Ce trouble du comportement alimentaire essentiellement féminin touche 1 à 2 % des 12-20 ans, soit environ 40 000 jeunes en France. Selon les statistiques de l'INSERM, la moitié des personnes soignées pour anorexie mentale à l’adolescence guérissent, un tiers s’améliore et 21 % souffrent de troubles chroniques. Alors âgée de 14 ans, Anaïs Nighoghossian vit les premiers symptômes de cette maladie. Enfant accidentée, internée en hôpital psychiatrique dès l’adolescence, elle témoigne sans tabou sur la réalité d’une vie en isolement et le souvenir humiliant de ses années d'hospitalisations à Lyon pour cause de troubles alimentaires aigus. « Je me retrouve enfermée pendant quatre mois et demi dans cette chambre de huit mètres carrés. Dans une clinique insalubre, vétuste. La porte est fermée 24h / 24h. Les fenêtres sont condamnées. Je ne peux pas me laver. Il n’y a même pas de toilettes .»Vulnérables et démunis, ses parents, pourtant médecins, cèdent et se plient au protocole de l’institution. Sa vie bascule. C’est le début de l’enfer…Mais à 30 ans, Anaïs décide de se prendre en main. Après de multiples traumatismes et de profondes blessures, elle refuse la fatalité. Elle s'acharne, se soigne, se répare et se laisse entraîner par le courage que lui insuffle cette fameuse « main tendue ».   « Pour la première fois, je sais que ça va être long mais je sais que ça va marcher. Je sais que c'est possible que ça marche.»Aujourd’hui enseignante au CELSA Paris-Sorbonne et directrice de la communication d’une marque de luxe française, Anaïs revit. Au travers de son livre Dix-sept heures douze, place d’Italie (Ed. Jets d’Encre), elle revient sur son bouleversant parcours et nous livre une réflexion essentielle sur les troubles du comportement alimentaire et leurs effets collatéraux encore si peu connus.*Retrouvez le prochain épisode, le mardi 17 janvier à 08h00 sur toutes nos plateformes d'écoute !
1/6/2023

#2 Nadalette La Fonta : rêver sous la tempête

Ép. 2
[ÉPISODE 2]À l'occasion de l'ouverture des préventes du deuxième numéro de notre magazine (en vente ici : https://bit.ly/3WO9vmV), nous avons le plaisir de vous offrir le témoignage de Nadalette La Fonta : "Et si nos tempêtes étaient notre plus grande force ?"Si la résilience est une valeur largement proclamée dans nos sociétés modernes, peu d'entre nous la comprennent et la pratique vraiment.Après un accident opératoire en 2014, Nadalette La Fonta devient paraplégique. Par un acte de foi et une réelle envie de vivre, elle transforme cette terrible épreuve en véritable leçon de vie. En 2018, elle raconte son histoire devant plus de 2 000 personnes lors d'un TEDx. L'année d’après, elle reçoit le prix Re.Start Awards qui récompense les individus qui font de leur échec un atout. À 67 ans, devenue écrivaine et conférencière, elle retranscrit son parcours dans un ouvrage saisissant, "Nos tempêtes sont à la hauteur de nos rêves" aux Éditions Trédaniel. Ce manifeste de 320 pages est une puissante déclaration d’amour à la vie. Malgré la tragique expérience qu’elle a vécue, elle parvient à se relever au sens propre comme au sens figuré. Il incarne complètement la volonté de Nadalette de devenir une "passeuse de mots" qui souhaite porter sa parole au plus grand nombre. « Sois le changement que tu désires voir en ce monde », disait Paul Coelho. Nadalette La Fonta l'a fait et nous donne, par la même occasion, une sacrée leçon de vie.