Les Déviations

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Oser à 45 ans - Episode 6/6 - Catherine

Nous sommes heureuses de clore en beauté cette mini-série de podcasts avec Catherine, Parisienne de 54 ans, qui nous souffle un vent d'enthousiasme en partageant son expérience de rebond après un licenciement brutal en pleine période de Covid.


Formée à l'action commerciale, Catherine occupait un poste de cheffe de fabrication & relations clientèle chez Marie-Claire. Bercée par une éducation où la positivité était omniprésente, elle s'est senti la possibilité de changer du tout au tout.


"Grâce à Force Femmes, j'ai pu pousser des portes et être entendue". Aujourd'hui chargée de développement commercial chez Mediapost, entreprise partenaire de Force Femmes, Catherine nous confie combien l'accompagnement de l'association a été une aide précieuse pour réussir son intégration, étape souvent clé et qui peut s'avérer difficile après une interruption. 


Nous souhaitons tout le meilleur à Catherine !


Nous remercions Harmonie Mutuelle d'avoir permis à cette série de voir le jour.

Plus d'épisodes

5/10/2022

Stéphanie Maubé : une bergère aux déviations plurielles

Rien ne prédestinait Stéphanie Maubé, 42 ans, qui a travaillé les six premières années de sa vie professionnelle dans le milieu du cinéma et de la communication à devenir bergère ! Des déviations plurielles largement mises en avant dans notre magazine sur la quête de sens et le changement de vie (en vente ici : https://lesdeviations.fr/magazine-les-deviations/).C'est lors d'un séjour dans la Manche en Normandie qu'elle découvre par hasard l'univers, très particulier des prés salés et des moutons. "Cela a été un électrochoc". Enceinte de son fils, elle quitte Paris pour suivre une formation pendant un an au Lycée agricole de Coutances, un BPREA - Brevet professionnel de responsable d'exploitation agricole-. Elle s'installe à Lessay. Les débuts sont difficiles. Elle parvient à obtenir 50 000 euros, une somme qui l'aide à démarrer et qu'elle mettra huit ans à rembourser. "Cela m'a empêchée de me payer pendant les premières années. Heureusement j'ai eu l'aide du RSA qui m'a permis de tenir et d'élever mon fils." Et Stéphanie de reconnaître :" je n'envisageais pas que devenir éleveuse serait un tel combat". Mais la bergère des prés salés va vite trouver sa place en se faisant élire à plusieurs fonctions locales clés. "J'ai découvert que j'étais engagée et que je ne pouvais plus défendre mon propre confort ou ma qualité de vie." Prise par ses différents mandats, Stéphanie prend, cependant, la décision de conserver son exploitation pour ne pas devenir une élue déconnectée de la réalité professionnelle. " Cet engagement politique est une déviation dans ma déviation. Il donne du sens à une vie : se sentir utile. J'ai beaucoup de chance, et oui je suis infiniment épanouie". Et cela se voit bien à travers ce reportage tourné dans le bureau de sa mairie.Reportage-montage : Cédric RamezInterview : Nicolas Pigasse