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Les Déviations
Marie-Clémence: bourgeoise, catho... et mariée avec une femme
Marie-Clémence rêvait depuis son enfance de vivre selon le modèle bourgeois et catholique offert par sa famille, et dans lequel elle s’épanouissait « entre messes dominicales et prières quotidiennes ». Ses désirs respectaient en tout point le chemin suivi par ses parents avant elle : rencontrer un homme avec une bonne situation, se marier, avoir des enfants et devenir institutrice… jusqu’à ce qu’une rencontre vienne tout remettre en question.
Aurore, une collègue, va retourner le monde de Marie-Clémence. « Je sais qu’elle est homosexuelle mais il ne me vient pas à l’esprit que notre relation puisse être autre chose que de l’amitié. Pourtant, je commence à vouloir la séduire, à m’habiller de façon féminine pour la troubler. » Les deux femmes commencent une liaison peu de temps après et Marie-Clémence navigue entre le couple qu'elle forme avec son fiancé et sa relation avec Aurore. « Je n’ai pas l’impression de le tromper, ni même d’être homosexuelle. J’aime Aurore et je ne peux pas me passer d’elle, c’est simple. »
Pas si simple lorsqu’un drame vient bouleverser sa double vie. « Le suicide d’un ami gay a sur moi l’effet d’un électrochoc. Je quitte mon fiancé et décide d’annoncer la vraie nature de ma relation avec Aurore à mes proches. »
Commence alors un combat sans répit pour faire accepter leur amour dans cette « bonne famille », ce qui arrivera petit à petit. On ne choisit pas qui on aime alors pourquoi devrait-on se priver de ses rêves ? Marie-Clémence choisit de les réaliser avec sa fiancée : se marier, avoir une petite fille, la faire baptiser…
Marie-Clémence a raconté son parcours dans « On ne choisit pas qui on aime », paru en 2019 chez Flammarion
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Kelly Massol : des produits cosmétiques dans sa cuisine au rachat de ses concurrents
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Virée d’un casino de jeu du jour au lendemain… Elle devient auteure de livres.
26:46|Dans cette interview Mary Laure Teyssèdre raconte un parcours de vie assez fou… avec des déviations qu’elle n’avait clairement pas vues venir.Elle commence une carrière bien lancée dans le marketing à l’international, bosse au Chili puis aux Antilles… tout roule. Jusqu’au jour où, en rentrant de congé maternité, elle découvre qu’elle a été remplacée du jour au lendemain.Grosse claque. Mais aussi déclic.À partir de là, elle change complètement de direction : elle se forme aux thérapies énergétiques, lance son activité, devient entrepreneuse et élève sa fille seule. Rien n’était prévu, mais elle s’adapte, elle apprend, et surtout… Elle avance.Quelques années plus tard, elle repart sur les routes avec sa fille en mode digital nomad, avant de se lancer dans une nouvelle aventure : écrire. Son dernier livre, 27 reflets, s’inspire notamment de son expérience dans les casinos et parle d’argent, de chute, et de reconstruction.C’est une histoire de choix, de galères, de rebonds… et surtout de liberté. Parce qu’au fond, comme elle le dit, la vie te pousse parfois là où t’as pas prévu d’aller…
Créer des rôles modèles pour donner une autre voie aux jeunes
41:43|"Je n'ai pas le droit à l'erreur, je me dois d'être un modèle pour les jeunes issus des quartiers." De l’Oise aux États-Unis, Momar Mbaye, fondateur et directeur général du groupe SENEF revient sur son parcours autour du travail, de l’effort et de la volonté d’entreprendre. Sans modèle en France, il va les chercher ailleurs avant de tracer sa propre voie. À travers son expérience, il met en lumière un enjeu central : rendre l’entrepreneuriat visible pour les jeunes issus des quartiers populaires. « Si je ne vois pas quelqu’un qui me ressemble, comment je peux me dire que c’est possible pour moi ? » Créer, réussir, transmettre : aujourd’hui, il accompagne et échange avec ceux qui se reconnaissent dans son parcours, pour montrer que d’autres chemins sont possibles.
Du travail précoce au plus grand importateur de Guinée
43:41|Âgé de 78 ans, l’entrepreneur guinéen d’origine Libanaise, Kalil Abou Khalil revient sur son parcours marqué par le travail précoce, l’ambition et l’engagement social. Influencé par son père, commerçant courageux et généreux, il commence à travailler dès l’âge de douze ans. Bon élève, il choisit pourtant de quitter la voie universitaire pour se consacrer au commerce, où il réussit rapidement, devenant un acteur important de l’importation en Guinée.Au fil des années, il développe de nombreuses activités et affirme son goût pour l’entrepreneuriat. « Je ne me suis jamais limité à une seule activité », souligne-t-il. Sa réussite s’accompagne d’une volonté constante d’aider les autres, notamment à travers des projets en faveur de la jeunesse et des infrastructures locales.Malgré des épreuves personnelles, il reste actif et engagé, guidé par une conviction forte : « Le travail paye […] il faut toujours tenter. »
De 14M€ de chiffre d’affaires à la liquidation : Comment François Puech d’Allissac a réussi à rebondir ?
56:56|À 28 ans, François Puech d’Allissac rachète sa première entreprise. En quelques années, il la développe jusqu’à atteindre 14 millions d’euros de chiffre d’affaires et près de 50 collaborateurs.Mais en 2017, il décide de prendre un risque : créer une marque de vêtements… et relancer une production made in France. Un pari ambitieux… Peut-être trop.Pendant plusieurs années, il tente de faire vivre ce projet. Il investit, recrute, ouvre des boutiques et développe un atelier textile. Mais la trésorerie se tend. La pression devient quotidienne.“Le premier truc que vous faites, à 5 h, c’est regarder vos comptes.”Pendant trois ans, il se bat pour sauver ses entreprises. Avant de devoir prendre la décision la plus difficile pour un entrepreneur : déposer le bilan.Une histoire d’entrepreneuriat, de risque et de résilience, à découvrir dès à présent.
Elle n’a jamais eu peur des “métiers d’hommes”
26:38|Et si le plus grand frein à la reconversion… c’était les idées reçues ?Nous avons rencontré Virginie.Ancienne agente de sécurité incendie puis gardienne d’immeuble et aujourd’hui plombière, elle a toujours baigné dans des univers considérés comme “masculin”. Dans son témoignage Virginie raconte sans filtre :🔧 sa reconversion professionnelle à plus de 40 ans🔧 son arrivée dans une formation où elle était la seule femme🔧 les clichés persistants dans le bâtiment🔧 mais aussi l’accueil, la solidarité et les opportunités réelles sur le terrainAu fil de l’épisode, on découvre un métier manuel porteur de sens, au cœur de la transition énergétique, loin des caricatures encore trop souvent véhiculées.“Les femmes sont capables autant que les hommes. Il faut arrêter de se mettre des barrières.”🎧 À regarder sur notre chaîne YouTube dès à présent.Et si comme Virginie, vous souhaitez faire carrière dans la plomberie et prendre part à la rénovation énergétique des bâtiments, rendez-vous sur notre site partenaire : Choisir la Rénovation Énergétique.
Du village sans électricité à la tête d’une banque : l’ascension sociale de Moukaram Alao
42:18|De Porto-Novo au sommet d’Ecobank International, Moukaram Alao retrace un parcours hors norme, entre Afrique et France.Envoyé très jeune dans un village sans eau ni électricité, puis en France où il se confronte à l’accent et aux préjugés. Il a transformé chaque obstacle en levier.Dans cet épisode, il raconte comment la discipline, l’éducation, le sens du travail et la finance lui ont permis de gravir les échelons jusqu’à devenir directeur général d’une des plus grandes banques panafricaines.Un témoignage puissant sur l’ascension sociale, la transmission, l’Afrique qui entreprend et le rôle clé des PME dans le développement économique.