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Les Dessous du Psy

Bienvenue !

Je suis Agathe Pingusson et je suis aussi psychologue, psychothérapeute, superviseuse, formatrice et créatrice de contenu autour de la psychologie, de la psychothérapie et de la santé mentale en générale.


Depuis 2015, mon métier de psychologue m'a amené à accompagner de multiples problématiques et situations de vie.

Et depuis 2020, j'accompagne aussi les professionnels dans l'exercice de leur métier.


Ici, je vous partage mes réflexions autant entrepreneuriales, cliniques que quotidiennes autour de l'introspection, de l'évolution personnelle, de la complexité de l'expérience humaine, individuelle ou relationnelle.


Mon intention est d'ouvrir des portes d'élaboration, de créer de la curiosité, de permettre des remises en question de nos idées reçues, de nos injonctions, de nos limitations ou encore de nos loyautés pour créer de l'espace à la nouveauté et à l'innovation, si petites soient elles, dans nos vies de tous les jours.


Si cela vous plait, je vous invite à commenter les épisodes qui résonnent pour vous, à partager le podcast aux personnes qui en auraient besoin et à laisser une belle note pour soutenir le podcast des Dessous du Psy !

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  • Repenser le deuil : au delà des larmes

    38:14|
    Quand on dit le mot "deuil", on pense spontanément à un décès. À quelqu'un qu'on a aimé. À des larmes, à un manque, à une période sombre. Et c'est vrai. Mais le deuil, c'est bien plus large que ça.Élargissons ensemble la définition du deuil au-delà de ce qu'on en entend habituellement.Pour ça, on va voir les différents types de deuil qu'on traverse sans toujours leur donner ce nom (deuil situationnel, deuil identitaire, deuil relationnel) et même les micro-deuils qui se nichent dans nos plus petites séparations du quotidien.Mais on va aussi parler du fait qu’un même deuil contient souvent plusieurs deuils imbriqués, comme des poupées russes.Et on finit sur l’importance des injonctions sociales et surtout la nécessité de normaliser la diversité des travails de deuil !Un épisode pour pros comme pour particuliers, parce que ce qu'on appelle "deuil" nous concerne absolument tous, à un moment ou à un autre de notre vie.Les ressources citées dans cet épisode :Mon compte instagram : https://www.instagram.com/psycreat_/Fait partie des Chroniques CREAT en t’inscrivant ici : https://www.psycreat.com/les-chroniques-creatLa Formation Deuil & Séparation (à destination des pros) : https://www.psycreat.com/deuil-et-separationet/ou le Programme Perte (à destination des particuliers comme des pros) : https://www.psycreat.com/perteLe Programme Émotionnel (à destination des particuliers) : https://www.psycreat.com/emotionnelet/ou la Formation Émotions (à destination des pros) : https://www.psycreat.com/emotions00:00 : Le deuil est plus large qu’un décès02:16 : Les types de deuil (situation, identité, relation)10:07 : Le deuil des petites séparations14:10 : Le reset en fin de journée est un petit processus de deuil19:45 : Les poupées russes d’un seul et même deuil28:04 : Les injonctions au deuil et la place des larmes31:47 : La relation préexistante à la perte module le deuil36:40 : La place de l’oubli dans le travail du deuil
  • 7. Es-tu vraiment traumatisé ? Doit-on tout traité comme trauma ?

    21:15||Saison 3, Ep. 7
    Trauma de type 1, type 2, type 3, simple, complexe, environnemental, relationnel, transgénérationnel…La liste est longue, et on pourrait presque croire, à entendre le discours ambiant, que tout est trauma. Et qu'on est tous "des grands traumatisés", voués à une vie sans perspective d'évolution.Je te propose aujourd’hui une réflexion à double entrée, pour les particuliers comme pour les pros, sur ce que cette étiquette diagnostique nomme vraiment, et sur les enjeux cliniques de la poser… ou de ne pas la poser.J'aborde notamment la distinction entre événement traumatogène et vécu traumatique (tous les événements traumatogènes ne se configurent pas en traumatisme), les situations où poser le mot "trauma" a une vraie valeur réparatrice, y compris parce que se reconnaître comme victime peut être réparateur (à différencier d'une position victimaire), le risque du figement quand l'étiquette devient identité ("je suis comme ça, rien ne peut changer"), et l'importance de respecter la singularité de chaque histoire : deux personnes peuvent vivre les mêmes événements sans qu'elles ne soient toutes deux traumatisées.J'évoque aussi, du côté des pros, la vigilance à ne pas plaquer une étiquette traumatique systématique sur tous les patients, et la nuance entre une vraie digestion traumatique et une simple habituation à la charge émotionnelle.Cet épisode prolonge la dernière Chronique CREAT dédiée à cette même question, à retrouver sur psycreat.com jusqu’au lundi 15 Juin 2026 avant qu’elle ne soit remplacée par la nouvelle Chronique professionnelle !Pour aller plus loin :La Formation Trauma & Dissociation (pros) — 4h pour ajuster ta pratique autour du psychotrauma : https://www.psycreat.com/trauma-et-dissociationLe Programme Émotionnel (particuliers) — pour explorer ton fonctionnement émotionnel sur 360° : https://www.psycreat.com/emotionnelLa Formation CREAT (pros) — qui aborde notamment la capacité de mentalisation : https://www.psycreat.com/formation-creatLa Chronique CREAT — la newsletter pro : https://www.psycreat.com/les-chroniques-creat00:00 : Le trauma concerne tout le monde02:07 : Ni une fin en soit ni une obligation03:32 : Quand on a besoin de l’étiquette “trauma”05:40 : Différence traumatogène / traumatique / TSPT06:59 : Trauma suite aux violences08:22 : Un type d’événement n’est pas automatiquement traumatique12:56 : Le risque du figement15:38 : La lecture du trauma ne nécessite pas d’être exposée17:06 : Comment repérer concrètement un trauma d’un vécu douloureux19:18 : Digestion traumatique ou habituation de la charge émotionnelle20:27 : Reconnaitre l’impact de notre histoire de vie sur notre présent
  • 6. Change tes croyances pour changer ta vie

    39:21||Saison 3, Ep. 6
    Nos croyances structurent silencieusement notre perception du monde, nos réactions, nos comportements, nos relations. On le sait, et pourtant, quand on cherche à en changer une qui nous limite, on bute souvent sur la même expérience : je sais ce qui serait mieux pour moi, et je n'y arrive pas.J'explore avec toi concrètement ce que demande la transformation d'une croyance, au-delà de la simple prise de conscience intellectuelle, à l’usage des thérapeutes comme des particuliers.J'aborde notamment le fait qu'on ne peut pas s'attendre à changer sans créer du nouveau (même imparfait), l'importance de jouer avec nos filtres de perception, la place essentielle de la tolérance à l'inconfort et à l'incertitude, et le principe de répétition ; parce qu'une croyance ne s'implante ni ne se transforme sans avoir été suffisamment vécue, sentie, ressentie. C'est notre mémoire sensorielle que vient, petit à petit, le vrai changement.J'évoque aussi le rôle des parts psychiques qui portent nos croyances les plus tenaces, la place du travail thérapeutique pour les croyances les plus enracinées, et le lien profond entre régulation émotionnelle et transformation des croyances.Pour aller plus loin :le programme Émotionnel (particuliers) pour explorer en profondeur la régulation émotionnelle au service de ces transformationsla formation Émotion (professionnels) pour les thérapeutes qui souhaitent intégrer cette approche dans leur pratiquela formation Trauma & Dissociation pour travailler avec les parts psychiques en contexte traumatiquela Formation CREAT pour comprendre l’intérêt et pratiquer des thérapies moyen / long terme.
  • 5. Quand écrire devient un vrai travail sur soi

    52:42||Saison 3, Ep. 5
    Morning pages, journaling quotidien, "trois pages par jour"… L'écriture comme outil de développement personnel est partout.Et avec elle, parfois, son lot d'injonctions à la régularité, à la discipline, à la pratique pérenne ; sous peine de "ne pas obtenir de résultats".Mais qu'en est-il, vraiment, quand on regarde de plus près ce que l'écriture peut nous apporter ?Je poursuis la réflexion sur l'écriture personnelle, celle qu'on pratique pour soi, à son rythme, et qui peut devenir un véritable outil d'introspection et de régulation émotionnelle.J'aborde notamment la nécessité de rouvrir l'autorisation à ne pas écrire quand on n'en a pas envie, le piège des attentes trop fortes (la fameuse "solution miracle"), la sensorialité du geste graphique, ce qui se passe neuronalement quand on écrit, et le lien entre écriture et régulation des émotions.J'évoque aussi la flexibilité dans la pratique, le droit de ne pas se relire, et le rôle que peuvent jouer les supports comme le tarot ou l'oracle dans une démarche d'écriture introspective.Pour aller plus loin :le Programme Émotionnel (destiné aux particuliers),la Formation Émotion (destiné aux professionnels),et les Méditations tarologiques avec leur journal de traversée (en prévente sur les arcanes majeures).00:00 : Mise en bouche02:56 : Quantité et rigidité de la routine05:34 : Ouvrir les autorisations autour du rythme08:38 : Une recette miracle ?11:47 : Un plaisir sensoriel qui ancre15:02 : Vigilance esthétique17:37 : Lien régulation émotionnelle, créativité et écriture20:18 : La pensée va plus vite que l’écriture (et que la sensation)24:25 : La place et la fonction de la flexibilité34:07 : Quoi écrire pour travailler sur toi ?46:19 : Utiliser un support d’écriture50:44 : Utilisation numérique51:19 : Poursuivre ton travail sur toi
  • 4. Ce que mes notes de séance ont vraiment changé

    36:48||Saison 3, Ep. 4
    Dossier patient, anamnèse, prises de notes pendant ou après la séance, trames de suivi… L'écriture occupe une place centrale dans le métier de psy, et pourtant elle est rarement vraiment pensée. Souvent vécue comme une contrainte administrative à caser entre deux séances, elle peut pourtant devenir l'un de nos plus précieux alliés cliniques, à condition de la repenser.Je te partage ici mes réflexions sur ma propre pratique de l'écrit clinique : pourquoi j'ai abandonné l'idée d'un dossier patient "complet" type cartographie de fonctionnement, comment j'ai construit ma propre trame de prise de notes, ce que j'ai compris sur la différence entre noter pendant la séance et noter après, et surtout ce qui a profondément changé dans mon rapport au métier quand j'ai réhabilité cette routine d'écriture.Je parle aussi de la pratique réfléchie (Donald Schön), de l'identification projective qui peut se glisser dans nos notes, et de cette joie de travailler que j'avais perdue de vue, et que cette routine d'écriture m'a aidée à retrouver.Cet épisode s'adresse plutôt aux pros (psychologues, psychothérapeutes, psychopraticiens) mais l'écriture comme outil d'introspection concerne aussi celles et ceux qui ne sont pas thérapeutes ! Un prochain épisode prolongera cette réflexion, cette fois du côté de l'écriture à usage personnelle.Pour aller plus loin : la Formation CREAT sur psycreat.com aborde notamment la pratique réfléchie, la prise de note, l'identification projective et le soin du soi thérapeutique. Tu y retrouveras aussi ma trame de prise de note à télécharger !00:00 : Mise en bouche02:20 : Un dossier patient qui nous hante09:02 : Le volet “anamnèse”13:06 : Une trame de prise de note de séance18:14 : Ce que prendre des notes après changent vraiment34:05 : Pratique réfléchie, rajout de formation et conclusion
  • 3. La folie du "j'ai trop d'idées"

    48:39||Saison 3, Ep. 3
    "J'ai trop d'idées à la minute", "mon cerveau ne s'arrête jamais", "je suis une machine à créer"… On entend ces phrases partout, souvent dites avec une certaine fierté. Mais qu'est-ce qui se cache, vraiment, derrière ce trop-plein créatif que l'on valorise tant ?Ce qu'on appelle "avoir trop d'idées" est parfois le signe d'un véritable élan créatif, mais ça peut aussi être une sur-activation (notamment du Seeking), l'une des sept émotions de base (théorie des émotions de base de Jaak Panksepp), qui s'emballe quand notre créativité est portée par une recherche de reconnaissance, de validation ou de réussite plutôt que par un mouvement intérieur tranquille.J'aborde notamment la confusion entre quantité et qualité de pensée, le yoyo entre euphorie et auto-dévalorisation que cela peut provoquer, l'épuisement créatif à long terme, le piège des injonctions au "toujours plus", et ce que ça change de réapprendre la lenteur, la concentration sur une seule chose, et la confiance dans son propre flux créatif.Un épisode pour ceux qui sentent que cette course à l'idée nouvelle finit par les fatiguer, autant que pour ceux qui se trouvent "pas assez créatifs" en se comparant aux autres.🌱 Pour aller plus loin : le Programme Émotionnel (particuliers) et la Formation Émotions (professionnels) sur psycreat.com.00:00 Mise en bouche02:07 : Valorisation et paradoxe d’avoir trop d’idées04:17 : Se sur-activer encore plus dans le trop d’idées09:31 : Frustration et épuisement en dommage collatéral11:43 : La créativité humaine et la comparaison invalidante14:47 : Le yoyo révélateur d’une dysrégulation émotionnelle18:54 : L’alignement des idées avec sa tranquillité intérieure21:56 : Une course après la reconnaissance, la valorisation, le succès, le FOMO27:18 : Être capable de le faire VS La bonne direction28:48 : La “recette” de l’équilibre32:54 : Les injonctions au progrès48:40 : Le plus devient le trop37:21 : Rééduquer son flux créatif40:16 : Rester dans notre actualité créative41:51 : Éloge à la lenteur et à la concentration46:21 : Un flux créatif naturel et conclusion
  • 2. Comment notre identité se transforme... quand on décide de changer

    01:08:46||Saison 3, Ep. 2
    Comment passer concrètement de là où l'on est, à là où l'on aimerait être ? Comment éviter de partir dans une direction en croyant que c'est la bonne ... pour réaliser, parfois bien plus tard, qu'on s'est éloigné de ce qui nous tenait à cœur ?Je poursuis avec toi la réflexion de la semaine dernière (cf. "Pourquoi on repousse ce qui nous tient à cœur ?") en proposant une cartographie du remaniement identitaire : ce travail intérieur souvent invisible, mais pourtant indispensable à toute vraie transformation, qu'elle soit personnelle ou professionnelle.J'aborde notamment le fait de savoir d'où l'on part avant de savoir où l'on va, le repérage des dissonances et des paradoxes entre l'identité actuelle et celle vers laquelle on tend, l'importance des autorisations intérieures, et la fonction des parts de soi qui résistent au changement.Je partage aussi pourquoi se reposer la question du "pourquoi je fais ça, et pourquoi je le fais de cette façon-là ?" change radicalement notre rapport à la création, à la discipline et à la rigueur.On aborde aussi sur la place du Seeking et du Rage (deux des sept émotions de base) dans tout processus de transformation.Pour aller plus loin, deux ressources sur psycreat.com :- le Programme Émotionnel : pour les particuliers qui souhaitent s'épanouir avec leurs émotions- et la Formation Émotions : pour les professionnels qui souhaitent se former à la théorie des émotions de base pour leur pratique thérapeutique00:00 : Mise en bouche03:09 : L’évolution est profondément humaine malgré la résistance au changement05:44 : Les étapes du remaniement identitaire11:37 : Savoir d’où on part15:45 : Trouver des actions à mi-chemin entre l’avant et l’après18:27 : Rouvrir des autorisations dans ses représentations identitaires23:32 : Repérer les dissonances et les parts de Soi qui refusent la nouvelle identité29:27 : Se (re)demander pourquoi on veut aller dans cette direction et de cette façon là42:11 : L’urgence peut sur-activer ton Seeking = trop d’idée, trop de pression, surmenage46:47 : Se connecter au “bon” pourquoi transforme notre message et notre rapport à la discipline52:42 : Accepter ce qui semble en contradiction avec notre identité pour se rapprocher de la nouvelle58:59 : S’autoriser à ne plus prendre de nouveaux patients quand on est psy01:01:23 : Tentative de conclusion01:02:53 : Le Seeking et le Rage au service du changement01:08:08 : Vraie conclusion
  • 1. Pourquoi on repousse ce qui nous tient vraiment à cœur ?

    40:43||Saison 3, Ep. 1
    Pourquoi repousse-t-on ce qui nous tient pourtant à cœur ?Pour cet épisode de reprise des Dessous du Psy, et pour inaugurer une tonalité plus incarnée, je vous parle depuis là où j'en suis : six années à vouloir un vrai changement professionnel sans jamais y poser les deux pieds. Une réflexion sur ce qui nous sépare de nos véritables engagements, et sur ce que la souffrance vient parfois nous rappeler.À partir de mon expérience, j'ouvre une réflexion plus large : qu'est-ce qui nous empêche de nous engager pleinement dans ce qu'on désire, même quand ce qu'on vit actuellement nous convient ? Pourquoi s'autorise-t-on si peu à rêver autrement ? Comment la souffrance, psychique ou somatique, vient-elle signaler une dissonance intérieure ? Et quelle est la différence entre aller dans la bonne direction et être sur le bon chemin ?Un épisode pour tous ceux, pros comme particuliers, qui sentent qu'il est temps que quelque chose bouge.00:00 : Mise en bouche02:09 : Réfléchir de là où je suis06:09 : S'autoriser à rêver d'autre chose11:44 : Définir la direction à suivre16:41 : La dissonance quand les choses traînent ou s'éloignent28:10 : La fonction de la souffrance dans ces cas de figure36:00 : Refixer les priorités en fonction de la bonne direction40:00 : A bientôt