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Chroniques du sexisme ordinaire

C'est quoi une pick me girl ? Misogynie, compétition, sororité

"Je ne suis pas comme les autres filles" : cette phrase vous dit quelque chose ? Derrière cette déclaration se cache un phénomène viral sur les réseaux sociaux avec plus de 10 milliards de vues sur TikTok.


Dans cet épisode, Marine-Pétroline décrypte le phénomène des "pick me girls", ces femmes qui cherchent la validation masculine en rejetant tout ce qui est perçu comme féminin. De la "Not Like Other Girls" à l'"Anti-féministe", découvrez comment cette forme de misogynie intériorisée divise les femmes et sert le patriarcat. Entre anecdotes personnelles et analyses sociologiques, cet épisode révèle pourquoi la compétition entre femmes nuit à la sororité et comment déconstruire ces mécanismes pour bâtir une solidarité authentique.


Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.


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👉 Toutes les infos sur le podcast, le spectacle et le livre : https://chroniquesdusexismeordinaire.com/


Crédits :

Écriture, voix, production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&Simone

Montage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquences


Mots-clés : pick me girl, misogynie intériorisée, validation masculine, sororité, patriarcat, féminisme, stéréotypes genrés, compétition féminine, déconstruction, sexisme ordinaire

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  • C'est quoi le bikini body et le body positive ? [Rediffusion]

    06:13|
    Avoir un "bikini body", ça veut dire quoi exactement ? Un corps mince, tonique, élancé, prêt à être exposé sur les plages. Un standard né en 1946 avec l'invention du bikini, popularisé dans les années 60, et toujours bien vivant aujourd'hui. Sauf que de plus en plus de personnes s'insurgent contre cette injonction et parlent de "body positive". Mais de quoi s'agit-il au juste, et qui ça concerne vraiment ?Dans cet épisode, Anaïs Orsini explique l'origine du mouvement body positive : un mouvement militant anti-grossophobie et anti-raciste, né pour rendre visibles tous les corps discriminés. Des corps gros, vieux, fripés, avec des vergetures, ou des corps racisés. Sur Instagram, des comptes body positive mettent en scène cette diversité. Mais le concept a aussi été récupéré par des marques et des femmes blanches et minces, s'éloignant de sa portée militante d'origine. Alors, le body positive est-il encore un outil politique ou est-il devenu un simple levier marketing ? Et que dit-il vraiment des injonctions faites aux corps des femmes ?Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.Pour aller plus loin :👉 Retrouve les Chroniques du Sexisme Ordinaire sur Instagram et abonne-toi à la newsletter.👉 Toutes les infos sur le podcast, le spectacle et le livre : https://chroniquesdusexismeordinaire.com/Crédits :Ecriture, voix : Anaïs Orsini : https://www.instagram.com/anaisorsini_yt/Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&SimoneMontage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquencesMise en ligne et communication : Alan Raymond - AGENCE ALANMots-clés :body positive, bikini body, grossophobie, normes de beauté, injonctions corporelles, féminisme, sexisme ordinaire, corps des femmes, patriarcat, déconstruction féministe
  • Le sexisme dans les médias : qui fait l'info, et pour qui ? Représentation des femmes, invisibilisation, GMMP, ARCOM, sexualisation

    31:32|
    "Une femme." C'est ainsi que de nombreux médias désignent encore aujourd'hui les chercheuses, PDG, sportives ou militantes, sans nom, sans prénom, sans fonction. Comme si être une femme était le seul fait notable.Dans cet épisode, on plonge dans les coulisses des rédactions pour comprendre pourquoi les médias ne sont pas un miroir du monde, mais bien un outil de construction de la réalité. Et ce qu'ils construisent, c'est un monde majoritairement masculin.Les chiffres sont têtus : les femmes représentent 32% des journalistes à la télévision, et n'obtiennent que 37% du temps de parole selon le dernier rapport de l'ARCOM, sorti en mars 2026. Au rythme actuel, la parité ne sera pas atteinte avant 10 ans. Et encore, ça, c'est pour celles qui restent dans la profession, car à partir de 30 ans, elles s'évaporent.Invisibilisation, sexualisation, rôles stéréotypés, violences sexistes dans les rédactions : on décortique comment les biais masculins façonnent l'information, et pourquoi comme l'écrit Alice Coffin, "la neutralité, c'est la subjectivité des dominants."Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.Pour aller plus loin : 👉 Retrouve les Chroniques du Sexisme Ordinaire sur Instagram et abonne-toi à la newsletter. 👉 Toutes les infos sur le podcast, le spectacle et le livre : **https://chroniquesdusexismeordinaire.com/**Crédits : Écriture, voix : Marine-Pétroline Soichot Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&Simone Montage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquences Mise en ligne et communication : Agence AlanMots-clés : médias, femmes journalistes, représentation des femmes, invisibilisation, sexualisation, parité, GMMP, ARCOM, biais de genre, stéréotypes, violences sexistes, rédaction, sexisme ordinaire, féminisme, podcast féministe
  • C'est quoi être childfree ? Pression sociale, maternité et stéréotypes [Rediffusion]

    05:18|
    "Tu vas le regretter." "C'est contre-nature." "Tu mourras seule avec tes chats." Vous avez peut-être déjà entendu ces phrases, ou les avez dites vous-même. Elles s'adressent aux personnes childfree, celles qui choisissent délibérément de ne pas avoir d'enfants.Dans cet épisode, Bettina Zourli, autrice spécialisée en études de genre et titulaire du compte Instagram @jeneveuxpasdenfant, décrypte ce mot apparu pour la première fois dans le magazine Time en 1972 : d'où il vient, ce qu'il dit de notre société, et pourquoi le fait de ne pas vouloir d'enfants est encore perçu comme un problème… surtout quand on est une femme.On explore aussi la différence entre childfree et childless, les acronymes qui gravitent autour du concept (GINKS, VHM…), et ce que les chiffres nous disent : en France, 30% des femmes déclarent ne pas vouloir d'enfants, contre seulement 4% en 2010.Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.Pour aller plus loin : 👉 Retrouve les Chroniques du Sexisme Ordinaire sur Instagram et abonne-toi à la newsletter. 👉 Toutes les infos sur le podcast, le spectacle et le livre : **https://chroniquesdusexismeordinaire.com/**Crédits : Écriture, voix : Bettina Zourli Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&Simone Montage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquencesMise en ligne et communication : Agence AlanMots clé : childfree, childless, ne pas vouloir d'enfants, choix de ne pas avoir d'enfants, childfree France, pression sociale maternité, féminisme et maternité, sexisme ordinaire
  • C'est quoi le paradoxe patriarcal de la reproduction ? Natalité, culpabilisation et droits des femmes

    07:59|
    C'est quoi le paradoxe patriarcal de la reproduction ? Le système a besoin que les femmes fassent des enfants. Mais il détruit systématiquement les conditions qui le rendraient possible. Et ensuite, il accuse les femmes de ne pas s'y mettre assez.Dans cet épisode, Marine-Pétroline décortique ce paradoxe en cinq étapes. D'abord la dépendance : toute société a besoin du travail reproductif -grossesses, naissances, éducation, soin - qui repose encore majoritairement sur les femmes. Ensuite l'essentialisation : on présente ce travail comme naturel, instinctif, féminin par essence. L'instinct maternel ? Une construction, pas une réalité biologique. Puis la dévalorisation : si c'est naturel, ça ne demande pas vraiment de compétences - donc pas de rémunération, pas de reconnaissance, même pas de comptabilité dans le PIB. Quand ce travail est externalisé, il est confié à des femmes pauvres et racisées dans des conditions précaires. Vient ensuite le sabotage : le système détruit lui-même les conditions nécessaires à la reproduction - maternités qui ferment, garde d'enfants inaccessible, congé parental inégal. Résultat : les femmes lucides font moins d'enfants, c'est la grève des ventres. Et pour finir, la culpabilisation : on transforme ce dysfonctionnement systémique en faute individuelle, on restreint l'accès à la contraception et à l'IVG, et dans le pire des scénarios - celui de la Servante écarlate, dont on n'est peut-être pas si loin - on les force à enfanter.C'est le troisième et dernier épisode d'une mini-série sur la panique démographique, réalisée à partir du livre "La Panique démographique" d'Anne-Cécile Mailfert.Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.Pour aller plus loin :Retrouve les Chroniques du Sexisme Ordinaire sur Instagram et abonne-toi à la newsletter.Toutes les infos sur le podcast, le spectacle et le livre : https://chroniquesdusexismeordinaire.com/Lis "La Panique démographique" d'Anne-Cécile Mailfert, aux éditions du Petit Matin.Crédits :Écriture, voix : Marine-Pétroline SoichotProduction : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&SimoneMontage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquencesPublication et communication : Agence Alan Mots-clés : paradoxe patriarcal, reproduction, travail reproductif, maternité, instinct maternel, droits des femmes, féminisme, patriarcat, panique démographique, inégalités de genre
  • C'est quoi la grève des ventres ? Corps des femmes, parentalité et droits reproductifs

    07:36|
    C'est quoi la grève des ventres ? Elles font moins d'enfants. Pas parce qu'elles sont égoïstes. Parce qu'elles sont lucides.Dans cet épisode, Marine-Pétroline explique pourquoi les femmes font de moins en moins d'enfants, non par manque de désir, la majorité des moins de 30 ans en veulent encore, mais face à des conditions qui rendent la maternité épuisante, risquée et coûteuse. En 25 ans, 40 % des maternités françaises ont fermé. Un quart des mères y subissent des soins violents ou irrespectueux. Près de 20 % vivent une dépression post-partum. Une place en crèche relève du parcours du combattant. Un an après une naissance, les mères accusent en moyenne une baisse de 30 % de leurs revenus. Et une fois de retour au travail, elles assurent encore la majorité des tâches domestiques et parentales, pendant que les pères n'en font que 30 %. Ajoutez à ça la crise climatique, la montée des extrêmes et l'effondrement des services publics. Faire un enfant aujourd'hui, c'est prendre un risque que le système ne couvre pas. La grève des ventres, c'est la réponse logique à un monde qui exige la vie sans créer les conditions pour qu'elle s'épanouisse.C'est le deuxième épisode d'une mini-série en trois parties sur la panique démographique, réalisée à partir du livre "La Panique démographique" d'Anne-Cécile Mailfert.Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.Pour aller plus loin :Retrouve les Chroniques du Sexisme Ordinaire sur Instagram et abonne-toi à la newsletter.Toutes les infos sur le podcast, le spectacle et le livre : https://chroniquesdusexismeordinaire.com/Lis "La Panique démographique" d'Anne-Cécile Mailfert, aux éditions du Petit Matin.Crédits :Écriture, voix : Marine-Pétroline SoichotProduction : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&SimoneMontage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquencesPublication et communication : Agence AlanMots-clés : grève des ventres, natalité, maternité, droits des femmes, féminisme, précarité, violences obstétricales, congé maternité, inégalités de genre, parentalité
  • C'est quoi la panique démographique ? Natalité, patriarcat et agenda conservateur

    09:51|
    C'est quoi la panique démographique ? Moins de naissances, plus de décès : la France basculerait vers le déclin. Du moins, c'est ce que titrent les journaux et répètent les éditocrates depuis quelques années. Mais derrière les alarmes sur la baisse de la natalité, que se cache-t-il vraiment ?Dans cet épisode, Marine-Pétroline décortique les discours natalistes et leur histoire : des lois de 1920 interdisant toute information sur la contraception et l'avortement, au "réarmement démographique" d'Emmanuel Macron en 2024, en passant par les tradwife, les masculinistes, la Heritage Foundation et Elon Musk. La panique démographique n'est pas une alerte sanitaire neutre : c'est une arme idéologique au service d'un pouvoir patriarcal qui veut des soldats, des consommateurs et des cotisants ; pas nécessairement plus d'enfants. Dans ce discours, les femmes qui font moins d'enfants sont des égoïstes, des traitresses à la nation, des carriéristes irresponsables. Le féminisme et l'émancipation des femmes sont montrés du doigt. Les premières concernées, elles, n'ont pas la parole.C'est le premier épisode d'une mini-série en trois parties, réalisée à partir du livre "La Panique démographique" d'Anne-Cécile Mailfert.Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.Pour aller plus loin :👉 Retrouve les Chroniques du Sexisme Ordinaire sur Instagram et abonne-toi à la newsletter.👉 Toutes les infos sur le podcast, le spectacle et le livre : https://chroniquesdusexismeordinaire.com/👉 Lis "La Panique démographique" d'Anne-Cécile Mailfert, aux éditions du Petit Matin.👉 Pour me faire intervenir dans votre entreprise, rendez-vous sur Linkedin : https://www.linkedin.com/in/marinesoichot/Crédits :Écriture, voix : Marine-Pétroline SoichotProduction : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&SimoneMontage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquencesPublication et communication : Agence Alan Mots-clés : panique démographique, natalité, patriarcat, droits des femmes, backlash, natalisme, féminisme, masculinisme, tradwife, contrôle des corps
  • C'est quoi l'instinct maternel ? Inné, acquis, parentalité [Rediffusion]

    05:41|
    L'instinct maternel, cette capacité innée des femmes à aimer et à s'occuper de leurs enfants dès la naissance. Un concept qui semble évident, naturel, indiscutable. Sauf qu'il y a un problème : l'instinct maternel n'existe pas.Dans cet épisode, on démonte le mythe de l'instinct maternel. D'où vient cette idée ? Pourquoi parle-t-on d'instinct maternel et jamais d'instinct paternel ? Si l'amour pour son enfant était inné et automatique, comment expliquer les mères qui ne ressentent rien à la naissance ? De Darwin et ses observations simplistes de guenons aux théories sur l'ocytocine, on décrypte les racines scientifiques douteuses de ce mythe. On découvre aussi les travaux de Sarah Blaffer Hrdy qui démantèle ces théories et prouve que l'attachement parent-enfant se construit avec le temps, qu'on ait porté l'enfant ou non. L'instinct maternel n'est pas une vérité biologique, c'est un outil d'assignation des femmes à la sphère domestique et au rôle de mère. Un mythe qui culpabilise celles qui ne ressentent pas cet amour immédiat et qui justifie l'inégale répartition des tâches parentales.Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.Pour aller plus loin👉 Retrouve les Chroniques du Sexisme Ordinaire sur Instagram et abonne-toi à la newsletter.👉 Toutes les infos sur le podcast, le spectacle et le livre : https://chroniquesdusexismeordinaire.com/👉 Série documentaire recommandée : Babies (Netflix)👉 Livre recommandé : "Les instincts maternels" de Sarah Blaffer HrdyCrédits :Écriture, voix : Bettina (autrice spécialisée en études de genre, @jeneveuxpasdenfant)Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&SimoneMontage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquencesMise en ligne et communication : Alan Raymond - AGENCE ALANMots-clés :instinct maternel, maternité, mythe, inné, acquis, parentalité, ocytocine, attachement parent-enfant, Darwin, Sarah Blaffer Hrdy, stéréotypes de genre, culpabilité maternelle, congé paternité, féminisme, patriarcat
  • Table ronde : Précarité économique des femmes. Emploi, famille, système social

    01:07:56|
    En France, 16,1% des femmes vivent sous le seuil de pauvreté contre 14,6% des hommes. Les femmes représentent 70% des travailleur·euses pauvres, 57% des bénéficiaires du RSA et 75% des retraité·es modestes. La précarité et la pauvreté touchent plus particulièrement les femmes. Pourquoi ?Dans cet épisode, Marine-Pétroline anime une table ronde enregistrée au Palais de la Femme pour célébrer les 100 ans de cet établissement qui accueille et accompagne des femmes en situation de précarité. Quelles dynamiques créent et entretiennent la précarité des femmes ? Comment l'emploi, les modèles familiaux et le système fiscal et social s'entrecroisent-ils pour fragiliser économiquement les femmes ?Pour répondre à ces questions, Marine-Pétroline reçoit Titiou Lecoq, journaliste et essayiste féministe autrice de "Libérées" et "Le couple et l'argent", Laetitia Vitaud, experte des mutations du monde du travail et autrice de "Du labeur à l'ouvrage", Laura Testoni, coach en finances personnelles et chargée d'inclusion financière au Crédit Municipal de Paris, et Pulchérie Loubassa, conseillère en insertion professionnelle à l'Armée du Salut qui accompagne des femmes en situation de précarité et de pauvreté.De la ségrégation professionnelle à l'inégale répartition du travail domestique, du coût de la maternité à l'impact des séparations, de la conjugalisation des aides sociales au poids du sexisme et de l'âgisme : cette conversation décrypte les multiples facettes de la précarité féminine et explore des pistes de solutions pour construire une société plus juste.Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.Pour aller plus loin👉 Retrouve les Chroniques du Sexisme Ordinaire sur Instagram et abonne-toi à la newsletter.👉 Toutes les infos sur le podcast, le spectacle et le livre : https://chroniquesdusexismeordinaire.com/👉 Les invitées :Titiou Lecoq : "Libérées : le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale" (Livre de poche) et "Le couple et l'argent" (Iconoclaste)Laetitia Vitaud : "Du labeur à l'ouvrage" (Calmann-Lévy), "En finir avec la productivité" (Payot) et "L'atout âge" (Eyrolles)Laura Testoni : Crédit Municipal de ParisPulchérie Loubassa : Armée du SalutCrédits :Animation : Marine-Pétroline SoichotProduction : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&SimoneMontage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquencesEnregistré au Palais de la Femme (Paris) pour les 100 ans de l'établissementMise en ligne et communication : Alan Raymond - AGENCE ALAN Mots-clés :précarité féminine, pauvreté, inégalités de genre, travailleur·euses pauvres, temps partiel, charge mentale, séparation, conjugalisation, système fiscal, aides sociales, insertion professionnelle, féminisme, égalité femmes-hommes, Titiou Lecoq, Laetitia Vitaud
  • Le pantalon : une histoire sexiste. Vêtements, interdiction, émancipation [Rediffusion]

    13:03|
    On va bien voir qui porte la culotte. En 1800, une ordonnance du préfet de Paris interdit aux femmes de s'habiller en homme et donc de porter le pantalon. Cette loi restera en vigueur jusqu'en 2013. Oui, vous avez bien lu : 2013. Dans cet épisode, on retrace l'histoire du pantalon féminin, de l'Ancien Régime à nos jours. Pourquoi cette interdiction ? Depuis le Moyen-Age, la confusion des sexes est une des grandes peurs de l'Occident. Les femmes doivent être des femmes, les hommes des hommes. Point. Mais au 19e siècle, le pantalon va progressivement gagner du terrain : pour des raisons de sécurité et d'hygiène, pour s'adapter au travail des femmes qui se diversifie, et surtout grâce à la bicyclette qui révolutionne la mobilité des femmes bourgeoises. Des figures emblématiques défient les codes : George Sand, Rosa Bonheur, Louise Michel. Puis viennent les sportives, les couturiers comme Yves Saint Laurent avec son smoking féminin. En 1969, le Figaro écrit : "le pantalon, c'est gagné". Vraiment ? Aujourd'hui encore, les poches des pantalons féminins sont 48% plus courtes que celles des hommes. Parce que dans notre société patriarcale, le vêtement n'est jamais anodin.Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.Pour aller plus loin👉 Retrouve les Chroniques du Sexisme Ordinaire sur Instagram et abonne-toi à la newsletter.👉 Toutes les infos sur le podcast, le spectacle et le livre : https://chroniquesdusexismeordinaire.com/👉 Livre recommandé : "Histoire politique du pantalon" de Christine BardCrédits :Écriture, voix : Marine-Pétroline SoichotProduction : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&SimoneMontage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquencesMise en ligne et communication : Alan Raymond - AGENCE ALAN Mots-clés :pantalon, vêtements, histoire du féminisme, ordonnance de 1800, interdiction, émancipation, liberté vestimentaire, bicyclette, George Sand, Yves Saint Laurent, stéréotypes de genre, patriarcat, sexisme, confusion des sexes